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Pierre Bondil (Traducteur)
EAN : 9782070125760
208 pages
Éditeur : Gallimard (07/10/2010)
4.07/5   35 notes
Résumé :
Deux policiers, une nonne, un juge, un enfant. Lorsqu'une lettre contenant une liste de victimes arrive par la poste, Jack Taylor, le détective privé, pense n'être en rien concerné. Il a déjà bien assez de mal à préserver sa propre santé mentale. Deux policiers puis un juge meurent dans des circonstances mystérieuses. Lorsque l'enfant qui figure sur cette macabre liste disparaît, Taylor décide alors de découvrir l'identité de l'assassin et de l'empêcher de nuire à t... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (11) Voir plus Ajouter une critique
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Crazynath
  14 mai 2021
Ce Jack Taylor !!
Avec toutes les rossées qu'il s'est déjà pris, c'est à se demander comment il fait pour continuer son petit bout de chemin, fidèle à lui-même… Entre son genou bousillé, ses anciennes fractures, le voilà à présent affublé d'un sonotone…. Et malgré tout cela, il persiste, il s'accroche et continue à agacer et énerver tout le monde ou presque…
Alors que dans l'épisode précédent, notre détective de Galway semblait bien parti pour quitter l'Irlande et émigrer aux Etats-Unis, nous le retrouvons bel et bien à Galway…Bah oui, pour lui, l'amitié, ce n'est pas qu'un mot dans le vide… Car oui, Jack est fidèle à ses amis, et en particulier à Ridge, son amie policière…Il faut voir bien plus loin que leurs dialogues qui ressemblent vraiment à des joutes verbales entre chien et chat…
Cette fois-ci, ses compétences vont être d'autant plus sollicitées qu'il va se retrouver destinataire d'un courrier annonçant la mort de plusieurs personnes…Et quand cela va se vérifier, il aura fort à faire pour trouver pourquoi il est destinataire de ce courrier et surtout en quoi et pourquoi il doit se sentir impliqué…Et le plus dur reste à faire vu qu'il doit aussi convaincre la police, ce qui est beaucoup plus difficile à dire qu'à faire au vu de son pedigree et de sa réputation chez ses anciens collègues…
Toujours aussi noir, comme la Guinness…
Un très bon cru, une fois de plus

Challenge Séries 2021
Challenge Mauvais genres 2021
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Wyoming
  10 novembre 2019
Ce n'est pas l'intrigue policière qui fait la qualité de ce livre, encore qu'elle ne manque pas d'originalité, car Jack Taylor, qui la conduit, suit en même temps son propre chemin, tantôt chemin de croix, tantôt chemin d'espérance.
Alors si ce n'est pas l'intrigue, c'est, à mon avis, tout un ensemble superbement agencé en peu de pages, avec des réflexions métaphysiques distillées de façon souvent humoristique, cynique même, qui font mouche à tous les coups.
C'est bien sûr l'Irlande et la belle ville de Galway qui confèrent à ce roman sa dimension, très irlandaise, riche en croyances, légendes, comme celle de Saint-Patrick qui chassa les serpents de la verte Erin. A presque chaque page, apparaissent les rues de Galway, ses pubs, ses églises austères, ses fenêtres sur l'océan, toute cette magie de l'Irlande qui ne saurait aller sans les bourrasques de vent et de pluie.
Et puis des dialogues très savoureux, des considérations sur le bien et le mal, la violence, gratuite ou nécessaire, l'amitié, les rapports humains que seuls les regards expriment quelquefois, Jack sachant parfaitement lire ces regards.
C'est en même temps un roman noir dans lequel c'est un plaisir de voir le narrateur, Jack, délaisser l'enquête pour entraîner le lecteurs dans les ruelles sombres ou bien certains pubs avec ces serveurs non irlandais qui ne savent pas servir une pinte comme il se doit.
Sans le whisky, il manquerait une saveur à l'histoire, cet alcool qui brûle la vie, la rend plus belle ou plus triste, la détruit mais dont il est impossible de se passer. J'ai appris d'ailleurs que le bon moyen de guérir une cuite à la bière et au whisky était de la soigner avec... du whisky!
Donc, un très bon roman d'atmosphère, de sentiments, d'amour dans un cadre sanctuaire.
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inclassable1
  05 février 2015
(Spoiler en fin de texte).
Il y a toujours un effet magique, lorsque l'on découvre un auteur dont le texte nous fait vibrer particulièrement, qui reste en mémoire longtemps et devient un compagnon de route, une petite partie de nous.
Et la promesse de nouvelles lectures du même auteur ajoute à ce sentiment.
C'est ce qui m'est arrivé en lisant En ce sanctuaire de Ken Bruen, la 7ème aventure de Jack Taylor, cousin du Harry Hole de Jo Nesbo, frère du Varg Veum de Gunnar Staalesen.
La désespérance joyeuse, continuer à avancer malgré les blessures, savoir rester un enfant, rire de tout surtout de soi, toujours rêver de partir en Amérique, toujours rêver, oublier d'être sérieux, ne pas croire en Dieu ni aux diaboliques promesses de l'alcool et du Xanax.
A bientôt Jack.

Lien : http://occasionlivres.canalb..
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nina2loin
  24 octobre 2012
En ce sanctuaire est le septième de la série des aventures de Jack Taylor. le voici reparti dans une nouvelle enquête et non des moindres car directement concerné. Malgré cela, une nouvelle atterrante, le chamboulant entièrement, va le faire plonger à nouveau dans l'alcool. Sans ses deux amis Ridge et Stewart, déjà présents dans les histoires précédentes, arriverait-il à résoudre cette affaire ?
Connu dans Galway , les gens font appel à lui pour enquêter sur des problèmes que la police ne prend pas au sérieux. Et c'est ainsi que grâce à cela, Jack Taylor revit encore une fois sous la magnifique plume de Ken Bruen retraçant son quotidien parsemé d'embûches, un Jack au grand coeur si malchanceux auquel le lecteur finit par s'attacher.
Ayant commencé la série par le premier : Delirium tremens écrit en 2001, je ne peux que constater que l'auteur nous décrit, et ce dans chaque roman, les changements sociaux-économiques ces dernières années en Irlande, comparant toujours le vieux Galway au nouveau à travers le regard de Jack.
Et bien-sûr il y a Jack, qui, désespéré mais pas complètement, entre psychotropes et alcool, ne refuse jamais d'aider, toujours en quête de justice car c'est peut-être sa passion et sa seule raison de vivre.
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Sharon
  06 mars 2013
Avec ce livre, j'ai fait une infidélité à Brant pour Jack Taylor, l'autre héros de Ken Bruen, qui officie en Irlande. Je pense qu'il plaira davantage à ceux qui aiment les policiers un tout petit peu plus classiques même si le personnage principal est un détective privé. Jack Taylor est un anti-héros : complètement brisé par son sentiment de culpabilité, près à quitter le pays, il ne reste que parce que sa meilleure amie est atteinte d'un cancer et qu'il ne la laissera pas affronter cette épreuve seule.
Mieux : il trouve une affaire pour la remettre sur pieds, elle qui était prête à sombrer dans l'alcool, et plus si affinité – Jack Taylor en connaît plus qu'un rayon en désespérance, alcoolisation et autres joyeusetés. Il s'agit ni plus ni moins du kidnapping d'un poney et faites-moi confiance : tout sera mis en oeuvre pour le retrouver. Vous connaissez mon amour pour les animaux, et, sans spoiler, vous vous doutez bien que s'il avait été torturé/tué/transformer en viande de boucherie, je ne chroniquerai pas ce livre de cette manière.
Et pourtant… Ken Bruen explore des tréfonds de noirceur de l'âme humaine. Ou comment un juge confond clémence et négligence, des policiers, devoirs et complaisance. Et quand la justice est aux abonnés absents, il ne faut guère s'étonner que la folie vengeresse prenne le dessus, avec une logique qui ne se révèle qu'au moment du dénouement, sans que le sentiment d'horreur de nous quitte. Horreur devant l'ampleur de l'injustice commise, horreur devant l'ampleur des douleurs provoquées – si la vengeance se trouvait accomplie jusqu'au bout.
Une autre affaire, qui rongeait Jack Taylor depuis des années, se dénoue dans ce tome – et là encore, les méandres de l'âme humaine nous conduise à toucher du doigt l'un des crimes les plus horribles. Certains diront qu'une intrigue aussi sombre est impossible. Je dirai pour ma part que Ken Bruen sait caractériser en peu de pages et en peu de mots des personnages totalement à la dérive, avec une très grande beauté stylistique.
Conquise ? Oui. Mais il faut vraiment avoir un moral d'acier pour lire cette série. [/justify]
Lien : http://deslivresetsharon.wor..
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Citations et extraits (39) Voir plus Ajouter une citation
nina2loinnina2loin   21 octobre 2012
J'observais mes cygnes adorés, tellement gracieux. C'était poésie pure que de les voir glisser sur l'eau. J'apercevais tout juste l'océan Atlantique et, un souhait plus loin à peine, se trouvait ma terre promise, l'Amérique.
L'Arc espagnol, bien sûr. Toujours intact, la porte donnant sur Long Walk et l'accès ouvert sur l'Atlantique. À l'origine, il servait à protéger l'ancien village de pêcheurs du Claddagh et, littéralement, comme le veut l'expression, " l'âge n'avait en rien altéré sa beauté ". La Vierge siège toujours au sommet de l'arche, telle une illusion d'espoir abandonnée.
Je réfléchissais à la lettre que j'avais reçue.
Elle était arrivée environ une semaine plus tôt et contenait la liste des personnes que son auteur s'apprêtait à tuer : des policiers, une nonne, un juge et, le plus terrifiant, un enfant. Toute une série de questions se bousculaient dans ma tête. Comment ce cinglé s'était-il procuré mon adresse ?
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WyomingWyoming   08 novembre 2019
L'Arc espagnol, bien sûr. Toujours intact, la porte donnant sur Long Walk et l'accès ouvert sur l'Atlantique. À l'origine, il servait à protéger l'ancien village de pêcheurs du Claddagh et, littéralement, comme le veut l'expression, " l'âge n'avait en rien altéré sa beauté ". La Vierge siège toujours au sommet de l'arche, telle une illusion d'espoir abandonnée.
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WyomingWyoming   10 novembre 2019
Il posa sur le comptoir son paquet de Major, le tabac le plus fort qu'on puisse trouver, ainsi qu'une boîte d'allumettes décorée d'un cygne. Il les couva d'un oeil envieux et demanda au barman :

-- Vous avez un espace fumeur?

-- Ouais, pas de problème, lui répondit-il en souriant, on l'appelle la rue.
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CrazynathCrazynath   28 mai 2021
Il avait pris une tonne, ressemblait à un bouddha gras en uniforme, sans en avoir la sérénité.
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CrazynathCrazynath   02 juin 2021
Il approchait à grands pas de la quarantaine, était émacié au point de paraître anorexique, toujours vêtu de noir. Il rabattait sur le sommet de son crane le peu de cheveux qu'il lui restait et je n'avais jamais vu rien de pire dans le genre.
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Videos de Ken Bruen (4) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Ken Bruen
Bande-annonce en VF de Blitz (2011), réalisé par Elliott Lester, d'après le roman R&B Blitz de Ken Bruen.
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