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EAN : 9782824604497
304 pages
Éditeur : City Editions (07/05/2014)

Note moyenne : 4.03/5 (sur 18 notes)
Résumé :

Quant il a commencé son périple en 1955, André Brugiroux avait un rêve : voir tous les pays du monde. Presque soixante ans plus tard, le petit banlieusard sans moyens a accompli l'impossible.

Sur la route, il vit toutes les aventures. Il est emprisonné au Costa Rica, le mur de Berlin se construit sous ses yeux, il rencontre le docteur Schweitzer au Gabon, se rend à Angkor en pleine guerre, prend le Transsibérien au milieu de la guerre froide, ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (6) Voir plus Ajouter une critique
nadiouchka
  12 janvier 2018
Pour cette chronique, je dois vous avouer que j'ai préféré attendre deux jours pour la rédiger. Non pas que le livre n'ait pas été intéressant mais, bien au contraire, il est incroyable.
André Brugiroux qui avait « la bougeotte » depuis son plus jeune âge, économisait un peu d'argent afin de se donner les moyens de voyager.
Mais pas un simple voyage, non, il voulait aller partout sur notre planète et quand, enfin, il a réussi à le faire, il est devenu « L'homme qui voulait voir tous les pays du monde ».
Il faut dire que tout jeune, il n'avait pas eu l'occasion de faire ne serait-ce que des petits voyages. Il écrit en page 20 : « Les souvenirs d'enfance sont comme un sac à dos intérieur qu'on ne quitte jamais. le mien est celui d'un monde en conflit, où j'entends des mots qui effraient les adultes et que je ne comprends pas : « exode, Ausweiss, Papiere, schnell, 'raus', Gestapo, Kommandantur… » Pas l'idéal.
Il faut signaler aussi que son désir initial était de partir en Arabie saoudite, mais là gros problème car pour la visite de ce pays, il n'y a pas de visa touristique. Par chance, il lui arrive ceci, écrit dans son Avant-Propos :
»Le coup de fil me cueille par surprise. Pourtant, cela fait 37 ans (oui, 37 ans!) que j'attends ce sésame, la précieuse invitation qui doit m'ouvrir les portes du dernier royaume interdit de notre planète : l'Arabie saoudite. L'Arabie est le seul pays du monde à ne pas délivrer de visa de tourisme. Pour le visiter, le voyageur n'a donc d'autres solutions que d'essayer de se procurer une invitation officielle de la part d'un « parrain » vivant dans le pays : Occidental travaillant sur place ou citoyen saoudien (…) En désespoir de cause, des années durant, j'ai traîné partout avec moi et exhibé bien en évidence dans les salons du livre ou à l'entrée des salles où je donnais mes conférences un panneau criant à l'aide : CHERCHE INVITATION POUR L'ARABIE SAOUDITE ! RIEN ! (…)
Au bout du fil, une certaine Selma Matour, jeune étudiante marocaine de Reims que je ne connais ni d'Eve ni d'Adam et qui n'a jamais entendu parler de moi ni d'aucun de mes livres.
- Oui, mademoiselle, c'est moi. Voilà des années que je cherche. Je suis désespéré.
- Je peux vous en procurer une. » (pages 3/4).
Férue de voyages moi-même, je me suis donc lancée illico-presto dans cette aventure (en lisant) et si la critique est difficile c'est d'abord à cause des innombrables péripéties, la multitude de pays visités, les descriptions du manque de moyens financiers (il ne voulait pas dépenser plus d'un euro par jour, nuit comprise ?!?), des souffrances et maladies endurées, à tel point que parfois il doutait de ses capacités de pouvoir continuer… Mais il est toujours parvenu à relever la tête.
Sa façon de voyager aussi est particulière : à pied, en auto-stop, en bateau-stop et même en avion-stop. C'est plus que de la débrouille cela.
Ce qui est incroyable aussi c'est qu'il a presque toujours rencontré une âme charitable pour lui offrir le manger, le gîte et le boire (ah boire ! Comme il en a souffert au point d'être très souvent déshydraté et sauvé in extremis).
Difficile également de parler de ce livre car j'avais mis des post-its presque à chaque page : un grand tri s'est donc imposé et c'est à regret que j'en ai supprimés (mais il me reste l'ouvrage).
Dans ce récit aussi dense car tout, absolument tout est décrit, l'auteur a gardé son humour et a acquis une certaine philosophie de vie : puisqu'il veut visiter le monde sans rien débourser, il va lui falloir compter sur les autres. Il va également en profiter pour apprendre certaines langues étrangères pour se tirer d'affaire un minimum : anglais, allemand, espagnol, italien… ou quelques rudiments.
Inutile d'indiquer les pays visités puisqu'il les a pour ainsi dire TOUS visités. C'est une grande leçon de courage qu'il nous donne car j'allais oublier de le signaler : il a aussi connu la prison – soit volontairement pour dormir dans une cellule libre – soit involontairement à cause de son apparence : cheveux longs pour l'époque, vêtements crasseux ; manque d'hygiène car pas de douche chaque jour ; on le prenait parfois pour un hippie et on le chassait. Mais d'autres logements providentiels se sont présentés à lui comme un coin dans un garage ou une étable par exemple.
Il faut lire comment il est passé d'un continent à un autre, d'une ville à une autre. C'est époustouflant. Et je n'en raconterai pas plus pour cause de manque de place mais aussi car le but n'est pas de raconter le livre. Et j'aimerais bien pouvoir le faire...
« L'Homme aux semelles de vent » a donc réalisé son rêve, a parcouru au moins 400.000 kilomètres, un périple débuté en 1955.
Qui peut mieux dire ou mieux faire ?
Il est à remarquer que ce genre d'expéditions est un peu revenu à la mode, par exemple avec « Nus et culottés » ou « J'irai dormir chez vous ». Est-ce André Brugiroux qui en a donné l'idée ?
Pour ma part, je continuerai mes voyages à ma façon, seule également, et en me débrouillant aussi mais rien a voir avec ce qu'a vécu l'auteur, loin de là et puis ça ne me tente pas. Tiens au fait, il serait grand temps que je pense à mon prochain voyage et j'hésite encore un peu car plusieurs pays se sont présentés à mon esprit, un choix s'impose donc.
Mon admiration est grande pour le héros et je pense comme lui : à peine de retour je me demande où j'irai la prochaine fois.
Et puis il y a un dicton : « Les voyages forment la jeunesse » (en effet, mais certains plus que d'autres ! ).
Ce livre est une belle leçon de vie et qui change grandement d'autres récits de voyages où le confort, les moyens financiers et la logistique sont présents.
Je lui laisse les mots de la fin : « Et maintenant que mon rêve d'enfant est accompli ?… Mon Dieu, ainsi que je l'ai dit, ma soif du monde demeure intacte et je n'ai après tout que 76 ans… Mon plaisir du voyage est toujours aussi intense. Pas blasé, le mec. La beauté, où qu'elle soit, me fait toujours vibrer, comme à 17 ans. (…) Non, tout bien réfléchi, je crois que je vais attendre encore un peu avant de remiser sac à dos et duvet au fond d'un placard. Tant que mes rotules tournent, j'irai ! Je ne veux pas avoir le moindre regret au moment du grand départ... » (page 180).
Alors un grand Bravo à André Brugiroux qui a déjà écrit plusieurs livres mais pour celui-ci il a travaillé avec Jérôme Bourgine, un grand reporter pour la presse touristique, auteur aussi de plusieurs récits de voyages (entre autres).
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FelicieAussi
  01 mai 2020
« L'homme qui voulait voir tous les pays du monde » a son titre tout trouvé : c'est l'histoire vraie d'un homme banal qui avait un rêve. Visiter tous les pays du monde ! Un souhait, un besoin plus qu'un pari.
André Brugiroux, l'auteur nomade, nous racontera sa vie, au détour de ses rencontres et ses voyages, au travers des pages de ce modeste livre. D'ailleurs, difficile de déterminer ce que c'est, un guide, une encyclopédie ?
Son périple débutera à l'aube des années 1955 et durera près de 60 ans… Il part à 17 ans avec 10 francs en poche. Il a commencé à une époque où les moyens n'étaient pas les mêmes, où tout n'était pas aussi cher, les gens peut être moins suspicieux, certains tous aussi généreux. Mais nous pourrons aussi constater le progrès ou les régressions de l'être humain. Peut être le moment – accompagné de cette pause actuelle – pour faire le point sur notre vie, nos rêves, nos réels besoins.
Dans ces années là – et même encore aujourd'hui pour certains pays, tout est question d'organisation, et d'autorisations administratives. Vous vous doutez bien qu'il y a 50 ans, toutes les frontières n'étaient pas ouvertes et les conditions d'accès étaient parfois très compliquées. Il faut pouvoir entrer dans tel ou tel pays par connaissance, par invitation ou hasard. Il lui faudra parfois plusieurs aller/retour ou attendre quelques années pour parvenir à rentrer dans certains pays, de l'Europe, à l'Asie, l'Amérique en repassant par l'Europe car un ami lui ouvre les portes, pour ensuite revenir vers l'Afrique. Et comme ça toute sa vie.
En 70 le stop, l'auto stop, le nomadisme, c'était très peu pratiqué, peu envisageable, incroyable, fou ! Qui ose partir à l'aventure ? Et bizarrement aujourd'hui, on trouve hallucinant de voyager ainsi alors que bien des moyens de locomotion sont à disposition et parfois peu chers.
On compare un voyageur-nomade à une personne sans attaches, sans avenir, comme un raté de la société qui ne possède rien qu'un sac à dos et des souvenirs. A l‘heure où aujourd'hui il faut acquérir maison, compte en banque et grosse voiture pour « réussir », il est peut être temps de se poser les bonnes questions.
Le nomadisme est un état d'esprit. On ne le fait pas pour la gloire ou parce qu'on n'a pas de sous pour voyager. On devient nomade par ce qu'on en a besoin. On veut rester libre. On veut réussir notre vie. C'est un énorme voyage intérieur, une ouverture d'esprit qu'on n'apprend pas avec le métro/boulot/dodo. Partie seulement 1 an et demi en mer, j'ai appris sur moi et le monde, bien plus que dans mes 40 ans de « vie d'avant ».
Pour revenir au livre, André Brugiroux nous contera évidement comment il a réussi à entrer dans les pays, mais bien sûr, nous donnera beaucoup d'anecdotes internationales mêlées à l'histoire de notre monde, des frontières. Vous vous en doutez, en 40 ans, il s'en est passé des choses !
• Fin 71, il est un des premiers voyageurs à pouvoir découvrir le Yemen, qui n'accueillait alors aucun touriste. C'est grâce à l'entraide et à des rencontres fortuites durant son périple, qu'il a pu entrer dans ce pays comme un membre d'une famille. Pourtant, pays protégé et non touché par les Trentes Glorieuses, il découvre encore des coutumes moyenâgeuses, où notamment, les femmes ne doivent pas croiser les hommes de la maison. C'est par un malheureux hasard que l'auteur y croise la femme de son hôte : la pauvre n'a d'autre moyen que de relever sa jupe pour se ouvrir le visage.. Charmant dit-il !
• Opposition dans les cultures : au Japon, fragment de la planète Mars échoué sur cette terre, c'est un déshonneur inenvisageable de faire du stop. Par contre, prendre un auto stoppeur est un grand honneur et certains Japonais feront même 700 km pour emmener en voiture André Brugiroux à l'étape suivante de son tour du monde !
• Les excisions des fillettes à Djibouti au moment de son voyage mais encore en pratique de nos jours chez certaines ethnies du Mali, du Sénégal et en Mauritanie..
Bien évidement, parti jeune de chez lui sur les routes de sa vie, son manque de connaissance de certaines coutumes lui valent quelques déconvenues administratives et judiciaires parfois, des passages en garde à vue, des nuitées au niouf. Son pire souvenir, en Afghanistan, où les soldats incultes ont l'arme particulièrement facile, les habitants peu enclins à l'hospitalité.. Assurément un pays superbe mais habité par le peuple le plus rustre qu'il lui ait été donné de rencontrer.
A l'opposé avec les Philippins, le peuple le plus gentil du monde..
Vous l'aurez compris, mon retour de lecture n'est une infime partie de ce livre-témoignage : « L'homme qui voulait voir tous les pays du monde » est un recueil d'anecdotes, d'histoires vécues au plus proche de l'humain et l'évolution de notre monde. le tout dans une plume qui se veut très facile, imaginez vous un soir autour d'un bon feu et quelques amis qui vous racontent leur voyage..
Bizarrement, moi qui ai le sang de baroudeuse, je n'ai pas été envieuse. Certainement « le trop » de pays. Bien que ce soit sur plusieurs années, le livre lui ne défile que sur 200 pages rendant la lecture assez dense. Les informations fusent au rythme des pays visités. Les anecdotes médicales, les bons moments chez les locaux, les galères rencontrées aux douanes, tantôt comique comme en Ethiopie, tantôt tragique comme en Afghanistan.
Et je crois que c'est ce trop plein qui m'a étouffé. Malgré tout, je sais que lorsqu'on voyage, on aimerait raconter aux autres, tout ce que l'on a vécu. Trop ou trop peu, difficile de faire le choix et de résumer toute une vie dans seulement 200/300 pages.
Alors je parlerais tout de même de ce lire témoignage en positif : il est bon de le lire, de s'imprégner de toutes ces richesses que nous offre le monde, le partage et les rencontres avec l'humain. Surtout en ce moment..
Je vous spoile carrément mais oui, André Brugiroux a bien visiter Tous les pays du monde et son périple s'est achevé en 2016. Certes, il n'y était pas en club 5 étoiles à chaque fois, mais il a tout de même traversé les états administratifs de tous les pays de notre globe.. quoique.. Lorsque j'ai lu le livre, il y a quelques mois, l'auteur approchait des 83 ans et il ne lui restait que l‘Archipel des Chagos dans l'Océan Indien. Absolument impossible d'y aborder car les Américains y ont établis la plus grosse base militaire au monde, elle reste néanmoins accessible par la mer par des navigateurs qui arrivent à y faire escale. Si par hasard des voileux passent sur ce blog… !
Lien : https://felicielitaussi.word..
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littleone
  26 juin 2015
Il y est parvenu, il est allé dans tous les pays du monde ! à 76 ans, sa "soif du monde demeure intacte"... Son "plaisir du voyage est toujours aussi intense. Pas blasé, le mec."
C'est une amie lectrice qui m'a conseillé cet ouvrage, et je ne le regrette pas. André Brugiroux, qui a déjà publié "La terre n'est qu'un seul pays" semble le premier, et le seul a voir réalisé cet exploit, sans dépenser plus d'un dollar par jour en règle générale. Il nous parle de ses aventures, bonnes ou mauvaises, pas forcément de façon chronologique, mais avec un certain recul. En le lisant, je viens de faire une sorte de tour du monde, et de notre époque. Tout n'a pas été facile, mais il a toujours cru en sa bonne étoile et fait confiance à ceux qu'il a croisés sur son chemin. Il est devenu un adepte de Baha'u'llàh (1817-1892, ignorante que j'étais, je viens de le découvrir)
J'oubliais, "il me reste un blanc sur ma carte, dans l'océan indien, et ça me chiffonne" dit-il en terminant son livre : l'Archipel des Chagos. Il lance un dernier cri : "ö lecteur. Y aurait-il un skipper ou un skippeuse dans le port pour m'y conduire ?"
Avis aux amateurs, de récits, et de voyages !
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BVIALLET
  27 janvier 2018
S'il est un homme qui peut se targuer d'avoir réalisé, adulte, tous ses rêves d'enfant, c'est bien André Brugiroux. Surnommé « le pape des routards », il a d'abord bouclé en dix-huit ans d'auto-stop, bateau-stop et autres subterfuges peu onéreux, un incroyable tour du monde. Puis au fil des ans, des occasions et des conférences, il a réussi à poser son sac dans presque tous les pays du monde. Seule, l'Arabie Saoudite s'est longtemps refusée à lui, mais, il a réussi récemment, grâce à un concours de circonstances quasi miraculeux, à accrocher ce dernier trophée à son tableau de chasse de globe-trotteur ! Et tout ça, à raison d'un seul dollar par jour, sans jamais devoir payer pour coucher à l'hôtel (sauf quand c'était absolument obligatoire comme en URSS ou en Corée du Nord), sans se munir du moindre canif (en signe de non-violence assumée), ni d'une simple gourde même en plein désert (pour toujours devoir s'en remettre au bon vouloir de l'Autre).
« L'homme qui voulait voir tous les pays du monde » est un témoignage passionnant et époustouflant de toute une vie passée sur les chemins dans une quête assez unique de cette totalité de voyages qui vise le Livre des Records et frise un tantinet la monomanie. En effet, il reste à Brugiroux un lieu non visité, les îles Chagos, base militaire US vidée de ses habitants. Lire ces aventures permet d'apprendre pas mal de choses sur la réalité de pays dont le lecteur n'a souvent qu'une idée faussée par la présentation tendancieuse qu'en font nos médias. Que de péripéties, que de dangers, que de rebondissements, que de souffrances pour arriver à pareil résultat. L'auteur en tire la leçon suivante : « La terre n'est qu'un seul pays et tous les hommes en sont les citoyens », précepte proclamé par Bahà'u'llàh, fondateur d'une religion universelle dérivée de l'Islam et prônant un idéal de paix par la gouvernance mondiale. Ouvrage que l'on conseillera aux amateurs d'aventures loin des sentiers battus touristiques, aux rêveurs de grands espaces, tout en se permettant deux petits reproches. Bien des lieux mériteraient de plus amples développements. L'auteur aurait pu en profiter pour réduire la durée de ses prêchi-prêcha baha'istes un brin lassants. L'enfer « mondialiste » est pavé de si bonnes intentions…
Lien : http://www.bernardviallet.fr
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CharlesEdouard
  05 mars 2020
Sa vie pourrait-être un roman d'aventure, il a visité plus de 200 pays..
Et quels périples !
Il apprend plusieurs langues, rencontre de nouvelles connaissance qui pour certains deviendrons des amis.
Il sera tenté, par la richesse, l'amour, etc. Mais il réussira à continuer malgré tout son rêve d'enfant, visiter tous les pays du monde, et sa question : "Les hommes, seront-ils un jour capables d'établir la paix sur terre ?". Savoir si la paix est possible..
Un grand témoignage sur des voyages ceux d'un homme qui n'a pas abandonné son rêve d'enfant..
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Citations et extraits (16) Voir plus Ajouter une citation
nadiouchkanadiouchka   09 février 2018
- C’est l’Afrique, patron !
Oui, et comme le disait si bien le poète Aimé Césaire : Je vois l’Afrique comme un grand cœur de réserve. Un cœur dont nous aurons grand besoin dans les années à venir, lorsque notre arrogance de pays favorisés nous sera revenue au visage.
P.248
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nadiouchkanadiouchka   14 janvier 2018
En Cappadoce, cet incroyable pays des fées, transformé en village de Schtroumpfs par des générations d’habitants ayant percé collines et montagnes tel un gruyère géant, je dors dans une des innombrables chapelles troglodytiques creusées dans les gorges par les derniers chrétiens.
P.267
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nadiouchkanadiouchka   21 octobre 2019
Un rêve secret commence à tourner en boucle dans ma tête : voir tous les pays du monde.
Un rêve secret d’autant plus délirant qu’il n’y a pas un kopeck de trop à la maison, où l’on ne prononce même pas le mot vacances, inconnu de la famille.
P.23
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nadiouchkanadiouchka   13 janvier 2018
On the road, enfin.
Jusqu’à la frontière mexicaine, tout se passe bien. Mes deux compagnons de route sont en terre de connaissance et je m’emplis les yeux des paysages américains. En passant, je découvre que le fameux quartier français de la Nouvelle-Orléans est espagnol et que Jeanne d’Arc, la bonne Lorraine, y a sa statue.
C’est une fois passé le Rio Grande que les choses se dégradent. No Georges ni Gary ne parlent espagnol et aucun des deux n’a l’envie d’en apprendre un traître mot.
P.83
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nadiouchkanadiouchka   10 février 2018
Au cours de notre périple, l’occasion nous est également offerte de croiser un groupe de visiteurs étrangers. Cela nous permet de mesurer tout le bonheur qui est le nôtre.
J’ai dit plus haut que l’Arabie saoudite n’acceptait pas les touristes individuels ; elle accepte néanmoins quelques rares groupes organisés plutôt très haut de gamme, dont les déplacements sont minutieusement programmés.
P.13
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