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EAN : 9782370552259
Le Tripode (09/04/2020)
3.9/5   65 notes
Résumé :
Anton et Maxine forment un couple sans histoires, doucement consumé par la routine. Une nuit, en rentrant d'un dîner, ils découvrent par hasard une lovebot, poupée sexuelle animée et douée d'intelligence artificielle, abandonnée aux ordures. L'irruption dans leurs vies de ce corps, programmé pour le plaisir mais martyrisé dans sa chair synthétique, va bien vite bousculer leur intimité. Mais tandis que la créature retrouve peu à peu vie et révèle des fragments de son... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (18) Voir plus Ajouter une critique
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Walden-88
  09 juillet 2020
Olivier Bruneau c'était d'abord une découverte avec Dirty Sexy Valley, une sorte de nanar porno aux airs de films d'horreurs de série B, l'humour en plus. Désormais c'est une confirmation avec son second roman Esther.
Olivier Bruneau nous dépeint un futur assez angoissant ou excitant, cela dépend de quel côté on se place. Les robots sont omniprésents dans la société, qu'ils soient d'apparence grossière comme ceux qui aident à faire les tâches quotidiennes (cuisine, ménage...) ou bien plus complexe, à s'y méprendre avec un être humain comme les lovebots. Robots synthétiques, à la peau douce comme celle d'une femme, faits de chair, qui peuvent saigner, ressentir des émotions, interagir avec leurs maîtres. Les lovebots ont la particularité d'avoir été crées pour satisfaire les moindres désirs des humains (les organiques). Rassurez-vous mesdames, il existe également des lovebots hommes. Les lovebots réalisent vos moindres désirs, et mieux encore anticipent ces derniers, apprennent à connaître ce qui vous plaît pour vous amener au septième ciel. Comme qui dirait des sex toys intelligents.
Anton et Maxine, un couple qui a la quarantaine, un ado de 17 ans à la maison, s'enlise dans la routine, cela fait longtemps qu'il n'y a plus de désir entre eux. Une nuit, en rentrant d'un dîner, ils trouvent dans une ruelle parmi les ordures un robot, une lovebot nue, dans un sale état. Désemparés, ils décident de le laisser là et de rentrer chez eux, mais c'était sans compter sur Anton qui ira la récupérer un peu plus tard dans la nuit. L'irruption de ce robot dans leur vie va radicalement changer les choses. En réveillant Esther, ils ouvrent en quelques sortes la boîte de Pandore...
Ce qui m'a plu dans ce roman, assez dense de par son contenu et ses réflexions, c'est qu'Olivier Bruneau ne survole pas les choses, il crée un futur plausible avec de nombreuses descriptions. Les voitures autonomes qui n'ont plus besoin de conducteurs organiques, la Générale, société dans laquelle travaille Anton, sorte d'hydre incontournable, qui remplace l'Etat et regroupe des domaines comme la santé, la sécurité, l'assurance, la justice, l'épargne ou encore l'emploi. Une sorte d'entreprise froide et déshumanisée où le nombres de ventes et le profit sont au centre de tout.
L'auteur a une écriture habile et limpide et sait nous happer dans cette histoire maîtrisée du début à la fin. le point de départ est plutôt banal, la recherche du plaisir et de la jouissance de la race humaine mais évolue rapidement vers des réflexions plus profonde sur l'intelligence artificielle, le rapport organiques/synthétiques, le lien entre la créature et le créateur.
Entre le thriller et la science-fiction, cette uchronie sans fausse note reprend les points forts de l'auteur à savoir l'humour, des scènes torrides et des personnages attachants. Un grand bravo !
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Komboloi
  22 décembre 2020
Ce roman d'anticipation se base sur des questions déjà bien connues des amateurs de romans de science-fiction. La place des robots dans notre société, leur autonomie, peuvent-ils se retourner contre leurs créateurs ? Un robot peut-il ressentir des émotions? Sous prétexte qu'il n'est pas humain, peut-il servir de défouloir ? Ces questions se retrouvent en littérature, on pensera évidemment au fameux cycle des robots d'Isaac Asimov mais aussi au cinéma par exemple dans le film I, Robot. L'auteur se place donc ici sur un sujet déjà bien connu et il faut alors éviter le piège qui consiste à donner au lecteur une impression de déjà lu / vu.
Il faut d'emblée dire qu'Olivier Bruneau s'en sort vraiment bien sur ce plan. Evidemment que ce roman ne viendra pas surprendre les amateurs du genre mais il est parfaitement maitrisé, agréable à lire et, au-delà des questions habituelles, d'autres sujets moins courants émergent au fil du récit. C'est notamment le sujet du couple et de son évolution qui se retrouve rapidement au centre du roman. La routine qui s'installe, les liens avec la famille proche, un ado un peu en crise, une vie sexuelle qui va battre un peu de l'aile... Des situations de la vie de tous les jours qui sont parfaitement mises en lumière par l'auteur.
Les protagonistes sont bien décrits et l'ensemble est parfaitement crédible. C'est la même chose pour un certain nombre de situations relevant de la science-fiction, ce n'est jamais complètement loufoque et c'est donc un livre qui pourra brasser large en intéressant des lecteurs pas forcément initiés à la littérature de genre.
Bien évidemment, la vie des deux protagonistes principaux va être bouleversée par un évènement perturbateur qui correspond ici à l'arrivée d'une lovebot (un robot fait pour être utilisé dans le cadre d'activités sexuelles). Cette lovebot a un passé plutôt trouble et développe très vite des facultés hors du commun. A ce titre, elle va être activement recherchée par l'entreprise ayant créé ces robots (entreprise et dirigeant qui rappelleront sans doute certaines sociétés, encore une fois c'est bien vu !). Avec cette trame narrative, on oscille donc entre le roman de science-fiction, le roman policier, le roman d'action mais aussi le roman engagé par moment.
Forcément, vu l'utilité prévue pour certains robots, on s'attend à ce que plusieurs passages tournent autour du sexe. C'est toujours assez dangereux car c'est un thème délicat à manier dans la mesure où l'on peut rapidement tomber dans l'excès ce qui pourrait rendre la lecture laborieuse. Pas du tout ici, l'auteur n'en fait jamais trop, c'est bien intégré dans la trame narrative du récit, ce n'est jamais trop grossier. L'équilibre est bien trouvé et cela mérite d'être signalé car c'est loin d'être évident.
On notera également quelques éléments appelant réflexion en montrant ce que pourrait devenir notre société, je pense notamment au travail dans les call-center et à cette entreprise tentaculaire... C'est vraiment bien vu et un peu glaçant évidemment bien que le style du roman ne soit jamais oppressant, c'est plutôt tourné en dérision.
L'ensemble tient donc vraiment la route, c'est rythmé, ça fait réfléchir, c'est très agréable à lire, bref c'est une belle surprise. Les éditions du Tripode m'ont habitué à ce genre de roman sortant de l'ordinaire et c'est encore une réussite. Alors, certes les thèmes abordés ne sont pas nouveau loin de là, il y a sûrement des passages un peu faciles dans le récit mais globalement ça m'a bien plu et c'est un roman que je recommande aux amateurs du genre ou bien aux néophytes car tout le monde peut y trouver son compte.
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EssyMix
  25 août 2021
J'ai découvert Esther d'Olivier Bruneau au détour d'un rayon de la géniale librairie Cheminant à Vannes, publié aux éditions le Tripode dans la collection Météores. Je ne connaissais pas cet auteur, je n'avais jamais vu de livre de cette maison d'édition, et je me suis spontanément laissé tenter par cette lecture imprévue. Je devrais faire ça plus souvent, car ce fut une bonne lecture.
Dans un monde où les robots – aussi appelés les « synthétiques » - se multiplient, Anton et Maxine sont un couple somme toute très normal vivant avec leur fils adolescent Paul. Au retour d'une soirée, dans une rue mal famée, ils vont faire la connaissance de celle qui a donné son nom au roman, Esther. Esther est une Lovebot, autrement dit une « synthétique » de dernière génération extrêmement réaliste conçue pour avoir des relations sexuelles. Au fur et à mesure, Esther va se faire une place dans leur couple et leur attirer pas mal d'ennuis.
La sexualité est au centre d'une bonne première moitié du roman, ça peut éventuellement choquer même s'il faut reconnaitre que les scènes sont plutôt bien écrites (alors que dans d'autres romans cela peut être très gênant selon les mots choisis). L'auteur dépeint une société où le sexe est omniprésent jusqu'au point où les Lovebots ont été inventés pour assouvir les besoins de certain(e)s. Et pour cela nos trois protagonistes Anton, Maxine et Paul sont utilisés afin d'aborder le sujet chez l'homme, la femme et les ados. J'ai trouvé intéressant de pousser à l'extrême notre société déjà hypersexualisée et de voir le comportement de différents personnages face à ça.
L'enquête commence à se mettre en place doucement et prend son envol au cours de la seconde moitié du livre. L'intrigue est bien ficelée mais reste malgré tout assez prévisible. L'important n'est pas de savoir ce qui s'est passé mais plutôt pourquoi cela s'est déroulé ainsi. En effet, l'enquête donne lieu à des interrogations intéressantes sur la place du robot dans la société, sur l'écart entre une « organique » (une humaine donc) et une « synthétique » (un robot), sur ce qu'est l'âme humaine, etc. Je me doute que de nombreux autres livres traitent de ces sujets-là d'une façon bien plus rigoureuse qu'ici, mais j'ai tout de même trouvé le sujet bien amené dans l'histoire.
Le roman se déroule à une époque indéterminée et dans un lieu inconnu, ce qui freine l'identification et retire un peu de réalisme à l'histoire. Toutefois, quelques indices sont donnés à la fin de l'histoire sur le lieu. Les personnages principaux, Anton et Maxine, ne brillent pas par une personnalité très développée. Mais la situation dans laquelle ils sont embarqués et leur attachement à Esther les rendent agréables. Les chapitres consacrés à des personnages secondaires tels qu'Alice la flic ou Franck Yalda, mégalomane caricature d'un Elon Musk, dynamisent l'histoire et apportent d'autres points de vue. Enfin, Esther, on se pose des questions sur toi pendant les 404 pages de ton histoire… Qui es-tu ? Souffres-tu ? Que t'est-il arrivé ? Deviens-tu humaine ? Les arguments des différents camps se mélangent dans ma tête et je ne sais que penser de toi à l'issue de ma lecture !
J'ai passé un agréable moment à la lecture de ce roman, ce fut pour moi une bonne surprise et je vous encourage à le découvrir. Malgré quelques scènes au vocabulaire assez cru, l'écriture est fluide, dynamique, sans fioritures. Nul doute que ce genre de situation se profile dans les prochaines décennies… Si je devais faire une comparaison, je dirais que le roman d'Olivier Bruneau m'a fait penser à ceux de John Marrs, que ce soit Les Passagers qui porte sur l'intelligence artificielle des voitures autonomes, ou Âmes soeurs qui parle du test infaillible pour rencontrer sa/son partenaire. Ou, comme c'est indiqué sur la 4e de couverture, un bon épisode de Black Mirror.
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apcalipticart
  13 septembre 2020
Le tripode nous gratifie avec cette publication d'un livre d'une grande maturité. L'auteur semble en connaître un rayon dans le domaine des robots et axe son intrigue autour de la problématique de la singularité. Pour rappel, la singularité c'est le moment ou la machine ne dépendra plus seulement de ses algorithmes et s'émancipera de l'homme. Une attente autant fantasmée que redoutée. Imaginez une flopée de robots qui prennent conscience d'un coup qu'ils sont les esclaves de notre espèce alors que physiquement ils peuvent nous terrasser en un coup de Moulinex bien placé.
Ce roman s'ancre dans l'imaginaire robotique mais articule toute son intrigue dans le monde actuel. A la bonne heure, encore un roman dystopique sur les robots etc. Et ben non très cher freluquet avide de sensations fortes, le roman est un bijoux mécanique, crénelé de rouages tous biens sertis de vis chromées, impeccables. le roman ne souffre d'aucune imperfection, à l'image de son héroïne Esther. Bijou de femme fantasme créé par un mégalomaniaque de la robotique afin de les proposer pour « tenir compagnie », vous vous en doutez, ça ne va pas se passer exactement comme une bonne ligne de binaire bien ciselée.
A travers ce roman et la couche de SF, l'auteur met en avant des sujets de société futurs et soulève des problématiques, qui, nous le savons déjà, resteront insolubles. le lecteur est clairement bousculé et sa zone de confort meurtrie. A travers son style froid, l'auteur décortique la lâcheté humaine ainsi que sa folie, mais aussi la routine éprouvée et les moments de flottements dans la vie d'un couple. Esther c'est le lubrifiant qui manque au rouage de ta routine.
Puis vient les scènes de sexe et là le roman brûle de talent. Chaque ligne est un effleurement de peau, un frisson organique. Des paragraphes entiers sont consacrés à l'acte sexuel et ils sont écrits avec aisance et aucun malaise n'en ressort. le style froid laisse place à une chaleur torride, le rapport au corps est intelligent et brillamment mis en scène, le désir brûlant et la justesse des mots font de ces scènes un atout majeur.
Olivier Bruneau offre un livre d'une intelligence bien huilée à la mécanique lubrifiée. La lecture est plus qu'agréable et on en aurait voulu encore plus surtout après ce final qui restera l'une de mes fins préférées cette année.
Avec beaucoup de talents et de réussite Esther se hisse dans le haut du panier pour moi. Sans hésitation, Bruneau continue l'oeuvre titanesque entreprise par Asimov sur les robots en la poussant encore plus loin. Merci.
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thereadingsession
  10 janvier 2022
J'ai découvert ce roman lors d'un live organisé par le VLEEL (ou Varions Les Éditions en Live), pendant l'un des nombreux confinements (le premier ? le deuxième ? allez savoir). le résumé m'a tout de suite intrigué et en grande fan d'anticipation (cf les 3/4 de mes lectures), j'ai tout de suite cliqué sur "acheter" (encore une fois, si mon banquier passe par là, c'est la faute du vleel). Une famille tranquille, un love-bot ou "Synthétique" travailleur du sexe, de l'espionnage industriel (une chouille, vraiment), une enquête policière et une intrigue dans un futur qui semble bien trop proche, voilà ce que nous promet Esther. Messieurs Dames, vous reprendrez bien une part de cyprine (pardon) ?
Vous l'avez lu dans le résumé, Anton et Maxine décident un jour de se promener volontairement dans une ruelle sombre et mal famée (en fait ils rentraient d'un dîner mais c'était plus palpitant de dire ça). Quel surprise lorsqu'ils découvrent au pied des poubelles une masse humaine (qu'ils croient) aux multiples plaies, saccage macabre d'une entité non pas Organique (les humains donc) mais bien Synthétique. À leur pied git Esther, un robot dernière génération de Synthetic Industries, créé pour assouvir les besoins sexuels de ses utilisateur.ices. Dans cette société où le service public n'est plus qu'un souvenir lointain, remplacé par des sociétés privées qui régissent le monde (voilà à quoi vous attendre si on commence à privatiser toutes nos institutions), Anton décide de ramener Esther dans la demeure familiale (enfin la cabane de jardin, imaginez un peu la tête de Maxine si elle s'en était rendue compte).
ainsi que débute notre histoire, et entre alors cette love-bot dans la vie de nos protagonistes. Elle prend une place à part entière dans ce couple qui bat de l'aile, frappé par la routine, où la vie sexuelle n'est plus qu'un lointain souvenir et porte le nom de Paul (leur fils). Mais Esther a de lourds secrets, comme en témoignent ses innombrables blessures ; et une course contre la montre s'enclenche quand les sbires de son créateur tentent de la récupérer. Autour de cela circonvoluent de nombreuses intrigues secondaires qui s'ancrent dans une société dystopique où les entités robotiques prennent une part de plus en plus grande dans notre vie : ils sont partout et tendent à remplacer peu à peu les salariés organiques (un peu comme quand ils ont dit "alala les radiologues je les aime bien mais dans 20-30 ans il n'y en aura plus", bah écoutez pour l'instant on n'y est pas encore).
L'auteur écrit bien, narre bien et décrit bien : là est l'art et la manière de porter un lecteur à une réflexion poussée. Cette dernière n'est pas forcément la plus novatrice, mais elle est savamment amenée : la place du robot dans la civilisation humaine ? Un esclave, un jouet, un défouloir. Mais est-ce vraiment éthique ? Avons-nous le droit de nous en prendre à ces créations qui, grâce aux technologies modernes de l'IA (pour Intelligence Artificielle) tendent à devenir de plus en plus singulières ? Que se passe-t-il si cette entité se retrouve alors dotée d'une propre conscience et d'une propre volonté, et que cette dernière cause soit dommageable aux entités humaines ? Ce récit est rythmé par l'évolution d'Esther, qui, sous l'influence d'un apprentissage dirigé par l'observation des moeurs des Organiques acquiert des capacités d'émotion quasi humaine ; avec le lot de déboires que cela comporte.
Réflexion personnelle, qu'en est-il de l'appellation Love Bot ? Est-elle volontaire, puisque ce robot n'est censé représenter qu'un accessoire de sexe ? Quand on y réfléchit bien, Frank Yalda, le créateur de Synthetic Industries, semble porter une attention bien plus particulière à ses robots, et éprouve parfois même un amour étrange pour ses créations, à la manière d'un scientifique fou ; et ces dernières, d'un réalisme fantastique, pourraient remplacer des Organiques en tant que love interest.
Pour finir, et même s'il y a encore beaucoup de choses à dire sur ce livre (vous m'excuserez mais mon cerveau ne marche plus très bien, j'aurai eu besoin d'un petit coup de main IA pour tout analyser), ce roman est une fiction scientifique effrayante, qui aborde de nombreux sujets intéressants comme la place des robots dans nos sociétés, les violences, la vie conjugale et ses déboires, la mégalomanie des grands de ce monde ; bref, une bonne compotée de sujets qui fonctionnent, excellemment décrits sous la plume d'Olivier Bruneau. À la fois corrosive et lascive, elle fait autant monter le feu aux joues qu'elle détruit un coeur d'une haine pour l'homme (avec un petit h car aucune femme n'a été aussi exécrable que TOUS les hommes de ce bouquin), rendant encore plus vivace la lecture.
Lien : http://thereadingsession.fr/..
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critiques presse (1)
LeMonde   31 juillet 2020
L'écrivain Olivier Bruneau tisse une convaincante fiction du couple moderne entre banalité, frustration et sexe accessoirisé.
Lire la critique sur le site : LeMonde
Citations et extraits (3) Ajouter une citation
EssyMixEssyMix   21 août 2021
— Je suis désolée si je t’ai blessé Claude, mais ce que tu fais, les réponses que tu donnes aux questions, tu vas bien les chercher quelque part non ? Sur un genre de réseau global, ou dans toutes les informations que tu as déjà enregistrées au quotidien ?
— Est-ce vraiment différent de ce que font les êtres humains ? Vous comportez-vous de façon parfaitement libre et neuve en permanence, ou vos comportements sont-ils conditionnés par votre propre expérience de l'existence ?
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vertdeauvertdeau   07 août 2020
Formidable roman d'anticipation qui aborde la question de la relation Homme/robot, la sexualité, les relations de couple, la confiance,... On suit les personnages avec grand intérêt sur ces 500 pages de lecture. Très bonne lecture d'été !
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thierrygibertthierrygibert   26 avril 2020
La fille n'était plus un vulgaire robot, elle était devenue... autre chose.
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Videos de Olivier Bruneau (2) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Olivier Bruneau
Au programme de cet épisode, trois livres qui parlent de cul avec bon sens et originalité. Un essai féministe qui libère la parole, "Vulves" d'Alexia Tamécylia (éditions Gorge Bleue), un roman de SF sexy et humaniste "Esther" d'Olivier Bruneau (éditions le Tripode), et enfin un essai gonzo déjanté "Le rôle fondamental du plombier dans le porno" de Michael Petkov-Kleiner
Générique et sound design : Gampopa
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