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Jacques Corday (Autre)
ISBN : 2277210587
Éditeur : J'ai Lu (14/02/2006)

Note moyenne : 3.26/5 (sur 25 notes)
Résumé :
John Brunner est né en Angleterre en 1934. Il a publié son premier roman à dix-sept ans. Dans une oeuvre romanesque abondante, il faut citer plus particulièrement Tous à Zanzibar, un des ouvrages d'anticipation les plus importants de notre temps, et Le long labeur du temps, déjà publié dans la collection J'ai Lu.

Déconcertant, grave, alarmant !
Les sondes spatiales avaient rapporté à la Terre des informations positives concernant la planète Asg... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (5) Ajouter une critique
finitysend
  15 juillet 2016
Oh la belle couverture ! la planète de folie .
Ce roman est un peu lourd aux entournures , mais il est notablement sympathique finalement , à défaut d'être véritablement crédible sur le fond .
C'est la découverte d'un nouveau monde , qui affiche clairement et ouvertement quelques réminiscences très flagrantes , rappelant la découverte de l'Amérique par Christophe Colomb ,La Pinta , La Nina et La Santa Maria ... bon ...
Un groupe assez conséquente de colons va faire face à une suite de difficultés imprévues ou bien des plus prévisibles , c'est selon , sur un nouveau monde ...
A l'arrivée dans le système , un des trois vaisseaux « Does not make it « , de ce fait , un manque crucial ( deuil et manque ) caractérisera la colonie dès le départ .
Cet accident distillera un agréable parfum de difficulté , pour le lecteur , mais c'est moins agréable , pour les colons .
Ceci au tout début de cette entreprise de colonisation et très vite ,cette entreprise sera hasardeuse et en péril constant .
Ce monde est idéalement diffèrent du notre , plus que véritablement étranger . Pas de véritable masses continentales , des mois et des jours à la durée différente de ceux de la Terre .
La biosphère et l'atmosphère de cette planète sont très confortables apparemment , rien de très dangereux apparemment non plus du côté des animaux par exemple .
Bref un paradis , mais un paradis qui va bientôt « rejeter « les colons , car ils seront dans l'incapacité de se nourrir efficacement , de ce que la planète peut leur proposer comme nourriture .
Intoxication par piqure , carences biologiques et aussi un scorbut impitoyable qui touchera lui , la presque totalité de la colonie . Ces difficultés , seront gravissimes au point de menacer de détruire cette fragile colonie .
Le plus gros du roman sera consacré à la problématique de colonisation de cette planète qui a l'air légèrement différente de la terre et c'est un monde très avenant ( et pas très dépaysant ) .
L'auteur ne se foule pas trop pour l'étrangeté de la biomasse , il table plutôt sur une sorte d'exotisme qui cependant fonctionne bien d'un point de vue romanesque .
Dans ce roman le lecteur reçoit : « le coup de Gaia « !
Alors : Et si ce monde avait une volonté propre ? hein ! , des fois ?
La thèse du texte est très sympathique ( de portée écologique ) et cette entreprise de colonisation diffuse un certain parfum de réalité qui est assez entêtant .
L'épidémie de scorbut est dramatique . Un personnage crédible se démènera dans cette mouise aux allures paradisiaques .
Mais je pense sincèrement que globalement on est au-dessous du minimum syndical dans cette livraison de John Bruner .
Un peu gros comme dénouement et plus généralement comme dynamique planétaire ......
Cependant et sans doutes du charme et cette colonie marque incontestablement le lecteur ,même après de très longues années ....
Je joins ici le 4e de couverture de l'édition américaine :
Everything about the planet revolving about Sigma Draconis seemed to indicate that here was a world that could be made into a second Earth. It was fertile and lacked native inhabitants and dangerous beasts. Then what was troubling the pioneer colony that had landed and set up shop there? Was it really possible just to create a new Earth on any vacant world waiting a landing? Or was there a lot more to planetary ecologies than humanity realized? The problem is faced in this brilliant new novel by the talented hand of John Brunner, and it is a problem more complex (and yet devilishly simpler) than might be supposed. Here is a novel of interstellar colonization that is also a novel of human adventure and the desperate plight of the one man who thought he knew what was making a heavenly body into the Bedlam Planet.
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meygisan
  13 mars 2015
Un livre vite lu, autant par sa longueur, à peine 200 pages, que par l'intérêt qu'il suscite. Une fois entamé la première page, je n'ai pu m'arrêter qu'à la fin tant l'histoire est bien racontée et prenante. L'auteur nous invite à suivre le récit de ses aventuriers, des colons terriens, venus s'installer sur une planète où l'humanité peut très potentiellement s'y développer, pour la plupart scientifiques triés parmi les meilleurs. On assiste donc à leur installation, leurs diverses expériences, jusqu'à ce qu'un élément plutôt anodin vienne bouleverser leur existence. le scorbut est une maladie grave enraillée depuis les lustres sur Terre, et il suffirait aux malades d'ingurgiter des doses massives de vitamine C pour lutter efficacement contre. Seulement voilà, une bactérie inconnue empêche les colons de fixer la vitamine C, qui par ailleurs, commence à se raréfier dans les réserves. les colons se retrouvent face à un problème majeur de survie. D'autant que certains, la plupart des scientifiques, tirés au hasard pour servir de cobaye à quelque test inespéré, commencent à présenter des signes de folie, avoir des comportements dangereux envers les quelques 200 colons. Etrange également que les hallucinations dont sont sujets ces mêmes scientifiques et étrange également le cas de ce seul colon, parti en expédition et seul à ne pas souffrir de scorbut. L'auteur nous propose ici une réflexion sur la nature humaine et nous renvoie à des contextes historiques bien terriens. En effet les premiers colons au Canada ont utilisé la bière d'épinette pour combattre le scorbut. le Canada, pays généralement pauvre en fruits auxquels étaient habitués les arrivants de l'Europe, n'a pu qu'aggraver la situation des premiers colons jusqu'à ce qu'ils trouvent des solutions alternatives, le plus souvent en les apprenant des autochtones. C'est en adoptant des habitudes alimentaires semblables à celles des Amérindiens qu'ils réussirent à adapter leur alimentation et améliorer leurs conditions de santé globale (source wikipedia). L'auteur retranscrit exactement ce récit historique dans son roman, transposé dans l'espace, le Canada ici représenté par la planète Asgard. Mais il va plus loin en posant la question quasi écologique du respect de la planète, de sa faune, de sa flore, de sa bio diversité. L'homme doit il transformer Asgard en une nouvelle terre ou s'adapter et apprendre à vivre dans ce nouvel écosystème? La réponse est simple, et donnée par notre propre Histoire. pour survivre, il est nécessaire d'accepter et de respecter le milieu qui nous accueille. Une réflexion philosophique en soit, sur la place de l'Humanité dans l'Univers.
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lecassin
  07 mai 2012
La planète Asgard…Dennis Malone fut l'un des premiers à s'y poser, avec ses compagnons. Et ils constatèrent assez vite que la vie y était possible ; donc la colonisation...
Trois vaisseaux spatiaux, la Pinta, la Nina et la Santa-Maria, du nom des trois navires qui emportèrent l'expédition de Christophe Colomb, furent envoyés sur ce nouvel Eden Eldorado, presque comme la Terre. Et l'installation put commencer ; sans espoir d'un retour tel que programmé du fait de la perte d'un des vaisseaux, crashé sur un des satellites de la planète Asgard…
… Mais c'était sans compter cet étrange scorbut qui ronge la colonie et rend fou ses membres les uns après les autres : fantasmes et cauchemars sortis tout droit des mythologies terriennes se mêlent à leur quotidien. Néanmoins il faudra survivre, et donc apprendre non pas à apprivoiser cette « presque Terre », mais à la respecter.
Un roman écologique avant l'heure…
Petite facture pour ce « Planète folie »… A moins qu'on attende toujours trop d'un Brunner… Plaisant, néanmoins.
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Masa
  05 septembre 2013
Ce roman parut en 1968 sous le nom original de Bedlam planet, raconte l'arrivée de colons sur une planète habitable nommé Asgard.
Une délégation d'êtres-humains vient s'installer sur cette nouvelle planète. Pour la plus-part, il s'agit de scientifique. Mais, un mal ronge peu à peu les terriens. Une bactérie s'est développé à l'intérieur de l'organisme inhibant l'assimilation de vitamine C.
Un court roman assez prenant, j'ai apprécié les trois quart où les colons essayent tant bien que mal à survivre. Cependant, j'ai moins bien aimé les passages où certains ont des hallucinations et la fin. Cela dit, c'est un bon livre où le style est agréable et plaisant.
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jaiuneheurealire
  18 août 2016
Je termine "La planète folie".
Comment la colonisation d'une nouvelle planète serait-elle sujette à construire une autre culture, une nouvelle civilisation où l'inconscience de la planète elle-même influence l'inconscient des colons.
Une réflexion aussi sur ce que nous avons fait de notre planète la Terre, sans nous soucier de son bienêtre. L'écologie avant l'heure!
Une réflexion sur les mythes fondateurs, comment ils contiennent une part de vérité et influencent la naissance de civilisations.
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Citations et extraits (1) Ajouter une citation
lecassinlecassin   07 mai 2012
Contre le nain et la sorcière
Dont la vision vous rendra fous,
Et contre l’homme qui sans cesse erre
Nu sous la lune, défendez-vous !
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