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ISBN : 2266220446
Éditeur : Pocket (15/11/2012)

Note moyenne : 3.57/5 (sur 62 notes)
Résumé :
Quand les fantômes du passé crèvent l'écran pour régler leurs comptes... Dans les années 60, l'actrice Peggy McFloyd a connu un succès planétaire grâce à la série télévisée "First Lady" . Aujourd'hui riche et âgée, elle s'est reconvertie dans l'action caritative en érigeant sur sa propriété une maison de retraite où elle accueille ses vieux camarades de scène. Il semblerait toutefois que depuis quelque temps, cc petit paradis soit le théâtre d'événements aussi étran... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (17) Voir plus Ajouter une critique
Kittiwake
26 juillet 2017
Pourquoi commencer par le troisième roman d'une série? Je ne sais pas. Cependant le plaisir que j'ai éprouvé justifie de remonter le temps et de découvrir a postériori le premier tome des enquêtes de l'agence 13 et ainsi de lever les inconnues sur l'héroïne et son curieux employeur.
L'agence 13 est en effet une entreprise destinée à relooker des scènes de crimes, les rendant réutilisables, en effaçant toute trace des drames qui s'y sont déroulés.
Dans cette histoire de chat aux yeux jaunes, la requête est un peu différente, puisque Mickie Katz est priée de revoir la déco d'un asile pour ex stars de série des années 60, tenu par une septuagénaire excentrique, qui fut vitriolée en pleine gloire, pour mieux renaître au succès après les miracles accomplis par la chirurgie esthétique. Que cache cette mission, retenue par le boss de Mickie en raison de la rémunération généreuse?
Outre la construction adroite, émaillée de rebondissements et de fausses pistes, qui dynamisent l'histoire, c'est aussi le plaisir de se remémorer les séries qui faisaient le succès du petit écran : Ma sorcière bien-aimée, le Virginien, Bonanza,…et tant d'autre.
A travers l'histoire fictive de Peggy McFloyd, héroïne de First Lady, série mythique américaine (rien à voir cependant avec la série britannique The First Lady, diffusée en 1968 et 1969), Serge Brussolo nous convie au making off d'un tournage : mesquineries, caprices, intrigues, et ressentiments. C'est aussi l'occasion de soulignent la fragilité du succès médiatique, lié aux humeurs changeantes du public.
Il décrit également avec humour les extravagances des idolâtres qui peuvent consacrer leur vie au culte d'une gloire passée, dans une débauche de reliques au goût plus que douteux?
L'écriture est sans reproche, au contraire le style dynamique contribue à créer l'intérêt.
Très bonne surprise donc, qui risque d'alimenter laxiste de lectures à venir de quelques titres supplémentaires…

Lien : http://kittylamouette.blogsp..
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brigittelascombe
05 janvier 2012
"Avez vous entendu parler de l'actrice Peggy Mc Floyd ?"
Mickie Katz, jeune fille moderne qui promène son dynamisme en "Chevy Impala de 1958 repeinte en jaune poussin et agrémentée de smileys bleus", se voit chargée par son patron de redécorer le manoir, de la richissime actrice Peggy Mc Floyd (une vieille dame de quatre-vingt ans éprouvée par divers malheurs), situé dans "les montagnes de Santa Monica" et transformé en maison de retraite accueillant les anciens de sa série culte télé "First Lady".
"Funeste décision!"
Curieuse invétérée, Mickie, après un tour d'horizon du fan-club sur le net, s'aperçoit que la première saison mythique s'avère maudite.
Coup de folie,renvoi,disparition, accidents mortels.
Ne pas céder à l'obsession du complot et interroger, vite fait bien fait, l'agent Samuel "Dynamite" Langford de Lawrence Brickstone (le comédien volatilisé).
Elle apprend alors, avant son rendez-vous avec Peggy, la terrible agression subie jadis par cette dernière.
D'une "vitrioleuse qui a trouvé Jésus", à "d'anciens militaires vindicatifs" chargés de surveiller le manoir,à Conrad qui lui fait visiter les lieux en la toisant comme une "espèce de hippie" au nez cassé, à un "chat sphynx" empaillé aux yeux jaunes (d'où le tître) suspecté d'évoluer entre le monde des vivants et des morts selon une étrange équation, à une nouvelle agression à l'acide,à une femme ligotée asphyxiée; Mickie Katz va, la peur au ventre mais contrainte par diverses manipulations, échanger sa casquette de décoratrice contre un look d'enquêteur au risque de sa vie.
La paranoïa,toujours très présente dans les romans de Serge Brussolo,a pour une fois du bon puisque le père de Mickie "terroriste recherché par le FBI l'a entraînée aux techniques de combat,de survie et de sabotage". C e sacré bagage lui servira-t-il?
Suspense,angoisse,imagination, Serge Brussolo dans le chat aux yeux jaunes, signe de main de maître ce tome trois d'Agence 13.
Inconditionnelle de cet auteur culte (à l'imaginaire exceptionnel, à l'écriture imagée et au don de tenir le lecteur en haleine par les atmosphères créées) dont je possède presque tous les anciens livres en poche, je rappellerai qu'il a obtenu le grand prix de l'imaginaire du roman francophone en 1981 pourVue en coupe d'une ville malade et en 1988 pour Opération Serrures carnivores, le prix du roman d'aventure en 1994 pour le chien de minuit, le prix RTL Lire en 1995 pour La Moisson d'hiver, le prix Paul Féval 2004 pour l'ensemble de son oeuvre par la Société des gens de Lettres.
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LVI
20 mars 2012
Les voleurs de visage!

Né en 51 à Paris, Serge Brussolo, après avoir suivi des études de lettres et de psychologie (ça peut aider quand on ambitionne de devenir écrivain) et avoir exercé divers petits métiers (ça aussi, ça peut considérablement aider), est publié pour la toute première fois en 78 et obtient dès l'année suivante le ‘Grand prix de la science-fiction française', qu'il recevra à nouveau en 81 après la publication de son recueil de nouvelles ‘Vue en coupe d'une ville malade'. Publié au départ dans la collection ‘Présence du futur' chez Denoël, puis également très rapidement dans la collection ‘Anticipation' des éditions ‘Fleuve Noir', cet auteur extraordinaire, dont l'imagination débordante fait de lui le créateur français le plus étourdissant de mondes, d'êtres et de situations aussi baroques qu'abscons, un maître de l'étrange et du fantastique plus qu'un auteur de science-fiction (ses romans ne relèvent vraiment guère du genre au sens strict du terme), est passé depuis allégrement au roman policier, historique et même de littérature générale, puis carrément aux livres pour la jeunesse, avec le même élan et le même talent qui font de lui aujourd'hui l'un des auteurs français les plus prolifiques (près de 150 romans et nouvelles à l'heure actuelle) de la littérature populaire. Grand amateur des romans feuilletons d'antan, il a su recréer l'ambiance particulière de ce genre au travers de récits toujours extrêmement originaux qui n'ont tout simplement aucun équivalent en France. Tranchant et éclectique, il nous propose une oeuvre hors-normes qui ne pourra que vous passionner si vous aimez fréquenter les chemins qui sortent de l'ordinaire !

Agence 13 (3) : le chat aux yeux jaunes - au Fleuve Noir - Dépôt légal : Novembre 2011

En Novembre 2009, Serge Brussolo renouait avec le ‘Fleuve Noir', l'un de ses deux premiers éditeurs avec Denoël, pour la première fois depuis ‘La cicatrice du chaos', le troisième et dernier volet des ‘Brigades du chaos', paru en Avril 1997, en lançant la série ‘Agence 13 : les paradis inhabitables' au travers de son premier tome, ‘Dortoir interdit'. Les volumes de cette saga illustrent le travail de Mickie Katz, une jeune décoratrice recrutée par la mystérieuse ‘Agence 13' pour remettre en état d'anciennes scènes de crime pour en faire des paradis cinq étoiles ; sauf qu'à chaque fois, ces théâtres de crimes atroces et sanglants regimbent…

Cette fois-ci Mickie Katz se retrouve en plein coeur d'un vaste domaine dominant L.A. du côté des collines de Santa Monica ; un domaine bien étrange, quasiment inaccessible et gardé, au sein duquel règne un véritable malaise sournois dû à un secret entourant d'anciens acteurs d'une série télévisée des années 60 qui partent en vrille. Ivres de bourbon et de souvenirs, les étranges très vieux habitants du domaine d'Esteranza vivent dans un musée sonore aux couleurs qui claquent, une supercherie décorative, un mouroir propret, un vaisseau fantôme peuplé d'ombres chuchotantes, de véritables fleurs de cimetière, qui vivent les derniers soubresauts d'un monde oublié. Gagnée par une grande lassitude, Mickie a droit à une sorte d'avant-goût de l'enfer au milieu de redoutables animaux en voie de disparition venus participer au bal des cadavres…

Après s'être intéressé aux anciens fantômes d'Hollywood dans ‘La maison des murmures' (paru aux éditions Plon en Avril 2005), Serge Brussolo nous convie une fois de plus à pénétrer dans un royaume qui n'existe plus que dans l'imagination de ceux qui le peuplent. Inspiré autant par le climat morbide de ‘Boulevard du crépuscule' comme de ‘Fedora' de Billy Wilder que par le trouble sujet de ‘The legend of Lilah Clare' de Robert Aldrich, ‘Le chat aux yeux jaunes' voit Mickie Katz s'enfoncer dans les sables mouvants de l'esprit autour d'une star déchue et vitriolée (ambiance ‘Les yeux sans visage' de Georges Franju). ‘L'homme au masque de cire' (dont il existe de nombreuses variations cinématographiques) a probablement également influencé cette fois-ci SB, l'homme dont l'imagination débridée et l'extraordinaire force de narration produisent depuis maintenant trente ans, avec la régularité d'un métronome, des récits hallucinants au travers desquels il ne nous laisse pas une seconde pour souffler : à chaque page, il nous amène un peu plus près du bord d'un précipice dans lequel nous sombrons presque à chaque fois (un peu moins quand même que d'habitude cette fois-ci) avec délice !
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bibliomanu
11 janvier 2012
Serge Brussolo avait laissé Mickie Katz en bien mauvaise posture à l'issue de Ceux-d'en bas, deuxième volet de la série consacrée à l'Agence 13, les paradis inhabitables. Un livre et un revers de page plus tard, tout est comme effacé et Mickie reprend du service. La dame n'est pas du genre à lambiner. Qui plus est, l'agence a les comptes dans le rouge. Pour remplir les caisses, elle n'hésite donc pas à envoyer son meilleur élément en mission, quitte à jouer profil bas et rompre avec la singularité qui la caractérise : redonner une seconde vie et un nouvel éclat à des lieux ayant été l'objet de scènes de crime.
Pour autant, Mickie n'est pas au bout de ses peines. D'après les premiers éléments dont elle dispose, il semblerait effectivement que la jeune femme ait quitté le foyer d'une folie pour en investir un autre, d'une nature bien différente mais tout aussi inquiétante. Devenir décoratrice pour une série de télé, passe encore. Mais que penser lorsqu'il s'agit d'un vieux feuilleton réputé maudit après la disparition de l'un de ses acteurs principaux ? Que celui-ci a pour interprètes une horde de vieillards ambulants ? Peggy Floyd, star déchue mais encore riche, a en effet décidé de tourner de nouveaux épisodes du feu First Lady dans son manoir, avec tous ceux qui, de près ou de loin, avaient un jour travaillé dessus. La série n'est plus diffusée sur les ondes mais dans les hôpitaux ou autres maisons de retraites pour les quelques nostalgiques qu'elle compte encore. Et la malédiction qui l'entoure n'a apparemment pas connu les ravages du temps, ne s'est en aucune manière estompée. Mickie ne risque-t-elle pas d'en faire les frais ?
Lire une page de Serge Brussolo, ne serait-ce qu'une seule, cela s'apparente déjà à la traversée d'une frontière. Celle qui sépare notre monde de l'imaginaire de l'auteur. Vous pouvez toujours y aller bardés de vos références, de vos guides ou de vos bagages glanés au cours de vos précédentes incursions, traverser cette frontière, donc, de quelque manière qu'on le fasse, cela revient irrémédiablement à pénétrer en un territoire obscur, glauque et hostile, au gré duquel, mystères, surprises et chausses-trappes sèmeront l'exploration. Pas besoin de vous soucier d'un quelconque moyen de locomotion, la peur et l'angoisse vous serviront de carburant.
Le chat aux yeux jaunes ne détonne pas. Pas du tout. Une fois la frontière traversée, vous voici comme enfermé(e)(s) dans un grand magasin, peuplé de mannequins de cire qui, après l'heure de la fermeture, se mettent tout à coup à se mouvoir, difficilement, mécaniquement, laissant apparaître les défauts de leur peau à la lumière ténue des projecteurs.
Serge Brussolo, malgré quelques pirouettes et invraisemblances scénaristiques vite oubliées, nous offre donc une nouvelle fois un livre d'ambiance où le malaise plane du début à la fin, un malaise largement imputable à une mise en scène axée autour de vieillards se raccrochant à leurs espoirs déchus. Des vieillards en quête d'une éternelle jeunesse prompts pour cela à revêtir des costumes de latex de stars disparues, s'avilissant encore et encore, comme pour ne pas se laisser submerger par la déchéance.
Avec une intrigue tarabiscotée comme lui seul semble capable de les édifier, Serge Brussolo arrive à donner froid dans le dos et à vous laisser comme un goût de poussière dans la bouche. Vous voilà prévenus. Quoique, il se pourrait même que vous en redemandiez. Etrange, non ?

Lien : http://bibliomanu.blogspot.com
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hellza24
08 décembre 2016
Le tome 1 m'avait emballé, le tome 2 m'avait bien plu, donc j'étais toute prête pour continuer la saga. Seulement la fin du 2 était une telle d'explosion de bizarreries que je ne voyais vraiment pas comment l'auteur pouvait s'en sortir : son personnage principal, Mickie Katz, se retrouvait bien coincée dans sa vie personnelle, au point que je n'imaginais pas qu'elle puisse continuer son boulot.
Du coup, j'ai attendu plus de deux ans pour me jeter à l'eau. Ayant malgré moi entamé un "cycle Brussolo"-si, c'est un peu comme une drogue, rien à voir d'une prise à l'autre, ça décalque ou c'est glauque, mais bon sang qu'est-ce qu'on hallucine !- me voilà à tourner la page finale du tome 3.
Et j'ai passé un super moment avec ce roman.
Tout d'abord, le personnage principal, Mickie Katz, en est la narratrice : ça donne du dynamisme aux actions, et pas mal d'humour (c'est ce que j'apprécie avec Anita Blake, pour ne citer que cette autre héroïne). C'est une jeune femme en béton armé, entraînée par son père aux techniques de combat, de sabotage, et à la paranoïa : tout pour survivre. C'est d'ailleurs son père qui lui a cassé le nez, histoire de l'endurcir sans doute . Lui, elle ne sait pas où il se cache au juste, ni de qui, mais il est son employeur : c'est le propriétaire de l'Agence 13 qui est spécialisée dans la remise en état d'anciennes "scènes de crime".
Il n'a pas fallu plus de deux pages à Serge Brussolo pour expédier les bagages que traînaient Mickie à la sortie du tome 2 : exit sa copine et son fils, sa grossesse. Ouf, on va pouvoir recommencer à zéro, si j'avais su je l'aurais lu plus tôt !
L'intrigue m'a plu aussi, elle originale et un peu cinglée : Mickie va, comme Alice, aller de l'autre coté du miroir. La propriété dans laquelle elle se rend pour son contrat est une véritable machine à remonter dans le temps : Peggy, la propriétaire de l'endroit, ne veut rien qui soit postérieur aux années 60. Tout est d'origine, les gens doivent être habillés dans le style de l'époque, le temps s'est figé. L'atmosphère est bien entendu très étrange, lourde de superstitions. Les pensionnaires de l'ancienne actrice ont la peur constante de lui déplaire, mais en même temps sont éperdus de reconnaissance envers celle qui les a sorti de la vie misérable dans laquelle ils végétaient.
C'est un roman d'action, je ne me suis pas ennuyée, et si l'intrigue se dénoue un peu rapidement à mon goût -il y a des mystères qui auraient mérité des réponses, comme ce qui est censé être au dernier sous-sol de la propriété-, j'ai beaucoup aimé ce tome.
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Citations & extraits (19) Voir plus Ajouter une citation
KittiwakeKittiwake24 juillet 2017
Je savais que la mode des résidences interdites aux jeunes rencontrait un succès incontestable près de la clientèle des retraités aisés, en Floride notamment. Le fossé des générations prenait de plus en plus l'allure d'un abîme, et personne, ni d'un côté ni de l'autre n'avait envie de le combler. À ce train là , les différentes classes d'âge se côtoieraient bientôt comme des peuplades d'extraterrestre ignorant tout de leurs us et coutumes respectifs.
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brigittelascombebrigittelascombe05 janvier 2012
-Mais je ne suis pas une actrice! protestai-je.
-Tsst,tsst,fit Peggy Mc Floyd, pas de coquetterie entre nous,toute femme est comédienne par nature,c'est son seul moyen de défense contre les hommes.Toute femme sait jouer la comédie dés sa naissance,c'est écrit dans ses gènes.D'ailleurs si vous avez su convaincre les jurés que vous étiez innocente du crime dont on vous accusait,c'est que vous êtes beaucoup plus douée que vous ne l'imaginez.
-Mais,j'étais innocente!glapis-je.Je n'ai pas tué ma patronne!
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StoufnieStoufnie18 mai 2013
Au vidéoclub de mon quartier je demandai s'il me serait possible de visionner la première saison de First Lady.
- La version officielle ou la vraie? me chuchota l'employé aux cheveux bleus qui officiait ce soir-là.
La "vraie" était plus chère, m'expliqua t'il, elle circulait sous le manteau, dupliquée avec les moyens du bord par des fans militants qui, en faisant cela, "prenaient des risques".
Il s'adressait à moi comme si j'essayait de négocier trois kilos de Semtex ou un noyau de plutonium. Ayant aligné quelques billets sur le comptoir, j'obtins, en échange, un boîtier de vinyle noir, graisseux, dépourvu d’étiquette.
-Ne vous faites pas piquer avec ça, me souffla t'il au visage. Et si, par malheur, ça arrivait, ne dites pas que ça vient d'ici.
Puis il m'adressa un geste de reconnaissance bizarre comme si j'étais sur le point d'embarquer à bord de l' Enterprise en tant qu'assistante scientifique de Monsieur Spock.
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bgnbgn25 novembre 2012
C'est lui, également, qui m'avait tout appris sur le vitriol (Vitri Oleum, en latin du Moyen Age), et cela parce qu'il entrait dans la composition de nombreux explosifs comme le T.NT. et la fameuse nitroglycérine. Je savais ainsi que cet acide n'existait pas à l'état naturel sur notre planète mais qu'on pouvait en récolter sur Vénus. Sa masse moléculaire est de 98.1, et son niveau de dangerosité de classe 8. (p146)
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LUKE59LUKE5919 novembre 2012
-- Ici on peut fumer, insista Angela. Partout, et c' est même recommandé. Dans les années soixante, le tabac n' était pas diabolisé comme aujourd' hui. Tous ces régimes stupides n' existaient pas, on mangeait de la viande à tous les repas, on utilisait de la peinture au plomb , il y avait de l' amiante dans les grille-pain, et je vais vous dire une chose, mon chou : on ne s' en portait pas plus mal ! (p86)
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Videos de Serge Brussolo (6) Voir plusAjouter une vidéo
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Chronique animée par Fabien Delorme, consacrée aux grands noms de la littérature policière, dans le cadre de l'émission La Vie des Livres (Radio Plus - Douvrin).
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