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ISBN : 2228911062
Éditeur : Payot et Rivages (07/05/2014)

Note moyenne : 3.89/5 (sur 70 notes)
Résumé :
Ayant découvert que ce qui s'était passé dans le monde depuis deux siècles s'était retrouvé sous forme d'objets et de rituels quotidiens dans notre intérieur, le plus drôle des écrivains voyageurs américains fait le tour de sa maison pour nous raconter cette grande aventure du génie humain - de l'invention de la tapette à souris à la conception de la tour Eiffel, de la saga des acariens à celle des milliardaires. Une histoire de l'envers du décor.
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Critiques, Analyses et Avis (19) Voir plus Ajouter une critique
Nadouch
  06 juin 2017
Le moins que l'on puisse dire, c'est que ce livre porte bien son titre : il s'agit effectivement de l'Histoire du monde à partir de la visite des pièces de la maison de l'auteur, ancienne demeure de pasteur. Histoire de la vie quotidienne, plutôt, mais aussi des inventions majeures qui font de notre quotidien ce qu'il est, et explications de l'origine de ce qui nous entoure : vêtements, architecture, nourriture, mais aussi histoire des maladies, des congés, des énergies fossiles, du téléphone, que sais-je encore...
Sous des airs de joyeux fourre-tout, cet essai qui se lit véritablement comme un roman recèle des pépites. C'est drôle (plein d'ironie, comme dans l'excellent "Promenons-nous dans les bois" du même auteur), intelligent (quelles recherches et quelle érudition, sans prétention en plus !), passionnant et rafraîchissant. Seul bémol : l'histoire est centrée sur la Grande-Bretagne, forcément quand on est français on est parfois un peu frustré.
J'avoue ne pas l'voir lu d'une traite mais par petits morceaux quand le coeur m'en disait, et ce fut un vrai plaisir !
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chriskorchi
  08 septembre 2014
C'est le titre qui m'a tout d'abord attiré, c'est bien tentant d'apprendre l'histoire du monde en restant chez soi. Puis, j'ai aimé le style, la manière qu'à l'auteur complètement loufoque de nous faire partager l'étendue de son savoir dans divers domaines. C'est totalement décalé, inattendu et ça me plaît.
Une bien sympathique manière de revisiter l'Histoire la grande et les petites histoires des inventions qui apparaissent souvent sur un malentendu. L'auteur a de sérieux talents de conteurs et de vulgarisateur, avec lui on est pas obligé de garder le dictionnaire à coté, il sait comment captiver avec des mots simples.
Au risque d'en offusquer certains je n'avais jamais rien lu de cet auteur et je vais me rattraper tant ce livre m'a enchantée.
VERDICT
Vous voulez en apprendre plus sur les inventions de notre siècle sans trop d'effort ? Alors, précipitez vous dans la plus proche librairie et achetez ce livre rafraîchissant.
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volubilae
  09 février 2017
Ayant lu et adoré « Promenons-nous dans les bois » et « Nos voisins du dessous » du même auteur, je n'ai pas hésité à entamer ce livre malgré son épaisseur.
C'est une histoire de l'évolution des pièces qui constituent nos maisons, nos lieux d'habitations , mais aussi l'histoire de leur fonctions, du personnel qui y a évolué, des habitants, des matériaux de construction et fabrication, de l'architecture, des meubles et objets, de l'évolution de l'industrie pour notre confort quotidien (électricité, frigidaire, …). Les sujets sont passionnants et abordé avec le filtre du monde anglo-saxon principalement (bien que nos histoires se recoupent évidemment) ainsi que par le regard humoristique et sarcastique typique de l'auteur.
A deux doigts du quatre étoiles, le trois étoiles est dû au fait que cet ouvrage manque un peu rigueur dans la construction, le sujet étant très (trop) vaste pour un si petit ouvrage malgré son épaisseur, Bill Bryson a coupé ci et là arbitrairement, il a fait des choix quoi.
Maintenant c'est un ouvrage très riche et beaucoup de l'évolution de ce que l'on croit stable et acquis depuis longtemps (notre mobilier, notre espace vital, les règles sociales, … ) est pour le moins surprenant.
Aux petits et grands curieux du monde : Allez-y sans hésiter
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luocine
  19 juillet 2014
Bill Bryson est un boulimique de connaissance et il sait les transmettre.
Le projet de ce livre, c'est donc à partir de sa maison , un ancien presbytère britannique , retrouver l'histoire du monde.
On apprend donc beaucoup, sinon tout, sur les briques, le fer, l'acier,le téléphone, les toilettes, la propreté , les maladies, la condition ouvrière...
On y croise des noms très connus: Eiffel, Darwin, Thomas More , Jefferson....et des noms beaucoup moins connus fort injustement.
J ai été , encore une fois, très étonnée de voir combien il est difficile e faire accepter les progrès en médecine. Deux exemples
le scorbut , plusieurs personnes avaient fait la relation avec l'alimentation privée de produit frais sur les navires partant pour de longs mois. Mais il y avait toujours quelqu'un pour nier l'évidence et les pauvres marins continuaient à mourir, alors qu'il suffisait de les nourrir différemment.
La fièvre puerpérale , très vite on s'est rendu compte que la propreté des mains et des instruments des chirurgiens avait un rapport avec la mortalité des femmes , mais avant que ces messieurs acceptent de se laver les mains avant de s'occuper d'une parturiente , il a fallu tant de morts.
Évidemment avec Bryson on ne s'ennuie jamais et on s'amuse beaucoup quand on ne se révolte pas.

Encore une fois, on voit que a condition ouvrière du début de l'ère industrielle est particulièrement horrible surtout pour les plus faibles: les femmes et les enfants.
J'ai deux petites réticences , mais qui n'ont absolument pas entaché mon plaisir.
J ai eu parfois une impression de redite , avec son livre , «une histoire de tout ou presque» et d'autres livres que j'ai lus , en particulier sur la condition ouvrière du XIX° siècle .
le rapport de ce qu'il raconte avec les pièces de la maison est, le plus souvent, tiré par les cheveux.
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pikkupaa
  22 janvier 2015
J'ai failli ne pas poster de critique sur ce livre en voyant que ce que je voulais dire avait déjà en gros été dit.
Mais l'enthousiasme à été le plus fort !
Je dois confesser avant tout, que mes lectures se cantonnent pratiquement exclusivement à la fiction.
Je suis d'ailleurs tombée sur ce livre dans la section "romans" de ma médiathèque. J'ai emprunté le livre parce qu'intriguée et doutant au fond de moi-même que j'irai au bout de sa lecture. Mais je me suis trouvé face à un de ces fameux "gros livres passionnants".
Délectable, drôle, vivant et incroyablement dense de connaissances transmises avec... passion.
J'en suis sortie avec la douce impression d'en savoir un peu plus sur mon propre monde, de m'en être fait raconter l'histoire.
Et si, comme j'ai pu le lire ailleurs, il y a peut-être raccourcis et facilités, même si le tout est un peu trop centré sur le monde anglo-saxon, on n'en ressort tout de même forcément plus riche, et probablement plus curieux, qu'on n'y est entré. le but est donc atteint.
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critiques presse (2)
LeSoir   15 juillet 2014
«Une histoire du monde sans sortir de chez moi», de Bill Bryson, est une encyclopédie vivante.
Lire la critique sur le site : LeSoir
Bibliobs   26 juin 2014
De l'office au grenier, du couloir au cellier, ce récit de voyage en chambre est un petit régal.
Lire la critique sur le site : Bibliobs
Citations et extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
grandcaffegrandcaffe   16 septembre 2014
Rien peut-être, n'illustre mieux la distance qui nous sépare du passé que l'inefficacité ahurissante des traitements d'autrefois-sans compter que beaucoup étaient bigrement déplaisants. Comme les médecins étaient complètement perdus face à la plupart des maladies, leur remède étaient souvent pire que le mal. Par bien des aspects, les gens qui avaient le plus de chance étaient ceux qui souffraient chez eux et guérissaient sans intervention médicale.
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volubilaevolubilae   02 février 2017
Être humilié avec désinvolture faisait partie de la vie des domestiques. Il arrivait notamment qu'on les oblige à changer de patronyme pour que, par exemple, le deuxième valet de la maison s'appelle toujours Johnson. Cela épargnait à la famille l’ennui d'avoir à apprendre un nouveau nom chaque fois qu'un employé prenait sa retraite ou tombait sous les roues d'une voiture. Le problème du majordome était particulièrement délicat. Il était censé avoir le maintien et le comportement d'un gentleman, et s'habiller en conséquence, mais on exigeait souvent de lui qu'il commette une maladresse vestimentaire intentionnelle, par exemple qu'il porte un pantalon non assorti à la veste, afin que son infériorité saute immédiatement aux yeux.
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volubilaevolubilae   02 février 2017
Au cours de l'histoire, celles-ci {les toilettes} n'ont pas toujours été des lieux privés, tant s'en faut. Les Romains, en particulier, combinaient volontiers évacuation et conversation. Leurs latrines publiques comportaient d'ordinaire une vingtaine de sièges très proches les uns des autres, et ils les utilisaient avec aussi peu d'embarras que nous autres prenons le bus.
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luocineluocine   19 juillet 2014
De toutes façon, le christianisme a toujours été curieusement mal à l'aise avec la propreté, et la tradition a très tôt assimilé sainteté et saleté. Quand Saint Thomas Becket rendit l'âme en 1170, ceux qui firent sa toilette notèrent en termes approbateurs que ses sous-vêtements «grouillaient de vermine». Au Moyen Age, faire le vœu de ne jamais se laver était un moyen quasi infaillible de s'assurer une gloire éternelle . Beaucoup de gens, par exemple, faisaient à pied le pèlerinage d'Angleterre en Terre sainte, mais un certain moine Godric, qui l'effectua sans se débarbouiller une seule fois, ne pouvait que devenir saint Godric- c'était couru d'avance.
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griboouillegriboouille   29 avril 2016
Une méthode différente de conservation des aliments allait se révéler encore plus performante : la boîte de conserve. Elle fut mise au point en Angleterre par Bryan Donkin, qui y travailla entre 1810 et 1820. L'invention de Donkin conservait admirablement la nourriture, mais les premières boîtes, fabriquées en fer forgé, étaient lourdes et pratiquement impossibles à percer. Une marque recommandait de les ouvrir au burin et au marteau. Les soldats s'y attaquaient à la baïonnette, quand ils ne tiraient pas carrément dedans.
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Videos de Bill Bryson (4) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Bill Bryson
Bande annonce du film RANDONNEURS AMATEURS (A Walk in the Woods), adaptation du livre de Bill Bryson.
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