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Théophile Gautier (fils) (Traducteur)Gustave Doré (Illustrateur)André Tissier (Auteur de la postface, du colophon, etc.)
ISBN : 271430656X
Éditeur : José Corti (30/11/-1)

Note moyenne : 3.67/5 (sur 26 notes)
Résumé :
Le Baron de Münchhausen naît le le 11 mai 1720 à Bodenwerder dans le Weserbergland. Son véritable nom est Karl Friedrich Hieronymus Freiherr von Münchhausen. Il fut dans sa jeunesse le page du Duc de Brunswick-Lüneberg. Il suit son maître en 1740 pour devenir mercenaire de l'armée russe. Il combat pendant dix ans dans l'armée de Catherine II de Russie contre les Turcs de l'Empire Ottoman, en Crimée. Il est nommé en 1750 capitaine de cavalerie avant de quitter l'arm... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (6) Voir plus Ajouter une critique
cicou45
  04 février 2013
Les aventures, toutes plus rocambolesques les unes que les autres, du baron de Münchhausen, personnage non pas mythique mais qui a réellement existé au XIIe siècle. Cependant, ces aventures, vous l'auraient bien compris, elles ne sont pas réelles mais relevant uniquement de la pure fiction puisqu'elles sont très largement imaginées et relevant de l'impossible...mais c'est ce qui nous plaît, même si de temps à autres, quelques clin d'oeil historiques y sont glissés.
La première édition, celle de Rodolf Raspe, a été ici reprise et augmentée par Bürger et magnifiquement illustré par Gustave Doré.
Dans la postface d'André Tissier, le baron de Münchhausen est souvent comparé, comme le firent d'ailleurs ses prédécesseurs, à Gulliver de Jonathan Swift que vous connaissons tous j'en suis persuadé, et très souvent confondu avec le Baron de Crac de Collin d'Herleville, qui, pour ma part en tous cas, m'était jusqu'alors totalement inconnu.
En ce qui me concerne, j'aurais plutôt rapproché ce héros de Don Quichotte de Cervantès.
Pour conclure, je dirais que cet ouvrage est une pure merveille tant il permet au lecteur de s'évader et de rire tout au long de sa lecture !
Un roman qui mérite d'être découvert et qui a d'ailleurs été adapté pour la télévision et plus encore, pour la jeunesse. A découvrir !
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book-en-stock
  28 août 2016
L'humour aurait-il des frontières?
Me voilà bien incapable de rire lors de cette lecture qui est pourtant présentée comme un classique de littérature et classée dans le genre comique.
Je reste stupéfaite devant ce texte. J'avais hâte de le découvrir, en ayant beaucoup entendu parler. Toutefois je n'y adhère pas du tout et avoue m'être ennuyée… Ces aventures et mésaventures toutes plus fantastiques les unes que les autres (deux voyages sur la lune, le premier en grimpant le long d'une tige de pois; avalé par un gros poisson ; voyageant sur un boulet de canon ; tuant je ne sais combien d'animaux sauvages tous plus féroces les uns que les autres...) sont tellement extraordinaires que ça en devient fatigant et lassant. D'autant que le récit les enchaînent d'un paragraphe à l'autre sans pause aucune!!! Ecrit à la première personne, le personnage passe alors pour un gros vantard.
Bref, je suis peut-être passée à côté d'un chef d'oeuvre dont je n'ai pas la clé…
Toujours est-il que je vais me précipiter dans une autre lecture pour vite oublier cet ennui !!
Challenge en Choeur
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Illion
  26 janvier 2015
Ayant grandi avec en tête le merveilleux dessin animé intitulé "Les fabuleuses aventures du Légendaire Baron de Münchausen" (oui je sais c'est pompeux et ronflant mais c'est le titre !XD), et ayant vu un peu plus tardivement le film de Terry Gilliam avec Eric Idle (deux anciens Monty Python), je me suis toujours d'it qu'un jour il fallait que je lise le livre pour voir si c'était aussi barré que le reste. Après coup c'est même pire XD. Tour d'horizon.
le texte écrit par un allemand au XIXème siècle a été traduit par Théophile Gautier fils qui rédigea également la préface afin de prévenir obligeamment ses lecteurs que l'humour outre-Rhin avait tendance à se manifester de manière un peu lourde et insistante. Il fut heureusement inspiré de nous le dire car c'est vrai que ce livre qui se place dans une veine éminemment comique (bien que le Baron répète a plusieurs reprises que tout est vrai) est pour le moins surprenant pour nous français qui sommes habitués à "rire par allusions". le rire allemand ne se cache pas derrière des références ni ne s'embarrasse de jeu de mots. Il tape avec la régularité du charpentier qui enfonce le clou dans une planche pour la fixée. Tout du moins ici.
le Baron nous raconte donc presque par le menu ses aventures mais sans jamais faire la moindre description des lieux et des gens qu'ils voient, présupposant que tous le monde y ait allé ou connaît la chose par des livres. de fait lorsque description il y a c'est seulement et surtout lorsque la chose ou le lieu est extraordinaire. Car les aventures du Baron sont toutes plus merveilleuses les unes que les autres, s'enchaînent à un rythme fou comme si ce bon monsieur passait sa vie à ne voir que des miracles ! Ses mots favoris sont assurément "singulier", "incroyable", "merveilleux", "miraculeux", revenant avec la régularité d'un métronome tout au long de l'ouvrage. Je n'ai pas compté mais tout confondus il y en a plus de cent occurrences.
Et ainsi que nous prévenait Théophile Gautier, l'humour allemand tape. le Baron, non content de nous raconter une aventure merveilleuse à la chasse ou en mer ou dans les batailles, les aligne les unes à la suite des autres comme on ferait un chapelet de perles, à une vitesse telle que s'en devient hilarant, d'autant plus que les "histoires" sont bien souvent grotesques. C'est le propre même de l'humour "tellement gros qu'il en devient drôle".
Bien que la plupart des aventures soient connues (en tout cas si vous avez vu le film et/ou le dessin animé), on remarque quand même les inévitables différences entre l'original et l'adaptation. La plus grosse différence étant que les arts audiovisuels ont été obligés de donner des noms aux extraordinaires compagnons du Baron pour la bonne compréhension du public. En effet Hercule/Albrecht , Cavallo/Berthold , Nemrod/Adolphus , Jécoute/Gustavus et Ouragan/Gustavus (selon ce que vous avez vu le dessin animé ou le film, et que deux des compagnons est joué par le même personnage dans le film) ne sont pas nommé dans le livre.
Un excellent moment à passer donc :D. C'est un classique de la littérature que je vous recommande car au moins celui-là ne risque pas de vous ennuyer ^^.
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CharlesEdouard
  09 avril 2019
Beaucoup d'imagination pour ce conte, "les aventures du Baron de Münchhausen", un homme de son nom Karl Friedrich Hieronymus ayant réellement existé au XVIIIe siècle, a même son nom à une pathologie : "le syndrome de Münchhausen".
Il était affabulateur, le récit conté par Gottfried August Bürger est la meilleur version.
Il narre les exploits du Baron toutes aussi ubuesque les unes que les autres qu'elles soit en mer ou sur terre, par exemple quand le baron est dévoré par une baleine tellement gigantesque qu'il y a déjà plusieurs navires dans son estomac, ou encore quand il va sur la lune décrivant les sélénites et leurs façons de vivre, j'ai beaucoup apprécié cette imagination hors norme, l'humour aussi : « Au nom du ciel, monsieur le baron, votre manteau est enragé ! ».

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Danieljean
  21 avril 2016
Très agréable de redécouvrir l'histoire "original" du Baron. un affabulateur tellement sûr de lui qu'il donne envie de le suivre. Gustave doré rend justice à ces aventures vraiment pas ordinaires.
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Citations et extraits (13) Voir plus Ajouter une citation
SeshetaSesheta   01 novembre 2012
Une autre fois, je voulus sauter une mare, et, lorsque je me trouvai au milieu, je m'aperçus qu'elle était plus grande que je ne me l'étais figuré d'abord : je tournai aussitôt bride au milieu de mon élan, et je revins sur le bord que je venais de quitter, pour reprendre plus de champ ; cette fois encore je m'y pris mal, et tombai dans la mare jusqu'au cou : j'aurai péri infailliblement si, par la force de mon propre bras, je ne m'étais enlevé par ma propre queue, moi et mon cheval que je serrai fortement entre les genoux.

(AVENTURES DU BARON DE MÜNCHHAUSEN DANS LA GUERRE CONTRE LES TURCS, p.43)
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DanieljeanDanieljean   21 avril 2016
Harassé, n’en pouvant plus, je me décidai à descendre de cheval ; j’attachai ma bête à une sorte de pointe d’arbre qui surgissait de la neige. Je plaçai, par prudence, un de mes pistolets sous mon bras, et je m’étendis sur la neige. Je fis un si bon somme, que lorsque je rouvris les yeux il faisait grand jour. Quel fut mon étonnement, lorsque je m’aperçus que je me trouvais au milieu d’un village, dans le cimetière. Au premier moment, je ne vis point mon cheval, quand, après quelques instants, j’entendis hennir au-dessus de moi. Je levai la tête, et je pus me convaincre que ma bête était suspendue au coq du clocher. Je me rendis immédiatement compte de ce singulier événement : j’avais trouvé le village entièrement recouvert par la neige ; pendant la nuit, le temps s’était subitement adouci, et, tandis que je dormais, la neige, en fondant, m’avait descendu tout doucement jusque sur le sol ; ce que, dans l’obscurité, j’avais pris pour une pointe d’arbre, n’était autre chose que le coq du clocher. Sans m’embarrasser davantage, je pris un de mes pistolets, je visai la bride, je rentrai heureusement par ce moyen en possession de mon cheval, et poursuivis mon voyage.
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PaulBLAIZEPaulBLAIZE   03 mars 2019
Ce ne fut pas là le seul service que nous rendit notre boulet : il ne se contenta pas de refouler de la façon que je viens de raconter celui de l’ennemi ; mais, continuant son chemin, il enleva de son affût la pièce pointée contre nous et la lança avec une telle violence dans la coque d’un bâtiment, que ce dernier prit une voie d’eau énorme et sombra peu à peu avec un millier de matelots et un grand nombre de soldats de marine qui s’y trouvaient.
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cicou45cicou45   04 février 2013
"Car, soit dit en passant, je trouve qu'il est bon, surtout en voyageant, de regarder de temps en temps ce qui se passe autour de soi."
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DanieljeanDanieljean   21 avril 2016
J’entrepris mon voyage en Russie au milieu de l’hiver, ayant fait ce raisonnement judicieux que, par le froid et la neige, les routes du nord de l’Allemagne, de la Pologne, de la Courlande et de la Livonie, qui, selon les descriptions des voyageurs, sont plus impraticables encore que le chemin du temple de la vertu, devraient enfin s’améliorer sans que l’aide gouvernementale ne soit trop élevée. Je voyageais à cheval, ce qui est assurément le plus agréable mode de transport, pourvu toutefois que le cavalier et la bête soient bons : de cette façon, on n’est pas exposé à avoir d’affaires d’honneur avec quelque honnête maître de poste allemand, ni forcé de séjourner devant chaque cabaret, à la merci d’un postillon altéré. J’étais légèrement vêtu, ce dont je me trouvai assez mal à mesure que j’avançais vers le nord-est.
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Gottfried August BURGER– Aventures du Baron de Munchhausen
>Littérature (Belles-lettres)>Littérature des langues germaniques. Allemand>Romans, contes, nouvelles (879)
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