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ISBN : 2070655857
Éditeur : Gallimard Jeunesse (11/09/2014)

Note moyenne : 2.96/5 (sur 83 notes)
Résumé :
La récession dure depuis des décennies. Alors que le chômage et la pauvreté dominent chez les jeunes, qui ne croient plus en l'avenir, une drogue révolutionnaire appelée le Raid déferle sur Manchester. Elle offre une vie de rêve et tous les possibles pendant 7 jours puis conduit inexorablement à la mort. Quand la rock star Jimmy Earle meurt sur scène en plein concert après avoir ingéré la fameuse gélule, c'est le déclic pour des milliers de fans dont Adam, 17 ans, q... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (27) Voir plus Ajouter une critique
PapillonVoyageur
  27 octobre 2015
Dans les 4 livres scolaires à lire sur l'année, c'était un des seuls qui me tentait le plus. Son résumé, sa couverture simple, le fait qu'il vienne de la maison d'édition Scripto comme « La face cachée de Margo » que j'ai particulièrement apprécié, les bons échos que j'avais de l'auteur... bah finalement j'ai été un peu déçue.
En gros, l'histoire parle d'une nouvelle drogue sortie « Le raid » qui est supposé faire vivre la plus belle semaine d'une vie à quelqu'un mais en contrepartie, on meurt à la fin. Joyeux non ? Adam, le personnage principal va mal : sa copine le quitte, son frère part, ses parents ne sont pas très présents dans sa vie, ils préfèrent son frère, son rêve de footballeur a peu de chance de se réaliser... Mais veut-il vraiment tout perdre pour une semaine de joie ? Durant ce roman, Adam va se rendre compte qu'il a plus à perdre que ce qu'il croit.
Le point positif du roman est qu'il fait passer un beau message. Celui du « si tu crois que ta vie ne vaut pas la peine d'être vécue, c'est que tu n'as pas encore vécu, que le bon reste à arriver ». C'est un très beau message qui est complémentaire à un autre. En effet, le roman montre aux gens une sorte de révolution entre classes sociales. Les pauvres contre les riches. Cela peut paraître cliché mais ça a bien été mené malgré tout, bien que je pense que 280 pages ne suffisent pas pour un sujet d'une telle ampleur. Melvin aurait dû développer plus que ça son histoire et les messages qu'il veut y faire passer.
Si je disais quels sont mes personnages préférés, cela vous gâcherait la lecture, je préfère me taire et vous laisser découvrir. Néanmoins, Lizzie et Adam, les héros principaux m'ont particulièrement gavée à certains moments. Ils ont 17 ans, ça se voit mais parfois, on aurait vraiment cru qu'ils n'en avaient que 14. Mais ici on peut facilement les distinguer, y en a pas mal avec tous un rôle différent.
Alors le gros défaut de ce roman, selon moi, c'est son écriture. Elle est prenante, je ne dis pas. Ça aurait pu être addictif. D'ailleurs, je l'ai lu vite. Mais, un coup, elle est crue, un coup elle est enfantine. Dans une histoire comme celle-ci, l'auteur doit se mettre en accord avec lui-même. Alors, soit c'est « ses seins durcissent » le truc bien expressif, bien clair, soit ce sont les mots faciles utilisés pour un élève de 12 ans entremêlés en une phrase niaise. Mais un mélange des deux ? Cela ne m'a pas trop convaincue. Je n'ai rien personnellement contre le style de Melvin Burgess mais La dose ne m'a pas attirée au point que je veuille lire Junk.
Après, ceci peut paraître carrément subjectif, j'en suis navrée, mais quand on regarde la couverture, qu'on lit le résumé, on se dit « ouah ça a l'air excitant, un jeune qui se remet en question, on est carrément dans sa tête, etc » hé bah pas du tout. Déjà, le récit est écrit dans la narration externe. Gros avantage dans le roman quand il s'agit d'expliquer plusieurs événements simultanés mais gros défaut si l'on veut exactement savoir ce que pense le personnage principal. Ensuite, ce livre est vraiment sombre. Trop sombre pour mon humeur actuelle, même si la fin (qui n'en est pas une) fait légèrement sourire.
En conclusion, ce roman vise surtout les jeunes qui ont entre 12 et 16 ans mais malheureusement, trop « enfantin » pour moi. Il est bien écrit même si le mélange cru-niais ne peut plaire à tout le monde (il m'a quand même presque fait pleurer à la fin!). Mais, il est assez plaisant à lire pour l'école, bien que je ne l'aurais pas lu pour le plaisir.
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Virgil418
  15 octobre 2016
La dose...Est une erreur d'un écrivain sans style d'écriture nommé Melvin Burgess .
J'étais a la foire du livre de Bruxelles(2016) quand un "écrivain " m'interpella , celui ci présentait un "livre" nommé la dose et comme j'adore le contact avec les gens , j'ai pu parler quelques instants avec lui pour lui acheter le fruit de son "dur labeur".
Adam ,adolescent de dix-sept ans vit , de misères ,de crises sociales et économiques où une drogue vint faire son apparition.Sa caractéristique est de donner au consommateur sept jours de hautes performances pour enfin y laisser sa vie .Adam tentera le tout pour le tout afin d'améliorer sa situation amoureuse et ses propres limites , mais à quel prix ?
Ce roman ne tiendrait même pas en trois phrases , l'intrigue ne possède aucun véritable suspens et même si le contexte de base semble envoûtant , il tombe après la quatrième page .
Le style d'écriture semble absent dans chacun de ses romans et ne comporte aucun vocabulaire enrichissant et intellectuel.
L'esthétique chez les personnages n'est pas attachantes , Adam est corrompu par le désir de trouer un préservatif lors d'un rapport sexuel avec Lizzie , sa petite copine actuelle , afin d'avoir une vie meilleur , BRAVO l'exemple !
Quant à Lizzie , elle semble n'avoir aucune âme .
L'auteur se lache en commentaires sexistes(qu'il qualifie lui même d'humour) sur cette Lizzie naive et delaissée de personnalité.
L'integration dans cette œuvre est particulièrement difficiles car à moins d'être un égoïste,narcissique,sexiste et délinquant(lol) ou amateur de coke , vous aurez l'impression d'être "rejeté" de ce livre pathétique.
Je trouve qu'il se place beaucoup trop haut sur l'échelle pour pouvoir se dire "parrain de la littérature des jeunes "(surnom qu'il s'est admis tout seul a ce que je sache )...
La couverture de ces feuilles liées à perdre du temps , est , jolie .
En plus d'une relation à l'eau de rose , un intrigue à deux balles , les derniers chapitres sont simplement bâclés tel une fin à la Walt Disney .
Bref , ne dépensez pas votre argent dans le rayon Burgess , ce n'est pas de la littérature mais une risibilité à celle ci .
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mafossi
  21 mars 2015
Grosse déception pour ce nouveau roman de Melvin Burgess. L'intrigue était pourtant prometteuse et la quatrième de couverture très alléchante. Malheureusement je trouve que l'idée de départ – l'absorption d'une drogue qui vous tue en une semaine – et qui pose La question existentielle : Que faire de sa vie quand on n'a plus qu'une semaine à vivre ? – est mal traitée. Elle se résume finalement à une pauvre « liste de voeux », qui dresse toutes les choses qu'on voudrait accomplir avant de mourir. J'ai trouvé celle du héros Adam : « coucher avec plein de filles. Plusieurs en même temps. / Devenir riche. / Boire du champagne jusqu'à ne plus tenir debout. / Goûter de la coke. / Faire le tour de Manchester dans une voiture de course. / Tuer quelqu'un qui mérite de mourir etc. » particulièrement futile et artificielle, un peu à l'image du roman. On a l'impression que le sujet embarrasse l'auteur et qu'il est plus à l'aise dans les scènes d'action avec le personnage de Christian, une brute épaisse doublé d'un psychopathe, qui n'aura de cesse de poursuivre les deux héros. J'ai détesté le personnage de Lizzie qui en plus d'être antipathique est aussi une belle idiote. Elle passe son temps à se poser la question « Je l'aime ou je ne l'aime pas ?», mais est malgré tout prête à donner sa vie pour le sauver. Bref, on a du mal à y croire. de la même façon, le roman verse un peu dans la dystopie, mais là encore en ne faisant que survoler les choses. Je n'y ai trouvé aucune profondeur, aucune vraie réflexion. L'auteur mélange les ingrédients sans nous convaincre. Est-ce parce que l'idée de départ – confie-t-il dans les pages de remerciements – ne vient pas lui ? Quoiqu'il en soit j'ai largement préféré le manga de Motoro Mase, Ikigami qui, dans un autre genre, traite des mêmes thèmes.
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Ameni
  11 janvier 2015
Bon… j'avais écrit une première critique. Puis, l'ordi a décidé que c'était le meilleur moment pour planter. Y en a qui commencent bien l'année.
Je reprends donc, et ce sera beaucoup plus court, parce que ça fait quand même un peu suer, surtout pour un livre que je n'ai pas aimé.
La dose, c'est un roman jeunesse d'anticipation sur fond de crise, de révolte sociale et de drogue. On croise des vilains gangsters dealers de drogue, des gentils révolutionnaires sincères et des ados désoeuvrés. Oui, ça sonne follement original et ce n'est pas fini.
On suit un ado, Adam, qui a la bonne idée de prendre une pilule de Raid, la drogue à la mode. Problème, le Raid, si il semble avoirs de bons effets durant une semaine, fait inévitablement mourir au bout de la dite semaine. Faut donc quand même bien réfléchir avant de l'ingurgiter. En plus d'Adam, on aura la joie de côtoyer Lizzie, sa copine et qui sert accessoirement de conscience, Christian, gangster psychopathe et caricature devant l'éternel, 2 révolutionnaires,…
La dose a tout pour être le roman d'anticipation qui fait réfléchir sur la drogue, la vie et tout le reste, mais bute sur des personnages caricaturaux ou bêtes à manger du foin (qu'ils soient ou non sous l'effet de la drogue) et dont je me fichais totalement qu'il leur arrive quoique ce soit.
Un mot aussi sur le style, maladroit par moments, insipide à d'autres mais toujours constant dans sa banalité.
La situation sociale explosive n'est là qu'en toile de fond brouillonne, comme beaucoup d'autres choses, mais là, j'ai trouvé ça vraiment dommage. Il y avait matière en mixant la thématique de la drogue avec le contexte de crise à quelque chose de percutant. Mais là… non.
Dommage parce que la couverture a un petit quelque chose qui attire le regard. Une dureté qu'on retrouve sporadiquement dans le bouquin sans qu'elle paraisse sincère ou bien faite.
Tant pis. Suivant.
Lien : https://blogameni.wordpress...
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CamilleMimmi
  06 juillet 2015
J'attendais beaucoup de ce livre car j'avais aimé Junk ( beaucoup moins Une idée fixe ). Je trouvais le résumé accrocheur et j'ai été ravie de le trouver à la médiathèque de ma ville.
Seulement voilà, après avoir fini le livre en deux petites heures, je suis extrêmement déçue.
Le contexte dystopique qui est une chose que j'apprécie beaucoup en général est à peine traité. L'histoire pourrait se passer de nos jours si cette drogue existait. Ensuite j'ai trouvé les personnages détestables. Adam, avant même d'avoir pris la drogue, envisageait déjà de mettre sa copine ( soit disant amour de sa vie ) enceinte afin d'améliorer sa condition sociale. J'ai trouvé ça gerbant. Ensuite après absorption de la drogue c'est pire car il devient un espèce de bébé à satisfaire, d'enfant roi à qui il faut tout offrir car il va bientôt mourir.
Lizzie n'est pas franchement intéressante non plus, elle doute sans cesse.
Le pire c'est qu'à la fin à la suite d'enchainement de péripéties diverses et variées ces deux adolescents attardés deviennent de vrais héros... Mouais.
Le sujet étant déjà quelque chose de grave ( la mort programmée dans une semaine ) je n'ai vraiment pas apprécié toute l'histoire avec Christian et Vince, grands psychopathes l'un comme l'autre. Ca faisait trop! Je trouve que la surenchère d'évènements dramatiques rend l'histoire totalement irréaliste et ça en devient presque risible.
Enfin, la chance et la super vie d'une semaine offerte par la drogue se résume en bien peu de choses : faire l'amour avec sa copine, picoler du champagne et se taper une fille rencontrée sur internet. de nos jours ça n'a rien d'extraordinaire du tout. Quitte à promettre une vie de rêve autant rêver grand, pas juste ça.
Donc avis négatif pour ce livre qui s'il se laisse lire est assez creux, peu crédible et peuplé de personnages peu attachants voir moralement détestable. Melvin, tu aurais pu faire mieux!
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critiques presse (1)
Ricochet   19 décembre 2014
A la lecture de ce polar au suspense oppressant, on retient son souffle, tant les personnages évoluent sur le fil du rasoir et menacent sans cesse de sombrer dans la folie ou la mort. Mais au-delà de l'aspect purement policier parfaitement maîtrisé, se dégage une question fondamentale, celle de trouver un sens à sa vie.
Lire la critique sur le site : Ricochet
Citations et extraits (5) Ajouter une citation
moeamoea   20 mai 2015
Aperçu lors d'un rallye lecture à ma bibliothèque le résumé semblait prometteur.
Quelle déception!!
Des personnages caricaturaux: Adam et Lizzie, deux adolescents, deux mondes, elle riche , lui pauvre . Leur rencontre et leur amour capricieux et complexe comme souvent à cette âge.
Une aventure, tissée avec de la grosse ficelle, sur fond révolutionnaire. Une société secrète, des bandits trempant dans le trafic en tout genre dont celui de cette nouvelle drogue le Raid. Adam et Lizzie vont croiser tous ces personnages, vivre de grands bouleversements..........

Bref attention je ne pas trop en dire mais difficile de rentrer dans l'histoire car on ne vibre pas avec les personnages, il y avait pourtant de quoi faire une très bon roman
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zazimuthzazimuth   03 mai 2016
Quelques heures plus tôt, l'avenir semblait figé. Les banques et les grandes sociétés détenaient tout l'argent, l'économie était en ruine, il n'y avait pas de travail, les services sociaux ne servaient à rien. Depuis des décennies, tout le monde se plaignait, mais rien ne changeait. Et tout à coup, il suffisait de saisir sa chance. Les Zélotes avaient montré au pays comment prendre le contrôle de l'avenir en brûlant le présent. (p.26)
+ Lire la suite
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zazimuthzazimuth   03 mai 2016
Il eut un rire de cinglé, qui aurait pu témoigner du fait qu'il était cinglé, ou qu'il faisait semblant d'être cinglé, ou qu'il faisait semblant de faire semblant pour cacher le fait qu'il était cinglé, ou toute autre combinaison des trois. (p.202)
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UnepauselivresqueUnepauselivresque   22 décembre 2017
Quelques heures plus tôt, l'avenir semblait figé. Les banques et les grandes sociétés détenaient tout l'argent, l'économie était en ruine, il n'y avait pas de travail, les services sociaux ne servaient à rien. Depuis des décennies, tout le monde se plaignait, mais rien ne changeait. Et tout à coup, il suffisait de saisir sa chance. Les Zélotes avaient montré au pays comment prendre le contrôle de l'avenir en brûlant le présent.
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LokiSkuldLokiSkuld   10 mai 2018
C'était toujours pareil. Les garçons s'en sortent avec une arme à la main, les filles avec leur petite culotte.
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Interview dans l’émission The Book Show sur la chaîne Sky Arts (en anglais)
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