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ISBN : 2743634367
Éditeur : Payot et Rivages (27/01/2016)

Note moyenne : 4/5 (sur 301 notes)
Résumé :
Une équipe de cinéma s'est installée à New Iberia pour y tourner un film épique sur la guerre de Sécession, avec la star hollywoodienne Elrod Sykes. Arrêté par Dave Robicheaux pour conduite en état d'ivresse, l'acteur affirme au policier qu'il a vu, pendant le tournage d'une scène dans un marais, le corps momifié d'un noir enchaîné. Dave est tenté de croire à ce récit invraisemblable car, trente-cinq ans plus tôt, il a été le témoin impuissant de l'assassinat d'un h... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (38) Voir plus Ajouter une critique
Ptitgateau
  21 mai 2012
Aujourd'hui, au cours d'un « échange littéraire avec une collègue, je déclare que je viens de terminer un livre de James Lee Burke, et je me hasarde à décrire ce roman comme étant un thriller. Ce à quoi mon amie répond par une grimace (apparemment, elle n'apprécie pas le genre « thriller »), je la rassure en lui disant qu'il ne s'agit pas d'un thriller aux scènes parfois insoutenables à l'instar des écrits de Grangé ou Chattam (que j'aime beaucoup d'ailleurs) , non, non, loin de là… Et cette affirmation m'a amenée à réfléchir : quel était le but de James Lee Burke ? certainement pas vendre de la sensation forte, du suspens à rester coller au livre, mais plutôt, à travers une intrigue faisant office de fil conducteur, il nous raconte La Louisiane qu'il aime tant, décrit des paysages, nous amène à faire connaissance d' une population, évoque des problèmes de société réels .
Passons à l'intrigue : Dave Robicheau, policier, arrête Elrod Syke qui conduit en état d'Ebriété. Ce dernier déclare avoir vu dans le marais, le corps momifié d'un homme noir enchaîné. Dave Robicheaux se sent alors interpellé car il a été témoin, 35 ans auparavant, d'une scène de meurtre à l'encontre d'un homme noir au même endroit. Par ailleurs, le cadavre d'une jeune femme est retrouvé, atrocement mutilé. Une enquête commence, menée par Robicheaux et le FBI. Au cours du roman, Dave s'entretient régulièrement avec le John Bell hood, mort en 1879, général ayant combattu dans les rangs de l'armée des états confédérés. Je me suis à plusieurs reprises demandée si ces conversations faisaient partie des rêves du policier, ou si, survenant toujours par temps orageux (d'où le titre du roman) elles appartenaient au domaine du fantastique, Je pense finalement que c'est au lecteur de décider quoique certains éléments que je tairais, pourraient être considérés comme prouvant l'aspect surnaturel du phénomène. le général, quelle que soit la situation, joue un rôle de conscience du policier.
Le personnage de Dave robicheaux mérite qu'on s'y intéresse, je me suis délectée en lisant les dialogues dans lesquels intervenait ce personnage tour à tour perspicace, fougueux, tendre, coléreux, déterminé trouvant toujours la réponse qui va convaincre.
J'ai beaucoup aimé ce roman pour les descriptions des paysages de Louisiane, les dialogues savoureux, même si certains passages étaient parfois un peu difficiles à lire en raison des pages d'écriture très denses auxquelles s'ajoutent les dialogues réguliers des cajuns pas toujours facile à déchiffrer. Ce qui m'a tenu en haleine, c'est le lien que je ne parvenais pas à faire entre l'homme noir trouvé mort dans le bayou, les meurtres successivement découverts, la présence d'une bande de mafieux sévissant dans la région. Un excellent roman que je conseille vivement.

Lien : http://1001ptitgateau.blogsp..
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Eric75
  03 février 2014
En matière de polars, il y a les auteurs dont nous achetons tous les livres, dont nous suivons avec fébrilité les publications annoncées et qui font déborder nos étagères, nos PAL et nos pense-bêtes. A l'opposé, il y a les auteurs dont les livres, depuis des années, nous font comme un clin d'oeil appuyé depuis les étals de nos librairies préférées, et pour lesquels, à chaque fois, nous nous disons à nouveau « ce sera pour une autre fois, soyons raisonnable, j'ai de toute façon dans ma PAL de quoi lire jusqu'en 2020 à raison de 40 livres par an (faites le calcul, c'est mon cas hélas) ».
Jusqu'à une date récente, James Lee Burke faisait partie des auteurs de la seconde catégorie.
Mais dans le cas présent, le grand type qui me faisait de l'oeil depuis sa couverture (si j'ose dire), avec sa silhouette dézingandé, déganzingué… désarticulée et nonchalante, avait tout de Tommy Lee Jones, le front soucieux, le sourcil préoccupé, la grimace révélant un certain accablement devant tant de malheurs en ce bas monde, mais aussi l'éclat de son étoile de shérif-adjoint fixée au ceinturon, permettant d'identifier à coup sûr le célèbre Dave Robicheaux en train d'émerger de la brume électrique des bayous louisianais.
Une seule couverture pour deux Lee, me voilà dans de beaux draps, me dis-je, et dans un titre qui de plus parle de Confédérés, on peut aussi imaginer le général Lee tapi en embuscade. C'est donc une coalition de Lee ligués qui entraîna ma décision d'acheter le livre, et tant qu'à lire du Lee Burke, autant commencer par le plus connu.
Ce bon vieux Dave irait bien refaire un tour du côté du delta de l'Atchafalaya, non pas pour revoir son premier amour qui lui donnait rendez-vous sous le chêne… mais pour tirer au clair une vieille affaire de lynchage d'un Noir dont on aurait retrouvé le cadavre momifié (sous les chaînes). Il ne voudrait pas refaire le chemin à l'envers, et pourtant, taraudé par un sentiment de culpabilité pour n'avoir pas osé dénoncer un crime dont il a peut-être été le témoin dans son enfance, il n'aura de cesse de recueillir les témoignages sur ce drame que tout le monde souhaite oublier.
En parallèle, Dave enquête sur un tueur en série dont l'identité demeure mystérieuse, se lie d'amitié avec un encombrant mais attachant couple d'acteurs hollywoodiens portés sur la bouteille, venus tourner dans la région un film sur la guerre de Sécession, est au petit soin avec sa famille proche, une sorte d'inventaire à la Prévert comportant une fille adoptive et un raton laveur, et s'amuse à jouer au chat et à la souris avec une grosse pointure de la mafia locale, son ami d'enfance Julie Balboni, fréquentation pas très fréquentable, soupçonné de tous les mauvais coups et assez bizarrement producteur du film en cours de tournage dans les bayous.
Tout cela suffirait amplement, après mixage des scènes extérieur nuit et intérieur jour, des travellings sur les bayous, les rues poussiéreuses et les façades des bars à jazz de New Iberia, à générer une excellente ambiance de polar, mais Burke ajoute à cela encore deux touches personnelles.
La première est la touche poétique décrivant le climat particulier de la Louisiane : l'humidité saturée, le frémissement « électrique » de l'air, le grondement du tonnerre, l'éclat des éclairs, les pluies torrentielles… qui annoncent et soulignent les effets tragiques et n'épargnent aucun des personnages, condamnés à ruisseler (au choix, de pluie, de sueur ou de larmes).
La seconde est le recours au surnaturel, que l'on peut regretter mais qui donne incontestablement au roman une tonalité poétique, un supplément d'âme, un caractère unique, un sentiment d'irréalité, un frisson d'inquiétude et de peur indicible, ok j'arrête là, avec l'apparition (sans autre témoin que l'ami Robicheaux) d'un officier sudiste accompagné de sa troupe, le général John Bell Hood, mort et enterré depuis longtemps, qui semble jouer le rôle de la conscience de Dave. Hallucination ? Personnage imaginaire ? Ou fantôme existant bel et bien en dehors des pensées de Dave Robicheaux et visible seulement par lui, comme les morts surgissant brusquement devant Cole Sear, le gamin médium de 6ème Sens ?
Quelques indices corroborent le caractère fantastique de ces apparitions, mais les éléments les plus bizarres peuvent toujours s'accommoder d'une explication rationnelle, même tordue, en cherchant du côté de l'autosuggestion. le choix du genre littéraire est donc à mon avis laissé au lecteur.
N'ayant pas (encore) vu le film de Bertrand Tavernier, je ne m'aventurerai pas à suggérer des comparaisons oiseuses entre le film et le livre, et encore moins à provoquer des débats pour savoir lequel, du roman ou de son adaptation, est le plus réussi des deux. La bande annonce est visible sur Babelio (merci qui ?) et elle est suffisante pour donner une idée du « climat » présent dans le film comme dans le livre.
Ce qui est sûr en revanche, c'est que cette première lecture donne envie de connaître un peu plus les romans de James Lee Burke et son personnage Dave Robicheaux, le plus célèbre shérif-adjoint de New Iberia, Louisiane. C'est tellement vrai que je me demande désormais si James Lee Burke ne devrais pas figurer parmi les auteurs de la première catégorie définie en début de cette critique.
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Crazynath
  19 décembre 2016
Je n'ai pas vu le film de Bertrand Tavernier portant le même nom que ce livre, mais j'avoue qu'imaginer Dave Robicheaux sous les traits de Tommy Lee Jones n'est pas un exercice trop difficile .
Cependant, j'avoue que l'ancienne couverture des Editions Rivages Noir était plus intéressante , d'autant plus qu'à l'époque le titre n'était pas tronqué : Dans la brume électrique avec les soldats confédérés, ça le fait beaucoup plus je trouve, non ?
Et voilà, j'ai retrouvé avec le même plaisir Dave Robicheaux et son petit monde dans les bayous de Louisiane. James Lee Burke a l'art et la manière de raconter une histoire , policière certes, mais aussi de restituer une ambiance avec un tel art qu'on se plonge dans la moiteur des marais de la Louisiane. J'avoue que j'adore me plonger dans cette ambiance et à chaque lecture je me dis que le jour où j'aurais l'occasion d'aller aux États Unis je choisirai pour commencer la Louisiane. L'auteur a même réussi à me donner envie de gouter aux spécialités culinaires de cet État.
Dave Robicheaux sur un meurtre d'une jeune fille commis de manière atroce. En parallèle, un film se tourne à New Iberia et notre adjoint de shérif préféré va être amené à côtoyer certaines personnes mêlées au tournage. Entre un caïd de la mafia qui s'incruste dans le paysage, la réapparition d'un cadavre vieux de trente cinq ans, entre une agente du FBI très opiniâtre , et un curieux général confédéré , Robicheaux va devoir s'accrocher pour arriver au bout de son enquête. le titre entier de ce livre prendra toute sa mesure vers la moitié du roman.....
De plus, continuer à suivre l'évolution de l'entourage de Robicheaux est tellement agréable. Mention spéciale pour la petite Alafair et son raton laveur Tripod...
3.5/5 en réalité
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Yanoune
  20 mai 2019
Dans la brume électrique... Ou le bouquin ou tu rames pour le retrouver sur Babélio, pasque tu cherchais avec le mot clé de l'ancien titre, soit confédérés.. et que tu trouvais pas.. bin non...
Et que tu peux pas t'empêcher de te demander c'est quoi cette nouvelle manie de changer les titres de livre par rapport au film qu'y a eu.. et celui-là n'est pas le seul exemple, ils nous ont aussi fait le coup avec blade runner... ça me gonfle à un point vous pouvez pas savoir...
Parce qu'en plus l'ancien titre il avait plus de gueule : Dans la brume électrique avec les morts confédérés...
Moi je trouve que ça a plus de gueule, et pi la couv elle était mieux.. bien pleine de brouillard grisâtre, ouvrant déjà la porte de l'imaginaire, laissant déjà une impression diffuse de ce qu'allait contenir ce livre..
Là paf, film (mauvais en plus) et donc paf Tommy Lee Jones ( même si j'aime bien Tomy lee.. là n'est pas la question)... et j'ai un long soupir désabusé...
Bref... parlons du livre....
Heu Pitch:
Louisiane, New Ibéria.. le flic Dave Robicheaux, un flic cajun se traîne un peu, entre la pèche et le boulot.. et quelques drôles de réminiscences, quelques drôles d'impressions, et quelques drôles de visions, voir de conversation... Y a tellement de trucs qui se sont passés dans son coin... et ce même si c'est le trou du cul du monde... Et puis y a des trucs qui se passent encore.. il arrête même une star de cinéma pour excès de vitesse.. comme quoi... et puis y a l'eau visqueuse et noirâtre, ou verdâtre des marais pas loin, on y trouve de drôle de trucs.. de drôles de restes, de drôles de souvenirs.. enfin drôle n'est peut-être pas le bon mots...
Et des fois quand tu dragues les fonds, y a des choses qui remontent à la surface... qui rejaillissent et pas que des bonnes.. loin de là....
Roooh... alors ça fait une paye que je l'ai lu, mais souvenir que damned c'était bien!
J'ai eu une grosse période Burke d'ailleurs, mais celui-là.. rooh celui-là...
à la lisière, à la limite.. une histoire pleine de fantômes, pleine de non dit, pleine d'ombres malgré le soleil qui tape fort, voir aussi des pluie torrentielle hop... une ambiance, une vraie ambiance, bien étrange...
Un truc moite, gras qui se met à te coller à la peau...
Un polar où le fantastique à une grande place... Pour Dave ça fait partie des meubles... c'est sans doute du au coin...^^
J'adore le mélange des genres quand c'est bien fait.. et là oui, c'est bien fait.
Où tout se mélange, où tout s'imbrique, le passé le présent et la lisière où y a la brume qui stagne... ou quand même des fois le patois cajun c'est simple....
Ou aussi, heu si vous avez lu et aimé (surtout) le bouquin le film est pleurer, de tristesse ou de rage, c'est selon.... et même si c'est le père Tavernier qui l'a fait, un des rares films qui m'a déçut de sa part d'ailleurs...
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mariecesttout
  22 février 2014
La couverture est ici la nouvelle , avec Tommy Lee Jones, mais j'aimais beaucoup la première. Ces soldats en noir et blanc, une touche de couleur ça et là, et cette sensation d'étrangeté.
J'aime les polars, les héros récurrents et la Louisiane. Et pourtant, je n'avais jamais lu James Lee Burke. Essentiellement à cause du problème de traduction , la langue parlée en Louisiane est très particulière et certains dialogues, traduits en français, rendent très mal. C'est le cas dans ce roman aussi, qu'il vaut sans doute mieux lire en anglais, mais ce n'est finalement pas très gênant sur la longueur.
L'histoire elle-même est déjà racontée, mais l'histoire , dans les polars, est souvent très vite oubliée .
Ce qui reste, c'est l'ambiance, les lieux, les temps, et les personnages. Tout est déjà dans le titre, la brume des bayous, l'électricité des phénomènes climatiques violents qui dévastent tout. Et ces soldats confédérés, dont Tavernier a supprimé l'évocation dans le titre de son adaptation, mais uniquement dans le titre, heureusement, car cette histoire de général fantôme, John Bell Hood , mort de la fièvre jaune en1879 à La Nouvelle Orléans, qui revient constamment rappeler qu'il faut s'efforcer de lutter contre les dérives de l'Histoire, est absolument fabuleuse. Restent un acteur fêlé qui découvre un noir lynché des années auparavant sous les yeux de Robicheaux, des mafieux en tous genres, un psychopathe qui tue des jeunes femmes, des odeurs d'humidité et de pourriture, et une nature qui ne pardonne pas grand chose.
Excellent livre noir.
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Citations et extraits (59) Voir plus Ajouter une citation
Eric75Eric75   04 février 2014
- Ce n'est rien qu'une vieille pièce d'antiquité que ton père t'a donnée, Dave, dit-elle. Peut-être en as-tu parlé à Elrod. Qui s'est saoulé et qui a tout mélangé avec un de ses fantasmes personnels.
- Non. Il m'a donné le nom de l'officier.
J'ouvris le tiroir de table de nuit et en sortis une petite loupe.
- Il a dit que l'arme avait appartenu à un certain capitaine Moss.
- Et alors ?
- Il y a un nom gravé à l'intérieur du pontet. Il y a des années que j'y avais plus pensé. Je n'aurais pas pu le lui donner.
Je posai le revolver en travers de mes cuisses et regardai, à l'aide de la loupe, le reflet de lumière douce qui jouait sur le laiton protégeant la détente. L'acier était froid et luisant d'huile contre ma cuisse.
- Jette un coup d’œil, dis-je.
Je lui tendis l'arme et la loupe. Elle replia les jambes sous elle et plissa l’œil devant la loupe.
- Je reconnais "CSA", dit-elle.
- Pas le bon endroit. Tout à l'arrière du pontet.
Elle rapprocha l'arme de sa loupe. Avant de lever les yeux sur moi, les joues marbrées de plaques blanches.
- J. Moss.
Sa voix était sèche en prononçant ces paroles. Puis elle répéta le nom :
- C'est écrit J. Moss.
- Il n'y a aucun doute.
Elle enveloppa le revolver dans son chiffon noirci et huilé et le replaça dans la boîte à chaussures. Elle mit sa main dans la mienne et serra.
- Dave ?
- Oui ?
- je crois qu'Elrod Sykes est quelqu'un de gentil, mais il ne doit plus revenir ici, chez nous.
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patrick75patrick75   29 août 2012
J'appris peu de chose sur la fille, hormis qu'elle semblait n'avoir pas fait d'études, qu'elle était sans qualification, jeune infortunée à la beauté fatale, qui croyait pouvoir tenir sa place un bon moment dans une partie de crap où les dés qui revenaient aux filles de son genre étaient toujours pipés.
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goodgarngoodgarn   25 octobre 2012
Je n'aime pas agrafer les conducteurs en état d'ivresse. Je n'aime pas écouter leurs explications, observer leurs efforts pitoyables pour afficher un semblant de sobriété, ou voir la peur éclater et faire briller leurs regards lorsqu'ils prennent conscience qu'ils sont bons pour la cage à poivrots, avec pour seul espoir au petit matin du lendemain de voir apparaître leurs noms dans le journal. Ou peut-être qu'à dire vrai, tout bonnement, je n'aime pas me voir lorsque je plonge mon regard dans leur visage.
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PtitgateauPtitgateau   09 mai 2012
-On ne travaille pas avec les fédés shérif. On exécute leurs ordres. Et si on a de la chance, on se fait traiter comme un péquenot insignifiant ou une raclure de bidet devant une caméra de télévision. C'est un excellent exercice pour apprendre l'humilité.
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tamara29tamara29   08 août 2015
Le ciel au sud brillait comme une soie bleue brillante. J'espérais qu'il allait faire orage cet après-midi, que la pluie viendrait battre les marais et le bayou comme un tonnerre, rugir comme des rafales de chevrotine sur le toit de ma maison, déferler dans les rigoles et les feuilles mortes sous les pacaniers de mon jardin.
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