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ISBN : 9791022753159
Éditeur : Florence Réallia (12/06/2017)

Note moyenne : 4.33/5 (sur 3 notes)
Résumé :
Par l'auteur de «La petite princesse», «Le jardin secret», «Le petit lord Fontleroy»...

Miss Octavia Basset est une jolie jeune fille de dix-neuf ans, élevée par son père pionnier au Far West, dans les années 1870. Pour la première fois, elle rend visite à sa tante, dans le petit village de Slowbridge au fond de la campagne anglaise. L'arrivée de la nièce, avec ses différences et ses manières spontanées, met en émoi tout le village de Slowbridge. Cert... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (4) Ajouter une critique
sevm57
  12 décembre 2017
De Frances Hodgson Burnett, on connaît surtout La petite princesse et le petit Lord Fauntleroy, et je n'aurais sans doute jamais découvert A fair barbarian sans les conseils avisés de Florellia, que je remercie ici de m'avoir fait découvrir cette petite pépite, traduite en français sous le titre très évocateur d'Une si jolie sauvageonne.
Ce livre décrit l'arrivée dans un village anglais typique de Miss Octavia Bassett, la nièce d'Amérique de l'une des habitantes, et les bouleversements que cela crée dans les habitudes de la petite communauté traditionnelle de Slowbridge.
C'est un peu la confrontation de l'ancien et du nouveau monde, à travers une formidable galerie de personnages.
Le roman est écrit dans un style très anglais, avec à la fois de l'humour, de l'ironie, du recul et de la distinction.
Quant à la description de la vie à Slowbridge et notamment des stratégies matrimoniales, elle ne manquera pas de faire penser aux romans de Jane Austen.
J'ai trouvé la lecture de ce court roman extrêmement plaisante.
J'ai beaucoup aimé le style et le parti pris narratif, très bien rendus par la traduction.
Et je me suis régalée de partager pendant quelques heures la vie des habitants de Slowbridge. Je vous invite donc à faire ce voyage également, et à découvrir ce petit livre vraiment charmant et rafraîchissant de Frances Hodgson Burnett.
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Florellia
  13 juin 2017
J'ai beaucoup apprécié le scénario et l'ambiance de ce roman. En particulier, le contraste réjouissant entre la rigidité de la société anglaise et la sérénité de l'héroïne qui, n'ayant pas souffert de ces contraintes, se comporte avec la joie et la liberté d'un torrent de montagne au soleil.
Remarque : l'auteur utilise des éléments de son vécu, comme son émigration aux USA à seize ans, où elle écrit et gagne bien sa vie pendant sept ans avant de faire un long voyage en Europe.
Pour revenir au roman : j'ai d'abord été surprise de ce que la jeune fille venant du Far West, bien loin de s'habiller de façon rustique, ait les moyens de s'acheter les plus belles tenues des vitrines de mode (grâce aux gains épisodiques de son père dans le commerce des ressources minières). C'est également un choc pour la société de Slowbridge et un motif de plus de jaser pour les villageoises. En revanche, cela attire vers elle les jeunes hommes, malgré son manque de "bonnes manières". Mais l'héroïne n'est pas sotte et ne s'en laisse pas conter ; difficile pour un jeune homme anglais habitué à des jeunes filles soumises.
Je me suis attachée aux personnages, notamment à l'héroïne qui est affectueuse et spontanée, et à sa tante douce et timide, mais si gentille. J'ai trouvé particulièrement drôle la scène où le curé fait sa première visite. Son ingénuité est touchante et sa relation avec l'héroïne divertissante. Les scènes avec la redoutable lady Théobald qui régente le village sont toujours agréables aussi, surtout que, bien sûr, elle n'est pas à la noce… Les dames du village sont plus vraies que nature, la "nature humaine" est très bien rendue par l'auteur à travers les dialogues.
Le thème du roman m'a également bien fait percevoir dans l'éducation des filles jusqu'en 1960 (au moins) notre héritage de cette période. Le point de vue de l'auteur est en avance sur son temps, en posant comme une évidence l'égalité hommes-femmes, dans ce roman publié en 1881. C'est pourquoi ce roman peut être lu de nos jours : l'héroïne pourrait être notre contemporaine, elle a autant de liberté intérieure qu'une femme occidentale, et elle débarque dans un village qui pratique les coutumes d'il y a cent cinquante ans.
Voilà, entre autres, ce que j'ai apprécié dans ce roman. Pour les fans des romans de cette période-là, qui ont lu tous les Jane Austen et aimeraient un nouveau volume du même style, je vous le conseille.
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raton-liseur
  03 novembre 2015
Frances Hodgson Burnett, mais si vous savez bien. le Petit Lord Fauntleroy et puis surtout ce dessin animé, Princesse Sarah qui passait sur La Cinq il y a quelques (bel euphémisme, n'est-ce pas ?) années, et qui est une adaptation du roman La Petite Princesse. Mais notre romancière, considérée comme un des précurseurs du roman d'apprentissage pour les enfants, ne s'est pas arrêtée là. Si seulement six de ses romans ont été traduits en français (dont apparemment seuls trois sont encore disponibles), elle est l'auteur d'une bonne quarantaine de bouquins. Celui dont il est question ici, A Fair Barbarian, a je pense été traduit en français sous le titre Une Nièce d'Amérique, mais est épuisé depuis belle lurette. C'est donc en anglais que je l'ai lu, grâce au Projet Gutenberg qui met à disposition gratuitement de nombreux ouvrages du domaine public, pour peu qu'on ait une liseuse électronique ou un ordinateur.
Le livre date de 1881, donc l'anglais n'est pas celui dont j'ai l'habitude, ce qui a un peu ralenti ma lecture, notamment avec des mots dont le sens a légèrement changé en un peu plus d'un siècle. Mais une fois ces petits ajustements faits, le niveau de langue m'a paru tout fait accessible et j'ai apprécié ma lecture dans cette langue un peu plus soutenue que d'habitude et avec un parfum de violette un peu suranné.
Pour parler du roman en lui-même, il faut bien avouer que les personnages ont des caractères bien identifiés. On sait vite où sont les méchants et les gentils. Enfin, les gentils oui, mais les méchants non. Il serait plus exact de parler de gens étroits d'esprit, bornés, engoncés dans leurs certitudes sociales, mais au fond pas bien méchants.
On suit donc bien ce qui deviendra les conventions des romans pour enfants. Mais non, encore une fois, cette affirmation ne tient que superficiellement. D'abord il s'agit d'un roman pour adolescents plutôt que pour enfants. Cette fameuse nièce venue d'Amérique qui fait souffler un vent d'inconvenance dans la petite société provinciale de Slowbridge (« bridge » pour l'image bucolique du pont dans la campagne anglaise et « slow » pour la lenteur de l'évolution de la société sclérosée que Frances Hodgson Burnett s'amuse à dépeindre avec tous ses travers) où elle débarque sans crier gare, est une jeune fille en âge de se marier et les demoiselles qu'elle fréquente n'ont que cet objectif en tête. Ensuite, puisqu'il est question de mariage et qu'il y a deux héroïnes, Octavia Bassett, la nièce d'Amérique, et Lucia, la jeune anglaise effacée mais qui cache un caractère qui ne demande qu'à s'affirmer, j'ai longtemps cherché comment les couples s'arrangeraient à la fin, et les possibilités que j'entrevoyais ne me plaisait pas toutes. Pas assez morales peut-être, en tout cas un des prétendants me paraissait trop antipathique pour le dénouement prévisible que j'imaginais. Heureusement, la fin n'est pas aussi conventionnelle que je le pensais, et finalement tout est bien qui finit bien.
En résumé, donc, un gentil petit livre, presque de la chick litt avant l'heure. Les filles s'émancipent mais font aussi d'heureux mariages, on s'amuse bien du trait un peu forcé et des oppositions trop évidentes. Et comme je dois être un peu rétro, c'est bien la seule chick litt dont je me délecte, celle du siècle d'avant le siècle dernier !
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sld09
  12 juillet 2017
Je connaissais l'auteur pour les films et les dessins animés adaptés de ses romans les plus connus : Princesse Sarah, le jardin secret, Petit Lord Fauntleroy, etc. du coup, j'étais très curieuse de découvrir ce roman et je n'ai pas été déçue.
Le texte, plein d'humour, s'attarde tout particulièrement sur deux jeunes filles que tout semble opposer mais qui vont vite se lier d'amitié : Octavia, une américaine qui arrive à l'improviste chez sa tante, une vieille fille un peu timorée, et Lucia, une orpheline anglaise élevée par sa tante austère et tyrannique qui "règne" en despote sur tout le village.
La jeune Octavia, vive et spontanée, est comme le grain de sable qui vient gripper l'engrenage si bien huilé que constitue la petite société du village de Slowbridge. Et le désordre qu'entraîne l'arrivée de la jeune américaine va chambouler l'ordre établi, et permettre à chacun de trouver sa place...
Un bon moment de lecture...
Lien : http://lecturesdestephanie.b..
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Citations et extraits (13) Voir plus Ajouter une citation
FlorelliaFlorellia   13 février 2018
Tout Slowbridge a été retourné jusqu’à la moelle.
Avant de commencer ce récit, il serait bon d’expliquer qu’à Slowbridge, la moindre nouveauté suffisait à causer un grand choc. Tout d’abord, ses habitants n’étaient pas habitués au changement. Ils menaient une vie routinière et respectable, ancrée dans les traditions, et regardaient le monde extérieur avec une crainte secrète, voire une franche désapprobation.
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FlorelliaFlorellia   25 juin 2016
– Si j’avais été intelligente, dit un jour Lucia à M. Burmistone, peut-être grand-maman aurait-elle été plus satisfaite de moi. J’ai souvent souhaité être plus intelligente.
– Si vous aviez été un garçon, répondit M. Burmistone gravement, et que vous ayez gaspillé son argent, fait des dettes et l’ayez maltraitée, vous auriez été son idole ; elle se serait pincée et se serait privée de manger pour remédier à vos extravagances.
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sevm57sevm57   12 novembre 2017
Lady Theobald s'était toujours fait un devoir d'être sévère envers Lucia. Elle la traitait systématiquement comme si elle était fautive ; pourtant Sa Seigneurie n'aurait pas su dire en quoi elle aurait voulu que la petite change.
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sevm57sevm57   09 novembre 2017
-Nous n'avons ni l'intention ni le désir d'être amusés, ma chère, répondit miss Belinda avec dignité. Une conversation instructive est souvent très profitable pour les interlocuteurs.
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raton-liseurraton-liseur   03 novembre 2015
She still looked up at him; and then, in spite of her happiness, or perhaps because of it, she suddenly began to cry softly, and forgot she had been angry at all, as he took her into his strong, kind arms.**
(p. 90, Chapitre 23, “May I go?”).

Tentative de traduction :
« – Elle avait la tête levée et le regardait toujours. Et soudain, malgré son bonheur, ou peut-être à cause de ce bonheur, elle se mis à pleurer doucement, et elle oublia qu’elle avait été en colère, alors qu’il la prenait entre ses bras forts et tendres. »
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Vidéo de Frances H. Burnett
Générique du dessin animé Princesse Sarah, adapté de Petite Princesse de Frances Hodgson Burnett
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