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Dorothée Zumstein (Traducteur)
EAN : 9782253154020
350 pages
Le Livre de Poche (08/01/2003)
2.7/5   50 notes
Résumé :
L'univers de la jet-set est impitoyable, même pour les blondes sexy taille mannequin et top classe. Autant dire qu'ici la réussite des unes et la satisfaction des autres ne se mesure pas à l'aune de la sensibilité ou de la gentillesse. Mais plutôt à la capacité d'attraper l'homme idéal, celui possédant le plus grand nombre de mètres carrés de résidence secondaire et la piscine la plus profonde et la plus bl... >Voir plus
Critiques, Analyses et Avis (5) Ajouter une critique
anais17
  05 octobre 2013
"Quatre blondes" de Candace Bushnell est un livre qui représente bien le genre littéraire chick lit. A priori ce n'est pas un genre littéraire que j'affectionne mais curieuse je me lance tout de même dans ce livre. Ce livre est divisé en quatre nouvelles distinctes qui ont pour point commun de relater la vie d'héroïnes blondes faisant parties de l'élite New-yorkaise.
Tout d'abord je tiens à dire que c'est un livre qui ne me marquera pas. Les personnages dans ce livre sont des stéréotypes, les quatre héroïnes sont calculatrices, manipulatrices et prête à tout pour avoir ce qu'elle désire. de plus elle n'en ont jamais assez, elles ne sont pas épanouies. D'un côté elles sont vraiment détestables mais de l'autre côté ont les plaints. Elles sont emprisonnés dans des faux-semblants et dans leur mal-être.
J'ai mis trois étoiles à ce livre car je ne sais pas trop quoi en penser. Si le but de ce livre est principalement de passer un bon moment il est selon moi raté, j'ai rarement ri.
Mais si le but est de dénoncer la société capitaliste et sans morale alors il est plutôt réussi car les pensées des personnages sont très bien décrits ainsi que le fonctionnement du milieu bourgeois et aristocratrique New-yorkais.
Non seulement je n'ai pas trouver ce livre drôle mais j'en ressors même un peu triste car les comportements de ces personnages bien qu'ils soient stéréotypés sont de plus en plus présent dans notre société actuelle et pas seulement dans les milieux riches. Notamment le fait de vouloir toujours être apprécié et approuvé par les autres. Ainsi que l'hypocrisie, la jalousie et la complaisance dans le malheur des autres qui fait se sentir mieux.
Je me demande si c'est la société qui nous formate et qui nous conditionne à penser et à agir de cette manière ou si l'humain est naturellement comme ça.
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Synonymeuse
  09 juillet 2020
What the hickety heck is going on ?
Je connaissais Sex and the City et je m'en souvenais comme d'une série amusante et pleine de peps ( je les ai vu, pas lu). La série ne m'avait absolument pas préparée au vrai style de Candace Bushnell, à des lieux de l'ambiance gentillette des drôles d'aventures des quatre copines new-yorkaises.
Ici, c'est trash et désabusé. L'humour est aussi crade que les personnages sont paumés. Oui, les personnages qui habitent entre ces pages sont petits et misérables en dépit d'un statut social jamais à plaindre, mais j'y vois le reflet d'une certaine réalité, pas toujours déformée.... Ils sont bien construits, même sur les mauvaises bases de leurs névroses et autres boulets qu'ils se traînent au pied et les empêchent d'avancer en gambadant vers l'avenir. On peut-être pourrie-gâté et malmené. En tout cas, ils se dirigent toujours vers la lumière dans ces nouvelles. Elle n'est peut-être pas céleste, rien d'autre qu'un spotlight égocentrique, mais elle suffit à réchauffer ce recueil tout entier.
En toute honnêteté, pour moi l'auteure a du talent et une précision psychologique que peu d'auteur de chick-lit ( et autres genres moins sous évalués ! ) sont capables de déployer. Je comprends que ce genre d'ambiance un peu glauque, ni légère ni superficielle malgré la bêtise apparente, ne soit pas la came de tout le monde et je pense que Candace est desservie par la série qu'on a tiré de ses écrits quand on commence à s'intéresser à sa prose, vu le décalage. Il faut lire Quatre blondes comme une satire sociale, une foire aux vanités à la pleine mesure de son époque et des gens qui y vivent. Futilité rime ici avec complexité. Malheureusement pas assez fouillé pour être un livre vraiment grandiose, peut-être aurait-il fallu une ou deux autres nouvelles en plus pour donner une impression de projet bien fini. Quatre blondes a un côté bouche-trou entre deux romans.
Me voilà quand même intéressée !
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JessSwann
  22 juin 2019
Alors, je n'avais pas compris qu'au final, on avait 4 mini vignettes mettant en avant un personnage différent à chaque fois. Même si certains personnages sont transverses à travers les histoires, on ne peut pas considérer qu'il y a un fil conducteur.. Je vais donc débriefer chaque vignette
* La vie facile : Ou l'histoire d'une femme qui couche pour passer l'été dans les Hamptons... J'avoue que je me suis un peu perdue au niveau du nombre de personnages et je n'ai pas éprouvé beaucoup de sympathie pour l'héroïne, cependant, j'ai adoré la fin : sans la moindre morale mais je n'en aurais pas voulu une autre
Ma note : 6,5/10
* Clairs-obscurs : Ou l'histoire d'un couple qui finit par se mépriser... J'ai beaucoup aimé l'histoire et la manière dont James craint sa femme... J'ai apprécié le rôle joué par Tanner et la manière dont les personnages s'entrecroisent
Ma note : 7,5/10
* Platine : Ou comment il n'est pas si facile de devenir princesse et de vivre dans un monde qui n'est qu'apparence. le personnage principal est attachant et je trouve que ses angoisses sont bien exprimées par l'auteure
Ma note : 7,5/10
* Célibataire : Ou comment une New Yorkaise pédante et bourrée de préjugés décide d'aller chercher l'amour à Londres. C'est l'histoire que j'ai le moins appréciée, la journaliste est pédante et je n'ai pas réussi à la trouver ympathique
Ma note : 4,5/10
Ce que j'aime : la manière dont les relations de couple sont décrites
Ce que j'aime moins : des personnages assez superficiels, très "New-yorkais", il est difficile de s'intéresser à eux
En bref : Difficile de s'intéresser aux histoires de ces New-yorkaises prétentieuses
Ma note
6,5/10
Lien : http://jessswann.blogspot.co..
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vivie73
  30 août 2015
Pas du tout aimé!!! plusieurs personnages décrits dans plusieurs chapitres, aucun lien réel entre chacune, il n'y a vraiment rien de plaisant dans ces femmes egoistes et qui ne veulent que de l'argent, bref nul!
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Tatty
  11 juin 2014
Quatre histoires différentes de blondes, avec un cerveau de moineau, opportuniste pour certaines. Peu d'interêt aux histoires si ce n'est de lire en anglais un texte assez facile.
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Citations et extraits (12) Voir plus Ajouter une citation
wentworth23wentworth23   30 mai 2014
Sans doute n’aurait-elle pas dû se comporter comme elle l’avait fait, mais était-ce vraiment sa faute ? Les hommes ne parvenaient pas à se mettre ça en tête : pour eux, il était normal de baiser à droite à gauche, au nom de la physiologie (il faut bien que je répande ma semence), mais quand une femme se comportait de la même manière, ils se montraient horrifiés. Ignoraient-ils que ça marchait pareil dans les deux sens ? D’un côté il y avait Redmon, qui avait un peu d’argent, une réputation plus ou moins établie, et une bicoque en guise de maison. De l’autre côté, il y avait Bill qui, en plus de la richesse et de la réussite, possédait une grande maison. Que s’imaginait donc Redmon ? Qu’elle allait continuer à perdre son temps avec lui ? Pourquoi le ferait-elle, dès lors qu’elle savait qu’elle pouvait avoir mieux ? Ca aussi, c’était physiologique.
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wentworth23wentworth23   30 mai 2014
Pour ce qui est de la personnalité, il faut vraiment savoir s’y prendre avec les hommes. Etre capable de les manipuler, sauf que le mot "manipuler" ne convient pas vraiment, parce qu’il a des connotations négatives. Ce qu’il faut, c’est être tout le temps différente. Imprévisible. Pouvoir être tendre, gentille et attentive, un jour, garce et cassante le lendemain. Alors ils reviennent toujours, parce qu’ils ne savent pas à quoi s’attendre. Vous devez aussi savoir vous montrer distante, et être prête à rendre un homme jaloux. Mais tout cela ne sert à rien si vous n’avez pas le physique de l’emploi, parce qu’alors le type se dira : "A quoi bon ?", vous traitera de salope, et vous larguera.
Bien sûr, il y a des femmes qui, même sans le physique, arrivent tout de même à faire de beaux mariages. Mais elles n’épousent pas des hommes comme Hubert.
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anais17anais17   05 octobre 2013
"J'ai été marié, répète D.W. Et ce que j'ai découvert, c'est que dans un mariage, le plus important, c'est de soigner les apparences. Autrement dit, une conversation agréable au petit déjeuner, un bavardage divertissant dans les soirées et un ou deux compliments par jour comptent plus que les sentiments qu'on éprouve à l'égard de l'autre et dont, honnêtement, tout le monde se fiche."
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wentworth23wentworth23   30 mai 2014
Winnie pense beaucoup à son poids (trop, sans doute. Elle devrait se concentrer sur des choses plus importantes, comme les idées. Mais c’est plus fort qu’elle). C’estune farouche adversaire des magazines féminins qui se servent de jeunes mannequins osseuses. C’est une de ses bêtes noires (elle a écrit un article à ce sujet, un article en deux parties, intitulé "la peau sur les os, ça n’a rien de sexy". A la suite de quoi elle est passée dans deux débats télévisés, où elle a démoli son interlocutrice, la rédactrice en chef d’un magazine de mode). Mais elle ne voudrait pour rien au monde être "grosse" (elle se sent mal lorsqu’elle remarque qu’une de ses amies a pris du poids. Elle se sent supérieure – uniquement, bien sûr, parce qu’elle sait que les femmes qui grossissent sont malheureuses).
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wentworth23wentworth23   30 mai 2014
C’est alors que j’avais compris que nous n’avions peut-être pas les mêmes attentes, quant à notre avenir commun. Qui, pour moi, signifiait en vrac : les bagages Louis Vuitton, les cheveux toujours parfaitement lissses, les Jeeps et l’Afrique, les jodhpurs, les colonnes blanches se détachant sur l’immensité bleue de la Mer des Caraïbes, les champs jaune pâle de la Toscane, un bal costumé à Paris, des bijoux d’émeraude, le Président, les jets privés, les suites des grands hôtels, les lits immenses, avec des draps blancs et des oreillers de plume, un coupé deux places, mon mari qui m’embrasse en permanence, des petits mots glissés dans mes bagages, avec "je t’aime" écrit dessus, et nos cheveux flottant au vent. Voilà ce que j’avais eu à la place : un "passionnant tour" d’Amérique.
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Vidéo de Candace Bushnell
The Broadroom, by Candace Bushnell, Episode 2
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