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ISBN : 2914409427
Éditeur : U.S.A. (02/02/2005)

Note moyenne : 4.06/5 (sur 8 notes)
Résumé :
Paris, Gallia. Soixante-dix kilomètres du front. Septembre 1914...
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Critiques, Analyses et Avis (4) Ajouter une critique
Presence
  13 novembre 2016
Il s'agit d'une histoire en 1 seul tome, indépendante de toute autre. Ce recueil comprend les épisodes 1 à 6, ainsi que les 8 pages de prologue, initialement parus en 2003/2004, écrits par Kurt Busiek, dessinés par Carlos Pacheco, encrés par Jesus Merino, avec une mise en couleurs d'Alex Sinclair.
Dans cette histoire, la magie est bien réelle, ainsi que des créatures surnaturelles et féériques. En 1914, à Paris en Galie, les recherches se poursuivent à l'école Expérimentale de Magie (fondée en 1911) pour concevoir une arme magique nouvelle qui serait décisive sur les champs de bataille et permettrait de remporter la grande guerre. Pendant ce temps-là, Fletcher Arrowsmith et son pote Jonathan Kerry s'adonnent à la pêche sur les bords du lac Érié. En 1915, près de Compiègne, un bataillon français est exterminé dans les tranchées, par des créatures des flammes. En avril 1915, des vétérans américains font une halte à Herbertsville dans le Connecticut, sous l'oeil admiratif de Fletcher et Jonathan.
Le soir, Fletcher évoque la guerre avec Rocky (une créature de roche), ayant lui-même effectué un temps dans l'armée et s'étant battu sur le front européen. La décision de Fletcher est prise : contre l'avis de ses parents, il va s'engager dans l'armée pour devenir un soldat maniant la magie et intégrer le corps de l'Aéro. Il fugue avec Jonathan Kerry. Ils rejoignent New York, et commencent leur entraînement. 3 mois plus tard, ils sont à bord d'un navire en bois propulsé par la magie, pour franchir l'océan Atlantique et aller combattre en Europe.
L'introduction de 8 pages est intrigante, avec cette reconstitution de Paris assez réaliste (sauf pour les poutrelles de la Tour Eiffel, mais très belle image de l'École Militaire), cette magie asservie aux humains et à l'armée, et cette image finale semblant montrer Tom Sawyer en train de pêcher. le début du premier épisode confirme cette excellente impression, avec des tranchées à Compiègne qui transcrivent bien la pénibilité endurée par les soldats (avec des dialogues en français sans faute, grâce à l'aide de Thierry Mornet), l'arrivée magnifique des engagés du Corps Aéro, et l'ambiance campagnarde d'Herbertsville. le lecteur voit des personnages très détaillés, dans des environnements pleinement réalisés, ce qui lui permet de se projeter dans ce récit.
Carlos Pacheco et Jesus Merino effectuent un travail très impressionnant pour donner corps et consistance à cette histoire étonnante. Tout du long, le lecteur peut apprécier la qualité du travail de recherche effectué par l'artiste. Cela commence par l'authenticité des uniformes des soldats français et américains pendant la guerre de 14-18. Il n'a pas pris le prétexte d'un corps d'armée fictif (corps aéro) pour inventer de toute pièce de nouveaux uniformes, il a au contraire repris les uniformes existants (portés par exemple par les soldats lors des séquences dans les tranchées) pour les adapter pour ces soldats maniant la magie. La reconstitution de Paris en impose par sa qualité, ainsi que les détails de la ville d'Herbertsville ou celle d'Hölbruck, avec une ou deux scènes aériennes à couper le souffle, et un sens du détail épatant, servi par un encrage fin et minutieux conservant une lisibilité totale. Pacheco et Merino ont apporté le même soin à concevoir des personnages, d'apparence et de morphologie différentes, des tenues vestimentaires variées et adaptées pour les civils. Alex Sinclair réalise une mise en couleurs d'orfèvre, parfois peut-être un peu vive, mais rien de gênant.
Le lecteur apprécie ces dessins de grande qualité descriptive tout en restant vivant, avec une densité d'informations visuelles qui fait exister chaque scène, chaque endroit, chaque personnage. Cette approche très concrète des dessins donne une touche pragmatique, presqu'ordinaire aux personnages et ce qu'ils vivent. Finalement ce n'est que l'histoire d'un jeune homme qui s'engage par conviction dans l'armée pour combattre le mal incarné par l'ennemi. C'est ce que voit le lecteur : Fletcher sûr de sa conviction, son pote tout aussi décidé, le sergent instructeur, les uniformes militaires, les morts sur les champs de bataille, la banalité d'une ambulance d'un baraquement, etc. C'est vrai qu'il voit aussi le chef militaire des ennemis sous la forme de l'Empereur de Sang, une façon de le diaboliser. Il voit aussi les dragonnets comme animal familier des soldats, une créature de roc, des monstres divers, des énergies lumineuses. Pacheco, Merino et Sinclair intègrent ses éléments de manière naturelle aux restes des éléments normaux du dessin, montrant l'habitude dépourvue d'étonnement des personnages devant ces manifestations magiques. le scénariste prend soin également d'évoquer les évolutions concrètes et pragmatiques pour incorporer cette dimension surnaturelle, comme les chausses en peau de dragon des soldats.
En prenant un peu de recul, le lecteur constate que Kurt Busiek a repris la trame de la guerre de 14-18, en substituant quelques noms de pays à des noms plus rustiques pour sous-entendre un déroulant de l'histoire différent, moins basé sur la science. Au final, il n'a fait que substituer la magie aux armements technologiques, des bombes aux salamandres en lieu et place de produits chimiques, un gaz habité par des spectre en lieu et place du gaz moutarde, des soldats capables de vol autonome en lieu et place de d'une aviation débutante. Oui, ce n'est que ça, mais réalisé avec une sensibilité narrative exceptionnelle. le lecteur venu pour un récit de divertissement en aura largement pour son argent. Les auteurs lui donnent à voir des scènes spectaculaires : le navire se déplaçant à grande vitesse à quelques centimètres au-dessus des flots, le premier vol autonome au-dessus des champs cultivés, la relation entre Fletcher et son dragonnet, les formations adoptées par les soldats du Corps Aéro pendant l'attaque, les morts des soldats, les destructions occasionnées par les armes magiques, etc.
L'idée d'utiliser la magie en lieu et place des armes conventionnelles de l'époque constitue une excellente idée, exécutée avec minutie d'un point de vue graphique, et avec mesure d'un point de vue narratif. Les créateurs ont su trouver un équilibre parfait entre la dimension divertissante et spectaculaire de la magie, et son utilisation prosaïque et rationnelle dans le cadre du conflit. Cette qualité enchanteresse libère toute sa saveur dès le départ car elle est perçue au travers des impressions du jeune Fletcher Arrowsmith, émerveillé par les soldats du Corps Aéro, et admiratif sans être blasé. Comme à son habitude, Kurt Busiek fait exister ses personnages, avec une grande sensibilité. Fletcher et Jonathan, même Mitchell, ne sont pas des individus naïfs en pamoison devant les valeureux soldats. Ils sont des jeunes gens côtoyant de près ces professionnels pour la première fois. Ils ne sont ni altruistes, ni aveuglés. Il existe des dissensions entre eux, des rivalités pas toujours très chevaleresques, des ambitions, des espoirs, des doutes. Même la relation romantique entre Fletcher et Grace Hilliard n'a rien de neuneu. le scénariste établit qu'il s'agit de 2 individus d'origine sociale différente, ce qui ne les empêche pas de pouvoir s'apprécier, mais ce qui induit quelques tensions inconscientes.
Le lecteur suit donc la brève période de formation de Fletcher Arrowsmith, son voyage vers le front, ses premiers combats. Il partage sa joie de pouvoir maîtriser le vol autonome dans tout ce qu'il peut y avoir de grisant. Il frémit avec lui quand il découvre l'horreur des cadavres sur les champs de bataille. le lecteur jeune d'esprit est enchanté par la beauté et les capacités de la magie. le lecteur plus âgé apprécie également la justesse du comportement et des réactions des personnages. Il voit aussi la prise de conscience progressive de Fletcher Arrowsmith quant aux réalités de la guerre. Kurt Busiek ne s'est pas contenté d'imaginer un point de départ original (remplacer les armes conventionnelles par de la magie), de créer des personnages attachants, de faire exister ces personnages au travers de leurs dialogues et des lettres qu'écrit Fletcher, il parle aussi des réalités d'une guerre.
Dans un premier temps, le lecteur se dit que le thème de la guerre va être traité de manière basique, juste dans le but de montrer les bons contre les méchants (l'apparence monstrueuse de l'Empereur de Sang). Plus le récit progresse, plus Fletcher Arrowsmith participe aux combats, plus cette réalité se dévoile. Cela commence bien sûr par la première mort au combat dans l'escadrille dont fait partie Arrowsmith : idiote et arbitraire, totalement occasionnée par les circonstances, indépendante des qualités militaires du soldat. Comme dans les meilleurs récits de guerre, Fletcher se trouve confronté à l'absurdité des morts de civils ou de militaires, à leur inutilité, au fait que dans les 2 camps, il s'agit d'abord d'êtres humains, qu'il n'y a pas de guerre propre, qu'il n'y a pas d'armes qui distinguent entre civils et militaires.
Alors que la couverture laisse supposer qu'il s'agit d'un récit inoffensif montrant de valeureux soldats triompher d'un cruel ennemi parce qu'ils ont le bon droit de leur côté, le lecteur découvre un récit très humain, avec une narration graphique descriptive et détaillée, au service d'un récit exposant les horreurs de la guerre, sans accabler les militaires pour autant. le divertissement est bien au rendez-vous, grâce aux effets spéciaux de la magie, mais à la fin le lecteur regrette de quitter des personnages complexes et attachants, otage d'n conflit qu'ils ne cautionnent pas.
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martinperez
  17 février 2013
Arrowsmith n'a rien à voir avec le groupe de métalleux américain aux cheveux gras, léger et soyeux qui pourrait presque faire partie des égéries des shampoings l'Oréal et qui, de surcroît, produise des cd en pure-poil de vachette (ça craint quoi, on n'est plus à l'ère du nazisme non plus !!!).
Non! Nous ne parlerons pas du groupe Aerosmith j'ai dit !!! Mais d'Arrowsmith, une bd uchronique (j'aime bien ce mot que je ne connaissais pas et du coup je le case là où je peux ^^) qui raconte sur contexte de première guerre mondiale genre en 1915, l'histoire d'un jeune garçon américain. Herbertville est un petit village du Connecticut ou vie le jeune Fletcher, fils du forgeron. Comme tout adolescent de son âge sa tête est remplie d'idéaux, on est convaincu, motivé, on a plein d'étoiles dans les yeux et dans son coeur; et même si on n'a pas beaucoup d'expérience on est prêt à franchir des montagnes … et surtout on a une vision souvent manichéenne du monde.
Justement la guerre gronde en Galia (Europe) et les Etats Unis son déja impliqué au combat. Des unités d'Elite Aérienne venu recruter de la chair fraîche tout en vantant les bienfaits de leurs actions a le mérité de retenir plus que son attention. Déjà très tenté de s'y lancer, en bon fils il va essayer d'en discuter avec son père, figure autoritaire qui a une vision bien précise du devenir de son fils. Malheureusement son père à des projets plus que contradictoire avec ceux de Fletcher et la discussion se termine mal. Furibond, la discussion lui a donné les étincelles nécessaire pour le décider à franchir le pas et le voilà embarqué avec un de ces meilleurs amis, à faire le pont pour s'inscrire à l'armée et ainsi entamer son entraînement avant d'aller au front.Il sera confronté à la dure réalité mais aussi à des choix de vies.
A travers des rencontres, de nouvelles d'amitiés, des amours, des rivalités et même la mort , on suit le parcour de Fletcher accompagné de son innocence et ces angoisses.
La particularité de cette histoire est qu'elle ne se passe pas pendant notre première guerre mondiale; j'avais mentionné au début que cela se passait dans un monde uchronique car nous sommes dans un monde dit “Arcanepunk” c-a-d qu'il faut prendre comme hypothèse qu'à partir d'un moment de l'histoire il n'y a plus eu d'évolution technologique tel qu'on l'entend (pas d'aviation ni d'automobile) mais la magie est apparue pour completer ce manque … la magie qui sera présente de manière harmonieuse et, comme tout temps de guerre, engendrera une course à l'armement surnaturelle.
Avec énormément de similitude avec notre monde, les humains cohabitent avec une multitude de créatures féeriques qui parsèment nos contes et légendes tel que Dragons, Vampire, Ghouls et j'en passe. Ce contexte est amené avec intelligence et aisance par le dessinateur Carlos Pacheco qui nous fait cohabiter tous ce monde sans vraiment de difficultés. Les “créatures” magiques pouvant être apparentée à la classe sociale occupées par les noirs à l'époque sans toutefois être un sujet majeur.
Divinement dessiné par Pacheco qui est un dessinateur espagnol (once again) et qui a visiblement fait énormément de comics US et notamment pour Marvel, néanmoins son style graphique est visuellement plus proche du style européen dans cet intégral composé de grosso-modo 140 pages... franchement c'est beau et les détracteurs pourraient encore dire qu'il manque juste un grain de folie pour le rendre complètement dingue. Les couleurs sont très belle mais … pas que c'est fade mais plutôt trop “propre” dans le sens que la majorité ont été faites par ordinateur ce qui rend l'image très lisse et au final c'est le trait du dessinateur qui donne vraiment la texture aux vêtement, à l'architecture. Mais je le redis, c'est super beau à regarder.
Scénaristiquement c'est intéressant avec une mise en place des personnages rapide et simple; au début de l'histoire on aura une certaine naïveté qui se complexifiera dans la suite de la lecture tout en suivant l'évolution de Fletcher et le message intrinsèque à l'histoire qui pourrait être : “il n'y a jamais de guerre propre, que des guerres sales”.
Sinon j'ai un regret et en même temps un non-regret pour l'histoire, c'est que c'est une belle entrée en matière dans ce monde féerique, dans cette histoire d'évolution, l'on se focalise sur le personnage de Fletcher, sur le comment va-t'il vivre et survivre dans ce monde froid qui le malmènent mais on aurait aussi un peu aimé savoir comment va se dérouler cette guerre , les tenants et aboutissants etc … car cette élément est apporté par le côté fantastique et magique qui est sous-exploité dans cette histoire. Donc c'est beau mais la fin donne une impression d'inachevée.
Ce que je veux dire c'est que ça se laisse lire mais ce n'est pas cultissime et j'ai apprécié le voyage. L'histoire nous raconte un bref moment de vie d'un soldat par la destruction de son innocence et pas une simple histoire de super-héros qui part en quête d'une lutte quelconque entre le bien et le mal. L'histoire aurait pu être racontée sur fond de première guerre mondiale que a trame resterai complètement identique. L'ajout du fantastique est un plus mais qui n'est jamais vraiment utilisé ici, c'est juste un “truc en plus” … mais étais-ce vraiment nécessaire ? Je ne pense pas personnellement surtout qu'avec le style graphique de Pacheco (il est vachement doué quoi) cela aurait peut-être mieux rendu justement en resituant l'histoire sur la notre et nous aurai fait oublié ce petit quelques choses d'inachevé.
Pour conclure, c'est une belle histoire, pas incontournable sauf si vous avez l'occasion d'avoir le livre et évidemment si vous êtes un fan incontournable de Pacheco et de beau dessin car là vous serez servi avec de magnifiques planche carrément en double page.
Lien : http://lacasebd.overblog.com..
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sumeragi69
  24 janvier 2014
Avec Arrowsmith, Kurt Busiek, soutenu par les dessins de Carlos Pacheco, l'encrage de Jesus Merino et la mise en couleur d'Alex Sinclair, nous présente une version alternative du conflit de 14-18.
Nous sommes dans une uchronie. Imaginez le début du XXème siècle, sauf que la magie existe, tout comme les créatures surnaturelles : Elfes, Trolls, Vampires, Dragons... Tout ces éléments constituent l'ordinaire des habitants des différents pays du monde.
La carte est d'ailleurs légèrement différente de celle que l'on connait à l'aube de la première guerre mondiale.
En Europe on trouve les pays de Gallia, Prussia, Bavaria, Tyrolia-Hungaria, Britannia, Aragon, Navare, Castile... En Amérique, se situe les pays de Californie, Tejas, les Etats-Unis de Columbia ou encore l'Acadia-Canada.
On suit le parcours initiatique d'un jeune garçon Fletcher Arrowsmith originaire du Connecticut aux Etats-Unis de Columbia, depuis son départ comme volontaire pour les troupes aériennes, jusqu'à sa confrontation avec les horreurs de la guerre.
Le prétexte de ce monde magique alternatif nous fait découvrir la multitude de drames humains, conséquences de la folie belliqueuse.
- Troupes au sol chair à canon
- Attaques aux gaz dans les tranchées
- Décisions cruelles des Etats-majors
- Massacre d'innocents
Le jeune Fletcher Arrowsmith sera transformé à jamais, tout comme le reste du monde.
Le dessin de Carlos Pachero est net et délicat, très réaliste et lisible. Rien n'est caché des horreurs des combats. L'histoire de Kurt Busiek est somme toute classique, le côté surnaturel apporte un petit plus exotique à une histoire tragique connue. Comme dans d'autres de ses oeuvres, Busiek se concentre sur l'humain, dévoilant les faiblesses de ses personnages, leurs interrogations.
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silverfab
  24 juin 2014
Busiek est un des auteurs les plus intéressants à avoir oeuvré dans le domaine du comics outre Atlantique. Que ce soit chez les Big Two (Marvel et DC pour les non-initiés) ou chez les plus petits éditeurs (et il en a fait quelques uns), le bonhomme a toujours su apporter sa touche d'originalité aux personnages qu'il a repris comme aux concepts qu'il a inventés. Ici il nous présente une uchronie qui se déroule durant la Première Guerre Mondiale, où la magie et les créatures fantastiques peuplent notre monde. Un jeune américain idéaliste va s'enrôler dans une escouade de « volants », des soldats qui apprennent à combattre dans les airs, accompagnés d'un dragon. Comme d'habitude avec Busiek le background est très maitrisé, on croit à son Histoire/univers alternatif notamment grâce à la psychologie des personnages, à l'action menée tambour battant et aux péripéties constantes. Pour ne rien gâcher, Arrowslith est illustré avec brio par un artiste au style réaliste et détaillé, coloré comme un comics certes mais loin d'être lambda.. Et en musique c'est encore mieux: http://bobd.over-blog.com/2014/06/la-fleche-uchronique-arrowsmith-vs-world-war-1.html
Lien : http://bobd.over-blog.com/20..
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Citations et extraits (3) Ajouter une citation
sumeragi69sumeragi69   24 janvier 2014
Je récupérais des blessés près du front et il y a eu une percée. Les Prussiens ont lancé un sort de zombies, les morts se sont levés. Si l'ambulance ne s'était pas retournée je serai morte. J'étais en dessous... Je les entends encore creuser pour m'atteindre.
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sumeragi69sumeragi69   24 janvier 2014
C'est génial non ? C'est vraiment génial. On n'est plus des enfants. On est des hommes... responsables. Ce qui m'a vraiment décidé, c'est l'idée de changer les choses. Apprendre à voler sera sûrement extra, mais on n'y va pas pour ça... On y va parce qu'on ne peut pas faire autrement. On va accomplir quelque chose... On va... On va changer le monde. On va compter.
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sumeragi69sumeragi69   24 janvier 2014
Ils sont prêts à fabriquer n'importe quelle potion, n'importe quel sort vicieux, monstrueux, dément... Et c'est pour ça qu'on doit les stopper. Tandis que nous... Même si nos mages pouvaient imaginer de telles choses... On ne s'en servirait jamais.
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