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ISBN : 2266280724
Éditeur : Pocket (02/11/2017)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 3.85/5 (sur 931 notes)
Résumé :
Eté 1989
La Corse, presqu'île de la Revellata, entre mer et montagne.
Une route en corniche, un ravin de vingt mètres, une voiture qui roule trop vite... et bascule dans le vide.
Une seule survivante : Clotilde, quinze ans. Ses parents et son frère sont morts sous ses yeux.
Eté 2016
Clotilde revient pour la première fois sur les lieux de l'accident, avec son mari et sa fille ado, en vacances, pour exorciser le passé.
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Critiques, Analyses et Avis (273) Voir plus Ajouter une critique
alainmartinez
  28 mai 2016
« le temps est assassin » est le titre du dernier roman de Michel Bussi, un thriller qu'on ne peut pas lâcher avant de connaitre la fin.
L'auteur nous emmène en Corse. Clotilde Idrissi, petite-fille d'une personnalité de la région de Calvi, revient sur l'ile de beauté 27 ans après l'accident de voiture qui a couté la vie à ses parents et à son frère. Son pèlerinage ne se passera pas comme elle se l'imaginait.
Michel Bussi alterne le présent et le passé ce qui donne un style tout à fait particulier. En multipliant les fausses pistes l'auteur joue avec nous, il nous tient en haleine, nous ne pouvons qu'aller jusqu'à la fin de ce thriller à suspense.
D'une écriture rythmée le roman se lit facilement, les personnages sont attachants. Mais j'avoue que j'ai trouvé le dénouement un peu « tiré par les cheveux ». La dernière partie qui nous propulse dans les années 2020 est superflue. Néanmoins je conseille ce roman, pour passer un moment agréable.
Commenter  J’apprécie          883
ladesiderienne
  28 avril 2016
CHALLENGE PAVES 2015/2016 (11/15)
Mon séjour sur l'île de beauté en compagnie de Michel Bussi a été riche en émotions. Je remercie Babelio et les Éditions Presses de la Cité de m'avoir offert ce privilège avant tout le monde car "Le Temps est assassin" ne paraitra que début mai.
Avec cet auteur, j'ai connu le pire (Code Lupin), comme le meilleur (Ne lâche pas ma main, Un avion sans elle), mais croyez-moi, ami lecteur, ici on y retrouve tout le talent déployé dans "Nymphéas noirs", c'est-à-dire le top du top. Après un petit creux avec "Maman a tort", Michel Bussi est à nouveau au sommet de la vague pour mon plus grand plaisir.
Je vous ai déjà confié que j'adorais les îles et nous voilà transportés dans une des plus belles que je connaisse. Tout y est : le paysage, les couleurs, les odeurs, les gens, l'ambiance. Bienvenue en Corse ! Été 1989, Clothilde, 15 ans, passe ses vacances sur la presqu'île de la Revellata, près de Calvi. Après un dîner chez son grand-père, Cassanu Idrissi, poussée par son père à monter rapidement dans la voiture, elle y oublie son journal intime. C'est ce cahier où elle raconte sa vie d'ado, un peu à l'écart de celle de son frère de 18 ans et de sa bande d'amis, et sa vision du monde des adultes qui va servir de fil conducteur au roman. Car ce soir d'août, sur les routes dangereuse de l'île, c'est l'accident : une vitesse excessive, peut-être une certaine tension, un virage mal négocié, la Fuego plonge dans le ravin. Clothide est la seule survivante, son père Paul (l'enfant du pays), sa mère Palma (l'étrangère) et son frère Nicolas se sont écrasés sur les rochers, 20 mètres plus bas...
Vingt-sept ans plus tard, en compagnie de son mari Franck et de sa fille Valentine, pour la première fois, elle revient en vacances sur les lieux du drame. Dans le camping de son enfance, les nouveaux locataires du bungalow que sa famille occupait à l'époque, lui remettent un courrier adressé à son nom et déposé quelques heures plus tôt. En reconnaissant l'écriture de sa mère, Clothilde ne peut pas croire au miracle et pourtant divers messages discrets la persuadent peu à peu du contraire : Palma aurait-elle survécu à l'accident ? Sa mémoire d'enfant lui jouerait-elle des tours ? La jeune femme va repartir sur les traces du passé, faisant fi de l'omerta qui semble régner dans la région sur cet évènement.
Une intrigue tortueuse à couper le souffle qui m'a mis les nerfs à vif tout au long de ma lecture rendant très difficile toute interruption, un grand-père corse plus vrai que nature protégeant sa terre et sa famille qui m'a laissée les larmes aux yeux dans les derniers chapitres : c'est sûr, cette version actuelle de "Colomba" a été pour moi un véritable coup de coeur. Quant au titre "Le Temps est assassin", il est tout simplement magnifique avec cet accent de nostalgie. D'ailleurs fans des années 80/90, vous allez les revivre au son des tubes de l'époque en compagnie de Maria- Chjara, véritable sosie de Sabrina (mais si, vous connaissez "Boys, boys, boys", la piscine, le tout petit maillot de bain blanc...). Et même si on frôle un peu la caricature, ça fait du bien. Quant à la mentalité corse que l'auteur nous dépeint, et bien moi je ne vous en dirai rien....
Ce thriller qui nous balade entre passé et présent mérite pour moi la note suprême de 20/20. Alors, n'hésitez pas : prenez votre billet pour le premier ferry et embarquez pour l'île aux secrets !
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nameless
  09 juin 2017
La Corse comme si vous y étiez, même sans y être jamais allé : les lentisques, la myrte, les euproctes, le thymgue et le romaringue, la Ravellata, son phare, ses secrets de famille, son omerta, son fromage de chèvre et ses figatelli... Tout ce contexte odoriférant-touristico-dauphinien sert d'écrin au roman de Michel Bussi, le temps est assassin, et je n'ai pas grand chose à ajouter à l'engouement général, à part bravo pour cette histoire bien tordue mais toujours cohérente, que je n'ai pas lâchée avant l'épilogue.

Le lecteur suit fébrilement la trajectoire de Clotilde, héroïne principale. En 1989, âgée de 15 ans, elle passe ses vacances comme chaque année, sur la terre natale de son père. Rebelle comme le sont souvent les ados à son âge, elle ressemble à un hérisson gothique, qui écoute Manu Chao et tient scrupuleusement un journal pour parler à un mystérieux lecteur imaginaire voyageur intergalactique. Un malheureux accident de Fuego la prive à la fois de son frère et de ses parents.

En 2016, 27 ans après les événements qui ont à la fois broyé et construit sa vie, elle revient sur les lieux du drame sur le mode « pélerinage ». Mais voilà, pour les corses, 27 ans, ce n'est rien face aux haines ancestrales, et elle va être confrontée à des éléments nouveaux, qui vont l'inciter à chercher, encore et encore, la vérité sur l'accident dont elle a été l'unique survivante. Et pendant ce temps, son journal d'adolescente a disparu, aux mains de... de qui au fait ?

En 2016, la Passat a remplacé la Fuego, et Clotilde va mettre peu à peu ses pieds dans les traces qu'ont laissées ses parents sur l'île de Beauté. En alternance, Michel Bussi fait découvrir au lecteur le contenu du journal adolescent de Clotilde, puis les faits qui la confrontent au passé, en 2016, lorsqu'elle revient au camping des Euproctes, bardée de son mari et de sa fille, Valentine. Un procédé déjà expérimenté dans de nombreux romans, mais qui atteint ici, l'excellence.

Rien à dire, donc je m'arrête. Bravo à Michel Bussi pour son imagination à la fois quasi-délirante, mais qui reste toujours plantée dans une réalité totalement acceptable. Un pur plaisir pour les lecteurs, amateurs du genre !
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canel
  17 septembre 2017
En août 1989, Clotilde avait quinze ans et passait ses vacances en Corse dans un camping avec papa-maman-frérot, pas loin de chez les grands-parents paternels.
Clo était une ado un peu rebelle (vêtements noirs & têtes de mort), volontairement en retrait des autres jeunes. Elle consignait ses rêves et son mal-être dans son journal intime, y notait ses observations acérées et cyniques sur les comportements des adultes et des ados un peu plus âgés qu'elle.
Elle a tenu ce journal jusqu'au 23 août, jour où ses parents et son frère ont péri dans un accident, à bord de la Fuego familiale.
Vingt-sept ans plus tard, Clotilde revient pour la première fois en Corse, dans le camping de leur été 89, avec son mari et leur fille de quinze ans. Elle retrouve quelques personnes présentes l'année du drame...
Régal absolu de lecture... mais seulement sur les trois premiers quarts.
Peu d'auteurs me font cet effet-là, à ce point : aussitôt le livre commencé, aussitôt addictif. Le poser à regret, avoir hâte d'y revenir même pour quelques pages, savourer avec délices les moments où l'on s'y remet plus longuement, sans limite.
J'ai savouré la narration, particulièrement le ton de Clotilde adolescente, son humour grinçant, et certains détails m'ont enchantée, comme les façons de définir la couleur du ciel à chaque nouvelle date du journal...
J'ai adoré découvrir la Corse de cette manière, réfléchir sur le hiatus tourisme/écologie, être replongée dans cette atmosphère de fin des 80's, de camping en bord de mer, de vacances où l'on ne trouve sa place ni en famille ni avec les autres ados, où l'on assiste, troublé(e), aux parades de séduction des plus grands - les corps dénudés à la faveur de l'été, qui se cherchent, se promettent, se trouvent (ou pas) :
« Moi j'observe, cachée, subjuguée. J'apprends. J'apprends ces choses que les mamans n'enseignent pas. »
Bussi est très doué pour les ambiances, et tout autant pour les intrigues à suspense.
Mais comme avec 'Maman a tort' et 'N'oublier jamais', j'ai regretté que l'histoire traîne et s'éparpille autant. Au lieu d'y gagner en suspense, on y perd en intérêt, l'attention se relâche, et on finit par se ficher un peu de qui a fait quoi. D'autant que l'auteur a parfois recours à des techniques discutables pour retomber sur ses pieds et nous donner le mot de la fin...
____
une playlist riche (ou fournie, plutôt, parce qu'il n'y a pas que du 'bon' 😏) ♪♫
- Mano Negra : https://www.youtube.com/watch?v=qWV2kM1laIc
- Kaoma : https://www.youtube.com/watch?v=iyLdoQGBchQ
- Alphaville : https://www.youtube.com/watch?v=t1TcDHrkQYg
- Sabrina : https://www.youtube.com/watch?v=kIRe1MxLb6U
etc.
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gruz
  04 mai 2016
Le temps est assassin, parfois. En tout cas, pour Michel Bussi, il lui permet de nous proposer un excellent nouveau roman, comme une belle synthèse des périodes écoulées.
Dense comme l'a été Un avion sans elle, « exotique » comme Ne lâche pas ma main, entre ombres et lumières comme Nymphéas noirs, casse-têtes livresques comme N'oublier jamais, ou faisant appel à la mémoire comme Maman à tort. On retrouve ici le meilleur de l'auteur, sans qu'il ne se répète pour autant.
L'écrivain aime beaucoup les plages et les côtes. Il prend, cette fois-ci, ses quartiers en Corse, loin de sa Normandie. Un choix qui n'est pas anodin et qui prend tout son sens au travers de ce récit insulaire et du caractère explosif de ses habitants. Des vacances au camping loin d'être de tout repos, ça sent le roussi avec Bussi.
Ambiance corse, donc, avec cette fierté qu'on leur connaît. Un livre où l'écrivain prend le temps de développer une atmosphère pesante, autour d'une famille détruite par un drame survenu 27 ans plus tôt. Une histoire entre passé et présent, avec transition de chapitres entre 1989 et nos jours (et une manière originale de gérer cette alternance, je vous laisse la surprise).
Aucune langueur dans ce récit, pourtant. L'auteur est un acrobate virtuose du rebondissement intelligent, avec sa manière subtile de nous surprendre en rythme. de la vraie accrobussi !
Quelle belle manière de raconter une histoire d'amour et de mort au travers de personnages forts et sans violence excessive. Michel Bussi soigne son intrigue mais met surtout en avant des personnages forts et humains, aux caractères biens marqués. Histoire singulière, personnages travaillés, surprises amenées avec intelligence : ce sont les ingrédients qui résument ses livres et celui-ci tout particulièrement.
Cette intrigue sinueuse comme les routes corses a de quoi faire tourner en bourrique les lecteurs. le soleil tape dur sur l'île de beauté, les émotions aussi, à l'image de l'inimaginable final qui donne des frissons malgré la touffeur ambiante.
530 pages de qualité égale, qui ne dévient jamais, tel un tournesol dirigé vers le soleil, de l'objectif de distraire le lecteur de manière ingénieuse. Il faut dire que l'écriture à la fois accessible et soignée de l'auteur y est pour beaucoup.
Le temps est assassin est un puzzle réussi, noirci et éclairci, de l'excellent Bussi. A mon sens, l'un de ses livres les plus aboutis.
Merci aux Presses de la cité et à Babelio pour ce partage.
Lien : https://gruznamur.wordpress...
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critiques presse (2)
LeJournaldeQuebec   06 septembre 2016
Michel Bussi a imaginé un thriller décapant, troublant, placé dans le cadre idyllique des vacances d’été en Corse. Entre la fin des années 1980 et l’été 2016, il fait des aller-retour au cœur d’une histoire où les paysages magnifiques cachent des vengeances et de lourds secrets, Le temps est assassin.
Lire la critique sur le site : LeJournaldeQuebec
LeFigaro   13 juin 2016
Michel Bussi nous emmène en Corse où une femme revient vingt-sept ans après la mort accidentelle de ses parents.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
Citations et extraits (140) Voir plus Ajouter une citation
lau2810lau2810   26 novembre 2017
Les plus grandes révolutions, celles qui bouleversent l'humanité, avancent masquée.
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Pavi33Pavi33   14 mai 2016
Quatre dauphins, deux grands et deux plus petits, je n’ai pas seulement vu des bouts d’ailerons, je les ai vus nager et sauter, plonger, resurgir, replonger.
Et j’ai pleuré.
Je vous jure, je me suis effondrée en larmes, comme une idiote, pendant que Natale leur parlait, leur lançait du poisson. Je frottais mes yeux comme pour le cacher et je matais en douce mes doigts prendre la couleur charbon de mon mascara inondé.
[...]
Je vous jure, les quatre dauphins étaient à moins de trois mètres, à pousser leurs petits cris. On n’était pas dans un marineland ou un parc à la con, on était chez eux, seuls au monde, et ils étaient là, à réclamer un autre seau de poissons gelés.
— Tu veux les rejoindre ?
Je l’ai regardé de mes yeux charbon noyés, plus stupide que jamais.
— Je peux ?
— Bien sûr, si tu sais nager…
Tu parles si je sais nager.
J’ai fait sauter le jean noir dans lequel je cuisais, le tee-shirt aux grandes dents, et Natale n’a pas pu s’empêcher de sourire en me découvrant en bikini. Un sourire qui n’avait rien de pervers, plutôt celui du papa qui découvre que sa petite fille a gardé son déguisement de princesse sous son pyjama.
Je n’ai pas attendu qu’il ait le temps de détailler les reflets bleu indigo de mon maillot, les paillettes saphir et les petites fleurs ornées de perles.
J’ai plongé.
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ladesiderienneladesiderienne   25 avril 2016
Non ! répéta Clotilde dans sa tête. Quinze ans que je tiens le choc, quinze ans que je joue les démineuses, ma grande, vingt ans que je joue la copine cool, mon Frankie, celle qui ne se plaint jamais, celle qui a le sourire banane, la fofolle, la rigolote, celle qui dédramatise, celle qui recolle les morceaux, celle qui assure, celle qui tient la route, le volant du quotidien, en chantonnant pour que le trajet vous soit moins long. Et je vous demande quoi en retour ? Juste quinze minutes ! Quinze minutes sur vos quinze jours de vacances ! Quinze minutes sur tes quinze ans de vie, ma grande ! Quinze minutes sur nos vingt ans d'amour, mon chéri ! Quinze minutes contre tout le reste, un quart d'heure de compassion pour mon enfance qui s'est ratatinée ici, sur ces rochers qui s'en contrefoutent, qui ont tout oublié et qui seront encore là dans mille ans. Quinze minutes dans une vie, c'est trop demander ?
Ils lui en accordèrent dix.
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alainmartinezalainmartinez   25 mai 2016
Dans les films, les hommes amoureux s’arrachent des bras de celle qu’ils n’aiment pas et se précipitent dans ceux de l’autre, et tout le monde n’attend que ça, tout le monde lui pardonne, personne n’a la moindre considération pour la femme officielle délaissée. Dans les films, tout le monde se range du côté du cœur, se fout de la raison.
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ladesiderienneladesiderienne   25 avril 2016
J'étais seule , au bungalow C29, sous l'olivier. Nicolas est avec d'autres ados de al bande du camping, maman a pris la Fuego et est partie faire des courses à Calvi, papa est à la bergerie d'Arcanu, avec ses parents, ses cousins, ses amis d'ici.
Il entretient sa corsitude...
La corsitude de papa, par contre, personne ne rigole avec ça !
Paul Idrissi.
Perdu en Normandie, dans son Vexin bossu.
Personne ne rigole avec ça... sauf moi !
Parce qu'en vrai, la corsitude de papa, de septembre à juin, ça se résume à un rectangle jaune collé sur la lunette arrière de sa voiture. Le signe cabalistique de ralliement des Corses perdus sur le continent. Les francs-maçons, c'est un triangle. Aux juifs on a imposé l'étoile.
Pour les Corses exilés dans le Nord, c'est un rectangle.
L'autocollant "Corsica ferries".
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Vidéo de Michel Bussi
L'écrivain Michel Bussi présente "On la trouvait plutôt jolie", un roman sur les migrants à la fois humaniste et grave. En savoir plus : http://www.michel-bussi.fr/
En quatre jours et trois nuits, du désert sahélien à la jungle urbaine marseillaise, Michel Bussi nous offre avec son roman "On la trouvait plutôt jolie" un suspense de haut vol, dans lequel, comme toujours, priment l?humain, l?émotion, l?universel. Jusqu?au stupéfiant twist final.
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