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N.E.O. - Romans tome 1 sur 3
EAN : 9782266306218
512 pages
Pocket Jeunesse (01/10/2020)
  Existe en édition audio
3.79/5   253 notes
Résumé :
Dans un monde où les adultes ont disparu, il existe deux refuges pour les deux bandes rivales qui ont survécu au cataclysme : le tipi et le château. Les uns chassent pour se nourrir, les autres vivent reclus et protégés. Bientôt, une étrange maladie fait peser un risque de famine sur le clan du tipi, le privant de ses proies. Et si ceux du château étaient à l'origine de cet empoisonnement ? L'heure de la confrontation est venue : la guerre entre les deux tribus peut... >Voir plus
Critiques, Analyses et Avis (84) Voir plus Ajouter une critique
3,79

sur 253 notes

BurjBabil
  21 novembre 2020
Rapides, les PKJ, efficaces dans ce monde qui part en sucette ! J'en connais d'autres qui auraient intérêt à s'inspirer d'eux ! Bravo pour la qualité ; belle couverture même si je l'aurai choisie moins explicite, plus mystérieuse, digne des premières pages du roman.
Donc, le monde est enfin débarrassé du parasite humanoïde n'ayant plus aucune conscience d'appartenir à un biotope. Imaginez la scène : un virus sino-européano-russo-étatsunien a décimé la population. Nous l'appellerons farce-toovide-3 car l'humour se moque de la bienpensance.
Nous sommes dans une ville, une ex-ville, désertée. Il n'y a plus que des enfants nés pile poil au moment du pic épidémique, dont les parents portaient des masques, ne se regroupaient pas pour chanter, faire semblant d'apprendre, applaudir des milliardaires en short ou se trémousser devant des caméras, et surtout évitaient les regroupements en intérieur !
Deux groupes de titis gamins donc, deux clans survivants...pour l'instant.
Les uns habitent dans une structure métallique pyramidale et moche le long d'un fleuve, quelle scène !
Les autres un chateau-musée, barricadé avec de lourdes portes : si on Louvre, on débouche sur une grande cour carrée avec . . . Une pyramide de verre !
Ils se craignent. Ils s'envient ou se méprisent, rêvent selon les cas de conquête ou de fraternisation.
C'est le microcosme de l'histoire humaine qui va se jouer ici, en miniature. Avec du vocabulaire jeune, moderne, adapté à l'âge des héros : une dizaine d'années.
Les questions qu'ils se posent à leur âge sont universelles et facilement transposables : sommes-nous seuls ? le danger vient-il de l'autre, vient-il de nos croyances, de nos superstitions ?
Avons-nous intérêt à coopérer ou vaut-il mieux apporter la civilisation de force à l'autre ? Et l'autre, doit-il frapper avant qu'il ne soit trop tard ?
A qui confier l'organisation d'une société ? A des spécialistes ou à un gourou sorcier ? A une assemblée ?
C'est tout cela ce livre avec un niveau d'écriture accessible aux plus jeunes. Michel Bussi a su se renouveler et produire un livre jeunesse de qualité. Il faut le voir comme cela : c'est le moyen d'aborder ces sujets intelligemment, avec bonne humeur car ce livre est gai. On attend la suite avec impatience.
A offrir maintenant, d'autant que mon petit doigt me dit qu'une partie des droits d'auteur sera reversée au secours populaire. Cela ne m'étonne pas de la part de quelqu'un qui offre systématiquement son nouveau livre à la bibliothèque d'à côté.
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Saiwhisper
  28 novembre 2020
Michel Bussi est un auteur de polars prolifique et apprécié d'un grand nombre depuis plusieurs années. Pour ma part, j'ai été séduite par certains de ses titres comme le très bon « Nymphéas noirs », tandis que d'autres m'ont fortement déplu comme « Maman a tort ». À la médiathèque, l'auteur a énormément de succès, si bien que j'achète toujours chaque nouvelle publication ! Alors, lorsque j'ai appris que Michel Bussi sortait un titre destiné à un jeune lectorat qui changeait radicalement avec son genre habituel, j'ai été curieuse. Hélas, je n'ai pas du tout accroché au point d'avoir arrêté ma lecture après 210 pages…
Les raisons de mon abandon sont simples : après plus de 200 pages, il n'y a toujours aucune action ni de suspense. Il ne se passe absolument rien ! Certes, entre deux blablas, un début de révolution se profile, que ce soit en interne contre la reine Alixe ou en externe avec les deux clans… Cependant, de ce que j'ai feuilleté ou lu en diagonale, il faudra encore attendre longtemps avant que les choses bougent ! La mise en place est donc bien trop lente à mon goût… Et je crains que mes lecteurs ados soient de cet avis. (J'espère me tromper…) Par ailleurs, il y a énormément de personnages. Certes, cinq d'entre eux sont un peu plus mis en avant que les autres toutefois, une dizaine d'autres enfants aura un rôle. de ce fait, il sera important d'arriver à cerner chaque protagoniste… Ce qui n'a pas été mon cas. Or, pour en revenir au noyau principal, je reconnais que je ne me suis absolument pas attachée à eux. Ils m'ont paru lisses et sans surprise. Parfois, ils s'exprimaient comme des enfants, ne faisant pas vraiment leur âge. Puis, quelques pages plus loin, ils avaient un comportement proche d'un grand ado, presque adulte. C'était déconcertant. Enfin, Zyzo, le personnage principal, m'a totalement laissée de marbre. Je l'ai trouvé très fade, trop observateur, du genre pensif et assez mou. À l'inverse, la reine Alixe était bien plus dynamique, franche et pétillante que lui. Pour toutes ces raisons, j'ai préféré laisser tomber et passer à un autre livre.
Ce choix d'abandon est vraiment regrettable, car il y avait du potentiel avec ce premier opus, notamment dans son univers. Dans ce dernier, les adultes ont tous disparu à cause d'un nuage toxique. Ainsi, à la manière de la saga « U4 », les adolescents sont livrés à eux-mêmes et devront s'organiser pour survivre non seulement face aux animaux, mais également face aux autres jeunes de leur âge. L'histoire se déroule à Paris, où deux clans s'affrontent. le premier vit dans « le Tipi » qui est en fait la Tour Eiffel. Là-bas, la vie est assez sauvage et les rescapés sont plutôt adeptes de la chasse. À l'inverse, les jeunes vivant au Louvres, alias « le Château », sont très orientés sur la culture, l'art et le combat. Ils ont adopté un régime végétarien et voient d'un mauvais oeil ces malpropres qui semblent de plus en plus envier leurs vivres… D'autres lieux célèbres de notre capitale se voient renommés comme le Sanctuaire (Notre-Dame) ou encore les stations de métro devenues « Les M ». Sur le papier, l'idée est prometteuse néanmoins, j'ai bloqué sur une incohérence : la fin du monde a eu lieu il y a des années. Au moment où le récit commence, tous les héros ont tous le même âge (douze ans), car ils sont nés le même jour. Comment ont-ils pu parvenir à créer des cultures, s'éduquer seuls, gérer des ressources en tous genres et mettre en place tout un système politique alors qu'ils n'avaient que 6 ou 7 ans ? Apparemment, cela s'est fait grâce à une simple vidéo explicative… Pour moi, c'est plus que de la débrouillardise ! Je n'imagine pas de jeunes enfants apprendre aussi vite une technique qu'ils ne connaissent pas. Je ne peux également pas concevoir le fait que des objets ou ressources nécessitant une industrialisation ou un technologie particulière existent encore. Bref, je suis déçue. J‘en attendais plus de la part de Michel Bussi… Cela dit, j'espère tout de même que mes lecteurs ados sauront passer outre la longue introduction.
Lien : https://lespagesquitournent...
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verobleue
  02 mars 2022
N. É. O est la première saga pour adolescents signée par Michel Bussi, auteur français bien connu de romans à suspense pour adultes. Celle-ci s'articulera sur quatre tomes. J'ai déniché les deux premiers.
L'intrigue est une dystopie située dans un Paris post apocalyptique. L'histoire se déroule dans un monde où les adultes ont disparu, il ne reste que les enfants. A l'origine de ce désastre, un nuage toxique incolore. « Les gens vont mourir et les seuls qui ne meurent pas sont ceux qui sont dans le ventre de leur mère et ne respirent pas ». le premier tome : "La chute du soleil de fer" commence 12 ans après cette catastrophe, tous les enfants sont devenus des ados. Ils vivent à Paris, déserté mais tel qu'il est connu aujourd'hui, avec son architecture et ses nombreux monuments : la tour Eiffel, le Louvre, Notre-Dame, etc.
Il y a deux bandes rivales d'une centaine d'enfants qui survivent et qui s'ignorent. L'une dans le tipi et l'autre au château. Les uns ont appris seuls à se débrouiller, à survivre, à chasser pour se nourrir, les autres vivent reclus et protégés, connaissent le confort de l'électricité, du chauffage et des connaissances. On comprend au fur et à mesure de la lecture que ces deux camps ont été influencés différemment à la base par des adultes à présent disparus et qu'ils n'ont pas grandi de la même façon.
Tout le monde vit dans une harmonie relative, jusqu'au jour où les animaux meurent empoisonnés, sans qu'on sache d'où cela provient. le doute plane sur les deux clans, les tensions montent car le clan du tipi n'arrive plus à se nourrir, va accuser l'autre clan et finir par lui déclarer la guerre.
J'ai eu des difficultés à démarrer ma lecture mais après les longueurs du début, j'ai apprécié les personnages et le style de l'auteur.
Les protagonistes sont jeunes mais matures en majorité. Ils ont dû apprendre à se débrouiller seuls et cette autonomie les a fait grandir. Ils sont nombreux, définis par un ou deux traits distinctifs grossiers mais leur motivation personnelle est compréhensible et leurs aventures sont agréables à suivre. Bien entendu des personnages émergent, parce qu'ils sont plus grands, plus forts, plus instruits ou ont une capacité particulière. Avec eux, on explore des lieux parfois très connus et surprenants de Paris, on découvre ses trésors. La magie naît de ces enfants qui vont réinventer le passé car ils ne le connaissent pas, ils sont sans souvenirs.
J'ai bien aimé cette lecture, mais je dois l'avouer, de manière détachée, partagée par des informations compliquées, des incohérences, des anecdotes capillotractées. Les enfants fonctionnent d'une manière qui est loin d'être crédible par rapport à leur âge. Aucune indication de maladies d'enfant, pas de décès, pas d'existence de cimetière. Ceux du tipis ont des armes puisqu'ils chassent et pêchent mais il n'y a jamais vraiment de blessures graves, de cicatrices…. Un enfant en chaise roulante qui se déplace sans aide …. Dans la première partie, l'auteur donne l'impression que les deux groupes d'enfants ne se côtoient jamais. Mais plus loin dans la lecture, on apprend qu'une fois par an, ils se retrouvent pour la cérémonie du sanctuaire où on découvre que les enfants « se comptent » et s'observent pour voir comment ils grandissent…
Le tome deux m'attend : Que veut dire N. É.O ? Qui est l'enfant de la forêt ? qu'est ce que le soleil de fer? On touche la surface d'une intrigue plus vaste et de nombreuses questions surgissent à la fin du premier tome sur la catastrophe du nuage toxique, sur la manière dont les jeunes adolescents ont survécu et sur l'établissement des clans.

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PlumeFringante
  29 janvier 2021
De la niaiserie.
Les polars de Michel Bussi m'avaient littéralement transportée lorsqu'on me les avait fait découvrir il y a quelques temps, si bien que lorsque je me suis aperçue qu'il sortait un roman de fantasy/sf jeunesse, je me suis jetée dessus. Vu le style de l'auteur, je me suis dit ça y est, enfin un bon roman de fantasy comme je les aime où l'intrigue sera palpitante et le suspense intenable. Quelle déception!
J'ai du mal à croire que la personne qui a écrit Ne lâche pas ma main, N'oublier jamais, Maman a tort ou encore Gravé dans le sable puisse être l'auteur de ce livre!
Ecrire pour des jeunes, ce n'est pas écrire pour des abrutis. Pour certains, on dirait que la littérature jeunesse justifie qu'on puisse tout simplifier et tout infantiliser. Ça m'a barbée! le vocabulaire employé tout le long du livre est pauvre! J'aurais été vexée de lire un livre comme ça adolescente, comme si on me jugeait trop bête pour comprendre des tournures de phrase un peu élaborées ou un style d'écriture un peu complexe.
Ce qui est enrichissant dans les livres, c'est d'apprendre. Apprendre de nouveaux mots, développer sa culture, se confronter à d'autres courants de pensée ... Ce livre nous laisse incultes. Qualifier de mot savant et compliqué le terme "chromosome", c'est vraiment prendre les jeunes pour des idiots.
Les personnages sont survolés, caricaturés, pas crédibles. D'ailleurs, nous avons une petite fiche descriptive de chacun d'entre eux au début du livre, aussi brève qu'inutile et représentative de ce qu'ils sont: lisses et sans profondeur. Il faut y revenir sans cesse pour se souvenir qui est qui tant leurs personnalités et leur importance sont peu exploitées dans l'histoire ! Autant écrire un livre avec seulement deux personnages si c'est pour ignorer à ce point la psychologie humaine. Vous avez écrit des choses bien plus complexes, monsieur Bussi, c'est dommage d'avoir bâclé leur humanité en quelques mots à peine, et quels mots ! « Cheyenne et sa veste à franges », ça en dit tellement long sur le personnage...
L'intrigue peine à se mettre en place. Tout est prévisible, à part la révélation d'Ogénor à la fin qui est peut-être le seul moment palpitant du livre. Mais là aussi, totalement absurde! Tantôt les personnages se comportent comme des gamins ayant 8ans d'âge mental, tantôt ce sont des adultes manipulateurs qui complotent pour le pouvoir et se soûlent au vin en cachette. Cela fait perdre toute crédibilité à l'histoire ! On n'y croit pas! J'ai déjà travaillé dans un collège, je peux vous dire qu'à 12ans, les enfants ne se comportent pas comme cela et ne tiennent pas de tels discours! Ça me fait complètement sortir de l'histoire.
Les dialogues sont vides, pauvres et ne font pas avancer le récit. Préférez Les enfants de Timpelbach comme lecture, d'ailleurs j'ai trouvé que c'était un peu plagié dessus.
Tout manque de profondeur dans ce livre. L'auteur ne s'est pas foulé pour imaginer son univers: il s'est seulement contenté de décrire Paris par les yeux d'enfants de douze ans. Une narration qui n'apporte rien. On découvre ainsi la taxidermie du point de vue d'un enfant idiot, le dictionnaire, la Tour Eiffel, les bouches de métro et j'en passe. Pff.
Cette répétition incessante de « cour carrée » dans l'avant dernier chapitre, c'est assommant et ça enlève le côté épique d'une scène de guerre. On comprend qu'ils se battent dans la cour du château, pas besoin de répéter toutes les dix lignes que c'est une cour carrée. Qu'elle soit carrée ou ronde, ce sont des détails qui ne font pas avancer l'histoire mais auxquels l'auteur accorde trop d'importance et ce qui en résulte est un récit médiocre.
La fin est mièvre! Une guerre sans morts. Quelques mots prononcés par des rescapés et tout le monde il est content, tout le monde il est ami, c'est la fête. La gué-guerre est terminée. Complètement irréaliste ! C'est pour préserver les jeunes ce refus de les confronter à la tragédie ? S'ils ont survécu tous seuls pendant des années, ils ont dû en voir des trucs pas rose. Des malades qui auraient eu besoin de la médecine pour guérir et non de cachetons dérobés et triés sur le volet par Mordélia dans les pharmacies. La famine, peut-être même qu'ils se sont bouffés entre eux lors d'hivers trop rudes. C'est malheureusement la dure réalité de la survie. Mais non. Au lieu de ça, ces enfants ont vécu heureux dans leur monde de bisounours et sans adultes pour les guider. Ils ont développé un système politique tous seuls comme des grands, découvert l'agriculture et la chasse grâce à des livres et cela dès l'âge de six ans. Ils sont vraiment très forts. On n'y croit pas une seconde. Ça ne fait pas rêver ce genre d'univers idéalisé. On est dans du fantasme plan plan d'un monde et de personnages magnifiés mais discrédités par leurs actions insensées. L'auteur essaie de retrouver son âme d'enfant mais c'est sa niaiserie qui le rattrape en écrivant ce livre. Il ne croit pas lui-même à sa propre histoire.
Nous n'obtenons même pas la signification du titre du roman à la fin, NEO. Une tentative de mystère pour nous encourager à lire la suite? C'est raté. Il fallait intégrer le suspense tout le long du roman, pas à la fin.
Ça me désole de constater que des auteurs ayant acquis une certaine notoriété peuvent se voir publier de mauvais ouvrages alors que certains inconnus aux oeuvres bien plus élaborées resteront toujours dans l'ombre.
Par respect pour l'auteur, j'essaie toujours de terminer un livre que j'ai commencé mais j'ai mis un temps fou à achever celui-ci tellement je m'ennuyais. le premier chapitre du deuxième tome dévoilé à la fin n'était pas un cadeau. Je pensais enfin en avoir terminé avec cette histoire monotone mais non. Encore dix pages d'un deuxième opus qui s'annonce encore moins prometteur que le précédent. 
Michel Bussi ferait mieux de rester dans les thrillers pour adultes car la fantasy jeunesse ne lui va absolument pas. Bon, au moins il a essayé de sortir de sa zone de confort mais il s'est cassé la figure. Je ne lirai pas le second tome de NEO.
Je déconseille ce livre aux personnes âgées de plus de 8ans.
Niais, gnéé
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BOOKSANDRAP
  07 novembre 2020

J'ai terminé mon premier Michel Bussi ! Et son tout premier roman jeunesse qui plus est. Un monde futuriste post-apocalyptique aussi sauvage que familier... alors tentés ?
J'ai trouvé ça sympa malgré quelques points négatifs.

L'univers créer est tout simplement dingue.J'ai adoré. le fait d'utiliser le Paris qu'on connait mais de le détourner c'est hyper chouette. Et l'auteur le fait très bien. C'est réfléchi c'est fouillé. On exploite très bien le Louvre et le métro. C'est ingénieux et ça fonctionne pour le coup très bien !
Malheureusement c'est un peu lent. L'action tarde à arriver, je n'arrivais pas à voir où l'auteur voulait nous emmener et même si je ne me suis pas ennuyée j'ai quand même eu des passages où j'aurais aimé que ça avance plus vite.
Par contre là où j'ai eu le plus de mal c'est avec les personnages. Ils sont sensés avoir 12 ans dans le récit et pour moi ce n'est pas crédible. J'avais l'impression qu'ils en avaient 16. Leur réflexions, leur agissements même leur manière d'agir n'était pour moi pas en raccord avec leur âge supposé. C'est quand même quelque chose qui m'a fait tiqué tout au long de ma lecture. Dommage !
Néanmoins ça reste une histoire originale et intelligente. Ces castes de soldats, d'intellectuels, d'artistes qui sont protégés et instruits. Et à l'inverse cette tribu du tipi plus sauvage et libres. Ça appuie vraiment sur les différences et les inégalités entre les deux clans. Tout en montrant quand même qu'ensembles en s'acceptant ils sont plus fort et complémentaires. C'est un très beau message délivré d'union et de tolérance.
En bref, une histoire sympa que j'ai apprécié découvrir mais qui pour moi était un peu trop lente à se mette en place. Un premier tome un peu trop introductif. J'en ressors la tête pleines de questions, mais avec tout de même un univers incroyable à retenir. À partir de 12 ans ! Il peut plaire très facilement !

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critiques presse (2)
LaProvence   14 juin 2021
Le romancier, connu pour ses polars, a sorti les deux premiers tomes de sa série young adult
Lire la critique sur le site : LaProvence
BDGest   18 mai 2021
La Chute du Soleil de Fer parvient à trouver sa place grâce à une identité qui lui est propre et dont la lecture est vivement conseillée, y compris pour les « N.É.Ophytes » !
Lire la critique sur le site : BDGest
Citations et extraits (18) Voir plus Ajouter une citation
BurjBabilBurjBabil   20 novembre 2020
— Tu sais quoi, Zaza ? continua Saby sur le même ton moqueur. On n’a pas retrouvé le tableau mais on a tout compris ! Les Sabines ont essayé d’arrêter la guerre en se plaçant entre les deux tribus voisines. S’ils voulaient s’entre-tuer, ils devaient les tuer aussi… Et tu sais quoi, Zaza ? Elles ont réussi !
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verobleueverobleue   31 janvier 2022
Zyzo , [...], avait appris que l’île interdite s'appelait en réalité l’île de la Cité et que le Sanctuaire était une cathédrale appelée Notre-Dame, un monument dément construit des siècles plus tôt, pendant des siècles, par des hommes qui croyaient à des choses étranges, comme la vie après la mort, ou à des dieux dans le ciel surveillant tout ce qu'on faisait, et décidant de nous aider ou pas, selon si on croyait en eux, ou pas.
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ColibrilleColibrille   22 octobre 2020
- [...] Tu ne trouves pas, Laly, que les garçons aiment la bagarre ? Certaines filles aussi, c'est vrai. À force de se battre entre eux, ils ne trouvent plus ça tellement drôle, tu comprends. Et se battre avec les poules, ce n'est pas pareil. Ce qu'ils aimeraient vraiment, c'est se battre avec de nouveaux enfants...
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verobleueverobleue   06 février 2022
Bill continuait de tourner les pages. Il se sentait stupide. Il savait que ces lettres serrées quand on était capable de les déchiffrer, provoquaient une sorte de magie, formaient des images plus belles encore que celles des livres d'images, parce qu'on les fabriquait avec ses propres rêves.
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emelinevdc76emelinevdc76   08 juin 2021
« Alixie venait de faire son entrée.
Zyzo frissonna en la voyant, et plus encore en remarquant qu’elle portait sur la tête la couronne de roses qu’il lui avait cueillie et tressé dans le verger.
Les élèves des trois pavillons se turent.
Le silence fut un instant plus impressionnant que l’euphorie qui l’avait précédé.
Alixe sourit, et de sa petite voix, que tout le monde, attentif quelques secondes, entendit, elle annonça :
-Je déclare le sixième tournoi de l’étoile ouvert. »
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