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EAN : 9782258195301
456 pages
Éditeur : Les Presses De La Cite (04/02/2021)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 3.96/5 (sur 233 notes)
Résumé :
[LIVRE AUDIO]

Par amour pour un enfant, que seriez-vous prêt à faire ? Maddi, elle, ira jusqu'au bout...
Une intrigue magistrale, un twist virtuose pour le nouveau suspense 100% Bussi.
2010. Maddi est médecin généraliste à Saint-Jean-de-Luz, une vie comblée avec Esteban, son fils de 10 ans.
Ce jour d'été là, elle le laisse quelques minutes seul sur la plage. Quand elle revient, Esteban a disparu.
2020. Maddi a refait sa vie... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (80) Voir plus Ajouter une critique
Antyryia
  11 février 2021

Bon, à nous deux Michel.
Ok, j'avoue, tu m'as bien eu l'an passé avec Au soleil redouté.
Je ne vais pas nier n'avoir rien vu venir dans On la trouvait plutôt jolie.
Quant à Nymphéas noirs, il m'a totalement retourné le cerveau avec sa fin aussi imprévisible.
Mais forcément, si tes lecteurs se font avoir, c'est que tu es un vilain tricheur.
Tu nous manipules, tu nous mens par omission et faux-semblants, tu construis tes histoires de façon à nous dissimuler la vérité cachée derrière le brouillard que tu distilles.
Mais cette fois je suis prêt.
Tes pièges ne fonctionneront plus sur moi.
J'ai compris qu'il fallait contourner ma façon de lire tes histoires jusqu'à trouver le bon angle, et je ne tomberai plus dans le panneau comme un bleu.
Rien ne t'efface. Tel est le titre de ton nouvel attrape-nigauds.
Une histoire impossible dans laquelle tu nous emportes dès les premières pages, je dois bien te l'accorder.
Sacré mystère que cette mère qui emmène son fils Esteban ( Zia, Tao les cités d'or ) en juin 2010 à Saint-Jean-de-Luz dans le pays basque, à la frontière espagnole. Et qui se termine en drame le jour de son dixième anniversaire.
Ce jour-là Esteban disparaît.
Pas de témoins. Pas la moindre trace. Plus de mystères que de réponses. Pour les autorités la noyade est la thèse privilégiée, pour la maman, Maddi Libéri, seul l'enlèvement est envisageable.
Dix ans plus tard, elle a refait sa vie aux côtés de Gabriel, qui est prêt par amour à accéder à tous ses désirs, compréhensif, respectueux de son passé et de ses blessures. Son beau psychiatre l'a également aidé à aller de l'avant.
Mais ses plaies vont se rouvrir dix ans plus tard. Sur cette même plage, elle fait un pèlerinage dix ans après les funestes évènements... Et elle revoit son garçon.
Enfin non, c'est impossible, ça ne peut pas être Esteban. Il aurait vingt ans. Mais le petit bonhomme qui l'hypnotise sur la plage est pourtant le jumeau parfait de son enfant disparu, probablement décédé.
Au même âge.
Au même endroit.
Avec les mêmes vêtements.
"Esteban aurait vingt ans aujourd'hui. Donc ce simple constat clôt immédiatement tout autre débat, toute illusion sur une quelconque usurpation d'identité."
Devant l'inexplicable, même l'esprit cartésien de la doctoresse vacille.
Alors elle surveillera chaque jour Tom - le prénom de ce petit garçon qui ressemble trop à son fils pour que ce soit un hasard - ainsi que sa mère peu aimante, Amandine, à laquelle elle ne peut s'empêcher de se comparer. Elle découvrira qu'ils vivent à Murol, en Auvergne, et elle viendra s'y installer pour y devenir le nouveau médecin du village, et rester en contact avec celui qui pourrait être la réincarnation de son fils décédé dix ans plus tôt.
Non mais t'es sérieux Michel ? La réincarnation rien que ça ?
Bon ok, la ressemblance entre les deux garçons ne s'arrête pas au physique, ils ont les mêmes passions, les mêmes peurs, et bien d'autres détails troublants allongent cette liste qui ferait douter le plus rationnel des scientifiques. Alors une mère encore sous le choc d'avoir perdu son enfant dix ans plus tôt ne peut que croire qu'elle l'a enfin retrouvé.
Que par une inexplicable magie Tom et Esteban ne font qu'un. Que l'âme de son fils a trouvé un corps pour renaître.
Tu l'expliques très bien, cette croyance à laquelle se fient des milliards d'individus sur notre planète. Et s'il y a une vie après la mort, cette théorie est plus plausible à mon sens que de se retrouver au ciel parmi les anges ou en compagnie de soixante-douze vierges ( les "houris" ) destinées à l'unique plaisir sexuel masculin.
Mais si on se réincarne c'est dans un autre corps non ? Celui d'un cygne, d'un chat, d'un dauphin, d'une limace ou d'un cafard ? En fonction de notre karma. Pas dans celui d'un petit bébé qui nous ressemblera comme deux gouttes d'eau.
J'ai douté cependant, je te l'avoue.
Rien ne t'efface baigne dans une telle atmosphère de croyances, de sorcellerie, qu'on a parfois l'impression d'être dans des hameaux impies, bien loin du 21ème siècle. C'est le choc des cultures entre la vie moderne et l'époque où on se soignait par les plantes, où des légendes comme celle de la fontaine des âmes ou des villages engloutis n'appartenaient pas qu'au folklore. En plus, tu enrobes tes sortilèges de fantômes pour achever de nous faire évoluer dans ton univers surnaturel.
En plus pour mieux m'attendrir et me détourner de ma quête de vérité, tu m'as brossé les portraits de personnages aux émotions réelles, décrivant avec soin leurs qualités et leurs petits travers pour qu'on puisse les visualiser, tout comme tu t'attardes en parallèle sur tous les décors merveilleux de ce coin de France vallonné et lumineux.
Comment ne pas imaginer ce qu'une mère peut ressentir en découvrant le portrait craché de son fils disparu dix ans plus tard, sans que celui-ci n'ait pris une ride ? Comment ne pas se demander ce que pensent les gens en découvrant que le nouveau médecin de Murol tourne autour d'un jeune garçon ? ( "Elle regarde ce gosse comme si c'était le sien !" ); Tu as aussi voulu nous régaler avec ton duo d'enquêteurs improbable, une pile électrique et un mollasson : L'assistante sociale Savine et l'employé de mairie Nectaire. Deux des principaux personnages si singuliers qui participent à donner toute sa saveur au roman où on se méfie de chaque personnage secondaire. A l'instar d'Aster, la vieille sorcière. A noter que Saint Nectaire étant une des communes voisine de Murol, dans cette région où l'on semble apprécier le fromage.
Tu as aussi voulu me prendre par les sentiments en me parlant du lac Pavin à plusieurs reprises. Comme si tu savais qu'âgé d'un an et demi seulement, j'avais fait la fierté de mes parents en faisant tout le tour de ce profond cratère avec mes petits petons quasiment sans jamais demander à être pris à bras.
"Le lac Pavin forme un cercle d'un petit kilomètre de diamètre."
"Faire le tour du lac prend un peu plus d'une heure."
Cette histoire m'a été répétée tellement souvent qu'elle me fait d'ailleurs douter d'avoir accompli beaucoup d'autres actes aussi héroïques aux yeux de ma famille.
Mais non Michel, je t'avais prévenu d'entrée : Cette fois tu n'allais pas me la faire encore à l'envers. Tes fausses pistes, tes histoires paranormales, tes jumeaux maléfiques, non mais pour qui tu me prends ?
Tu peux rajouter des meurtres si ça te chante, ça ne m'empêchera pas de me focaliser sur le principal.
Je n'avais qu'à trouver une explication rationnelle et anticiper ton fameux twist en te faisant un beau doigt d'honneur.
Un même enfant sans qu'il n'y ait les dix années d'écart qui auraient du les séparer, il n'y a pas beaucoup de façons de l'expliquer.
J'ai d'abord pensé à un enlèvement extra-terrestre, et il aurait voyagé dans l'espace dix minutes en passant par un trou noir, et pour Maddi c'est dix ans qui se seraient écoulés. Mais ça ne collait pas.
Ensuite j'ai cru mettre le doigt sur la résolution du mystère : Esteban est mort mais quelqu'un du centre a récupéré son ADN pour pouvoir le cloner. Mais à la différence de Jarod dans le Caméléon, Esteban n'avait pas de capacités hors normes si on excepte son oreille musicale.
Et puis j'ai compris, comme une évidence. La secte des hommes grenouilles voyaient en lui le sauveur de l'humanité, celui qui éviterait la fin du monde en 2021 selon la prophétie de Nostraphallus. Mais ce sauveur ne pouvait pas avoir plus de onze ans au moment de réciter l'incantation qui éviterait des tsunamis aux quatre coins du globe. Aussi l'ont-ils emmené dans leur base aéronautique souterraine et l'ont ils mis dans un caisson de cryogénisation avant de le confier à Amandine, leur plus fervente adepte.
Alors qu'est ce que tu penses de ça Michel ? Je t'en bouche un coin hein ?
C'était pas ça.
Une nouvelle fois je n'ai rien vu venir, et je me suis retrouvé complètement à côté de la plaque. Et pas qu'une fois. Et pas qu'un peu.
J'ai relu certains passages après coup pour m'assurer que Michel n'avait pas essayé de m'embobiner mais même pas. C'est moi qui ne sait pas lire entre les lignes.
Un tout petit reproche concernant la vitesse à laquelle sont débitées les révélations finales, nombreuses et pas toujours primordiales, qui alourdissent un peu le final d'une intrigue magistrale.
Mais j'ai beau détester Monsieur Bussi parce qu'il a encore réussi son pari de me laisser comme un gros bêta aveugle, il faut bien avouer que Rien ne t'efface est un livre dans lequel on entre dès les premières pages, et que non seulement le suspense est maintenu de bout en bout, mais aussi que nos convictions sont ébranlées, que le travail sur les personnages, les lieux, la culture en font un livre d'autant plus riche.
Le rendez-vous est pris pour 2022.
Et cette fois-ci je te le promets Michel, tes petits tours de passe-passe ne fonctionneront plus sur moi !
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Yvan_T
  17 février 2021
Ce nouveau roman de Michel BussiNymphéas noirs », « J'ai dû rêver trop fort ») invite à suivre les pas d'une mère célibataire dont l'enfant disparaît le jour de ses dix ans.
Le récit débute à Saint-Jean-de-Luz dans le Pays basque, en compagnie de Maddi Libéri, médecin généraliste, et de son fils Esteban. Chaque matin, ils ont pour habitude de passer un moment sur la plage de Saint-Jean-de-Luz avant de s'attaquer à leur petit-déjeuner. Lorsqu'Esteban disparaît sans laisser de traces le jour de ses dix ans, les autorités privilégient la thèse de la noyade, tandis que la mère pense à un enlèvement.
Lorsque dix ans plus tard, après avoir refait sa vie avec Gabriel en Normandie, Maddi revient en pèlerinage sur cette même plage, elle se fige. Là, à seulement quelques mètres d'elle, se tient un gamin de dix ans qui ressemble comme deux gouttes d'eau à son fils et qui porte le même maillot de bain que le jour de sa disparition. Elle décide de le suivre jusqu'en Auvergne, où il vit dans le petit village de Murol…
En voyant que Michel Bussi comptait m'emmener sur la voie de la réincarnation pour expliquer l'inexplicable, je dois bien avouer avoir eu très peur de ressortir fortement déçu de cette lecture. Force est cependant de constater qu'après avoir baladé mon esprit cartésien sur de nombreuses fausses pistes flirtant avec le surnaturel, l'auteur est une nouvelle fois parvenu à retomber sur ses pattes avec grande maestria. Alors certes, la fin est un poil capillo-tractée, mais les salons de coiffure ayant été fermés en Belgique pendant la pandémie COVID-19, je comprends que même les intrigues puissent être légèrement tirées par les cheveux.
Ces révélations finales qui ont pour but de mettre le lecteur sur le cul après lui avoir retourné le cerveau, ne sont d'ailleurs pas le seul attrait de ce roman. Cette quête de vérité permet en effet de croiser des personnages attachants et profondément humains, emmenés par une assistante sociale et un employé de mairie bien déterminés à démêler les fils de cette énigme particulièrement bien ficelée.
Du très bon Bussi !
Lien : https://brusselsboy.wordpres..
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missmolko1
  05 mars 2021
Déception, c'est le premier mot qui me vient à l'esprit pour vous parler du dernier roman de Michel Bussi, Rien ne t'efface. J'avais déjà été déçue par ses deux derniers romans et bien comme on dit : jamais deux sans trois.
Je commencerai par le positif : le voyage en Auvergne. En cette période de confinement ou seul les voyages livresques sont encore possible, je me suis régalée à découvrir une région que je ne connais pas et qui est si bien décrite ici.
Pour le reste, je suis plutôt partagée : certes il y a énormément de suspense mais pas assez pour ne pas avoir envie d'abandonner ma lecture. J'ai trouvé en plus que le roman trainait au démarrage. Je me suis accrochée grâce à toutes les bonnes critiques que j'ai pu lire et au fait qu'il y avait soit disant un rebondissement incroyable à la fin. Alors forcément, j'ai eu envie de découvrir ce dont il était question. Et même avec ça, mon avis reste inchangé : oui il y a un personnage ou deux qui ne sont pas vraiment qui l'on croit mais pour autant, l'intrigue est complètement invraisemblable. Je ne vous laisse même pas imaginer combien de fois j'ai roulé des yeux pendant cette lecture.
Je suis aussi déçue par l'écriture et le style de l'auteur qui devient on ne peut plus quelconque. On dirait un premier roman avec beaucoup de défaut. Où est donc passé l'auteur qui m'avait tant séduite avec ces précédents romans ? Je me pose toujours la question. Pour ce roman, soit il est mauvais soit je suis passée à côté mais une chose est sure c'est que je ne le recommanderai pas.
Lien : https://missmolko1.blogspot...
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fabienne1809
  07 mars 2021
Je viens de refermer ce nouveau chef d'oeuvre de Michel Bussi.
L'auteur nous fait entrer dans le vif du sujet très rapidement et nous permet de nous attacher très vite au personnage principal, Maddi. Elle est médecin généraliste, donc plutôt cartésienne.
Mais lorsque, 10 ans jour pour jour après la disparition de son fils Esteban le jour de ses 10 ans, elle retrouve, sur la même plage de Saint-Jean-De-Luz, un petit garçon du même âge qui ressemble à Esteban, qui porte le même maillot de bain, elle semble perdre la raison et croire au retour d'Esteban.
Elle mène sa petite enquête et s'établit dans le même village que ce petit garçon (Tom) et sa mère.
Les ressemblances avec Esteban se multiplient. Certains pensent que Maddi est folle. Il y a la thèse de la réincarnation qui vient à l'esprit...
Mais, finalement, Michel Bussi nous promène magistralement sur de fausses pistes, tandis que le dénouement nous laisse comme deux ronds de flan. Tout est à peu près à la portée du lecteur, mais celui-ci se laisse enfumer...
MON RETOUR EN VIDEO LE 19 MARS 2021...
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gruz
  15 février 2021
Depuis ses débuts, Michel Bussi a prouvé qu'il était un des grands virtuoses des retournements de situation en cascade, des surprises finales renversantes et impossibles à anticiper.
Chaque nouveau livre est un nouveau challenge pour arriver à toujours surprendre, sans tomber dans la facilité ou les intrigues tirées par les cheveux. Tout en continuant à s'amuser en écrivant, ça se sent. Après 15 ans de carrière, ce n'est pas le moindre des exploits.
A ce titre, Rien ne t'efface est sans doute un sommet dans le genre du thriller grand public. Pour moi, c'est même sa plus belle réussite depuis Nymphéas noirs.
Mais réduire l'auteur à un unique fabriquant de « twist » ou autre « cliffhanger » (on aime les termes anglais pour parler de ces surprises-là) serait lui faire offense. Bussi est un vrai conteur, qui construit ses histoires avec minutie, sans jamais oublier de développer l'aspect humain.
Sa manière de dessiner l'environnement et les personnages avec soin et une bonne dose d'attachement, font que le lecteur se lie avec empathie à ces différents ingrédients proches de l'humain.
Pour ce nouveau roman, l'histoire est aussi prenante que les protagonistes fascinants. Des femmes et des hommes qui n'ont rien de super héros, mais qui touchent par leurs failles et leurs douleurs passées et présentes.
Les thématiques développées sont lourdes, deuil, perte d'un enfant, obsession, questionnements sur la mort, injustice. Autant de sujets difficiles que l'écrivain arrive à déployer en trouvant le parfait équilibre, ni trop sombre, ni tombant dans le pathos larmoyant. On en est d'autant plus touché, sans pour autant « sortir » de l'intrigue qu'on dévore page après page.
Revenons à ces surprises d'un scénario qui donne l'impression que l'auteur s'est lancé un défi encore plus fou. En partant d'un postulat improbable, flirtant avec l'ésotérisme et la notion de vies antérieures. A tel point qu'on se demande vraiment comment il retombera sur ses pattes et s'il ne va pas tomber dans la facilité en utilisant une pirouette.
Douter, c'est mal. Surtout avec Bussi qui ne triche pas, mais sait se jouer du lecteur comme personne. La fin avec son torrent de révélations étonnantes est une preuve éclatante de la construction qui a été réfléchie dans ses moindres détails. du grand art destiné au plus grand public, le vrai divertissement populaire qui ne se moque pas de l'intelligence de ses lecteurs.
Michel, Rien ne t'efface dans la mémoire de tes lecteurs fidèles, rien ne t'arrête dans ton ambition à toujours les capturer dans tes filets, rien ne t'effraye dans tes paris osés mais gagnants.
Ce nouveau roman est un des points culminants de la série de thrillers à surprises d'un Bussi toujours inspiré et imaginatif.
Lien : https://gruznamur.com/2021/0..
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critiques presse (4)
LeFigaro   11 février 2021
Une mère pense avoir retrouvé son fils disparu dix années auparavant… Un thriller fantastique.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
LaProvence   09 février 2021
Avec ce roman, Michel Bussi manie à nouveau l'art de la prose comme il savait si bien le faire dans On la trouvait plutôt jolie. Ainsi, le lecteur aura presque envie de relire le livre immédiatement pour savoir où il s'est trompé sur un élément qui aurait pourtant pu paraître évident.
Lire la critique sur le site : LaProvence
LeParisienPresse   04 février 2021
Dans « Rien ne t’efface », son nouveau et excellent roman, Michel Bussi nous entraîne en Auvergne. Professeur de géographie, il revient sur l’importance du lieu dans ses polars.
Lire la critique sur le site : LeParisienPresse
LaProvence   02 février 2021
Avec ce roman, Michel Bussi manie à nouveau l'art de la prose comme il savait si bien le faire dans On la trouvait plutôt jolie.
Lire la critique sur le site : LaProvence
Citations et extraits (28) Voir plus Ajouter une citation
MatatouneMatatoune   04 mars 2021
On ne tombe pas du ciel quand on vient sur terre, on n'est pas déposé par une cigogne. On est attendu, on est accueilli, et dès qu'on ouvre les yeux, on a besoin de milliers de repères pour nous guider. Une voix, une odeur, une couverture chaude, un biberon tiède apporté par une infirmière, une première brassière que maman a offerte, cette brassière que quelqu'un lui a vendu, que quelqu'un a cousue, et ainsi de chacun de nos objets familiers, les peluches et les hochets avec lesquels on jouera, les musiques que l'on entendra, chaque détail de la chambre où on dormira, les histoires qu'on écoutera, l'inconnu dans la rue qui nous sourira. Nous ne serons jamais que le résultat des milliers de traces que l'on croisera, de milliers de petits cailloux blancs que d'autres ont laissés sur notre chemin. Tout le monde laisse des cailloux blancs quand il passe sur terre. Tout le monde.
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Framboisine7282Framboisine7282   05 mars 2021
C’est moi le timbré ? ronchonne Nectaire tout en vérifiant l’état du caoutchouc de ses essuie-glaces. Vous me demandez de comparer l’ADN de jumeaux, de jumeaux qui seraient nés avec 10 ans d’écart, et c’est moi le cinglé !
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Oceaane3513Oceaane3513   04 mars 2021
Il pourra le lire, ce mot, papi ?
C'est étrange, la façon dont les souvenirs refont parfois surface. Jamais, depuis douze ans, je n'avais repensé à cette conversation avec Esteban. Il fallait cette cérémonie, ce cimetière ... Ce mystère.
J'espère...
J'étais assise au bout de son lit, attendant qu'Esteban s'endorme.
Alors c'est qu'il n'est pas mort, papi ? C'est juste son corps qui était trop vieux. Mais sa tête elle vit encore. Il faut juste qu'il trouve un nouveau corps. Pourquoi tu ne ferais pas un bébé, maman ? Comme ça, ça ferait un corps tout neuf pour papi.
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MatatouneMatatoune   04 mars 2021
Les expertises scientifiques, c'est comme les vaccins ou les cochonneries en plastique, t'en as deux fois plus pour le même prix si tu sous-traites avec les Chinois !
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MatatouneMatatoune   04 mars 2021
Je crois surtout que le monde se divise en deux. Ceux, comme moi, qui se contentent de ce qu'ils voient, sentent, goûtent, entendent, touchent, et ceux à qui ça ne suffit pas. Ceux, comme toi, qui ont besoin de penser qu'il y a quelque chose, invisible, incolore, avant la vie ou après la mort. Ensuite toutes les religions se valent, toutes les superstitions,l'enfer, le paradis, la réincarnation...
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