AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio

Caroline Nicolas (Traducteur)
EAN : 9782352943617
478 pages
Éditeur : Bragelonne (18/02/2010)

Note moyenne : 4.23/5 (sur 128 notes)
Résumé :
Le sort du royaume repose sur les épaules d'un garçon qui n'a aucun pouvoir...

Depuis mille ans, les habitants d'Aléra repoussent les peuplades sanguinaires qui rançonnent le monde en usant de leur relation particulière avec les furies - les forces élémentaires de la terre, de l'air, du feu, de l'eau, du bois et du métal. Mais dans la lointaine vallée de Calderon, Tavi ne maîtrise encore aucun élément, à son grand désespoir.
A quinze ans, il n'... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (35) Voir plus Ajouter une critique
Tatooa
  09 septembre 2018
3,5/5. J'aurais mis plus si je n'avais pas été très très agacée par les passages où l'auteur nous dit en 10 phrases ce qu'il aurait pu dire en une. Il ne m'a pas du tout habituée à ça dans "Les dossiers Dresden" et je me demande d'où vient cette manie des auteurs américains de délayer dès lors qu'ils écrivent de la fantasy, crébonsang de bonsoir !!!
Le monde est bien pensé, à mi chemin entre moyen-âge et western (Un remake de Fort Alamo, grosse bataille épique à la fin, plutôt bien menée !). C'est bien construit, la magie (Furifèvrerie) est originale, l'auteur maîtrise parfaitement ses concepts et on comprend très bien les explications... Avec un seul jeune personnage parmi tous les humains qui ne maîtrise pas cette magie, on se doute bien qu'il va y avoir un retournement dans les tomes suivants, lol...
Sur le fond, l'intrigue est ultra classique, ce qui fait la force du récit ce sont les personnages, autant les "méchants" que les "bons", et tout est relatif parce qu'ils ne sont pas manichéens, très loin de là ! Les "marats", soit-disant barbares, se révèlent plus fins que ça, et "comme tout le monde", avec des gens intelligents et d'autres complètement tarés, de la même façon que les humains de l'histoire (Kord, la tête à claques du bouquin, est un humain, d'ailleurs...).
Bref, j'ai lu certains passages en diagonale parce que c'était trop répétitif, et c'est quand même un défaut que je ne peux que sanctionner, même si dans l'ensemble j'ai bien accroché aux (més)aventures de tout ce petit monde ! C'est un bouquin jeunesse ?
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          222
Alfaric
  28 septembre 2013
Il existe une vraie mouvance dans la fantasy américaine avec Brandon Sanderson, Brent Weeks, Jim Butcher et quelques autres. Ils s'inspirent des classiques de la culture populaire pour écrire des romans populaires qui séduisent un large public (enfin dans le monde, parce qu'en France on lit peu en général et la SFFF est très mal vue en particulier).
Jim Butcher nous offre un livre très dense et très rempli et non pas le sempiternel « tome d'introduction ». Après une entrée en matière médiocre composée uniquement de dialogues qui balancent le worldbuilding, le magicbuilding, les personnages et l'intrigue, cela ne s'arrête jamais : de l'action, de l'action et encore de l'action ! Un vrai actionner, mieux encore un vrai page-turner car les pages puis les chapitres défilent très vite.
Et si l'intrigue est assez linéaire on retrouve bien le plaisir de la ligne droite des bons vieux pulps : on alterne péripéties et menaces mortelles durant 500 pages (cavales, traques, conspirations, trahisons, bastons…)
Aucune trace du tirage à la ligne cher à certains auteurs, ici on a un roman avec 0% de gras littéraire. Des naïvetés, des facilités, des suspensions d'incrédulité et des trucs mal fagotés certes, mais l'ensemble est bien troussé et au final rien ne tire le roman vers le bas (mais c'est dommage de ne pas atteindre le haut).
Niveau worlbuilding malgré l'habillage antiquisant, on est plus près de « La Charge des tuniques bleues » que de « La Dernière Légion ». du coup pourquoi vouloir faire du peplum alors que cela respire le bon vieux western ? Je vois la parenté avec Terry Goodkind dont les éléments western apportaient une plus-value à « L'Épée de vérité ». Franchement ? La frontière, les exploitations, les pionniers, la garnison fortifiée, la nature sauvage, la menace indigène…
Quant aux Marats : ils sont jugés barbares, ils sont proches de la nature, ils ont des animaux totems, ils sont divisés en clans rivaux, ils ont un sens de l'honneur bien particulier basé sur les épreuves de courage, ils scalpent les ennemis vaincus au combat… On aura facilement reconnu les peaux-rouges de western !
D'ailleurs pourquoi les auteurs américains s'acharnent à faire des méd-fan moyens voire creux alors qu'ils ont toutes les cartes en main pour marier western et fantasy ? Mais tout le monde ne peut pas être aussi innovant et aussi talentueux qu'un R. E. Howard (s'il est décédé en 1936, son oeuvre est toujours est d'actualité).
Niveau magic building on pioche dans un esprit comics / animes de bon aloi (Mera de DC est-elle aquafèvre ?).
On repend l'idée classique de l'univers ou tout le monde est doté de pouvoirs héréditaires. On reprend l'idée déjà usitée du héros dépourvu de pouvoirs alors que tout le monde en a un. Peu importe ces concepts sont très cool.
Je ne sais pas si les furies tiennent plus des familiers de « La Croisée des mondes » ou des créatures de « Pokémon ». Peu importe le concept est très cool.
Je ne sais pas si la furiefèvrerie lorgne largement sur les maîtrises élémentaires de l'anime « Avatar ». Peu importe le concept est très cool.
On sent l'héritage bien digéré de la Fantasy classique des années 80 (les archétypes issus du triumvirat Brooks, Eddings, Feist) associé à une très fluide écriture télévisuelle et un esprit comics/animes très fun et très plaisant. Ainsi Bernard, Isana, Amara et Tavi le gros boulet naïf gentil tout plein pourraient être les dignes héritiers de Belgarath, Polgara, Ce'Nedra et Garion le gros boulet naïf tout plein.
Ce qui est bien vu aussi c'est qu'on laisse de côté le manichéisme : Doroga, Hashat et Kitaï ne sont pas de vilains barbares sanguinaires, et les membres de la Confrérie des mauvais furiefèvres ont chacun leurs propres raisons d'agir comme ils le font…
J'en ici aussi et plus longuement, car je suis toujours trop bavard :

Lien : http://www.chemins-khatovar...
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          223
Saiwhisper
  12 avril 2020
Mon conjoint avait lu ce roman il y a environ deux ans et me l’avait recommandé, car il avait bien aimé. Or, même si nous apprécions tous les deux l’imaginaire, il a tendance à préférer la fantasy classique, un genre que je savoure à petite dose. C’est pourquoi j’ai vraiment tardé avant de l’avoir entre les mains ! En voyant que Tachan allait le lire, je me suis finalement motivée à la rejoindre pour une lecture commune et je ne le regrette pas ! J'ai beaucoup pris plaisir à ces échanges. Certes, l’histoire ne sort pas des sentiers battus, notamment dans son dénouement cependant, j’ai tout de même apprécié ce tome loin d’être introductif ! En effet, bien que l’on soit dans un premier volet, Jim Butcher a su proposer un rythme constant avec du danger, des scènes de fuite, des attaques de monstres, des combats, des épreuves de force et une grosse bataille finale. L’action est sans temps mort. De ce fait, on ne ressent aucun ennui ! On dévore les pages en se demandant ce qu’il va se passer ou quelles révélations nous attendent…
L’univers est l’une des forces de cette saga grâce à sa richesse. Il existe par exemple diverses castes dirigeant la magie élémentaire : on distingue les habituels quatre éléments, mais aussi le bois et le métal. Certains sont parfois capables d’en utiliser plusieurs à la fois et disposent généralement de furies, des entités élémentaires intelligentes et puissantes. Il est intéressant de voir comment chacun utilise son pouvoir même si, à y réfléchir, je trouve que les personnes gérant l’eau sont les plus puissantes ! En plus de manipuler les eaux de pluie ou des rivières, les Aquafèvres peuvent soigner les gens (parfois trop à mon goût !), connaître leurs émotions ou les noyer à distance ! Autant dire que vous ne voudriez pas avoir quelqu’un ayant un talent aquatique face à vous… Outre la magie, il existe une énorme tribu aux coutumes différentes des humains : ce sont les Marats. Cannibales, violents et vivants dans des traditions qui leur sont propres, ces individus sont divisés en plusieurs clans. Ils auront une grande place dans le scénario. Je suis d’ailleurs curieuse d’en apprendre plus sur eux par la suite ! J’étais réellement fascinée par les chapitres les mettant à l’honneur, en particulier l’épreuve d’intelligence contre les gardiens qui fut mon moment favori. Enfin, on ajoutera un bon bestiaire qu’il ne vaudrait mieux pas croiser lors d’une promenade en forêt !
La narration aux multiples points de vue va également être un atout, puisqu’elle va aussi bien aller du côté des héros que des antagonistes. En plus d’approfondir les personnalités, cela permet d’avoir une bonne vue d’ensemble sur le monde, l’intrigue, les desseins et la politique de chacun. Je regrette néanmoins le fait que les personnages soient hyper manichéens (sauf deux ou trois d’entre eux) ainsi que trop peu décrits physiquement. Toutefois, j’ai été satisfaite du rôle des Femmes dans cette histoire ! Entre la courageuse curseur Amara, la puissante Odiana, la tenace tante Isana et la mystérieuse Kitaï, je me suis régalée à leurs côtés ! Les Hommes ne sont pas laissés pour compte, puisque l’on distingue le jeune Tavi dépourvu de pouvoirs mais aussi observateur qu’intelligent, l’adorable oncle Bernard, le gentil Ombre et les autres personnages masculins qu’il serait dommage de vous révéler. On prend plaisir à suivre tous ces individus que ce soit dans leurs actes ou dans leurs échanges entre eux. Les tandems que certains vont former sont intéressants ou touchants… tandis que d’autres font froid dans le dos ! Les « méchants » le sont vraiment et vont en faire baver aux personnages principaux. Ainsi, si vous avez du mal avec les scènes de violence, la torture psychologique et physique ou les viols qui sont, certes, légèrement décrits mais bien présents, mieux vaut sauter quelques passages. Cela dit, cela reste quand même soft et j’ai parfois lu pire en littérature jeunesse/ado… D’ailleurs, je pense que l’on peut aisément mettre cette série en young adult/adultes.
En somme, on a donc un bon premier volet qui propose du rythme, de la magie, un soupçon de romance, des trahisons, des combats, des personnages attachants et un monde riche ! On regrettera son côté très classique cependant, je pense que le premier tome peut suffire à lui-même ! N’hésitez donc pas à mettre un pied dans l’univers… Qui sait, peut-être que, comme moi, vous aurez envie de finalement poursuivre l’aventure un jour ?
Lien : https://lespagesquitournent...
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          150
Tachan
  12 avril 2020
Ça se remarque, je pense, j'aime les sagas de Fantasy et en particulier celles de High Fantasy, mais en ayant lu quelques unes déjà, je cherche désormais la pointe d'originalité qui me fera vivre quelque chose de différent. Codex Alera est une série en 6 tomes, terminée depuis quelques années, qui ressort en poche chez Bragelonne. C'est une saga d'aventure classique de high fantasy mais petite originalité qui m'a convaincue de me lancer, elle se déroule dans un univers gaulois à mi-chemin entre la fin de l'Antiquité et le début du Moyen Âge.
"Depuis mille ans, les habitants d'Aléra repoussent les peuplades sanguinaires qui rançonnent le monde en usant de leur relation particulière avec les furies – les forces élémentaires de la terre, de l'air, du feu, de l'eau, du bois et du métal. Mais dans la lointaine vallée de Calderon, Tavi ne maîtrise encore aucun élément, à son grand désespoir.
Pourtant, lorsque les féroces Marats font leur retour dans la vallée, le courage et l'ingéniosité de Tavi vont se révéler une force bien plus cruciale que n'importe quelle furie. Une force qui pourrait lui permettre d'altérer le cours de la guerre…"
Chaque tome semble correspondre à une aventure qui s'auto-conclut mais qui s'inscrit également dans l'évolution d'un jeune héros, neveu de propriétaire terrien. La lecture de ce premier tome fut assez longue au début, avec des moments où j'ai eu l'impression de ne pas avancer dans l'histoire, avant que celle-ci ne décolle enfin. Tout se déroule au même endroit ce qui donne l'impression d'être un peu trop statique. Pourtant, il se passe pas mal d'événements dans le style "un papillon peut déclencher un tsunami". A partir du moment où le héros oublie de rentrer certains moutons dont il a la garde, tout s'enclenche et ça ne nous lâche pas jusqu'à la fin. Pour autant, contrairement à ce que semble dire le résumé, le jeune héros ne fait pas tout loin de là !
L'auteur accorde plutôt les beaux rôles aux femmes. Isana et Amara en tête, l'une soeur de propriétaire terrien qui fait preuve de beaucoup de caractère dans l'adversité, l'autre sorte de messager secret, guerrière de haut vol, qui révèle aussi sa sensibilité. Mais également Kitaï et Omara plus tard, dont je ne révèlerai pas les rôles pour ne pas divulgâcher. Chez les hommes je suis plus mitigée, Tavi, le héros est très jeune donc agaçant, tout lui tombe dans le bec ennuis ou réussites, il y a trop de deus ex machina autour de lui. Et même s'il n'a pas de pouvoir comme les autres, on devine vite que ça cache quelque chose... Heureusement il est aussi ambitieux, courageux et gentil au fond, alors ça contrebalance tout ça. Les autres hommes sont souvent des archétypes de leur époque et de leur sexe à quelques exceptions près. J'ai notamment beaucoup aimé Bernard, l'oncle de Tavi qui est bien développé au fil du tome et passe d'homme des cavernes à gentil bourru plein de bons sentiments. Plusieurs personnages m'ont fait penser à ceux de GoT dans leur caractérisation, Tavi (=Bran), Amara (=Arya), Isana (=Sansa), Kord (=Ramsay), Bernard (=Ned) et surtout Ombre (=Hodor)... Fausse impression de ma part ou réelle inspiration ? Cependant, on se prend d'affection pour eux au fil de l'histoire et on se plaît à suivre leurs aventures ce qui n'était pas gagné.
Celle-ci ne m'a pas emballée de premier abord. Seul l'univers Antique et sa mythologie me séduisaient au début. Une mythologie intéressante autour de la magie des Furies qui dotent les habitants d'Aléra de certains pouvoirs en lien avec la nature élémentaire (eau, feu, terre, air), assez spectaculaires à voir. L'univers Antique et ce qu'il implique m'a également intéressée : la hiérarchie sociale, la place des femmes, la notion de servage et d'esclavage, les peuples dits barbares, la guerre entre ducs, etc. Je trouvais le reste confus. D'ailleurs l'absence de glossaire à la fin s'est fait sentir pendant longtemps... Mais petit à petit, Jim Butcher a renversé la vapeur et déroulé son propos fait d'aventures initiatiques pour protéger les êtres qui nous sont chers d'une invasion barbare provoquée par un puissant qui s'est rebellé contre un autre. On se retrouve en quelques sortes pris avec le petit peuple au milieu d'une lutte de pouvoir qui ne nous regarde pas mais a des conséquences dramatiques sur notre vie. Ça préfigure totalement les luttes intestines entre Ducs et Comtes au Moyen Âge qui se cherchent sans cesse pour prendre les territoires les uns des autres. C'est une lutte politique qui déborde sur le terrain guerrier et engendre bien des tragédies. Ici, il faudra bien l'ensemble des héros pour tenter de faire quelque chose et ça va prendre une belle ampleur.
Pour ça, on suit quatre trames différentes : celle d'Amara, l'envoyée du Prince ; celle de Fidélias, le méchant ; celle de Tavi et son oncle Bernard dans la vallée de Calderon le plus souvent ; et celle d'Isana et de l'Exploitation. Elles viendront s'entremêler plusieurs fois pour finir par se réunir. L'auteur n'en fait pas quelque chose de rigide, on alterne les points de vue aléatoirement pour un temps non défini et cela sert toujours le rythme de l'histoire. Grâce à cela, on vit les choses aussi bien du point de vue des femmes, que de celui d'un enfant, du point de vue des puissants, que du point de vue des habitants d'une Exploitation. C'est très riche.
Alors est-ce que cela m'a plu ? Oui dans l'ensemble malgré ce début difficile dont je parlais. Je ne me suis vraiment prise au jeu que passé les 200 premières pages, même si ce fut un peu long... J'ai trouvé ensuite les aventures plus prenantes même si c'est assez classique et donc sans surprise. Il y a plusieurs moments où j'ai trouvé les ficelles un peu trop grosses (Tavi chez les Marats, Isana avec Omara, la bataille finale...). J'ai aussi parfois rongé mon frein face à certains ressorts scénaristiques faciles qui m'agacent concernant les femmes, même si je sais qu'en quelque sorte, c'est "d'époque". Mais j'ai quand même bien accroché et l'auteur a laissé suffisamment de mystères planer autour de l'identité de Tavi et son devenir ainsi que sur l'école qu'il pourrait rejoindre et les possibilités des différentes Furies, pour me donner envie de poursuivre.
Une fantasy classique mais dans un univers différent de la high fantasy habituelle, avec un mélange de magie élémentaire et de conflits politiques ayant des complications militaires séduisant.
Lien : https://lesblablasdetachan.w..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          50
lesbouquinsdeChloe
  07 novembre 2015
https://lesbouquinsdechloe.wordpress.com/2015/11/06/codex-alera-tome-1-les-furies-de-calderon-de-jim-butcher/
Au début de l’histoire, on se fond rapidement dans le décor. Je n’ai pas l’habitude de lire du Fantasy pour la simple raison que j’avais beaucoup de préjugés sur ce genre littéraire et que je ne lui donnait tout simplement pas sa chance. Grâce à « Codex Aléra » qui à particulièrement conquis mon cœur et à « Les ailes d’émeraude de Alexianne de Lys » j’ai su m’ouvrir aux Fantasy et appréciée ma lecture.
Tout d’abord, parlons des Furies. Vous savez tous, je présume, que les furies sont des êtres mythologiques. Ces « divinités » sont souvent représentés avec de grandes ailes, des serpents pour cheveux, avec des fouets et des torches, et du sang qui coule de leurs yeux. Ici, nous sommes loin de ces créatures, dans Codex Alex les furies répondent aux éléments tels que l’Air, la Terre, le Feu, l’Eau, le Bois et le Métal chaque Aléréens ( habitant de Aléra ) se voit acquérir une ou plusieurs Furies lui donnant la forme de leur choix et elles ont chacune un prénom, ils se nomment Aérifèvres, Terrofèvres, Ignifèvres, Aquafèvres, Florifèves, Ferrofèvres.
L’Air est utiliser pour voler, contrôler le vent, augmenter la vitesse ainsi que l’agilité, un Aérifèvre est capable de se servir de l’air come « jumelles », mais il peut aussi communiquer à courte distance et les plus fort peuvent se rendre invisibles ainsi que les objets, ils peuvent aussi manipuler le temps y compris la foudre, les Aérifèvres sont pertubés par la Terre généralement sous forme de sel.
La Terre , est utiliser pour gagner de la force, faciliter la traque et la chasse, de manipuler la terre, calmer les animaux, ainsi que pour manipuler les sentiments des autres. La terre peut transporter un Terrofèvre sur un terrain comme un radeau. Lorsque le terrofèvre rompt le contact avec le sol, il n’a pas accès à sa furie.
Le Feu est utiliser pour contrôler la lumière du feu pour manipuler les sentiments passionné tels que la joie, la colère et la peur, il est aussi utiliser pour créer et manipulés des flammes à des fins constructives ou destructices. Les ignifèvres sont pertubés par l’eau.
L’Eau est utiliser pour la guérison, pour communiquer sur de très grandes distances, pour la lecture des émotions, changement de formes, et bien sur la manipulation de l’eau. Ils ont perturbés par le feu.
Le Bois est utiliser dans la manipulation des plantes, de la traque également et du camouflage, ceux qui manie le bois sont souvent des archers puisqu’il peuvent, grâce au Bois, permettre au flèches de voler plus vite et plus loin. Cependant cela nécessite du bois ou de la matière végétale à proximité. Ils sont perturbés par le métal.
Le Métal est utiliser pour « l’escrime » , ce qui permet aux Ferrofèvres de changer la dureté du métal et de combattre avec des épées avec des lames en diamant dur. Le Ferrofèvres n’a pas besoin de lumière pour détecter un objet métallique et peut donc se battre dans l’obscurité ce qui lui donne un sérieux avantage sur son adversaire. Ils sont perturbés par le bois.
Aléra est divisé en cités avec chacunes des grandes villes gouvernées par un Haut Duc, les zones périphériques des villes sont bordées de fermes appelées « exploitations » et chacune de ses exploitations sont dirigées par un Exploitant qui gouverne cette zone sous l’autorité du Haut seigneur local.
Durant ce tome, nous suivons plusieurs personnages :
Amara , une jeune Curseur, pleine de fougue et déterminée. Elle sert le premier Duc.
Tavi un jeune adolescent de 15 ans, est toujours à la recherche de sa/ses furies. C’est un garçon qui n’est pas très responsable, et qui se fourre toujours dans les mauvaises situations, il ne peut pas y faire grand chose le pauvre mais Tavi est brave et intelligent, c’est ce qui l’a toujours sauvé.
Fidelias est un traite qui à décider de se ranger du côté de la légion rebelle qui veux attenter à la vie du Premier Duc. C’est un homme impitoyable.
J’ai été fascinée par les Marats même si ceux-là sont les « méchants » de l’histoire. Les Marats sont des personnes à la peau pâle et aux cheveux d’argent qui vit sur un continent qui rejoint Aléra par un pont de terre ( où se trouve la vallée de Calderon ) ils sont simplement vêtu d’un pagne , même les femmes, oui oui vous avez bien vu ! MÊME LES FEMMES . Souvent on associe les Marats à de simples humains barbares mais leur culture et leur physiologie ( très intéressantes ) montrent d’importante différences comme la vision de nuit ou des capacités physique qu’un humain n’a pas et leur température est beaucoup plus élevée. C’est une race agressive qui se battent régulièrement entre eux, ils sont associés à une créature : Loup, cheval, gargante, ratite, renard, lion, ces créatures sont ce qu’ils appelle leur totem ( « chala » dans leur langue) duquel il gagnent beaucoup de leurs capacités par exemple : les membres du clan des Loups ont des crocs , les membres du clan des gargantes ont une force exceptionnelle et ceux du clan des chevaux sont rapide. Cependant, il ont une pratique particulière, ils mangent leurs ennemis parfois vivant , en faisant cela ils disent puiser la force de la personne. Ils ont de très jolis prénoms : Doroga , Kitaï, Hasnet, Atsurak, Skagara…
Le déroulement de l’histoire est très intéressante , chose que j’ai beaucoup aimé. Tout au long du livre, je me suis demandée comment les personnages allaient s’en sortir face aux tournures événements que l’auteur nous présente, il y a toujours un retournement de situation qui complique les choses, je ne m’attendais pas à ce genre de retournement de situations et j’ai été surprise, cela rend le livre addictif . L’action est présente tout au long du tome et j’espère qu’elle y sera toujours dans les tomes suivants.
C’est une lecture vraiment très agréable qui m’a fait changer mon point de vue sur le Fantasy, je le recommanderais 1000 fois s’il le fallait mais LISEZ-LE ! C’est joyeuse que j’ai terminer ce livre et je dois dire que j’en attend extrêmement beaucoup des tomes qui vont suivre et j’espère ne pas être déçu.

Lien : https://lesbouquinsdechloe.w..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          40

Citations et extraits (37) Voir plus Ajouter une citation
TatooaTatooa   06 septembre 2018
"Le cours de l’histoire est déterminé non par les batailles, les sièges, les usurpations, mais par les actions individuelles. La ville, l’armée la plus puissante sont, à leur niveau le plus fondamental, un ensemble d’individus. Les décisions de ceux-ci, leurs passions, leurs bêtises et leurs rêves façonnent les années à venir. S’il y a une leçon à retenir de l’histoire, c’est que bien trop souvent, le sort d’armées, de villes, de royaumes entiers repose sur les actions d’une seule personne. En ce terrible instant d’incertitudes, la décision que prendra celle-ci, bonne ou mauvaise, bénéfique ou néfaste, grande ou petite, peut, à son insu, changer la face du monde. Mais l’histoire peut être une vraie petite souillon. Nul ne sait jamais qui est cette personne, où elle se trouve, et quelle décision elle va prendre. C’est presque assez pour me faire croire au Destin."
Extrait des écrits de Gaius Primus, Premier Duc d’Alera.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          140
CielvariableCielvariable   07 janvier 2019
Les Marats n’avaient pas parlé, pas plus entre eux qu’aux Aléréens. Quatre d’entre eux s’étaient contentés de presser la pointe de leur lance contre la gorge de Tavi et d’Ombre, tandis que les deux autres leur liaient bras et jambes à l’aide de solides cordes tressées. Ils prirent à Tavi son couteau et sa sacoche, puis fouillèrent et confisquèrent le vieux sac abîmé d’Ombre. Ensuite, ceux qui les avaient ligotés les hissèrent sans plus de cérémonies sur leurs larges épaules et s’en furent au trot dans la tempête.

Au bout d’une demi-heure passée à rebondir sur l’épaule d’un Marat, le ventre de Tavi lui donnait l’impression d’avoir plongé de l’arbre le plus haut au bord de la Rill et d’avoir fait un plat. Le guerrier qui le portait courait avec la grâce pure d’un prédateur avalant les kilomètres. Il sauta par-dessus un ruisseau et, à un moment, une rangée de broussailles basses, sans être gêné le moins du monde, manifestement, par le poids de son prisonnier.

Tavi essaya de repérer le chemin qu’ils prenaient, mais l’obscurité, la tempête et sa position inconfortable (la tête en bas, essentiellement) l’en empêchaient. La pluie se transforma en une neige humide, torrentielle et glacée, l’aveuglant presque entièrement. Les vents continuaient à grossir et à se refroidir et Tavi voyait des harpies se mouvoir dans la tempête, féroces et agitées. Aucune d’elles n’approcha le groupe de guerriers marats.

Tavi essaya de deviner sa position à la topographie du sol qui défilait sous son nez, mais la tempête commençait à recouvrir celui-ci d’une couche de blanc uniforme et monotone. Il n’avait aucun moyen de se repérer à la nature de la roche ou de la terre en dessous de lui, ni de s’orienter par rapport aux étoiles. Il s’obstina encore pendant une heure, puis se résigna à la vanité de ses efforts.

Cela ne lui laissa plus que sa peur à l’esprit.

Les Marats les avaient capturés, Ombre et lui. Bien que physiquement ils ressemblent beaucoup à des Aléréens, ils n’étaient pas vraiment humains et n’en avaient jamais montré le désir, préférant rester des barbares primitifs qui mangeaient leurs ennemis morts au combat et s’accouplaient avec des bêtes. S’ils étaient incapables de manier les furies, ils le compensaient par la force physique brute, un courage qui tenait plus de la folie que de la vertu, et des nombres importants qui peuplaient les contrées sauvages et inexplorées commençant à l’est de l’ultime fort de la légion, Garnison.

Quand les Marats avaient envahi la vallée, tuant le Princeps et anéantissant ses légionnaires jusqu’au dernier, ils n’avaient pu être repoussés que grâce à d’abondants renforts envoyés de tout Aléra et au prix d’un combat violent et acharné. Et voici qu’ils étaient de retour, probablement pour attaquer par surprise – or Tavi les avait vus et connaissait leurs plans.

Qu’allaient-ils lui faire ?
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
AlfaricAlfaric   12 décembre 2019
- Je crois que les hommes assoiffés de pouvoir sont capables de presque tout. Kord voit dans le pouvoir quelque chose qui lui permet de satisfaire ses désires, plutôt qu’un instrument pour protéger et servir ceux qui lui sont assujettis. C’est une attitude stupide, et qui lui vaudra un jour ou l’autre d’être tué, mais en attendant, ça le rend dangereux.
Commenter  J’apprécie          170
AlfaricAlfaric   09 décembre 2019
Il y a deux espèces de criminels dans le monde. Ceux qui ne pensent même pas qu’il puisse y avoir au monde quelqu’un qui compte à part eux. Et ceux qui pensent qu’il existe quelque chose qui compte plus que n’importe quelle vie, y compris la leur.
Commenter  J’apprécie          211
CielvariableCielvariable   07 janvier 2019
Elle fit demi-tour et revint silencieusement dans le mausolée, songeuse. Elle s’adossa au mur à côté d’un des gardiens de pierre dont elle avait volé la cape, et passa ses doigts dans ses cheveux. Il ne fallait pas qu’elle s’endorme. Les ennemis de la Couronne ne resteraient sûrement pas oisifs une fois la tempête terminée. Il lui fallait un plan, au moins, et elle devait s’y mettre tout de suite.

La première étape, aurait dit Fidélias, était de réunir des informations. Il lui fallait déterminer ce qui se passait dans la vallée avant de pouvoir faire quelque chose, que ce soit en invoquant son autorité de

Curseur de la Couronne auprès du comte local, ou en mettant Gaius au courant de la situation.

Elle avala sa salive. Tout ce qu’elle avait à sa disposition, c’était ce couteau volé à Fidélias et ses vêtements, bien trop fins pour le temps qu’elle semblait devoir affronter. Elle tourna les yeux vers

Tavi, roulé en boule devant le feu, frissonnant.

Et elle l’avait, lui.

Elle s’approcha du jeune garçon et posa une main sur son front. Il émit un faible gémissement. Sa peau était trop chaude, fiévreuse, et il avait les lèvres sèches, gercées par sa respiration. Fronçant les sourcils, elle retourna au bord de l’eau et en rapporta un peu au garçon dans le creux de ses mains. Elle essaya de le forcer à boire en la versant dans sa bouche. La majeure partie coula entre ses doigts et éclaboussa le menton et le cou de l’adolescent, mais il réussit à en avaler un peu. Amara répéta plusieurs fois le procédé, jusqu’à ce que le garçon semble s’apaiser un peu
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20

Video de Jim Butcher (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Jim Butcher
The Dresden Files - Jim Butcher - Interview (en anglais)
autres livres classés : fantasyVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox





Quiz Voir plus

La fantasy pour les nuls

Tolkien, le seigneur des ....

anneaux
agneaux
mouches

9 questions
1773 lecteurs ont répondu
Thèmes : fantasy , sfff , heroic fantasyCréer un quiz sur ce livre

.. ..