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ISBN : 1401274854
Éditeur : DC Comics (19/12/2017)

Note moyenne : 3.5/5 (sur 1 notes)
Résumé :
Your favorite DC characters, written and drawn by the incomparable John Byrne!

In addition to John Byrne’s classic character-defining arcs of SUPERMAN and WONDER WOMAN, the writer/artist also created a trove of lesser-known DC Comics tales, starring characters from every corner of the DC Universe.

In these one-shot stories spanning more than 20 years, Batman thwarts a contest of wits between his greatest villains, an alternate-timeli... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (1) Ajouter une critique
Presence
  13 mars 2019
Ce tome regroupe 17 histoires disparates qui ont en commun d'avoir été dessinées John Byrne, pour l'éditeur DC Comics. Il n'y figure donc pas les séries qu'il a réalisées, comme pour Superman, Wonder Woman ou les miniséries comme Legends. Ce tome comprend des histoires initialement parues entre 1986 et 2007, écrites par différents scénaristes, dont parfois John Byrne. Il comprend également une vingtaine de couvertures réalisées par Byrne. le commentaire suivant précise ce que n'a pas fait John Byrne dans ces histoires.
New Teen Titans Annual (20 pages, scénariste Marv Wolfman & John Byrne) - Donna Troy raconte une histoire à Jenny, avec les Teen Titans et un dinosaure robot. Outsider 11 (4 pages, scénario de Mike W. Barr) - Halo (Gabrielle Doe) passe en revue les superpouvoirs associés aux différentes couleurs de son halo. Green Lantern Annual 3 (6 pages, scénario de John Byrne, encrage de Kurt Shaffenberger) - Un Green Lantern prend sa retraite sur une planète et y cherche son successeur. Secret Origins Annual 1 (30 pages, scénario de Paul Kupperberg) - Robotman entre dans la maison qui servait de quartier général à la Doom Patrol et doit raconter les origines des membres à l'intelligence artificielle qui sert de garde, pour prouver son identité. Power of the Atom 6 (22 pages, scénario de Roger Stern, encrage de Keith Wilson) - Atom (Ray Palmer) est capturé par Chronos (David Clinton) qui lui fait revivre des défaites. Christmas with the superheroes 2 (8 pages, finitions d'Andy Kubert) - À l'occasion de Noël, Enemy Ace se rend dans un hôpital de campagne. Batman 3-D (48 pages, réédité en 2D) - Penguin (Oswald Cobblepot) s'accuse à la télévision du meurtre de Hardiman Twayne ; Batman enquête pour savoir qui est le vrai coupable. Ganthet's Tale (60 pages, scénario de Larry Niven) - Ganthet (un gardien de l'univers) vient chercher Hal Jordan (Green Lantern) pour sauver l'univers en entier.
Action Comics Annual 6 (40 pages) - Dans un univers alternatif, Gar El a échappé à l'explosion de Krypton et est arrivé sur Terre à l'été 1768 ; il s'impose vite comme un dictateur. Batman Adventures Annual 1 (10 pages, scénario de Paul Dini, encrage de Rick Burchett) - Joker vient de se faire battre par Batman, lui a échappé, rentre chez lui à pied et passe sa mauvaise humeur sur ceux qu'il croise en chemin. Speed Force 1 (10 pages) - Fiddler (Isaac Bowin) a réussi à capturer Flash et à le placer dans un piège où sa super-vitesse est inefficace. Flash 80-page Giant (10 pages) - Iris West et Joan Garrick ont été enlevées par Shade ; les 2 Flash (Jay Garrick & Barry Allen) se lancent à leur recherche. Batman: Gotham Knights 2 (8 pages) - Batman & Robin doivent découvrir où doit arriver un produit de contrebande. Hawkman 26 (22 pages, scénario Joe Sigal, encrage de Larry Stucker) - Hawkgirl a été mordue par un vampire que Hawkman doit mettre hors d'état de nuire pour la sauver. DC Comics Presents Hawkman 1 (11 pages, scénario de Cary Bates, encrage de Lary Stucker) - Hawkman se bat contre un gorille ailé et seul Julius Schwartz Gardner Fox peuvent le sauver. DCU Infinit Holyday Special 1 (10 pages, scénario et encrage de Keith Champagne) - Hector Hammond a attiré Green Lantern (Hal Jordan) devant sa cellule pour lui soutirer des souvenirs heureux. Superman through the ages (2 pages, scénario de Paul Kupperberg, encrage de José Luis Garcia-López) - Les origines de Superman.
Au vu de la nature de cette anthologie, il est probable que les lecteurs potentiels soient surtout des complétistes ou des nostalgiques de l'oeuvre de John Byrne. Éventuellement, il peut également s'adresser à de lecteurs curieux de découvrir une tranche de l'univers DC, mais s'étalant sur 20 ans, c'est-à-dire très décousue. le complétiste s'étonne que l'éditeur n'ait pas apposé une mention tome 1, car il manque encore des épisodes épars pas forcément réédités par ailleurs. le fan de John Byrne est aux anges car il a ainsi accès à des épisodes ou, parfois, juste des histoires difficiles à trouver. En termes de scénario, Byrne écrit 7 histoires sur 17. Pour les 10 autres, il retrouve Marv Wolfman (scénariste attitré des Teen Titans à l'époque) pour une histoire peu épaisse, Mike W. Barr (scénariste attitré des Outsiders, à l'époque) pour un la présentation des pouvoirs de Halo, avec un fonctionnement assez peu pratique. Paul Kupperberg (scénariste attitré de la Doom Patrol à l'époque) effectue un rappel assez bien ficelé des origines des différents membres de l'équipe. Roger Stern écrit un épisode d'Atom basé sur la confrontation avec ses traumatismes, impliquant moyennement le lecteur. Larry Niven a conçu un récit ambitieux pour expliquer un élément de continuité fondamental dans la mythologie des Green Lantern (le crime de Krona) pour un récit consistant. L'histoire courte de Paul Dini pour le Joker est étonnamment cruelle. L'histoire de Joe Sigal pour Hawkman est un bon récit de superhéros. L'histoire de Cary Bates rend parfaitement hommage à Julius Schwartz (éditeur en chef de DC) et à Gardner Fox, en écrivant à leur manière, avec un beau commentaire sur leur inventivité. le scénario de Keith Champagne manque un peu de finesse pour impliquer le lecteur.
Tout du long de ces histoires, le lecteur retrouve ce qui fait le charme des dessins de John Byrne : une approche descriptive, des traits de contour précis, un amour des contours peaufinés et rendus plus fluides en les arrondissant, des expressions de visage simples et immédiates, un sens impressionnant du spectaculaire et de la mise en valeur des personnages. Au fil des 17 épisodes, certaines histoires ressortent plus que les autres. Il est visible que Byrne s'est fortement impliqué dans la mise en images de l'origine de la Doom Patrol, avec des pages du niveau de celles pour les Uncanny X-Men. L'histoire courte sur Enemy Ace (Hans von Hammer) est racontée sans dialogue ni texte, avec un encrage d'Andy Kubert rendant hommage à son père Joe Kubert, pour un très bon résultat. le lecteur se réjouit à l'avance de lire Batman 3-D, Byrne ayant peu dessiné le personnage. le degré de finition et la densité d'informations visuelles sont impressionnants dans chaque case. L'histoire privilégie Batman dans sa fonction de détective. Mais l'intrigue s'avère laborieuse, réduisant les 4 supercriminels à être méchants parce qu'ils sont méchants, pour une structure évoquant un roman d'Agatha Christie avec mécaniquement des affrontements physiques entre chaque séquence de déduction.
Avec Ganthet's Tale, le lecteur observe que John Byrne est entré dans une nouvelle phase de son dessin, s'encrant lui-même de manière un peu plus lâche et un peu plus grasse. L'apparence des personnages et des décors devient plus organique, avec un rendu qui semble plus spontané. La contrepartie (surtout en comparaison de l'histoire précédente) est que le degré de description baisse de quelques crans, le lecteur voyant les raccourcis qu'utilise l'artiste pour dessiner plus vite. Vient ensuite la troisième histoire à forte pagination : une histoire fictive de Superman, débutant en 1768. le lecteur a la bonne surprise de découvrir qu'il s'agit de la plus inventive. John Byrne fait bon usage de la liberté que lui donne le récit de type Elseworlds, avec une intrigue s'écartant des sentiers battus, et laissant le lecteur dans l'expectative quant à son déroulement. le scénariste s'en tient à 3 personnages secondaires des séries Superman. Il intègre quelques repères historiques comme une intervention de Benjamin Franklin devant John Adams. Il a trouvé le bon équilibre entre dessins avec une apparence spontanée et une bonne consistance. Il n'y a que la mise en couleurs de Glenn Whitmore qui est parfois un peu criarde.
L'histoire consacrée au Joker s'inscrit dans les histoires de la série animées, avec une apparence tout public, mais la noirceur du scénario et les dessins très enjoués de John Byrne transcrivent tout aussi bien la démence meurtrière et sadique du personnage. Avec les 2 histoires de Flash, John Byrne rend hommage à ses aventures des années 1960, avec une forte densité de phylactères, des bulles de pensée, et des plans machiavéliques des criminels pour piéger leur ennemi. L'histoire suivante de Batman est un hommage patent à la série télévisée avec Adam West, avec des dessins denses, et un humour bon enfant et naïf, pas forcément du goût de tout le monde. La deuxième histoire d'Hawkman (celle écrite par Cary Bates figure parmi les meilleures du recueil, même si l'encrage de Mike Atiyeh manque singulièrement de personnalité, et affadit les traits au crayon de Byrne.
Comme le laisse supposer le sommaire, le lecteur trouve un peu de tout dans cette anthologie consacrée à John Byrne en tant que dessinateur. Il a le plaisir de découvrir une poignée de récits mémorables : Enemy Ace, Superman Elseworlds, Joker, Julius Schwartz. Il y en a certains autres intéressants pour leur histoire ou leur implication de l'artiste : les origines de la Doom Patrol, Batman 3-D, Ganthet's Tale. Au final, ce recueil est effectivement à réserver aux complétistes amoureux de John Byrne, et pas aux lecteurs de passage.
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