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ISBN : 221512931X
Éditeur : Editions Fleurus (02/10/2015)

Note moyenne : 2.91/5 (sur 17 notes)
Résumé :
Bully, 12 ans, survit seul dans les rues de Londres avec son chien Jack. Lorsqu'il retrouve un ticket de loto que lui a laissé sa mère avant de mourir, une course contre la montre va commencer : le ticket est gagnant, mais il ne reste que 5 jours à Bully pour toucher le gros lot ! Va-t-il trouver un adulte de confiance pour le faire à sa place ?
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Critiques, Analyses et Avis (11) Voir plus Ajouter une critique
Dixie39
  30 novembre 2015
De la littérature jeunesse comme je l’aime ! On ne s’ennuie pas un instant dans cette course folle contre le temps que mène le jeune Bully, garçon de 12 ans qui a choisi de vivre dans les rues de Londres suite au décès de sa mère et au refus de son beau-père de lui permettre de garder Jack, sa petite chienne avec sa gueule « pleine de dents ».
Bully vit son quotidien, du mieux qu’il peut, dans la débrouille, grâce à l’entraide entre SDF et à la générosité de quelques « zombies » (vous, moi, la société de ceux qui sillonnent les rues en sachant où aller et pourquoi), qu’ils croisent sur sa route.
Sa vie n’est pas simple, mais elle va se compliquer encore plus quand il va découvrir que sa mère avant de mourir lui a laissé un ticket de loterie gagnant du super jackpot ! N’ayant pas l’âge de réclamer son argent, il ne lui reste plus que 5 jours pour trouver une bonne âme pour encaisser la somme à sa place et la lui remettre. Mais, malheureusement, les gens honnêtes, cela ne court pas les rues...
Le rythme du récit est soutenu et on se trouve bien vite embarqué avec Bully et Jack, dans les rues plus ou moins fréquentables de Londres. On pense aux grands classiques de la littérature anglaise mettant en scène de jeunes orphelins errant dans les bas fonds londoniens, dont la hardiesse et la débrouillardise leur permettent d’éviter tous les coups du sort plus ou moins rocambolesques, qui s’acharnent contre eux.
Mais Michael Byrne sait s’en détacher et offre une vision moderne et tout compte fait assez réaliste de ce que serait le quotidien d’un tel enfant laissé à l’abandon.
Pour avoir vu hier soir aux actualités, un jeune garçon de 13 ans venu chercher dans les poubelles des restos de la défense de quoi se nourrir car sa mère n’a plus un « rond » pour pouvoir lui fournir un repas. « même pas un euro, même pas cinquante centimes ! », je me dis que Bully, sa Jack, sa vie, son histoire, c’est pas que de la littérature ! Et qu’il est bien utile de déposer un roman pareil entre les mains de nos jeunes ados saturés d’avoir !
La seule chose, c’est que les tickets de loto gagnants, cela ne tombent pas du ciel.
Les bretzels jetés tout emballés dans les poubelles, non plus...
Un grand merci aux éditions Fleurus et à Babelio pour m’avoir permis de découvrir ce livre dans le cadre de l’opération masse critique jeunesse.
Il s’en va rapidement rejoindre d’autres mains, plus jeunes que les miennes, mais toutes aussi avides de découvertes littéraires...
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AudreyT
  18 mars 2016
Bully, de son vrai nom Bradley, est un gamin de 12 ans qui vit seul dans la rue avec son chien-fille Jack. A la mort de sa mère, quelques mois auparavant, il quitte l'appartement familial et son beau-père. Il prend de choses avec lui, mais il garde précieusement la dernière carte d'anniversaire que sa mère lui offerte. Il écoute avec nostalgie la voix de sa maman qui a enregistré un doux message. Un beau matin, il découvre qu'elle y a glissé un ticket de loto qui s'avère être gagnant !!! Commence alors pour les deux amis une course contre la montre et contre la bande de Janks qui cherche par tous les moyens à lui voler son trésor...
Un premier roman réussi pour Michael Byrne, qui arrive à mettre le rythme et les émotions nécessaires pour nous tenir en haleine. On est touché par ce jeune garçon, livré à lui même et qui rêve de ce million qui pourrait vraiment lui changer la vie !!!
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QueLire
  12 janvier 2016
Bully, petit garçon de 12 ans ère dans les rues de Londres. Depuis la mort de sa maman, il a quitté le domicile familial où son beau-père, sa petite soeur et l'autre habitent. Avec son chien, ou plutôt sa chienne, Jack, ils dorment dans les rues et tentent tant bien que mal d'éviter les ennuis, même s'il n'est pas facile d'échapper à Janks, un caïd qui taxe les SDF.
Un jour, Bully apprend que le ticket de loterie que lui a donné sa maman vaut de l'or. Débute alors une course contre la montre au cours de laquelle il devra échapper à ses assaillants. Bully a cinq jours pour atteindre le siège social de la loterie avec une meute d'hommes appâtés par le gain à ses trousses.
"Lottery Boy" est un très bon polar pour jeunes lecteurs au suspens bien entretenu. J'ai apprécié cette course contre la montre qui ajoute une tension à l'histoire et surtout le fait que Bully, n'ait pas d'autre choix que de se rendre à un endroit connu de tous ceux qui souhaitent lui voler son billet. Obligé de se mettre en danger, il doit déjouer les plans des hommes à la solde de Janks. L'histoire entre cet enfant et son chien est également très belle et apporte un peu de douceur au récit qui pourrait vite être perçu comme très sombre. Cette amitié entre Bully et Jack est aussi source de moments angoissants, car il nous arrive de prendre peur quand le chien est en danger.
Un roman à faire lire aux jeunes ados, car il est vraiment construit comme un polar adulte, ici pas de surnaturel, pas de mièvrerie, juste des faits et un couple de héros attachants. Et, j'ai beaucoup aimé la fin, mais ça, c'est à vous de la découvrir !

Lien : http://que-lire.over-blog.co..
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Colibrille
  13 janvier 2016
Lottery boy, voilà un roman dont je guettais la sortie avec impatience. Déjà plusieurs semaines se sont écoulées depuis que j'ai terminé sa lecture et pourtant, ma critique peine à prendre forme. Dans mon cas, c'est souvent le signe d'un avis partagé...
Je dois avouer que je suis plutôt déçue par cette lecture. Je ne suis pas parvenue à apprécier les différents personnages, pas même celui de Bully, pourtant au centre du roman. Malgré les terribles conditions de vie du jeune garçon, je n'ai pas ressenti de sentiments particuliers à son égard. En tant qu'individu, il m'a bien sûr profondément émue. J'ai éprouvé de la tristesse, une grande compassion pour lui. Mais en tant que personnage de roman, il m'a plutôt laissée de marbre.
J'ai trouvé l'auteur trop froid dans sa manière de parler de Bully, comme s'il mettait trop de distance entre lui et son personnage. Bully n'a pas assez de relief, de consistance. Je crois que ma curiosité de lectrice n'a pas été satisfaite. Son passé n'est que vaguement évoqué, son caractère est plus que flou. Certes, ses conditions de vie nous sont bien décrites, mais elles ne suffisent pas à appréhender le personnage. Quand je lis un roman, j'aime me sentir émotionnellement attachée aux personnages, que ce soit en les aimant ou les détestant. Ça n'a pas été le cas ici.
De manière générale, j'ai trouvé qu'il y avait un décalage entre l'histoire et la manière dont elle nous est racontée. Alors que l'intrigue semble prometteuse, pleine de suspense et chargée d'émotions de part le thème sensible qu'elle aborde, la lecture s'avère finalement décevante. J'ai eu le sentiment que l'écriture de Michael Byrne manquait cruellement de force et d'émotion par rapport au sujet délicat qu'il choisit de traiter. Non seulement l'intensité dramatique n'est pas eu rendez-vous mais le rythme laisse également à désirer.
J'aurais aimé adorer ce livre, malheureusement, je n'ai fait que le traverser...
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Little_Daisy
  07 décembre 2015
Un roman d'initiation bien écrit. Bully est un jeune garçon de 12 ans qui vit dans la rue depuis le décès de sa mère. Son « beau-père » n'acceptant pas son chien, il décide de partir de l'appartement familial où il n'est pas le bienvenu. Londres est une bien grande ville quand on est SDF et Bully ne reste que dans un quartier mais la vie est dure. Malgré son chien comme garde, son quotidien est de se faire racketter et de mendier. Mais un jour tout change. Dans sa carte d'anniversaire que sa mère lui a offert avant de mourir, elle a mis un ticket de loto gagnant. Bully et Jack vont être riche. Mais comment faire valider le ticket quand on est trop jeune pour ça, qu'il ne reste que cinq jours avant qu'il expirent et que d'autres semblent avoir très envie de récupérer ce ticket ?
Au péril de sa vie, Bully va tout faire pour arriver à faire valider son ticket. N'ayant confiance en personne exceptée sa chienne Jack pour qui il donnerait tout. A chaque instant on se demande quand cette course va prendre fin, quand va-t'il trouver de l'aider. Cinq jours c'est court pour faire valider ce ticket mais c'est très long quand on tente de survivre. Entre espoir et peur cette courte semaine va être à la fois un enfer et une source de pensées positive. le roman est un compte à rebours. Chaque titre de chapitre nous indique le temps qu'il reste à Bully pour faire valider son ticket. C'est à la fois stressant car nous voyons le temps qui passe et plus on s'enfonce dans l'histoire plus nous lisons vite afin de savoir ce qu'il arrive à notre duo de choc et donc moins de temps il reste à Bully. Nous sommes en réalité ceux qui vont faire tourner l'horloge en fonction de notre vitesse de lecture. J'ai vraiment bien aimé ce concept.
En immersion avec la dure vie de nombreux ados des rues, Lottery Boy nous dévoile avec brio le quotidien de l'un d'eux : Bully. Mais ce roman jeunesse nous dévoile avant tout, l'arrière du décors et pourquoi ce jeune garçon en est arrivé là. Une société parfois dure et hostile. Une lecture qui ne laisse pas de marbre et qui fait réfléchir. Michael Byrne maîtrise son sujet et en parle à un public jeunesse avec un style très agréable à découvrir. Un styles simple, sans fioritures, avec des descriptions uniquement quand elles s'avèrent nécessaires. Un très bon roman jeunesse qui permet de parler d'un sujet de société et d'actualité.
Lien : http://chickon.fr/2015/12/05..
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Citations et extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
CielvariableCielvariable   22 mars 2018
L’homme continuait à parler, mais Bully n’écoutait plus. Il regardait son ticket. Quel jour on était aujourd’hui ? Ses yeux se posèrent sur l’écran de la caisse. D’un côté, c’était écrit 18. 45 ; de l’autre, 9 août 13. Mais de quel jour on parlait, là ? Tout d’un coup, il n’arrivait plus à comprendre ce que signifiaient les chiffres. Il était idiot. Il se retourna et regarda un journal pour obtenir un vrai jour portant un nom. Aujourd’hui, on était vendredi. Le 9 août. Il compta les mois sur ses doigts, de février à août. Presque six mois. Ca faisait combien de jours, ça ? Certains mois avaient plus de jours que d’autres et il essaya de se repasser en mémoire une comptine rouillée. En février, il y avait vingt-huit jours, sauf les années bissextiles, il savait ça. Il regarda de nouveau la date d’aujourd’hui. C’était trop compliqué à calculer alors il arrondit à trente pour avoir une estimation. Mais il n’y arriva pas non plus. Alors il essaya de faire trois fois six, ce qui donnait dix-huit, et il ajouta un zéro. Ça faisait cent quatre-vingts, déjà ! À l’idée d’avoir dépassé le délai, il eut soudain très peur. Mais l’homme lui souriait. – Tu as cinq jours, enfin, six si tu comptes ce qui reste d’aujourd’hui, c’est ça qui te reste sur le ticket, dit-il. Il se pencha par-dessus la caisse et son expression changea : comme s’il voulait dire quelque chose qui ne faisait pas partie de son boulot. – Et je resterais discret, à ta place… jusqu’à ce que quelqu’un se manifeste pour toi chez Camelot… (…) Les derniers zombies rentrèrent dans le théâtre et, pendant quelques instants, personne ne dit rien. Bully sentait la nouvelle monter vers ses lèvres. – Je l’ai gagné, dit-il. – Gagné quoi ? » demanda madame Sammy d’un ton rêveur. T’as gagné quoi, trésor ? – Le loto. Je l’ai gagné ! – Quoi ? demanda Sammy d’une voix plus dure. Combien ? – Tout, répondit-il dans un murmure presque inaudible. Si bien qu’il fut surpris d’entendre Sammy se moquer de lui : – Tu l’as pas gagné ! T’as rien gagné du tout ! Sinon tu s’rais à la télé ! – S’il est pas mignon, dit madame Sammy. – C’est que j’leur ai pas encore dit ! Et d’façon, j’veux pas de publicité. C’est une décision qu’il venait de prendre. Il n’aimait pas l’idée qu’on le prenne en photo depuis que sa mère ne tenait plus l’appareil. – Bien sûr, mon trésor, dit madame Sammy en l’embrassant à nouveau. Il essaya de se dégager sans la vexer parce que ça faisait mal à l’endroit où Janks l’avait étranglé. – Tu vas où ? dit-elle avec un petit rire, comme si c’était un jeu. Et il sortit la tête de dessous les bras de madame Sammy. – J’ai tous les chiffres ! La voix de Sammy grinçait, éraillée, comme s’il essayait de la faire monter dans les aigus, pour se moquer de la voix de Bully qui changeait sans arrêt. Bully se leva. – Oui, tous les six ! Ils les ont scannés et tout. Et je vais chez Camelot pour le récupérer ! À Watford ! ajouta-t-il pour montrer que c’était la vérité vraie, parce que Watford existait bel et bien. Sammy s’arrêta de rire et son visage se ferma, et il scruta Bully quelques secondes avant de reprendre la parole. – Voyons un peu ce p’tit ticket que t’as, dit-il calmement. Et Bully se rendit compte qu’il en avait dit beaucoup trop. – J’l’ai pas sur moi, hein, j’l’ai planqué… Il tapota sa poche de manteau avec son petit doigt pour signaler à Jack qu’il était prêt à partir. Mais Jack était toujours allongée sur le dos, Sammy lui massant le ventre. – Tu l’as mis où alors ? – J’l’ai laissé à la consigne… Bully transforma l’air qu’il expirait en un léger sifflement et Jack se remit sur ses pattes. Le devoir l’appelait. – Quelle consigne ? Y en a pas à Waterloo. – Quoi ? Ouais, ouais, nan, pas là-bas. – Où alors ? Elle est où, la clé ? Bully fit mine de tapoter partout sur son manteau comme s’il la cherchait. – J’sais pas… Bon, faut qu’on y aille. On a des trucs à faire. Ouais, à plus. Et il s’éloigna au petit trot sur le Strand avant même que les Sammy se soient relevés. – Bully, trésor, t’en va pas ! s’époumona madame Sammy, mais il ne se retourna pas. Il traversa sous le nez d’un bus, Jack à quelques pas devant lui, qui connaissait le chemin. Et ils marchèrent à ce rythme, jusqu’à la passerelle, qu’ils empruntèrent, dépassant les types qui jouaient toujours de la trompette et du tam-tam pour gagner des sous, et atteignirent Waterloo à l’heure où le soleil envisageait d’aller au lit pour la nuit.
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QueLireQueLire   12 janvier 2016
Quelqu'un venait les attaquer, s'emparer de ses millions. Ce quelqu'un était accompagné d'un chien, et aux larmes qui perlaient dans les yeux de Jack, Bully devina qu'elle savait quel chien. Il regarda l'oreille déchirée de Jack : Janks.
Janks était ici, pour taxer Bully, pour le dépouiller.
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CielvariableCielvariable   22 mars 2018
C’est lui ! Là-bas, là-bas ! Dans le bus. Vite, vite, il va à Picadilly ! Le perds pas ! Fais demi-tour !


– C’est bon, la Casquette. Pas la peine de répéter quinze fois.


Terry jeta son mégot sur la route et fit son demi-tour.


– Accélère ! Accélère ! dit la Casquette.


Terry écrasa la pédale… la voiture fit un bond en avant, puis cala. Un policier s’approcha pour lui parler juste au moment où il redémarrait la voiture ; Terry fit rugir le moteur et s’éloigna en trombe.


– Il a pas relevé la plaque, si ? gémit la Casquette.
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Dixie39Dixie39   29 novembre 2015
il lut la liste des ingrédients au dos de la boîte, parce qu'il aimait bien les choses qui disaient ce qu'elles étaient sans essayer de te dire autre chose.
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Little_DaisyLittle_Daisy   07 décembre 2015
Ce n’était pas ses reçus. Il les collectionnait, les ramassait par terre, les récupérait parfois dans les poubelles. Il les lisait parce qu’il était curieux de savoir ce que les gens achetaient dans les magasins, mais s’il les gardait, c’était au cas où il se fasse prendre à l’extérieur d’un magasin avec un truc qu’il n’aurait pas payé.
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