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EAN : 9782746747050
383 pages
Éditeur : Autrement (04/04/2018)

Note moyenne : 3.39/5 (sur 67 notes)
Résumé :
Bienvenue à Wigtown, charmante petite bourgade du sud-ouest de l'Écosse. Wigtown, son pub, son église et sa librairie, la plus grande librairie de livres d'occasion du pays. De la bible reliée du XVIe siècle au dernier volume d'Harry Potter, on trouve tout sur les kilomètres d'étagères de ce paradis des amoureux des livres. Enfin, paradis, il faut le dire vite ! Avec un humour tout britannique, Shaun Bythell, bibliophile, misanthrope et propriétaire des lieux, nous ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (22) Voir plus Ajouter une critique
Souri7
  14 juillet 2019
📚📚 Wigtown est un petit village perdu au fin fond de l'Écosse. Son industrie y était moribonde jusqu'à ce que des habitants décident d'y créer le plus grand festival de livres d'occasion. Ce livre retrace la vie quotidienne de Shaun Bythell et de sa librairie. Entre clients farfelus, livres rares, découvertes uniques, plonger dans le monde pas toujours très sympathique des libraires. Vous risquez de vous reconnaître dans l'un ou l'autre des personnages !

📚📚Au départ, je n'étais pas très partante lorsque mon libraire m'a présenté ce livre. Après avoir lu plusieurs livres feel-good et vue ce style se développer de plus en plus avec des couvertures de livres flashy et sympathique, un titre en rapport avec le monde du livre... j'avais tout sauf l'envie de me plonger dans un énième pastiche du genre. Mais mon libraire, ou plutôt ma libraire m'a assuré que j'allais être dépaysée.

📚📚Au final, cette lecture m'a plu, mais sans plus. En effet, le côté redondant du texte sous la forme d'un journal m'a quelque peu fatiguée. Chaque jour est suivi du nombre de commandes en ligne et du montant en caisse en fin de journée. Au milieu, Shaun Bythell relate quelques anecdotes survenues dans sa journée qui n'ont pas toujours grand intérêt et ses différentes transactions. Je m'attendais à du cocasse, du drôlissime, du poilant et non ce sempiternel discours. Certes, le monde de la librairie n'est pas toujours rose, mais c'est aussi le cas pour tous les métiers côtoyant du monde. Ici, j'ai trouvé certaines remarques blessantes ou humiliantes.
📚📚Un des clients les plus attachants était sans contexte M Deacon avec ses commandes de livres historiques.
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fanfanouche24
  20 avril 2018
Un tantinet agacée...en apercevant le couverture , trop semblable à tous
ces livres à la mode, "feel-good", sur les librairies, les reconversions
en libraires, les livres...
Tant mieux... si le filon est bon...actuellement...
J'ai passé outre mon "agacement" pour regarder plus attentivement ce
dont il est question... et j'ai changé un peu d'avis...pour plusieurs
raisons...
La première est que c'est l'histoire d'un "vrai libraire-bouquiniste" qui
raconte son parcours, son quotidien de libraire d'occasion, avec
beaucoup de drôlerie , et un esprit moqueur certain !
Deuxièmement, Je me suis souvenue que les mêmes éditions
Autrement ont publié, il y a de nombreuses années un ouvrage resté avec
bonheur dans mes "heureuses annales de lectures", "84, Charing
Cross Road" d'Helene Hannf...et troisième raison: une petite
phrase contenue dans un des rabats de la jaquette: " Entre
-84, Charing Cross Road d'Helene Hanff et - Quand j'étais libraire- de
Georges Orwell, - le Libraire de Wigtown- invite le lecteur à
découvrir l'envers du décor : si l'amour de la littérature est
primordial pour exercer le métier de libraire, on y apprend qu'il
faut aussi un dos en béton et une patience de saint ! "
J'ai ainsi appris que Georges Orwell avait exercé le métier de
libraire, mais qu'il en avait gardé des souvenirs des plus
mitigés... et quasi remplis d'exaspération et de misanthropie
montante envers cette drôle de race : Les Clients !!!

Un ouvrage plaisant offrant à la fois une nouvelle provision de textes
littéraires à lire [ Une dynamique toujours appréciée que celle d'un
livre qui mène de surplus à une dizaine d'autres futurs
"amis-papier" possibles ...]
L'auteur-libraire narre ses propres lectures [ Pas assez à mon goût !!],
ceux de ses clients, des plus hétéroclites, on s'en doute !! ...ainsi
que ses aventures, ses déplacements en vue d'acquisitions de nouveaux
livres et bibliothèques !! L'ensemble rempli d'anecdotes, de couleurs humaines sympathiques...
Une critique aussi détaillée du géant de la distribution, Amazon, qui
massacre les prix, écrase les libraires indépendants.....ainsi que le
fonctionnement des autres fournisseurs en ligne...
***un petit bémol... il aurait été bien agréable d'avoir en fin de volume,
et après notre lecture...une bibliographie récapitulative...des ouvrages
cités par l'écrivain !
Cela reste un ouvrage très distrayant et instructif...pour tous les amateurs
curieux du métier de bouquiniste, de libraire [Ses joies ,ses contraintes
et ses pesanteurs !]... des évolutions des métiers de la librairie, avec
toute la partie des ventes en ligne...et puis n'oublions pas aussi les petites
et grandes joies des rencontres, des échanges avec les clients, les vendeurs
[ qui vous sollicitent pour estimer leur bibliothèque personnelle..], tout
l'affectif qui se rattache à ce métier à nul autre pareil !!!
Finissons par un extrait qui me plaît [ et surtout les deux dernières phrases]... un infime détail du métier très révélateur...significatif:
"Les cartons de nouveaux livres attirent les clients comme la lumière les papillons. Tous les libraires vous le diront : même quand on possède cent mille livres soigneusement triés et rangés sur les étagères d'une boutique chaude et lumineuse, il suffit qu'un carton soit posé dans un coin froid et mal éclairé pour que les clients se précipitent dessus et commencent à fouiller à l'intérieur. Un carton d'ouvrages non triés et non étiquetés recèle un charme extraordinaire. Bien sûr, la perspective de dénicher une bonne affaire y est pour quelque chose, mais je soupçonne que la raison en est plus profonde, et que ce geste s'apparente à celui d'ouvrir un cadeau. Ce qui compte, c'est la fièvre que suscite l'inconnu. (p. 171)"
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LePamplemousse
  24 avril 2018
Avec sa couverture colorée, ce journal quotidien de la vie d'un libraire d'occasion m'a tout de suite tapé dans l'oeil.
Shaun Bythell est le propriétaire d'une librairie d'occasion, située à Wigtown, une petite commune du sud-ouest de l'Ecosse.
Wigtown est un « village du livre », ces villages qui accueillent un grand nombre de librairies d'occasion et de boutiques dédiées aux métiers du livre, comme des relieurs par exemple, on en trouve dans le monde entier, il y en a d'ailleurs huit en France.
Il nous raconte son quotidien, il nous explique comment il se procure les livres qu'il vend ensuite dans sa boutique (non, ce ne sont pas des dons comme le croient bon nombre de ses clients !), il nous régale d'anecdotes sur les clients et leurs demandes farfelues, il nous parle de ses lectures, de l'organisation annuelle d'un festival autour des livres, de ses employés tous plus atypiques les uns que les autres, il nous narre ses déboires avec internet et ses rapports avec Amazon, chaque jour il récapitule le nombre de clients qu'il a eu, combien il a gagné, combien il a eu de commandes en lignes et combien il a réellement pu en satisfaire, car le système de classement de certaines employées est très personnel…
Petit bémol concernant le nombre de fautes d'orthographe restantes alors que ce n'est pas du tout un service de presse mais bien le livre tel qu'il est édité.
J'ai dévoré ce livre et j'en aurais bien lu le double ou le triple avec le même plaisir.

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mumuboc
  20 mai 2018
Ce récit est le témoignage d'une profession qui me fait rêver, comme toute personne amoureuse des livres, mais au-delà du rêve l'auteur nous fait pénétrer dans le quotidien d'un libraire de livres d'occasion d'une petite ville en Ecosse, tenue par Shaun, l'auteur et Nicky, personnage haut en couleur et quelques stagiaires.
Cette librairie je m'y suis baladée pendant toute ma lecture : c'est une librairie comme on en rêve tous, où le libraire est décontracté,  impliqué dans son commerce mais aussi dans la vie de sa petite ville : sa fête du livre dont il est un des membres fondateur, ses amis, sa compagne, ses employés, la pêche et le pub.
C'est très instructif de connaître à son quotidien : entre les livres commandés par internet et qu'il faut retrouver parmi tout ce bric-à-brac (le récit s'étale sur une année, au jour le jour, avec pour débuter chaque journée : les livres commandés et les livres trouvés (et ils ne sont pas tous retrouvés) et pour finir le nombre de clients et la recette du jour en £.....
Non un libraire ne passe pas son temps à lire (tout comme les bibliothécaires de ce que j'en sais)..... cela serait trop beau et pour Shaun il faut gérer le personnel et plus particulièrement Nicky, la cinquantaine, femme de caractère, qui prend un malin plaisir à mettre sa touche personnelle dans la librairie, à s'approprier la page Facebook et d'y faire passer des messages personnels, qui ne conçoit pas d'arriver à l'heure, au grand dam parfois de son propriétaire, les jeunes stagiaires chaque été qui viennent donner un coup de main en particulier lors du Festival du Livre qui a lieu chaque été. 
Il y a aussi les achats de livres : ceux qu'on lui propose, les découvertes de petites pépites (rares), leurs propriétaires et les négociations, leur stockage, leur rangement etc dans ce qui devient la plus importante librairie de livres d'occasion d'Ecosse mais aussi une caverne d'Ali Baba.
The Book Shop est également une sorte "d'auberge espagnole", on y vit, on y mange, on y dort, on y croise des gens passionnés de lecture mais aussi d'autres qui, après avoir passé plusieurs heures à consulter les ouvrages (ils confondent librairie et bibliothèque je pense) ressortent sans aucun achat (et apparemment c'est très fréquent), les négociateurs qui discutent les prix etc..... Attention vous risquez de vous reconnaître....
J'ai trouvé Shaun, légèrement misanthrope, très décontracté, cool, il tente de s'échapper dès qu'il le peut pour une partie de pêche, son autre passion, il pose sur sa clientèle et ses concitoyens un regard direct, sans guère d'illusions mais il ne renonce pas, il s'investit et tient à flot son embarcation, avec des hauts et des bas.
Il y a les clients fidèles, de passage, ceux qui disparaissent mais aussi les cartes postales non signées qui arrivent de partout, les soirées prolongées avec Nicky, les amis, une analyse sévère d'Amazon, Abebooks, Monsoon dont il ne peut se passer pour survivre re car pourvoyeurs de clients mais qui fixent, par exemple,  les prix en fonction de l'offre et la demande (quand cela fonctionne.....).
Oui il y a de l'humour mais c'est surtout une chronique de son quotidien, ses aléas, la concurrence d'internet, les attitudes des clients comme par exemple le repérage dans la librairie avant d'aller acheter sur Amazon ou autre.  Pour vous donner une idée de l'attitude de Shaun vis-à-vis de Amazon... : quand la coupe est pleine il tire sur une Kindle avec une carabine...... Cela le soulage et cela se comprend !
C'est aussi l'amour de l'Ecosse : ses paysages, les amis, les soirées autour d'une (ou plusieurs) bières, son coin de paradis qu'il n'est pas prêt de quitter car il ne recherche pas la fortune (depuis 17 ans qu'il tient cette librairie il n'a guère d'espoir de ce côté là), ni la foule. 
Il cite très fréquemment George Orwell et son récit : "Quand j'étais libraire" que je vais essayer de me procurer et j'y ai retrouvé l'esprit du récit épistolaire de Helene Hanff : 84 Charing Cross lu il y a quelques mois, traitant également de la vente de livres d'occasion, quoiqu'un peu différent car relatant une correspondance entre l'auteure américaine et un libraire anglais.
Je continue de découvrir avec plaisir l'environnement de la littérature et des livres et c'est aussi passionnant (et parfois un peu démoralisant) de connaître un peu mieux le quotidien de ces libraires "David" face aux "Goliath" leurs concurrents sur la toile, et leur ténacité, leur amour des livres et il faut en avoir pour continuer.
Rien ne vaut le conseil d'un libraire, d'un amoureux des livres, cela devient presque un sacerdoce.
Jolie couverture très représentative de l'ambiance, pour ce libraire sympa mais direct et lucide sur sa condition.
Lien : http://mumudanslebocage.word..
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sevm57
  22 juillet 2018
Comme tous les membres de Babelio sans doute, j'adore les librairies et j'ai donc eu du mal à résister à ce livre d'aspect sympathique qui raconte le quotidien d'un libraire.
Mais malgré cet a priori favorable, j'ai été très déçue par ce livre que j'ai trouvé sans grand intérêt, hormis les citations de George Orwell au début de chaque chapitre.
L'auteur raconte son quotidien, donc c'est très répétitif. Il y a un peu d'humour, certes, mais cela manque d'originalité et de fond.
Je n'ai pas été touchée par cette histoire et je le regrette.
Commenter  J’apprécie          180
Citations et extraits (38) Voir plus Ajouter une citation
Souri7Souri7   14 juillet 2019
Ce que l’on considère comme un best-seller sur le marché du livre neuf est précisément le genre de livre condamné à faire un flop sur le marché de l’occasion. Les clients ont souvent du mal à comprendre ce phénomène, et sont persuadés que leur Harry Potter et les reliques de la mort en première édition vaut une fortune, quand, dans les faits, 12 millions d’entre eux ont été imprimés. À mesure que le succès et la renommée d’un auteur s’accroissent, le tirage de ses ouvrages augmente également ; c’est pourquoi une première édition reliée de Casino Royale (il n’en a été imprimé que 4 728 exemplaires) aura incroyablement plus de valeur que L’Homme au pistolet d’or, dont le premier tirage de la première édition était de 82 000 exemplaires.
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Souri7Souri7   12 juillet 2019
Les vrais lecteurs sont rares, même si une multitude de gens se considèrent comme tels. Ces derniers sont particulièrement faciles à repérer : quand ils entrent dans la librairie, ils se présentent souvent comme des « passionnés de lecture » et répètent avec insistance : « Nous, on adore les livres. » Ils arborent des tee-shirts ou des sacs ornés d’inscriptions illustrant l’image de dévoreurs de livres qu’ils ont d’eux-mêmes. Mais le plus sûr moyen de les identifier, c’est qu’ils n’achètent jamais de livres.
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fanfanouche24fanfanouche24   20 avril 2018
Les cartons de nouveaux livres attirent les clients comme la lumière les papillons. Tous les libraires vous le diront : même quand on possède cent mille livres soigneusement triés et rangés sur les étagères d'une boutique chaude et lumineuse, il suffit qu'un carton soit posé dans un coin froid et mal éclairé pour que les clients se précipitent dessus et commencent à fouiller à l'intérieur. Un carton d'ouvrages non triés et non étiquetés recèle un charme extraordinaire. Bien sûr, la perspective de dénicher une bonne affaire y est pour quelque chose, mais je soupçonne que la raison en est plus profonde, et que ce geste s'apparente à celui d'ouvrir un cadeau. Ce qui compte, c'est la fièvre que suscite l'inconnu. (p. 171)
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PiatkaPiatka   26 avril 2018
Notre époque n’est pas la première période de transition dans l’histoire de l’édition et de la librairie. Comme le souligne Jen Campbell dans Le Grand Livre de la librairie, quand Gutenberg a inventé le caractère mobile et que les premiers ouvrages « grand public » sont devenus disponibles, « Vespasiano da Bisticci, célèbre libraire de Florence, était tellement indigné à l’idée que les ouvrages ne soient plus écrit à la main qu’il a fermé son magasin dans un accès de colère, devenant ainsi la première personne de l’histoire à prédire la disparition de l’industrie du livre. »
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PiatkaPiatka   30 avril 2018
Ce sont toujours les nouveautés qui partent le plus vite. Je suppose qu’il y a une raison à cela. Un livre qui traîne sur les étagères depuis un an sans se vendre est probablement trop cher, ou alors c’est qu’il n’y a pas de clientèle pour ce type d’ouvrage. Ce n’est pas l’impression que j’ai pourtant. Dans les faits, on dirait presque que les ouvrages fraîchement arrivés ont l’air plus neufs, et que ceux posés sur les étagères depuis des lustres ont subi une forme d’usure qui les rend invendables.
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