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Critique de RichardBurns


Publié à la veille du printemps des poètes, saison dédiée cette année à la frontière, ce recueil, le septième de Fulvio Caccia se démarque de la "tiédasserie" ambiante autant par l'originalité de son traitement que par la vigueur de son interlocution. le poème ici ne se résume pas en une simple collection d'impressions mises bout à bout pour décrire un paysage fadasse. On a tendance à survaloriser cette mièvre horizontalité dans laquelle se complait la poésie contemporaine, héritage encore prégnant de la dévastation semio-strucuturaliste. Pour la mettre en route, la verticalité du temps, son épaisseur lui sont requises. le lecteur tour à tour, est convoqué pour être à la place du poème et du poète. de ce combat singulier surgit le NOM qui n'est autre que celui qui émerge lors de l'expérience, celle qui décille les yeux et dont Paul Ricoeur dit qu'elle fondamentalement transculturelle. La sainte trinité éditoriale est ainsi accomplie, au sens propre et figuré . C'est sans doute le meilleur recueil de poésie du printemps. procurez-vous le directement chez l'éditeur : La feuille de thé.
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