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Aquablue tome 5 sur 17

Ciro Tota (Illustrateur)
EAN : 9782840552277
48 pages
Delcourt (01/01/2004)
3.59/5   60 notes
Résumé :
D'abord dessinée par Vatine, avant d'être repris avec brio par Ciro Tota, Aquablue est désormais un classique de la bande dessiné de science-fiction. Si le scénariste, Thierry Cailleteau n'a, lui, pas changé, il est loin d'épuiser ses ressources et parvient à donner un second souffle à la série avec ce huitième tome.Gageons que les aventures de Nao sont loin d'être terminées.
Critiques, Analyses et Avis (10) Voir plus Ajouter une critique
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  13 janvier 2016
Je redécouvre cette série dont j'ai lu les premiers tomes il y a quelques années et que j'avais beaucoup aimé sans trop me souvenir de l'histoire. Malgré ce très bon souvenir ce premier cycle arrive à me surprendre dans le bon sens du terme. Je me pose alors la question, pourquoi je n'ai pas lu tous les tomes qui sont parus ensuite ? Je vais vite rectifier le tir.
Cette série a vraiment tout pour plaire. le début nous plonge directement dans la vie de Nao, à peine quelques pages pour résumer son enfance, pas de long prélude où l'on se demande quand ça va commencer. L'histoire est d'ailleurs très bien construite tout au long de ces 5 tomes. Beaucoup d'actions mais le fait très intelligemment avec des rebondissements dès que l'on croit que la résolution est un peu facile. le tout saupoudré avec bon dosage d'humour, de réflexions sur la société qui est la notre notamment le respect de l'autre, l'écologie..., de bons sentiments. Une recette qui marche.
L'univers est merveilleux dans ces îles à la mer turquoise, sur une autre planète, dans un futur lointain du notre, où tout est possible mais bizarrement vraisemblable. Il y a toujours quelques références à notre époque actuelle.
Mais le succès et le plaisir de la lecture vient surtout des personnages. Nombreux mais pas trop, très attachants, charismatiques, apportant tous quelque chose à la BD. On les aime tout de suite car ils n'en font pas trop.
Les dessins ont ce petit air de l'ancienne technique qui ont un charme fou.
Vous l'aurez compris, j'adore tout dans ce premier cycle !
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JCLDLGR
  27 septembre 2019
La boucle se boucle avec la reddition des terriens, avec quelques surprises au passage. le plus optimiste de la série est aussi le plus sombre en terme de colorisation. le flash Back sur l'origine des habitants d'aquablue fonctionne comme une démarche scientifique et éclaire les albums précédents. le scenario est bien fait, le trait est maintenant d'une qualité constante et l'humour (le robot en est responsable d'une grande partie) épice le tout.
Le seul reproche que je ferais est lié aux lunes dont l'existence est impossible à justifier par les lois universelles de la gravitation.
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Franz
  19 octobre 2021
La reine amphibie Atalanta, dans des temps anciens, a décidé de lancer un programme de colonisation terrestre (accroissement de la natalité, modifications génétiques, transformation de l'écosystème d'Aquablue) et d'essaimer. C'est ce qu'apprennent Dupré et ses amis entrés en contact avec les premiers habitants de la planète bleue. A la surface, les éléments se déchaînent alors que les légionnaires, à l'autopsie de Walsh, s'aperçoivent qu'ils ont été manipulés par Morgenstern.
Fin hâtive du premier cycle d'Aquablue, le tome 5 clôt l'histoire avec la liquidation des super méchants pris à leurs propres rets. le scénariste semble avoir un peu la tête ailleurs comme s'il était pressé d'en terminer. Il ne réussit plus à créer un ensemble organique où chaque élément s'insère et influe sur le tout. La collaboration étroite avec son talentueux dessinateur a fait feu. Olivier Vatine a été remplacé par Ciro Tota dont le savoir-faire ne peut être pris en défaut. Toutefois le trait, la couleur, les cadrages semblent éteints en comparaison du graphisme vigoureux et inventif de Vatine. Il est dommage qu'une telle série subisse ainsi les aléas dus aux mésententes entre les auteurs alors même qu'ils avaient su si bien composer à mesure que l'oeuvre s'élaborait, s'étoffait et s'affirmait au fil des volumes. le 1er cycle constitue néanmoins une lecture enthousiasmante, dispensant une fraîcheur communicative à l'instar de Star Wars dont Aquablue s'inspire.
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bdelhausse
  30 juin 2018
Cinquième tome d'une saga avec des valeurs altruistes, communautaires (dans le bon sens du terme), d'amitié, de liberté, de libre pensée... et fin d'un cycle.
Aquablue est prise à la gorge. Les indigènes, avec Nao et quelques terriens résistent, mais sont acculés. D'autant plus que de nombreux des leurs sont prisonniers et font l'objet d'expérimentations sordides. Nao a découvert une ancienne civilisation sous-marine et même des êtres vivants.
On a droit à un peu de cosmogonie et à un récit propulsé vitesse Grand V de l'évolution d'Aquablue. La décision est prise: il faut réactiver les installations sur les lunes d'Aquablue afin de créer des phénomènes "naturels" extrêmes et de mettre fin à l'oppression.
Pendant ce temps, le commandant de la Légion se rend compte qu'il a été dupé.
C'est la grande explication finale. Clap de fin, ou du moins cela en a l'air, avec Nao qui part sur terre pour faire valoir ses droits à l'héritage, spolié par sa tante.
Bien sûr, quelques éléments coincent un peu. On nous balance des tonnes de trucs à toute vitesse. On ne s'embarrasse pas de détails, il faut avancer dans le récit et c'est ça qui me plaît. le souci du récit et de l'aventure. Avec les valeurs positives décrites supra. C'est bienvenu. Pas de temps morts et une BD d'aventure.
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RawhideKid
  01 décembre 2020
5 ans pour ça ?
Merde, c'est moche. Enfin, c'est moins beau que les tomes précédents. On dirait que Tota veut faire du Vatine sans en faire, ce qui le place dans un entre-deux pas particulièrement réussi. On n'a plus du tout la même ambiance, tout semble plus plat, sans corps.
Mais ce n'est pas le pire.
Le pire est le script. Je ne sais pas ce qu'il s'est passé pendant ces 5 ans mais Cailleteau se foire sur tous les plans. La première chose qui ne fonctionne plus du tout, c'est l'humour. Présent depuis le début, il était utilisé à bon escient et était donc drôle. Mais ici, c'est à presque à chaque page, c'est forcé et ce n'est pas drôle du tout. Un exemple: un personnage critique Star Wars, un "navet". Ça sort le lecteur complètement du récit, ça sort de nulle part et ça n'a rien de drôle. Et si Star Wars existe, qu'en est-il de Star Trek ? Je demande parce que dans le Tome 1, on parle de secteur NCC-1701, matricule de l'Enterprise A. Les mecs qui dénommaient les secteurs étaient des geeks ou c'est une coïncidence ? Bref, on a l'impression de suivre une armée de Jar Jar Binx à la place de nos personnages habituels. La fin m'a fait penser à Avatar, bravo pour l'originalité M. Cameron*.
L'histoire en elle-même n'est pas mauvaise. Pas super étonnante non plus mais c'est une bonne conclusion. Mais son exécution est un véritable calvaire.
*c'est pour moi, ça me fait plaisir.
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Citations et extraits (3) Ajouter une citation
Radwan74Radwan74   22 février 2022
- je lève un peu le pied ! Si par hasard « la Force » n’est pas avec nous aujourd’hui […]
- la Force ?
- ça vient d’un vieux film du tout début de l’histoire du cinéma !
Un navet, d’ailleurs ! En 2D seulement, même pas interactif, mais les effets spéciaux sont poilants !
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pilou62200pilou62200   01 mai 2015
Abandonnez le matériel lourd sur place et sauvez les hommes en priorité ! Rejoignez le vaisseau-mère avec tous les appareils disponibles, pendant qu'il est encore possible de décoller !
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Radwan74Radwan74   22 février 2022
Tout comme aujourd’hui, notre peuple était peu nombreux, et tenait a le rester en contrôlant sa natalité. C’est à l’origine cet eugénisme instinctif qui a permis à notre espèce ovipare de dépasser les autres formes de vie aquatique dans l’échelle de l’évolution.
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