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Maurice Edgar Coindreau (Traducteur)
EAN : 9782070364381
256 pages
Gallimard (06/09/1973)
4.05/5   168 notes
Résumé :
Erskine Caldwell est né en 1903, près d'Atlanta en Géorgie. Comme nombre d'écrivains américains, c'est au contact de la vie réelle qu'il va puiser son inspiration. En 1926, il quitte le journal d'Atlanta pour lequel il travaille et se retire dans une ferme abandonnée où il connaît le froid et la faim. C'est là, pourtant, qu'il va commencer à écrire. En 1929 et 1930 sont publiés deux textes violents : Le Bâtard et Un pauvre type.

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Critiques, Analyses et Avis (26) Voir plus Ajouter une critique
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sur 168 notes
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tiptop92
  26 janvier 2022
Erskine Caldwell - La route au tabac -1937 : Steinbeck et Faulkner furent les nouveaux papes d'une littérature américaine qui disséqua sans ambages les conséquences sur le peuple de la crise financière de 1929. Eskine Caldwell dans la même veine descendait au plus profond d'une humanité massacrée par la pauvreté, l'ignorance et la consanguinité. le vieux métayer qui voyait filer sa vie et sa ferme s'enfermait dans une paresse qui tenait autant du découragement que de l'indigence. Seul avec son épouse, un fils benêt et une fille provocante affligée d'un bec de lièvre l'homme ressassait le temps où ses autres enfants travaillaient avec lui aux champs. Mais cette époque n'était plus, quasiment tous les jeunes gens du comté étaient partis grossir la main d'oeuvre des usines qui offraient un salaire fixe pour des tâches bien moins harassantes. Ce qui était parfaitement retranscrit ici c'était l'obscurité crasse d'une population bien trop pauvre pour avoir fréquenté l'école. L'enseignement public de toute manière était absent de ce sud si profond qu'il semblait oublié des dieux et des hommes. Eskin Caldwell habillait de son talent la nudité intellectuelle et culturelle de ces êtres humains qui ne vivait plus que pour justifier leur naissance devant la marche effarante de l'humanité vers le néant. La faim alors sévissait monstrueusement dans ces états abandonnés comme elle frappait la population dans certaines régions d'Afrique obligeant les habitants aux pires avilissements pour se mettre sous la dent quelques navets ou pommes de terre terreuses. La religion qui aurait pu servir de consolation se fourvoyait elle aussi dans le spectacle indécent de prêches hystériques et de miracles faciles. Il suffisait de voir le personnage lamentable de la soeur évangéliste, femme détraquée par l'envie et la perversion pour comprendre à quel point le secours moral ne pouvait aucunement venir du ciel pour cette population délaissée. En épousant l'adolescent de la famille cette matrone profitait du dévoiement forcé de leurs valeurs pour se procurer la chair fraîche indispensable à sa concupiscence. Chaque chose à son revers et la voiture neuve et rutilante achetée pour l'occasion ne sera plus qu'une épave au bout de la journée cabossée à plusieurs reprises par le jeune homme. Ce roman par l'absurde appelait au progrès social un peu comme les ouvrages de Zola au 19eme siècle. le romancier français attaché à un certain progressisme avait donné à chacun de ses personnages une conscience et un but. Ce n'était pas le cas des protagonistes de ce livre qui erraient dans l'existence comme des esprits perdus dans un désert sans fin. "La route au Tabac" est une lecture qui reste dérangeante après tant d'années comme la mauvaise caricature d'une société en totale perdition. Pourtant ce désarroi abyssal existe encore dans cette Amérique où le rêve continue à se vendre en tubes métallique comme le beurre de cacahuète dans les rayons surchargés des supermarchés... terriblement cynique
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Nastasia-B
  05 janvier 2013
Erskine Caldwell nous offre une vision monstrueuse mais pleine de nostalgie de l'Amérique rurale de la fin des années 1920. le style et le sujet annoncent grandement les merveilles que saura nous livrer John Steinbeck dans des romans régionalistes des années de dépression économique comme les deux ultra célèbres "Des souris et des hommes" et surtout "Les raisins de la colère".
Ici, cependant, la crise vient à peine de frapper, mais la misère est déjà là chez les cultivateurs de coton. Jeeter Lester, le vieux métayer ruiné est le véritable héros (ou plutôt anti-héros).
Il est roublard, voleur, fainéant, lubrique, faux croyant mais pourtant, l'auteur n'arrive pas à nous le rendre détestable, il est minable mais on a de la pitié et de l'affection pour lui car il n'aspire, dans le fond, qu'à poursuivre la vie qu'il a toujours menée sur sa terre médiocre.
Ses douze enfants l'ont plaqué les uns après les autres pour aller travailler à la ville sans se soucier de le voir crever de faim, tout comme lui d'ailleurs, se souciant comme d'une guigne de sa vieille mère devenue un vrai sac d'os fantomatique. Il est entouré de monstres, tous à leur façon, soit physiquement, soit moralement.
Sa fille laissée à l'état de bête sauvage avec son bec de lièvre, son fils simplet qui passe sa vie à balancer une balle de base-ball contre la baraque déjà croulante et qui s'entiche d'une pseudo prêcheuse elle-aussi monstrueuse pour la seule raison qu'elle lui autorise à conduire sa voiture et jouer du klaxon toute la journée.
La mère, aimante comme une vieille pierre sans mousse, le gendre qui les regarde crever de faim en s'empiffrant de navets.
Bref, une sacrée peinture, une vraie galerie de monstres, souvent drôle et grinçante de l'Amérique rurale, bouffée par le cynisme de l'économie moderne (cf., la scène de l'achat de la voiture neuve par Bessie, elle, ne sachant pas lire, les vendeurs lui vident les poches autant qu'ils peuvent).
En tous les cas, merci à Maurice-Edgar Coindreau pour cette superbe traduction de ce qui me semble une bonne porte d'entrée pour la littérature américaine régionaliste de l'entre deux guerres dont, bien évidemment, John Steinbeck reste le fleuron inégalé, du moins c'est mon avis, c'est-à-dire, pas grand-chose.
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HORUSFONCK
  26 mars 2021
On dirait le sud... Non, c'est le sud auquel Erskine Caldwell a dédié ses mots les plus durs et des pages d'une indicible tristesse: Ceux et celles des laissés pour compte d'une prospérité en trompe-l'oeil et d'une crise impitoyable... Mais aussi d'un sud rural resté arriéré et prisonnier de son racisme et de ses préjugés.
Cette histoire, La route au tabac, sous sa vieille couverture colorée des premiers Livre de poche, m'a foutu le bourdon à la fin des années 70... M'a fichu le cafard mais m'a tout de même incité à continuer de lire Erskine Caldwell heureusement parfois moins sordide et pessimiste!
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belette2911
  08 décembre 2017
Dans la masse des sorties de 1937, j'avais ce petit roman de ce grand auteur qu'est Erskine Caldwell !
Petit à petit je comble mon retard dans les rentrées littéraires et donc, aujourd'hui, on met un oldies sous la lumière des projecteurs.
80 ans de retard dans la lecture, une paille ! Je ne fais pas mon âge non plus…
Direction la Georgie très profonde (et pas la Gorge) pendant cette période noire que fut Grande Dépression de 1929.
La famille Lester possède une maison délabrée sur la route au tabac et cette famille est ravagée par la faim et la misère… le père Lester, son épouse Ada, leurs deux enfants et la grand-mère ne mangent pas à leur faim tous les jours. C'est même rare qu'ils mangent de tout leur soûl.
Non, ne plaignez pas le père, Jeeter Lester, il est seul responsable de la misère crasse dans laquelle il vit, lui et sa famille, car c'est un grand fainéant devant l'Éternel dont il pense que ce dernier va pourvoir à sa survie et faire pleuvoir de la nourriture sur sa pauvre carcasse.
C'est beau de croire… Bien que chez lui, ce soit plutôt une des excuses dont il se sert à tout bout de champ.
Il rejette la faute sur les autres : ce n'est pas de sa faute s'il ne sait pas cultiver son champs car personne ne veut lui vendre des semences et du guano à crédit, lui prêter une mule et il ne peut pas aller bosser à l'usine puisque Dieu l'a fait naître sur cette terre et donc, il doit y rester et y faire pousser du coton… mais puisque personne ne lui fait crédit… le chien se mord la queue.
Jeeter Lester, c'est le type même de personne à qui l'on a envie de botter les fesses tant il n'arrête pas de se plaindre, de gémir, d'envier les autres et surtout, de reporter à demain ce qu'il pourrait faire aujourd'hui. le roi de la procrastination, c'est lui ! le plus gros poil dans la main, c'est lui qui le possède.
Sur ses douze enfants vivants, dix sont déjà parti sans demander leur reste pour bosser en ville ou dans des usines. Les deux qui restent sont Dude, un garçon de 16 ans un peu simplet et Ellie May, pauvre fille pourvue d'un bec de lièvre et qui a le feu au cul.
Ajoutez à cela que Jeeter est un pitoyable voleur, un faux croyant doublé d'un roublard avec un petit air lubrique, un prometteur des beaux jours qui ne tient jamais ses promesses… Bref, vous avez face à vous le portrait d'un type détestable et minable. Et pourtant, on a du mal à le détester…
On se demande même ce qu'il va nous inventer comme excuses pour ne pas accomplir le travail et le reporter aux calendes grecques !
Mais qu'on ne s'y trompe pas, sous ses dehors de gros looser, de doux rêveur, de "procrastineur" et d'adepte des excuses faites pour s'en servir, Jeeter ne dit pas que des conneries quand il gémit sur le monde ou sur la vie.
Son discours, sur les banquiers qui prêtent des sous à de pauvres fermiers qui veulent de l'argent pour cultiver leurs terres, a tout de la critique et de la satire sociale : ces avides banquiers réclament leurs intérêts, le montant de la dette, et encore des intérêts et il ne reste qu'au pauvre fermier, après la vente de sa récolte, que quelques dollars en poche, ou pire, il se retrouve avec encore des dettes.
Un roman court dont la plume d'Erskine Caldwell m'a enchanté ! On dit toujours du bien de Faulkner pour parler du Sud Profond, mais c'est injuste de laisser Caldwell méconnu car il a tout d'un Grand et le portrait qu'il nous brosse du Sud durant la Grande Dépression vaut bien Faulkner et Steinbeck !
C'est cru, c'est trash, c'est la misère sociale, la misère morale, la misère crasse et la crasse absolue car cette famille se lave une fois l'an et a des habits qui partent en couilles.
Pourtant, j'ai passé un excellent moment de lecture avec cette famille improbable, mais comme il doit encore en exister, celles qui dans "Aide-toi et le Ciel t'aidera" ne retiennent que "Le Ciel t'aidera".
Un grand roman noir…

Lien : https://thecanniballecteur.w..
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araucaria
  12 septembre 2013
Un livre lu il y a déjà longtemps, que j'ai apprécié même si je l'ai trouvé sordide. L'auteur nous dépeint la misère qui frappe des fermiers du sud des Etats-Unis (Géorgie) pendant la grande dépression de 1929. Les gens ne sont pas seulement victimes de la faim, ils connaissent aussi une grande misère morale. Les situations décrites dans ce roman sont très souvent glauques. C'est un bon livre, cependant il est très déprimant puisqu'il nous invite à visiter les bas fonds de l'Amérique profonde.
Lien : http://araucaria20six.fr/
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Citations et extraits (59) Voir plus Ajouter une citation
Nastasia-BNastasia-B   05 janvier 2013
Ellie May s'approchait lentement de Lov. [...] Son bec-de-lièvre s'ouvrait sur ses dents, et elle semblait ne pas avoir de lèvre supérieure. D'habitude, les hommes ne s'occupaient pas de Ellie May ; mais elle venait d'avoir dix-huit ans, et elle commençait à s'apercevoir qu'en dépit de son physique il ne devait pas lui être impossible de conquérir un homme.
- Ellie May s' comporte tout comme votre vieux chien quand ça le démangeait, dit Dude à Jeeter. Regardez-la donc qui se frotte le cul sur le sable. Votre vieux chien, il faisait le même bruit aussi. Comme un petit goret qui couine, pas vrai ?
- Sacré nom de Dieu de bon Dieu, Lov, j' voudrais quelques bons navets, dit Jeeter. Tout l'hiver j'ai mangé que de la farine et un peu de lard et j'ai bien envie de navets. Tous ceux que j'ai fait pousser sont pleins de ces sales vers à tripes vertes. Du reste, où c'est-il que tu les as trouvés ces navets, Lov ? On pourrait peut-être faire un petit arrangement, tous les deux. J'ai toujours été honnête en affaires avec toi. Tu devrais me les donner, vu que j'en ai pas. J'irai chez toi dès demain matin, et je dirai à Pearl de cesser ses singeries. Elle devrait avoir honte de te traiter comme elle fait. J' lui dirai de te laisser prendre ce qui te revient. J'ai jamais entendu parler d'une femme qui préfère coucher sur un matelas par terre plutôt que d' coucher dans le lit que son mari a préparé pour elle. C'est pas des façons de traiter un homme une fois qu'il s'est donné la peine de vous épouser. Il est temps qu'elle le sache. J'irai dès demain matin lui dire de coucher avec toi.
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WolandWoland   11 février 2009
[...] ... Le Seigneur m'a dit d'aller chez les Lester," dit l'évangéliste. "J'étais chez moi, en train de balayer ma cuisine, quand Il m'est apparu et Il m'a dit : "Soeur Bessie, Jeeter Lester fait en ce moment quelque chose de vilain. Va chez lui, et prie pour lui avant qu'il ne soit trop tard, et tâche de le faire renoncer à ses mauvaises pratiques." Alors, j'ai regardé le Seigneur bien en face, et je Lui ai dit : "Seigneur, Jeeter Lester est un grand pécheur, mais je prierai pour lui jusqu'à ce que le diable s'en retourne en enfer." C'est ça que je Lui ai dit, et me voilà. Je suis venue prier pour vous et pour les vôtres, Jeeter Lester. Peut-être n'est-il pas encore trop tard pour vous remettre dans les bonnes grâces du Seigneur. C'est les gens comme vous qui devraient être bons, au lieu de permettre au diable de leur inspirer un tas de vilaines choses.

- Je savais bien que le Bon Dieu ne me laisserait pas glisser entre les griffes du démon !" hurla Jeeter en dansant tout autour du fauteuil de Bessie. "Je le savais bien ! Je le savais bien ! Dieu a toujours été de mon côté, même quand les choses étaient au pire, et je savais bien qu'Il me retirerait de l'enfer avant qu'il ne soit trop tard. J'suis point pécheur par nature, Soeur Bessie. Seulement voilà, c'est ce vieux diable qu'est tout le temps à me harceler, à me pousser à faire des petites choses pas bien. Mais je ne le ferai plus. Je veux aller au ciel quand je mourrai.

- Est-ce que vous n'allez pas me donner un navet, Jeeter ?" dit-elle. "Je n'ai pas beaucoup mangé, ces temps-ci. Les temps sont durs pour les bons comme pour les méchants, bien qu'il m'arrive de trouver que ce n'est peut-être pas très juste. Les bons ne devraient pas être éprouvés tout le temps comme les pécheurs le méritent.

- Certainement, Bessie," dit Jeeter en lui donnant plusieurs navets qu'il avait choisis parmi les plus gros. ... [...]
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belette2911belette2911   06 décembre 2017
Il n’avait jamais traité avec personne d’aussi rapace que les banques de crédit. Une fois, il avait emprunté à l’une d’elles la somme de deux cents dollars [...] 

Tout d’abord, on venait l’inspecter deux ou trois fois par semaine. La banque envoyait des gens à sa ferme pour essayer de lui apprendre comment planter le coton et combien de guano il lui fallait répandre sur chaque arpent.

Ensuite, le premier de chaque mois, ils venaient toucher les intérêts de l’emprunt. Il ne pouvait jamais payer, et ils ajoutaient l’intérêt au capital et lui comptaient un intérêt sur le tout. 

En automne, le jour où il avait vendu sa récolte, il ne lui était resté que sept dollars.

Pour commencer, il lui fallait payer trois pour cent par mois pour son emprunt, et, au bout de dix mois, il avait dû payer trente pour cent, sans compter un autre trente pour cent sur les intérêts non payés. [...] 

Quand tous les comptes furent réglés, Jeeter s’aperçut qu’il avait payé plus de trois cents dollars et qu’il en retirait personnellement un profit de sept dollars.

Sept dollars au bout d’une année de travail ne lui paraissaient pas une juste rétribution pour la culture du coton, surtout étant donné qu’il avait fait tout le travail et avait, par-dessus le marché, fourni le terrain et la mule.

Il était même encore endetté, car il devait dix dollars à celui qui lui avait prêté la mule pour faire pousser son coton.
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Nastasia-BNastasia-B   05 janvier 2013
Dude lançait une balle de baseball toute cabossée contre la maison, et il la rattrapait au moment où elle rebondissait. La balle frappait la maison avec un bruit de tonnerre, faisant vibrer les planches disjointes à tel point que toute la masure oscillait de droite et de gauche. Avec une régularité infaillible, la balle, qu'il lançait sans arrêt, rebondissait jusqu'à lui, par-dessus la cour sablonneuse. (...)
- Sacré nom de Dieu de bon Dieu, Dude, dit Jeeter, t'as pas bientôt fini de lancer cette balle contre cette vieille maison ? T'as déjà démoli presque toutes les planches. Si tu continues comme ça, la sacrée baraque va chavirer et se foutre par terre un de ces jours.
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araucariaaraucaria   12 septembre 2013
Lov posait des questions à Pearl. Il lui donnait des coups de pied, il lui jetait de l'eau à la tête, il lui lançait des pierres et des bâtons, il lui faisait tout ce qu'il croyait susceptible de la faire parler. Elle pleurait beaucoup, surtout quand Lov lui avait fait sérieusement mal, mais Lov ne considérait pas cela comme une conversation. Il aurait voulu qu'elle lui demandât s'il avait mal aux reins, quand il irait se faire couper les cheveux, s'il croyait qu'il allait pleuvoir. Mais Pearl ne disait pas un mot.
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Erskine CALDWELL, interviewé par Pierre DUMAYET, parle, en anglais, de son livre "Les braves gens du tennessee" et à travers ce roman, du racisme dans le Sud des Etats-Unis, de la haine des blancs envers les noirs, de la violence. Malentendu entre DUMAYET et CALDWELL à propos d'un cabriolet rouge. Présence d'un traducteur.
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