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ISBN : 2749156386
Éditeur : Le Cherche midi (18/01/2018)

Note moyenne : 3.61/5 (sur 82 notes)
Résumé :
L'enfance et ses blessures, sous la plume de Cali.
Seuls les enfants savent aimer.
Seuls les enfants aperçoivent l'amour au loin, qui arrive de toute sa lenteur, de toute sa douceur, pour venir nous consumer.
Seuls les enfants embrassent le désespoir vertigineux de la solitude quand l'amour s'en va.
Seuls les enfants meurent d'amour.
Seuls les enfants jouent leur coeur à chaque instant, à chaque souffle.
À chaque second... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (58) Voir plus Ajouter une critique
La_Bibliotheque_de_Juju
  02 mars 2018
De Cali, je me souviens de ce titre entêtant, C'est Quand le Bonheur. Puis de cette chanson plus sombre, AMOUR M A TUER, au texte bouleversant.
Je me plonge donc dans la lecture de son premier livre avec plaisir, sans à priori.
Et je sors mitigé de ce texte désenchanté.
Bruno, 6 ans, perd sa maman. Et il va devoir continuer sa petite vie. Sans celle qui va tellement lui manquer.
Bruno (Cali) nous raconte ce deuil fait dans l'enfance et s'adresse à sa maman durant tout le livre en racontant à la fois son quotidien d'enfant et cette absence qui le brûle tous les jours.
Ce livre est émouvant, sensible, touchant.
Et pourtant, j'ai attendu la fin avec une impatience de plus en plus marquée. Très mauvais signe pour un livre qui ne fait qu'environ 185 pages.
Je suis évidemment touché par l'histoire, la vérité de ce roman. Mais l'objet littéraire a fini par devenir redondant et m'a laissé là, m'éloignant complètement de l'émotion recherchée. Je n'ai pas réussi à suivre le petit Bruno et son quotidien. En revanche, j'ai beaucoup aimé certaines pages sur l'absence et le deuil.
En résumé, c'est un livre qu'on a envie d'aimer. Je n'y suis pas arrivé à 100%.
Tant pis. J'espère ne pas avoir perdu mon âme d'enfant.
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Jeanfrancoislemoine
  06 mai 2018
Cali était présent à "lire à Limoges" et le moins que l'on puisse dire est qu'il a fait ce qu'on appelle "un tabac" pour sa disponibilité, sa gentillesse.Ce sont les libraires que je rencontre, eux mêmes qui m'ont avoué avoir été séduits,contrairement à l'habitude de certains.Bon,ça ,c'est fait.
Ensuite,je dirai que c'est mon épouse qui a souhaité lire ce récit, tout simplement parcequ'elle aussi a perdu sa maman très jeune.Alors,oui,un choix motivé par un point commun qui marque à jamais toute une vie.Certains parlent d'exutoire,c'est sans doute vrai,mais ceux qui n'ont pas de talent littéraire peuvent se projeter,se reconnaitre,partager,se fédérer derrière un porte parole.
Et l'écriture ?oh,oui,ce n'est peut être pas du très grand art mais est ce la finalité de ce genre d'ouvrage?
Alors,le contenu... Oui,il faut remonter dans les souvenirs pour retrouver l'intensité de la morsure de la douleur.Bruno nous dresse un tableau terrible de sa détresse, son refus de la mort de celle dont la présence tutélaire plane sans cesse sur le livre,le papa n'ayant pas la force morale de combler,même partiellement le vide sideral qui aspire l'enfant vers les plus noires abîmes.
C'est un récit fort dans lequel on pourra ou non se reconnaitre en fonction de son histoire personnelle.Ces ouvrages doivent exister,l'être humain réagit de multiples façons face aux drames de la vie.Cali nous relate la sienne.Nul doute qu'il en porte encore le poids.Et si c'était pour cela qu'on l'a trouvé si attachant et remarquable sur le stand?
Je ne conseille ni ne rejette ce livre.Pour moi,j'ai aimé ,je sais que certains sont déçus .C'est au moins que personne n'est indifférent .
Cali a de nombreux talents,j'aimerais bien connaitre la suite de la vie du petit Bruno et savoir ce que sont devenus ceux et celles qui l'ont aidé à se reconstruire.
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sylvaine
  07 mars 2018
Un seul être lui manque et tout est dépeuplé. Il a 6 ans, on est au le lendemain du 6 janvier, Mireille est "partie pour un long voyage"La mort n'existe pas mais l'absence oui . L'absence commence ce jour là où, caché derrière les volets, il voit passer le cortège qui accompagne sa mère à sa dernière demeure. trop petit, interdit d'enterrement! Il aura fallu longtemps à Cali pour mettre noir sur blanc sa souffrance d'enfant, l'absence d'une mère adorée, la flopée de larmes versées.C'est avec ce texte que je découvre Cali , ou plutôt un homme dont l'enfance a été bouleversée par la disparition de celle qui était irremplaçable . Les premières pages coulent de source, son émotion , son chagrin d' enfant, ses larmes sont palpables, chagrins intemporels qui parlent à tout un chacun . Un enfant orphelin mais entouré, ils sont nombreux autour de lui pour le rassurer même si parfois ils sont maladroits, taiseux ou trop malheureux . Et puis il y Alec , son ami et Marie-Josée sa maman ... Mais voilà il y a les larmes, encore les larmes , toujours les larmes . Les mots se suivent, ce n'est plus l'enfant mais l'adulte qui parle , le ton change et mon ressenti de lectrice aussi . Un texte exutoire , j'allais dire encore un ! pardonnez ma sincérité mais une fois encore j'ai l'impression d'être prise en otage dans un texte autobiographique qui s'il apporte beaucoup à celui qui l'écrit m'apporte en définitive bien peu . Bien sur une fois encore il ne s'agit que d'un modeste avis !
Un grand merci aux éditions Cherche midi via NetGalley !
premier roman présent dans la sélection des 68 premières fois hiver 2018
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saphoo
  28 janvier 2018
Un premier roman émouvant, à la plume poétique, sensible, fluide, pleine de douceur, de tendresse mais aussi de révolte, de rage… Bruno n'a que 6 ans, mais il a déjà une vision du monde dans toute sa grandeur, tant pour la beauté de l'amour que dans la cruauté de la vie. Perdre sa maman, c'est une chose, mais vivre sans amour d'une maman c'est une cruauté. On peut brûler des vêtements, des photos, mais on ne peut brûler les souvenirs, le manque de tendresse, le vide sidéral, le froid qui s'installe, jamais un feu si grand soit il ne pourra réchauffer la perte d'un être cher et vital.
Bruno, nous conte, sa souffrance, son manque, son petit monde qui s'écroule, et comment il va pouvoir se raccrocher aux wagons de la vie.
C'est juste, c'est dit avec des mots d'enfant mais avec le vécu qui transpire entre les pages, on ressent cette douleur, ce besoin d'amour, ce voeu de rejoindre les bras de sa maman pour l'éternité.
En tant qu'artiste, il est touchant, il se donne à fond lors de ses concerts, se jetant dans la foule, ses chansons sont à l'image du personnage, et son premier roman est généreux, sans pudeur ni retenue, j'aime Cali en tant qu'artiste, et j'aime encore plus Cali en tant qu'écrivain.
C'est un personnage authentique, sans chichis, qui défend ses opinions : « je serais toujours du côté des perdants » cette phrase résume à elle seule son combat, un être marqué qui reste sensible malgré tout à la beauté de la vie, mais aussi un révolté.
C'est très beau, sans trop ni peu, juste équilibre entre la douleur d'une enfance meurtrie, et le besoin d'être aimer et d'aimer.
A cela s'ajoute des phrases renversantes que je ne peux hélas pas reproduites toutes. Ouvrez ce livre et vous serez transportés.
Si vous avez une petite appréhension de lire un livre d'un artiste connu que vous n'appréciez pas plus que ça, mais que vous aimez les belles plumes, alors je peux vous certifier qu'ici Cali est plus compositeur qu'interprète. Ce n'est pas un artiste de plus qui sort son bouquin, c'est un être humain qui partage un part de lui, un besoin de mettre de la lumière sur cette ombre qui le poursuit. Mettre des mots sur des maux, ça ne résout sans doute pas tout, mais ça peut aider à avancer.
La musique des mots résonne à chaque phrase, la justesse des sons, l'harmonie de l'écriture, l'écrivain-poète est avant tout un musicien, pour ne pas dire un magicien.
Le livre en tant qu'objet est sobre, délicat, j'aime ce genre de livre, tout simple et aérien. Et la photo du petit Bruno enfant sur la banderole, nous aide à nous imaginer ce petit bonhomme qui a souffert, si petit et déjà si marqué par la vie.
Un immense merci à Masse Critique de Babelio de m'avoir sélectionnée, ainsi qu'aux éditions Cherche Midi pour ce partage.
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sandrine57
  13 février 2018
C'est derrière les volets clos de la petite maison de Vernet-les-Bains que le petit Bruno suit la procession qui emmène sa maman vers le cimetière du village. A 6 ans, il a été jugé trop jeune pour assister à l'enterrement de celle qui va lui manquer tout le reste de sa vie. Car la vie continue, triste et vide, au milieu de ses frère et soeurs qui essaient comme ils peuvent de continuer à sourire et à aimer, et d'un papa qui de plus en plus souvent fait une halte au bistro avant de rentrer le soir. Enfant différent, solitaire, Bruno se console comme il peut, dans les bras de ses grands-mères, dans sa nouvelle amitié avec Alec, dans son amour pour le belle Carol. Ravagé par la tristesse, enragé par l'injustice, Bruno garde jalousement au fond de lui les souvenirs de sa jolie maman, pour ne jamais oublier, pour pouvoir affronter un monde qui désormais sera privé de sa présence douce et lumineuse.
Cali, le chanteur écorché-vif, nous raconte Bruno Caliciuri, le petit garçon orphelin de mère. Dans un récit plein de poésie et d'amour, il évoque ses 6 ans et tous les sentiments qui l'ont traversé à la mort de sa maman : tristesse infinie, solitude, manque insondable, rage, colère, refus de continuer à vivre. Mais la vie triomphe toujours et le petit Bruno connaît aussi des joies, l'amitié partagée avec Alec, le nouveau venu, les parties de rugby, les bras consolateurs de Pilar et Stella, ses deux mamies, une danse partagée avec Carol, son grand amour.
Les confidences du chanteur, pleines de peine et de fureur, racontent cette blessure à jamais ouverte, cette fragilité qu'elle a laissé en lui, ce besoin d'amour couplé à la peur de perdre encore une fois l'être aimé.
Une belle déclaration d'amour.
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critiques presse (4)
LeJournaldeQuebec   22 mai 2018
L’auteur-compositeur-interprète français Cali, auteur de plusieurs chansons à succès, dont 1000 cœurs debout, raconte comment il a vécu le deuil de sa maman, décédée alors qu’il avait six ans, dans un premier roman très émouvant, marqué par une grande sensibilité, Seuls les enfants savent aimer.

Lire la critique sur le site : LeJournaldeQuebec
Lexpress   12 mars 2018
Le chanteur de 49 ans, Bruno Caliciuri de son vrai nom, signe un premier roman très touchant, aux accents largement autobiographiques.
Lire la critique sur le site : Lexpress
LeFigaro   19 janvier 2018
Seuls les enfants savent aimer, de Cali : juste la fin d'un monde Bruno Caliciuri, alias Cali.

Lire la critique sur le site : LeFigaro
Culturebox   18 janvier 2018
La chanteur Cali est de retour sur le devant de la scène avec un livre personnel et intime. "Seuls les enfants savent aimer" est un premier roman autobiographique publié au Cherche-Midi qui raconte le décès de sa mère lorsqu'il avait six ans.
Lire la critique sur le site : Culturebox
Citations et extraits (28) Voir plus Ajouter une citation
nelly76nelly76   12 mai 2018
Comment es-tu habillée ?
Qui a choisi ta dernière robe,ta robe de funérailles?
Un jour ,avec son premier salaire papa t'a offert une bague.C'etait le premier cadeau qu'il t 'a fait.Tu l'as toujours portée et je sais que c'est celle-là que tu portes à ton doigt pour toujours.Sandra me l'a confié.

Alec plaque son oreille contre le marbre.Les yeux clos,il écoute.Il t'écoute .

Je m'agenouille à mon tour. Je colle ma joue sur ce froid. Nous sommes si près les uns des autres,tous les trois.Les bouts de nos nez se frôlent. Tu es là.
Derrière toi il y a la nuit--et le cimetière désert.
Derrière toi,il y a nous.
Ils n'ont rien brûlé.
Rien de ce qui compte vraiment.
Tu es là,ma belle maman.
Ta peau est immense quand elle me touche.Ta voix est la bontė même quand elle me raconte qu'on ne va pas mourir.Jamais.
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hcdahlemhcdahlem   26 janvier 2018
J'ai six ans. Et je suis seul à guetter depuis cette chambre plongée dans le noir. Ils vont bientôt revenir de là-bas, du chemin creux derrière l‘église. J‘ai six ans at j‘attends. J‘attends quoi ? Je ne sais pas. Que mon grand frère Aldo revienne. Qu'on s'amuse un peu. Je n'ai pas le droit d‘être triste. non ? J'ai envie que ces volets s‘ouvrent. envie de lumière. être sous le soleil de ton enterrement...
Aujourd’hui, il n'y a pas école. Impossible de toute façon. C'est toi la maîtresse. Nous sommes le 7 janvier. La date est sur le réveil posé près de ton lit, maman.
7 janvier. six ans, Vemet-les-Bains, enterrement de maman, interdiction d’y aller, ai tout vu de la chambre, volet mal fermé, ne pas pleurer.
Notre appartement est juste au-dessus de ta classe. On vit ici tous les six. C'est grâce à toi, grâce à ton métier qu'on a cette maison.
Je suis content de retrouver notre maison. Bien sûr, j‘aime beaucoup tonton Octave et tata Marcelle, mais je suis parti trop longtemps de chez moi. J'aime bien aussi leur chienne Diane, toute petite, toute minuscule. Leur bébé à eux. Tata Marcelle lui met même des pulls quand il fait trop froid. Eh oui. ça existe des pulls pour chiens. La preuve, elle en tricote. Papa a dit qu'il fallait que tu te reposes. maman. Alors, je suis parti là-bas.
Rue des Baux. C’est là qu‘est leur maison. Au bout de la rue, en bas du village, numéro 8. Tonton, sa passion c'est son jardin japonais, immense comme le monde avec des arbres tout petits. Il faut le voir s'affairer, tonton, parmi ces vies minuscules. Ces arbres de quelques centimètres frémissent dans l'air et dessinent un paradis de quelques mètres carrés. Depuis mon arrivée, je trace des petites routes de cailloux blancs. Elles Went entre des minicactus et des arbres nains. J‘exécute ma tâche délicatement, essayant de ne rien bousculer de mon corps de petit devenu un jardinier géant.
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nelly76nelly76   12 mai 2018
Il y a un vertige dans ce temps qui m'éloigne de toi.Je m'accroche à des branches pour qu'il ne m'emporte pas dans sa chute.Si un jour il n'y a plus d'arbres plus rien à quoi se retenir comment ferais-je?.
La mort n'existe pas.Le désespoir, lui,je peux le toucher.C'est une matière visqueuse ,une mauvaise sentinelle postée sur le chemin.Elle me surveille.Depuis ton départ,chaque jour crée une distance nouvelle.Tout est de plus en plus loin de toi.Ralentir,oui ralentir....Ne pas s'enfuir.À quoi bon prendre le large maman?Ma vie ,je veux te l'offrir entièrement.
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hcdahlemhcdahlem   26 janvier 2018
L‘heure que je n‘ai pas vécue. Ton enterrement. Ils m'ont dit de rester à la maison, et je me retrouve là, dans ta chambre, près du lit. Je vois leur peine. Et leurs larmes sous le soleil. Je vois à travers le volet mal fermé. Ça pleure, ça gémit, ça se tient par les mains. Les uns derrière les autres, à petits pas. Ils empruntent la route qui mène à Ia place de l'Entente-Cordiale. Ensuite, tu le sais, ça monte et on arrive au pied de l’église.
Papa se tient derrière la voiture noire. Papa, c'est le plus costaud. Ses bras sont des ailes. Il tient mon frère sous un bras, de l’autre il serre fort mes sœurs. Suit une famille d’oncles, de tantes, de cousins, et après d’autres personnes, des grands et des petits, des jeunes et des vieux, portant tous des vêtements noirs. Je perçois leurs visages. Je connais chacun d’eux : nom, prénom, tête et expressions. Ma famille, les proches, les gens du village : ils sont tous là.
Je n'ai pas le droit d'être avec eux. Ils ont dit que j'étais trop jeune pour affronter la mort. Pas de taille pour être à tes côtés, marcher avec eux derrière toi. Si, je te le jure maman. Trop jeune pour voir ce truc en bois descendre dans le trou creusé au cimetière. Là-bas, il y a aussi des gens que je connais. Deux employés de mairie, avec leur couleur de cendre. Je sais comment ils vont te recouvrir de terre et t’enfermer dans la nuit. Seulement, le « petit » ne doit pas entendre le bruit de Ia boîte au fond du trou, ce bruit sourd et profond quand tu toucheras le fond de ta dernière cabane.
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hcdahlemhcdahlem   26 janvier 2018
Les jours passent. Et avec les jours les nuits. Je suis toujours dans la chambre blanche. Le blanc, ça n’a rien à voir avec le printemps, les fleurs qui reviennent, la chaleur qui vous enveloppe. Rien à voir. Le blanc, c’est la couleur de la mort.
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Cali - On n’est pas couché 9 février 2008 #ONPC
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