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EAN : 9782266126878
416 pages
Éditeur : Pocket (04/12/2003)

Note moyenne : 3.74/5 (sur 494 notes)
Résumé :
En 1137, Loanna de Grimwald, quinze ans, se rend à Poitiers auprès d'Aliénor, la duchesse d'Aquitaine qui a son âge. Elle est chargée d'une mission: gagner sa confiance et la persuader d'épouser un jour le tout jeune Henri, héritier du trône d'Angleterre. Mais Aliénor est mariée à Louis VII, le terne roi de France. Elle la suit à la cour de France et va partager avec elle intrigues, amours, l'aventure des croisades...
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Critiques, Analyses et Avis (58) Voir plus Ajouter une critique
BrunoA
  23 avril 2013
Premier tome du roman de Mireille Calmel, le lit d'Aliénor est une histoire bien construite, avec une intrigue élaborée qui s'insère parfaitement dans son contexte historique.
On trouve ici toutes les composantes du roman historique, entre trahisons, complots et secrets. Et on a plaisir à se laisser porter par cette histoire qui tient le lecteur en haleine.
Ce saut dans le monde médiéval est très intéressant et les aspects romancés confèrent davantage de dimension humaine à L Histoire, ne lui donnant que plus d'intérêt.
Une lecture agréable.
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rabanne
  15 décembre 2015
Au XIIème siècle, les jeunes filles de quinze ans sont déjà considérées comme des femmes, prêtes à se marier, à enfanter, à régner.
Loanna de Grimwald est chargée de conseiller Aliénor d'Aquitaine de faire le "bon" mariage, mais les circonstances politiques changeront quelque peu la donne.
Elles partageront ensemble la trépidante vie de la cour, participant au fabuleux rayonnement culturel de leur époque, mais seront également les témoins privilégiées des luttes de pouvoir...
Un portrait de femmes fortes, intelligentes, indépendantes.
Un bon roman historique, mais une intrigue peut être un peu trop romancée pour moi.
Commenter  J’apprécie          230
Ninis47
  18 décembre 2012
Ce livre m'avait assez intrigué pour plusieurs raisons. Tout d'abord on m'a plusieurs fois conseillé Mireille Calmel, cette auteure de romans historiques, car je suis une passionnée d'Histoire. Ensuite car ici est mis en scène Alienor d' Aquitaine, une figure historique importante et dans ma région j'en ai pas mal entendu parler (Normal quand on habite l'Aquitaine me direz vous!!).
Mireille Calmel nous raconte donc l'histoire d'Aliénor mais de manière romancée. Durant un accord secret entre leurs parents, Aliénor et Henry, futur roi d'Angleterre, alors qu'un bébé, sont destinés à se marier. Mais la mort subite du père d'Aliénor contrarie les plans et Aliénor se retrouve marier à Louis, le roi de France. On suit ces évènements essentiellement à travers les yeux de Loanna de Grimwald, une sorcière descendante de Merlin, qui a promis au père de Henry de veiller sur Aliénor, et de contrarier son mariage afin que Aliénor épouse enfin Henry, comme il était prévu....
J'ai beaucoup aimé la manière dont Mireille Calmel nous raconte cette histoire. Elle suit le cours de l'Histoire réelle en apportant sa touche de romanesque, de magie...
J'ai trouvé que Loanna était une jeune fille en avance sur son temps, dans sa manière de parler ou même d'agir. Elle a une relation très forte avec Aliénor, qui se transforme en relation physique, ce côté là m'a assez agacé je dois dire sans parvenir à savoir pourquoi! Son histoire avec Joffré m'a frustré! Ne pas vouloir être avec lui, s'interdire le bonheur parce qu'elle a sa mission à accomplir j'ai trouvé ça dur...
J'ai retrouvé une Aliénor telle que je l'ai connu dans mes livres d'Histoire, forte, avec un caractère fort, une femme qui ne se laisse pas marcher sur le pied, malgré son époque. Elle sait ce qu'elle veut, elle est caprieuse, une forte tête! On aime, ou pas!
Côté personnage masculin, j'ai bien aimé le personnage de Denys, un ami fidèle à Loanna, quoiqu'il arrive...
Henry, futur roi d'Angleterre m'a agacé par son arrogance...
L'histoire est intéressante... La lutte pour les terres, la couronne avec une touche de romance et de complot, j'ai adoré!
J'ai adhéré immédiatement au style de Mireille Calmel, elle nous raconte L Histoire à sa manière et ça marche... Je me suis laissé embarquée, on a l'impression d'avoir devant nos yeux la scène qu'elle nous décrit. Son style est simple et agréable. Quand je lis un livre historique j'ai toujours peur de la narration, que ce soit trop lourd, des tournures de phrases indigestes, et là je n'ai vraiment pas eu ce problème là... Je tenterais avec plaisir un autre livre de cette auteure...
En bref pas de coup de coeur pour ce livre mais vraiment pas loin, je me plongerais, c'est une certitude, dans la suite des aventures d'Aliénor...
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denis76
  26 février 2018
393 pages. Lu en 2011. Contrairement à d'habitude, je n'ai pas choisi un auteur, mais un thème : Aliénor d'Aquitaine, 2 fois reine, donnant naissance à 3 rois, me fascine, tout autant que son mari, Henri II Plantagenet, roi d'Angleterre, duc du Maine, de Normandie, et d'Aquitaine, arrière petit fils de Guillaume le Conquérant.
1155 : Henri II Plantagenêt se marie à la duchesse Aliénor.
Le fascinant royaume-duchés d'Angleterre-Normandie-Aquitaine, tout en longueur, à la mesure des fantastiques chevauchées d'Henri et Aliénor, obligés d'aller partout ramener les vassaux indisciplinés à soumission, territoire d'origine normande, qui ne pourrait faire qu'une bouchée de pain du royaume de France, ramené à cette époque à l'Ile de France et Orléans…
Ce livre est décevant car on sent l'auteure plus fascinée par le monde des fées que par l'Histoire : l'héroine, Loanna de Grimmwald, petite fille de Merlin l'enchanteur, a des pouvoirs magiques : elle a une préscience, de la prémonition, possède des dons de voyance et de guérison, et veille sur Henri comme un ange-gardien, tout en étant la dame de compagnie d'Aliénor.
Néanmoins, on perçoit le caractère fougueux d'Henri, qui conquiert le pays de Galles, et plante son armée devant Toulouse, qu'il n'ose prendre, car en tant que duc vassal du roi de France Louis VII, (roi mou et bigot) il ne peut aller contre celui-ci !!! Les gains de territoire, à l'époque surtout par mariage, étaient moins meurtriers qu'au XXème siècle, mais il y avait des règles d'honneur !
Apparition de Rosamund Clifford, dont Henri tombe éperdument amoureux. Aliénor a maintenant une rivale. La joute entre les deux femmes remplace les prémonitions de Loanna dans le roman. C'est plus intéressant, mais Aliénor est vraiment trop calculatrice, et son vice fait à nouveau perdre de la force au roman.
Les caractères forts d'Henri, d'Aliénor, et de son neuvième enfant, le futur Richard Coeur de Lion, sont bien décrits. Henri II d'Angleterre se serait bien entendu avec Henri IV de France, avec le même tempérament sanguin et gaillard, s'ils avaient vécu à la même époque. Mais il manque des paysages, des lieux et châteaux décrits, des manants et vilains, toute une atmosphère moyenâgeuse mieux rendue par Ken Follett et Henri Loevenbruck.
Livre qui comble mes connaissances moyenâgeuses entre Guillaume (1035-1089) et l'Apothicaire (Philippe le Bel, 1313, fin des Templiers)
Le style d'écriture, souvent limpide, est parfois compliqué, surtout lors d'intrigues, de manigances.
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rulhe
  08 octobre 2019
marie calmel nous raconte la vie de la future maman de richard Coeur de lion.
il y a de la magie grâce à loanna de grimwald descendante de merlin l, enchanteur, mais aussi des complots pour chassé la reine du trône, mais aussi les premiers préparatifs de la croisade en terre sainte pour reprendre le tombeau du chist.
l, histoire de France entre perssomages réel et fictif
nous permet de la voir de façon ludique et passionnante 👍
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Citations et extraits (15) Voir plus Ajouter une citation
LindorieLindorie   25 mai 2010
Il fixa, imperturbable, tout au moins en apparence, les grands yeux fulminants jusqu’à ce qu’ils perdent de leur intensité. Aliénor sentit un sanglot lui nouer la gorge. Raymond se moquait d’elle. Il aimait la soumettre, la dominer du haut de sa vingtaine superbe.

— Lâche-moi, gémit-elle, des larmes dans la voix.

Il obtempéra. Elle se détourna, glacée, et lâcha d’une voix éteinte :

— Je sais ce qu’il me reste à faire. Puisque personne ne veut de moi, je n’ai plus qu’à disparaître. Adieu !

Raymond se retint de rire. Il hasarda :

— Où vas-tu ?

— Mourir, messire, lança-t-elle, très digne, en sortant de la pièce.
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CielvariableCielvariable   24 janvier 2019
Comme un sot, comme un fou

Aliénor poussa un soupir de satisfaction, et roulant ses mains sous sa nuque, laissa courir ses yeux sur le plafond orné de fleurs de lys bleues, réhaussées de feuilles d'or. Louis passa tendrement une main blanche sur les seins fermes, admirant le visage de son épouse dans la lueur blafard du jour qui pointait au travers du papier huilé de la fenêtre de la chambre.

Il était heureux. Depuis quelques mois, Aliénor avait changé à son égard, elle était douce, enjouée, radieuse, paraissait mieux comprendre ses besoins et peu à peu l'avait ramené vers sa couche, où il découvrait l'amour, non pas comme aux premiers temps de leur mariage, mais comme une communication sensuelle, puissante.

La raison en était qu'en cet automne 1138 Aliénor ne portait toujours pas d'enfant et qu'elle craignait, malgré la potion que je lui fournissais, d'être devenue stérile. Et puis, elle avait trouvé un nouveau jeu.

J'avais fini par lui faire entendre raison. Aliénor cognait de front contre les obstacles quand il suffisait pour passer de les contourner. L'espérience de cette dernière année lui avait montré qu'il ne naissait rien de bon dans ses sautes d'humeur et que chaque fois, elle trouvait face à elle, Suger, derrière qui se réfugiait.

Bien que prodigieusement têtue, Aliénor était intelligente, et c'était sur cette intelligence que je comptais. J'entrepris tout d'abord de lui montrer les manigances de Béatrice, m'arrangeant pour qu'au cours de nos promenades nous la voyions de nos yeux avec Suger, ou Louis à plusieurs reprises.

Dès lors, Béatrice fut gentiment écartée de ses faveurs.

Après de nombreux travaux effectués par Alienor dans l'illustre mais vieillot palais capétien, celle-ci voulu, pour retrouver un peu de son Aquitaine lointaine, faire mettre des fenêtres comme dans son cher pays. Mais Suger s'y opposa.

A nouveau, elle m'écouta. S'il ne restait plus que Suger pour lui faire des misères, il fallait le moucher. Mieux, le remplacer. Louis ne demandait au fond qu'à se laisser aller à l'amour qu'il portait à son épouse depuis leur rencontre. Et Aliénor aimait le pouvoir. Et l'obtint.
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CielvariableCielvariable   24 janvier 2019
Enfermée dans ma chambre, je dévorai avec avidité l'écriture de Jaufré. Au fil des lettres, mon aimé me suppliait de lui répondre, me racontait ses contraintes qui l'empêchaient de me rejoindre et me disait son incompréhension devant mon silence.

L'aurais-je remplacé ? Il se mourait d'amour. J'en fus bouleversée. Je me jurai de faire payer à cette peste le prix de sa souffrance.

Armée d'une plume, je rédigeai sans tarder une réponse dans laquelle je lui expliquais tout et lui jurais fidélité éternelle.

Quelques heures plus tard, un messager dans lequel j'avais toute confiance partait vers Blaye, et je me dirigeai vers Sainte-Geneviève pour faire mes emplettes. Je pris bien plus de plantes que je n'en avais besoin afin de dissimuler dans le vaste choix celles qui me seraient utiles, puis, avisant que personne ne m'avait vue entrer et sortir, je jetai sur l'apothicaire un sortilège qui lui fit oublier jusqu'au moindre détail de ma visite.

De retour au palais, je préparai ma poudre, et il ne fallut pas plus de huit jours pour qu'Aliénor retrouve sa vitalité et sa force.

Cadurc jura que c'était grâce à la prière, l'apothicaire à ses bons soins, et Béatrice imagina sûrement que c'était de m'avoir démasquée. Quoi qu'il en soit, personne, pas même la reine, ne sut que chaque verre que je lui servais dans l'intimité ramenait dans son corps la vigueur qui lui manquait.

Béatrice ne parut pas à la cour de quelques jours et le bruit courut qu'elle était souffrante. Je me réjouis de voir que j'avais eu sur sa vilenie un effet aussi grand, mais me promis de rester sur mes gardes. Cette diablesse était bien capable de s'en venger.

La réponse de Jaufré fut courte, et me combla :

"Comment ai-je pu douter de toi quand je te sens vibrer dans le moindre souffle du vent ? Je t'aime tant !"
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zenzibarzenzibar   20 septembre 2015
C’était comme un murmure, une sorte d e liturgie à peine audible mêlée de chants d’oiseaux.
C’était agréable. Je me sentais légère telle une brise de mai.

Devant moi s’ouvrait une vallée superbe pavée de sable fin et brûlant.
Un soleil au zénith répandait des vagues de chaleur sur une ville blanche aux toits en forme de coupole.

En fond d’image, des montagnes se découpaient, ocre sur un ciel azur extrême, sans nuage.
Tout autour de la ville, des palmiers ployaient leurs feuilles de dentelle sous la caresse du vent, et, en m’approchant, je reconnus une orangerie gorgée de fruits dotés
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CielvariableCielvariable   24 janvier 2019
Lorsque les jours sont longs en mai,
Il m'est doux le chant des oiseaux lointains,
Et quand je suis parti de là-bas,
J'emportais le souvenir d'un amour lointain :
Je vais alors pensif, triste et la tête basse;
Et ni chants ni fleurs d'aubépine ne me plaisent plus que l'hiver gelé...
Mais je ne sais quand je la verrai, car nos pays sont trop lointains;
Il y a tant de passages et de chemins que je n'ose rien prédire.
Qu'il en soit donc comme il plaira à Dieu !
Jamais je n'aurai plaisir d'amour si je ne jouis de cet amour lointains;
Car je ne connais nulle part, ni voisine ni lointaine,
Femme qui soit plus gente et meilleure...
Il dit vrai celui qui m'appelle avide et désireux d'amour lointain;
Car nul autre joie ne me plaît davantage que de jouir de l'amour lointain
Mais à mes désirs il est fait obstacle,
Car mon parrain m'a condamné à aimer sans être aimé.
Mais à mes désirs il est fait obstacle.
Maudit soit donc le parrain qui m'a voué à ne pas être aimé.
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Videos de Mireille Calmel (28) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Mireille Calmel
L'émission intégrale : https://www.web-tv-culture.com/emission/mireille-calmel-la-prisonniere-du-diable-51528.html
Depuis 2002, et « Le lit d?Aliénor », Mireille Calmel est une habituée des succès de librairie. Au fil des ans, dans la veine du roman historique empreint de légende et de fantastique, elle comble ses lecteurs par la diversité de ses intrigues, l?amplitude de son écriture et l?univers qu?elle sait créer en s?appuyant au plus près de la réalité historique. Malmenée par la vie, Mireille Calmel avoue volontiers que l?écriture l?a sauvée. de même, elle n?hésite pas à reconnaître que ce n?est pas elle qui cherche les sujets de ses romans mais ce sont bien des personnages authentiques du passé qui viennent à elle pour qu?elle raconte leur histoire. Ainsi sont nés « Le bal des louves », « Lady Pirate », « La fille des templiers » ou « Les lionnes de Venise ». Autant de titres qui font partie de sa bibliographie traduite en une quinzaine de langues avec plus de trois millions d?ouvrages vendus en France. Pour son 22ème roman, Mireille Calmel nous emmène à Utelle, en Provence. Nous sommes au c?ur du XVème siècle, en juin 1494, et une mystérieuse femme arrivée d?Egypte délivre un message secret à la mère supérieure Hersande, qui veille sur le sanctuaire marial qui domine la vallée. Sur ce message d?un ordre religieux secret, le nom d?un homme ou d?une femme, qui doit être exécuté, car ensorcelé par le diable. Sur qui va s?abattre la volonté divine, si tant est que Dieu soit bien derrière tout cela. Et pourquoi Hersande qui doit accomplir le rituel semble-t-elle si troublée ? Car ici, dans ces montagnes, les rivalités, les mystères et les non-dits sont nombreux depuis que le baron Raphaël règne en despote, anéanti par la disparition de sa femme. Quel jeu joue le séduisant maçon Benoît ? La douce Myriam cachet-elle aussi des secrets ? T le chanoine Grimaldi est-il aussi débonnaire que l?image qu?il donner. Emporté dans un tourbillon de rebondissements, le lecteur se laisse séduire par ce thriller médiéval, cherchant à démêler le vrai du faux et à écarter les fausses pistes. Avec un souci du détail qui nous mène dans ce Moyen-âge qu?elle affectionne, Mireille Calmel nous offre un roman d?aventures efficace, « La prisonnière du diable » de Mireille Calmel est publié chez XO.
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