AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
EAN : 9782290325551
317 pages
Éditeur : J'ai Lu (17/11/2004)

Note moyenne : 3.34/5 (sur 41 notes)
Résumé :
« Vous écoutez Blue FM et demain matin, c’est la fin du monde. » Dans le ciel, la Lune se meurt. Ici, au coeur de Londres, le compte à rebours est lancé. Dans une atmosphère où se mêlent panique et insouciance, un marathon de danse sur Trafalgar Square marquera les derniers instants.
Juste avant le tomber de rideau, le docteur Loom mène une quête désespérée par amour pour sa femme. Elle meurt de tristesse et seul un mystérieux film pourrait lui rendre le sou... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (14) Voir plus Ajouter une critique
LeScribouillard
  01 juin 2018
Ne lisez pas ce livre sans avoir pris votre came. Et encore.
Loin de moi pour autant l'idée de dire que "Wonderful" est mauvais. C'est tout le contraire : il tient ses partis pris jusqu'au bout. Mais le problème, ce sont ses partis pris en eux-même.
David Calvo, pourtant, c'est un mec avec un humour génial, une imagination dingue et une poésie folle. Un peu trop, peut-être ? Non, même pas. de l'imagination, on n'en aura jamais assez. Mais il faut savoir la doser.
C'est pourtant pas ce que j'aurais aimé voir en ce livre. J'aurais aimé voir un enchevêtrement de situations de fin du monde, et voir comment les gens réagissaient, comment tout était lié sans pour autant qu'un élément piétine les autres. La lune meurt, OK ; les hommes en noir, le vent, OK. le postulat auquel je m'attendais, c'est : "C'est la fin du monde, donc la lune mourante est une conséquence". le postulat de l'auteur, c'est : "La lune meurt, donc la fin du monde est une conséquence".
Bon, c'est pas pour autant que le livre est mauvais. Tout est lié, oui, mais c'est centré autour de la lune, soit. Les relations humaines sont montrées, elles aussi. Seulement, ça va loin, très très loin. Et pas forcément dans la direction qu'on voudrait.
Car côté surréalisme, on s'y enfonce à pieds joints : les planètes sont des entités douées de conscience qui peuvent se matérialiser sous une forme humaine, on a un gros complot cosmico-cinglé avec une histoire de sanskrit qui ne sera jamais résolue, la neige sur la télévision est de la neige pour de vrai, les nains se mettent à exister et les détectives privés se transforment en galliminus. Bon, je sais, suspension d'incrédulité, mais ce n'est pas parce que le cosmos part en couille que les humains aussi. D'accord, c'est la fin du monde et ils n'ont aucune issue, donc ils auront donc un comportement inapproprié, mais ça ne justifie pas toutes leurs réactions parfois complètement cartoonesques.
Et puisqu'on parle d'humains, le livre pose sur eux une vision vraiment particulière : les humains sont petits et égoïstes, et les Planètes, les divinités, valent mieux qu'eux car leur monde est merveilleux et qu'elles sont bien plus âgées et expérimentées. Qu'un livre puisse nous délivrer une telle leçon d'humilité, pourquoi pas ? Des alternatives à l'humanisme ou au nihilisme, on n'en croise pas tant que ça. Mais les Planètes sont certes mystérieuses, il n'en reste pas moins que leurs réactions et leurs relations entre elles soient totalement humaines. Et les vrais humains sont montrés eux tels quels, ce qui fait qu'il n'y a aucun contraste. Vous savez à quel point j'ai horreur des clichés et je rejette le manichéisme simpliste (car il peut être complexe, à condition d'être atténué), mais là... il n'y a aucune raison de respecter la volonté des Planètes d'anéantir l'humanité. Ce n'est même pas à elle qu'elle en veut ! Et si le message, c'est "les dieux sont des ordures", alors strictement rien n'est orchestré pour nous faire penser ça.
Alors, qu'est-ce qu'a ce livre de si bon ? Eh bien, d'accord, il est totalement surréaliste et premier degré, mais il invente sa propre logique et il s'y tient. Ou du moins, il ne la brise pas sans une bonne raison. L'histoire est surréaliste, alors on pousse le bouchon jusqu'au bout. Son intrigue est décousue et improbable, alors on ne va pas chipoter sur des degrés d'une crédibilité quelconque. le sense of wonder est présent, lui aussi, mais mêlé à du carton-pâte, du grand-guignol : toutes les extrémités qu'on pouvait expérimenter dans ce domaine-là sont poussées dans leurs derniers retranchements. On peut peut-être comparer ça à du David Lynch en un peu moins noir, mais je vois surtout dans ce déferlement créatif une envie de se défaire d'absolument tout ce que la littérature, spéculative ou non, a pu imposer. Mais des fois, c'est le trop-plein : la poésie qu'on désire tant apporter au roman ne prend pas, sauf dans les tout derniers chapitres. Pourtant, elle aussi sait en mettre plein les yeux.
C'est donc un de ces livres maudits, à la fois bâtards et harmonieux, des fleurs du mal postmodernes complètement barrées et assumées ; c'est donc aussi un patchwork. Et très franchement, en voir de temps en temps, ça ne fait pas de mal. Et si on en faisait une adaptation, bordel ! qu'est-ce que j'aimerais la voir ! J'imagine tellement bien une Londres grise et glacée sous un éclairage bleu pâle, habitée seulement de la symphonie d'Yves Klein... Eh oui, parce que non seulement ce serait beau, mais en plus, le bleu a mine de rien un sacré rôle : c'est l'hiver, l'instant où le monde paraît délavé et le ciel plus azur que jamais ; et Blue FM, par son total non-sens, symbolise une humanité perdue, sur le chemin de l'extinction, décadente et obsolète. Quant aux autres Couleurs, elles se révèlent étrangères et donc hostiles à ce monde en perdition.
Donc, "Wonderful", c'est un peu de diversité (beaucoup, même), et une expérience à tenter. Et c'est encore mieux quand on écoute un morceau de tribecore totalement défoncé et tout aussi délirant.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          30
Yanoune
  12 janvier 2021
Wonderful... le bouquin qui traînait dans ma pile à lire depuis holala.. et qui s'est retrouvé dessus, donc allez zou, hop, lu.
Pitch :
Vous écoutez Blue FM... La radio de la fin du monde... Pour que votre fin soit plus douce, pour que vous dansiez sur le bord du monde, alors que le monde touche à sa fin...
Le ciel va nous tomber sur la tête... La lune surtout... Et pourquoi la fin du monde ne se ferait pas en musique ?
Vachte j'ai des livres chelous !
Vous savez les livres où vous panez rien, vous lisez et vous panez rien... vous aimez, vous lisez encore, mais vous panez pas plus, à peine.
Vous lâchez prise, avec ce livre obligé de lâcher prise. Si vous vous accrochez ne serait-ce qu'à un zeste de rationalité, vous allez vous perdre encore plus. Ça ne passera pas. Pas du tout.
Alors vous lâchez prise, vous oubliez que vous panez rien... que vous êtes aussi perdu que Loom...
Loom ce médecin de fin du monde, qui pense à Pooh en train de mourir de chagrin dans un complexe cinématographique où l'on passe des Hitchcock...
Loom qui court, Loom qui pense, Loom qui veut comprendre (comme nous).
Loom qui se retrouve aux prise avec des entité étranges, des aventures foutraques, des rencontres exubérantes... surréaliste.
Surréaliste épicétout !
Fou, un trip sous acide, avec une bande son...
Avec Tom Waits et sa voix éraillée, avec les dessins d'Arthur Rackham... avec les étoiles.
Avec les rêves, les folies, avec les oripeaux de normalité jetés aux oubliettes, pour faire place à la féerie, la dinguerie, bizarrerie baroque.
Rencontrer la reine Mab dans les jardins de Kensington... rencontrer Clochette même si elle s'appelle autrement... faire un clin d'oeil à Barrie et à son Peter Pan, ou à Alice et son pays des merveilles...
Danser, manger du chocolat...
Le tout sur fond d'une musique qui craquelle...
Les costumes sont changeant, ceux des rêves de l'enfance qui viennent effacer les respectabilités d'adulte... ne plus avoir peur et se balader en costume de homard de dinosaure... de Dodo...
Une dernière chasse aux trésor, une dernière aventure... Pour faire passer le temps, pour ne pas y penser à cette fin du monde qui pèse... Pour oublier le vide en nous, autour de nous, le vide des écrans de télé qui vomit sa neige.... Et ce grand vide qui se rapproche à pas de géants...
La fin du monde est là, à quoi bon... redevenir des mômes, avec des rêves de mômes et des ballons gonflés à l'hélium qui crissent... vont-ils finir par s'envoler dans le bleu du ciel ? Pour être enfin libre ?
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          60
Seraphita
  08 mars 2013
Des failles étoilent la Lune. C'est certain : elle se meurt. Avec elle, la Terre va disparaître et tous ses habitants « et tous les enfants et les papas, et les mamans, les plages et le sable et le souffle blanc quand il fait froid, la sueur sur le front et la neige dans la télévision » (p. 295) C'est l'apocalypse, autrement nommée « fin du monde ». Ça a l'air terrifiant, ça a l'air très beau aussi, comme des feux d'artifice qui en éclatant révèlent leur superbe visage destructeur. La fin du monde se chante sur Blue FM au rythme des tubes aux titres suggestifs. Au milieu de tout cela, dans un Londres déboussolé, le Docteur Loom s'est lancé à la poursuite d'un film très convoité pour sauver sa femme qui se meurt de chagrin. Des hommes en noir vont faire barrage tandis que les couples se pressent pour s'inscrire au grand marathon de danse sur Trafalgar Square…
Cette oeuvre a la douceur et l'amertume des bonbons d'antan : en fondant lentement sur la langue, les mots révèlent une nostalgie pleine d'une tendresse douce-amère. Dans ce passé-futur qu'invente David Calvo, le lecteur vogue parmi des personnages décalés, absurdes, attachants. « Wonderful » est une sorte d'« Alice au pays des merveilles », un conte fantastique, fantaisiste, labyrinthique, où l'on ne se perd pourtant jamais, si l'on accepte de lâcher la bride du sens pour s'ouvrir à la langue de l'au-delà des mots. le sens est peut-être niché dans ce flocon de neige, le bel « Ornette » qui clignote dans le tube cathodique d'une télé remplie de neige ? La poésie coule à flot, côtoyant l'absurde, le révélant, l'embellissant. L'absurde d'un monde voué à une fin. le point final est effrayant, dérangeant, on l'élude ou on le met en lumière, comme David Calvo, pour louer sa beauté terrifiante. En suspens, suspension d'espace. En attente, capitonnée, feutrée. Et finalement, la fin paraît bien belle, comme ce feu d'artifice qui en éclatant de lumière terrifie si sûrement.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          40
Gruizzli
  13 octobre 2019
Wonderful, c'est ma came. Et même totalement, d'ailleurs. C'est bien pour ça que je vais devoir me faire un plaisir d'expliquer la note maximal que je lui décerne.
Ce roman, c'est un beau foutoir si vous me passez l'expression. Et c'est justement ce que j'aime le plus dedans, son délire unique et partant jusqu'au bout. Si ce n'est pas votre genre, passez immédiatement votre chemin !
Sabrina Calvo à développé ici un univers à sa façon : elle navigue entre les réalités alternatives, la multiplicité des références et des délires personnels, le tout enrobé dans une histoire tragique à souhait (la fin du monde inévitable) avec des personnages hauts en couleur et une bande-son intégrée (si, je vous jure). L'ensemble est un fouilli soigneusement ordonné, comme j'adore, qui semble loucher du côté de certains auteurs (on peut noter une inspiration de Neverwhere, bien sur) mais résolument personnel. Et inspiré, aussi. Ce roman déborde d'originalité, dans ses propos, dans ses loufoqueries mais aussi dans son ton. C'est une histoire triste, mélancolique, pleine de beautés éphémères et de sursauts d'humanité ridicules.
Mais j'aime ce roman. J'aime son ton à mi-chemin du tragique et du comique, sa bande-son proposée dans les pages, les petites perles qu'on trouve au fur et à mesure de son déroulée. Et son final, à la hauteur du reste. On ne pouvait s'attendre qu'à cela, mais quelle maestra, quelle beauté dans la résolution finale. C'est une superbe façon de conclure un livre de ce genre, avec amour et tendresse. C'est un final émouvant.
Je reconnais que le livre est déroutant, et qu'il pourra en rebuter plus d'un. Il faut accepter de rentrer dans le jeu de l'auteure et de se laisser porter au gré des pages dans cette fantasy de Londres sous la fin du monde. C'est le genre de roman lunatique, dont on ressort soit transformé soit écoeuré. Pour ma part j'ai découvert un genre et une auteure, tout autant que j'ai voyagé comme rarement avec un livre. Au gré des péripéties, je plongeais délicieusement dans un univers que j'ai apprécié de bout en bout.
Alors quoi ? Dois-je résumer ce livre à une expérience personnelle et impossible à transmettre ? Je dirai que oui, mais aussi à une expérience sensorielle et émotionnelle. Une envie de reprendre le chemin de la fin du monde lorsque le livre est fini, de retrouver ces personnages figés dans un temps qui va disparaitre, tout comme le reste. C'est une histoire qui m'entraine à chaque relecture, et c'est pour moi le plus important.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
Lunateek
  12 janvier 2021
Black is beautiful
Yellow is Wonderful
Red is very nice
Let me draw my life
Les têtes raides
Bizarre autant qu'étrange, une petite merveille qui nous plonge dans un imaginaire loufoque, poétique et sombre.
La fin de la Terre est pour bientôt. La Lune se fissure et son prochain éclatement précipitera la destruction de la Terre. Que faire lorsque l'on sait que sa fin est proche, doit on continuer à soigner les malades, doit on se réfugier sous terre et vivre comme des taupes, doit on vivre comme au XIX ème siècle et préparer le retour de la reine Victoria ou encore s'inscrire au marathon de danse…
Le docteur Loomis a décidé de faire comme si de rien n'était, et continu ses tours de garde dans l'hôpital ou il travaille. du moins jusqu'au jour ou il se retrouve avec deux énergumènes à ses trousses. Suite à la disparition pour le moins étrange de l'un de ses patients, Loom tentera de trouver une explication à ce mystère dans les appartements de ce patient. Manque de chance les deux compères sont à la recherche d'un film qui aurait été en possession du patient de Loom et se rendent également dans son appartement. A partir de ce moment, la vie de Loom bascule et son parcours, en attendant la fin du monde, le propulsera à la rencontre de personnage tous plus étranges les uns que les autres.
Que contient ce film ? Est il susceptible de sauver la Terre ?
Apres quelques pages on ne peut manquer de faire le rapprochement avec Neverwhere de Gaiman. L'histoire se déroule à Londres dans une ambiance équivalente, les personnages aussi ont de fortes similitudes. Loomis et Richard Mayhew sont deux héros malgré eux qui après s'être laissé porter par les évènements prennent leurs destins en main. Mais le plus frappant reste Floatsam et Jetsam, les deux sbires cruels et stupides, qui semblent être la copie conforme de Monsieur Vandemar et Monsieur Croup.
Alors Wonderful serait une pale copie de Neverwhere ?
Bien sur que non. La similitude entre les deux livres ne va pas aller plus loin que la petite poignée d'exemples cités plus haut. La force de Wonderful réside dans la poésie que le récit dégage.
Le démarrage n'est pourtant pas évident, Calvo ne ménage pas son lecteur et les nombreux contre pied laissent un peu perplexe. Mais à chaque fois que le lecteur est sur le point de décrocher, Calvo relance son histoire avec de nouveaux éléments qui permettent d'élaborer une toile de fond à l'échelle du système solaire.
Au final, nulle déception. Bien au contraire, on s'émerveille d'avoir fait un rêve éveillé…
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00

Citations et extraits (13) Voir plus Ajouter une citation
SeraphitaSeraphita   08 mars 2013
« Je suis une fenêtre cassée. Je suis un être de verre. Je suis un être de verre qui disparaît sous la pluie. Je me tiens parmi vous, agitant mes bras et mes mains invisibles. Je crie mes mots invisibles. Je suis épuisé (…). Je vous fais signe de là-bas. Je rampe en cherchant l’entrée du vide (…). Je crie mais ce ne sont que des fragments de glace brisée. Je vous informe que le volume de tout ceci est bien trop haut. Je vous fais signe. Je vous salue de la main, je disparais. Je disparais, mais pas assez vite. »
David Wojnarowicz, Seven Miles a Second
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
eterlutisseeterlutisse   09 avril 2009
Il y a de tout : des chiens, des chevaux de pantomime, des cheminots, des créatures mythologiques, des lutins, des fées, des rats, des extraterrestres, des samouraïs, des moines tibétains, des démons et des anges, des mouettes, des Victoriens, des animaux, des scientifiques, des prostituées, des new-yorkais, des drogués, des petites filles à couettes, des chanteurs country, des kangourous, des écrivains ratés, des quakers, des moujiks...
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
eterlutisseeterlutisse   09 avril 2009
Le Kaléidoscope est une longue-vue sur les étoiles : la voûte céleste comme un enfant pourrait l'imaginer, avec des mots en lettres d'or, de fausses coordonnées mathématiques et des fusées imaginaires qui traversent les cieux en bourdonnant.
Commenter  J’apprécie          40
SeraphitaSeraphita   08 mars 2013
Doucement, sans brusquer l’ordre des choses ni l’équilibre de l’univers, Loom se dit que le temps était venu de laisser gagner la pulsation et de s’effondrer. Il savait qu’il ne trouverait pas d’autre occasion, pas d’autre instant plus propice à la chute du rideau de son petit théâtre sans spectateurs. Il s’affaissa doucement, comme une feuille morte. Il se glissa dans l’ouate d’un sommeil chaud et s’y endormit paisiblement, laissant le vide l’envahir. Tout son corps devint l’incarnation d’une seule émotion, sans regret, ni souvenirs, ni rêve. Il n’était que la sensation du moment.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
MaelysDMaelysD   26 janvier 2013
Elle mesure brusquement l'étendue de son ignorance. Tout ce qu'elle sait sur les humains elle l'a lu. les livres sont ses seuls compagnons, les seules choses qu'elle juge dignes de confiance, et les livres ont toujours, toujours raison.
Commenter  J’apprécie          30

Videos de Sabrina Calvo (11) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Sabrina Calvo
22/08/2019 : "Délius, une chanson d'été" de Sabrina Calvo
XIXe siècle. Un poète assassin sème la terreur autour du monde, ses victimes sacrifiées aux cours d?horribles rituels floraux. Sur ses traces, Bertrand Lacejambe, un botaniste excentrique et son fidèle Fenby, elficologue amateur. Aux portes de la folie et de la magie, ils vont devoir braver les dangers de Féerie pour dévoiler la terrible menace que fait peser le Diadème sur nos rêves.
Délius, une chanson d?été nous plonge dans une fantasy victorienne étourdissante, dans un univers merveilleux et effroyable, au c?ur d?une enquête délirante sur un ton souvent décalé.
Sabrina Calvo est une autrice, dessinatrice et conceptrice de jeux vidéo, née à Marseille en 1974. Reconnue pour son sens très singulier du merveilleux et de l?absurde, elle vit quelque part dans le monde fatal. « ? Que savez-vous des étoiles, Fenby ? ? Des étoiles ? Oh, pas grand chose. Ce sont des rêves, non ? ? Oui. Les rêves des planètes. »
+ Lire la suite
autres livres classés : fin du mondeVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox





Quiz Voir plus

Wonderful

Le personnage principal est un médecin qui est ...

Boiteux
Asmathique
Borgne
Manchot

12 questions
1 lecteurs ont répondu
Thème : Wonderful de Sabrina CalvoCréer un quiz sur ce livre