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ISBN : 2266273418
Éditeur : Pocket (12/01/2017)

Note moyenne : 3.82/5 (sur 36 notes)
Résumé :
Tandis que la mafia sévit à Vigàta avec des incendies, des fusillades, des disparitions, le commissaire Montalbano rencontre une
très séduisante voisine qui semble tenir beaucoup à rendre publique leur liaison. Puis un mystérieux correspondant joue au chat et à la souris avec le commissaire, lui tend des pièges où il risque de perdre d’abord son honorabilité et ensuite sa vie. Tiraillé entre le combat contre la corruption qui assaille sa ville et la présence ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (11) Voir plus Ajouter une critique
caryatide
  21 novembre 2017
Ou " ce n'est pas à un vieux singe qu'on apprend à faire des grimaces".
Montalbano a une nouvelle voisine...Ravissante et souvent seule...La voila maintenant privée de voiture et, toujours poli, notre commissaire lui propose de la déposer tous les matins à Vigata. Elle lui manifesta alors une reconnaissance...éperdue.
Montalbano ne croit pas une seule seconde que son charme légendaire soit à l'origine de ce débordement d'enthousiasme. Que lui veut-on ? N'y-a-t-il qu'une seule actrice dans cette comédie ? A-t-elle un complice ? Qui et pourquoi ? Est-elle manipulée et elle même menacée ? Par qui ?
Méfiance, prudence sont les deux maîtres mots de notre héros...
Pendant ce temps des bombes explosent, devant des magasins vides, sans faire de victimes. Là encore, de quoi s'agit-il ? Des lettres anonymes circulent...
J'avoue avoir trainé un peu dans la première moitié du livre, mais la seconde m'a complètement réconciliée avec l'auteur. Il faut dire que le cahier des charges est parfaitement respecté, tout le personnel de commissariat avec notre cher Catarella, dont on voit une fois de plus qu'il peut se rendre utile si on ne lui confie pas de message à transmettre et Enzo et Adelina aux cuisines (qu'ils me donnent faim, ces deux là)
Et bien sûr la Sicile, la mer, la plage, les terres desséchées de l'intérieur..
Encore un très bon roman...
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lehibook
  23 mai 2019
. où l'on retrouve Montalbano et son équipe. Notre commissaire combat joyeusement son angoisse de vieillir par la bonne chère et les tentations de la chair même si celles-ci peuvent se révéler de dangereux miroirs aux alouettes .Car les adversaires mafieux et politiques font feu de tout bois pour égarer sa perspicacité . Et ,comme toujours ,quel bonheur de langage remarquablement traduit par S.Quadruppani !…
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Sharon
  05 février 2016
J'aime les romans d'Andrea Camilleri, et peu m'importe le résumé ou les critiques : je les achèterai et les lirai le plus rapidement possible. Jeu de miroirs n'a pas fait exception à la règle, et je ne le regrette pas. J'aime retrouvé Mimi, Fazio, et bien sûr l'inénarrable mais finalement indispensable Catarella.
Il semble pourtant ne strictement rien se passer – ou presque. Des explosions, sans aucune victime, sans mobile apparent, ou plutôt avec un mobile que l'on a pris tant de peine à dissimuler que Montalbano se doit de ne surtout pas se laisser éblouir par tout ce qu'on lui montre.
A ce petit jeu, sa toute nouvelle voisine est experte. Elle fait tout pour l'attirer dans ses bras, de manière subtile d'abord puis… nettement moins. le problème pour Montalbano n'est pas tant d'être dupe – il ne l'est pas, et peut aussi bien enquêter sur sa propre vie privée que sur une enquête policière. le problème est de résister – la chair est forte, elle ne se laissera pas dominer si facilement par la raison.
Comédie ou tragédie ? Au début de l'intrigue, la première domine. On peut presque entendre les portes claqués, dans le chassé-croisé des maris et des amants. Même les appels de Livia, l'éternelle fiancée, vire systématiquement à la scène de ménage. Puis, peu à peu, la tragédie s'insinue dans l'intrigue, comme si, en dépit du temps qui passe, en dépit des nouvelles manières de s'enrichir en contournant la loi ou de pourrir la vie des enquêteurs en utilisant les moyens de communications modernes, certains regrettaient le bon vieux temps des bons vieux règlements de compte.
Jeu de miroir plaira aux fans du commissaire – et j'espère qu'il lui permettra d'en avoir d'autres !
Lien : https://deslivresetsharon.wo..
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SophieLesBasBleus
  19 janvier 2017
Quand notre cher Montalbano découvre sa jolie voisine, des idées très coquines lui passent forcément par la coucourde. Si, en plus, ladite voisine déploie ostensiblement des charmes indiscutables en l'honneur du beau commissaire, ce dernier a carrément du mal à penser à autre chose ! Et c'est bien embêtant car le voilà emberlificoté dans un piège qui ne vise rien moins qu'à détruire sa réputation et son honneur ! Il a bien du mal à distinguer le vrai du faux dans cette enquête qui joue avec les images de la réalité et de la télé.
Le voilà enfermé dans un vertigineux jeu de miroirs où toute apparence est trompeuse et où les innocents agissent comme des coupables alors que les coupables se cachent derrière une apparence de vertu.
Entre règlements de compte mafieux, tentations amoureuses et piège fatal pour sa carrière professionnelle, c'est un vrai tracassin et notre commissaire préféré risque d'en perdre son... sicilien ! Et ce serait dommage tant la langue camillerienne, même traduite, sait peindre les paysages, évoquer les atmosphères et faire pétiller les dialogues !
Ce n'est sans doute pas le meilleur de la série, mais ce Montalbano-là est tout de même bien plaisant avec sa belle référence en forme d'hommage au chef-d'oeuvre d'Orson Welles.
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emdicanna
  02 octobre 2018
Quatrième de couverture de l'édition 2016 du Fleuve noir :
A propos de Montalbano :
" Ce commissaire gastronome parlant un italien mêmé de sicilien s'est imposé dans les librairies comme à la télévision. Son créateur a reçu, en 2014 pour l'ensemble de son oeuvre, le prix Federico Fellini de l'excellence artistique."
Marianne
"Théâtral et facétieux, Camilleri entremêle avec maestria le pathétique et le comique dans une enquête qui va et vient au rythme du ressac et des horaires méridionaux".
Geneviève Comby, le Matin Dimanche
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Citations et extraits (13) Voir plus Ajouter une citation
Charybde2Charybde2   12 février 2016
Dès qu’ils furent hors du pays du côté de Montereale, Gallo prit une route de terre en pleine campagne. Après quelques kilomètres, il tourna à gauche, entrant dans une draille pleine de bosses et de pertuis, qu’on se serait cru à bord d’un bateau par mauvais temps.
Malgré l’état de la route et la recommandation qui lui avait été faite, Gallo fonçait et Montalbano avait du mal à suivre.
Ce fut un long chapelet de jurons.
Au bout d’un quart d’heure, durant lequel ils n’avaient pas rencontré âme qui vive hormis un chien à trois pattes et un oiseau en vol, ils virent, avant un virage, un homme au milieu de la chaussée qui leur faisait signe de s’arrêter.
Ils coupèrent les moteurs, descendirent. L’homme s’était approché. C’était un paysan quinquagénaire, sec comme un coup de trique, grand, le visage recuit de soleil.
– Vous êtes monsieur Melluso ? lui demanda le commissaire.
– Oh que oui, c’est moi. Donato Melluso.
– Où est la voiture ?
– Juste après le virage.
La voiture brûlée était là, sur l’esplanade derrière un abreuvoir qui n’avait plus d’eau depuis une centaine d’années. Il n’y avait plus de plaque, on ne discernait pas la marque.
Sur ce qui avait dû être le siège arrière, il y avait une chose noire, un corps humain, tordu dans une position bizarre.
Homme ou femme ?
Montalbano s’approcha pour mieux voir, se pencha en avant et alors seulement lui arriva aux narines, la terrible, la collante odeur de chair brûlée.
Elle n’était pas forte, elle s’était en grande partie dissoute dans l’air, signe que la voiture était là depuis un moment, mais cela suffit pour que le commissaire ait une brusque envie de vomir.
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thisou08thisou08   30 mars 2017
- Dottori, il y aurait qu'il n'y pas sur la ligne mais en tant que se trouvant sur les lieux M. Carrossier qui désire parler avec vosseigneurie en pirsonne pirsonnellemnt.
- Comment tu as dit qu'il s'appelle ? Carrossier ?
Catarella n'arépondit pas.
- T'es devenu muet ?
- Oh que non, parlant je suis, mais , dottori, j'ademande compréhensivité et pardonnement mais je le sais pas comment le susdit s'appelle, si vosseigneurie le désire, je lui ademande.
- Alors, pourquoi tu as dit Carossier ?
- Passqu'il est carrossier.
Montalbano comprit, il devait s'agir de Todaro, le carrossier qui besognait sur sa voiture.
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Charybde2Charybde2   12 février 2016
Chez Enzo, il s’empiffra. Hors d’œuvre variés, spaghettis au noir de seiche, une dégustation de pâtes aux palourdes, rougets de roche frits (deux grosses portions).
Donc la promenade tout le long du môle jusqu’à la roche plate sous le phare s’imposa, malgré la chaleur.
Il passa une heure à fumer et déconner avec un crabe et puis s’en retourna au bureau.
Il se gara, descendit, mais pour pénétrer dans le commissariat, il dut déplacer du pied un gros paquet qui obstruait l’entrée.
Comme un éclair, une pinsée lui traversa la coucourde.
– Catarè, c’est quoi, ce paquet ?
– Esscusez-moi, dottori, maintenant tout de suite immédiatement les gens de l’administration vont venir le prendre. Il y a huit paquets de formulaires, documents et imprimés qui sont arrivés.
Comment se faisait-il que le ministère trouve de l’argent pour augmenter les machins bureaucratiques emmerdants et ne le trouve pas pour l’essence des voitures de patrouille ?
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rkhettaouirkhettaoui   29 janvier 2016
Une fois, j’ai eu l’occasion de voir un film d’Orson Welles dans lequel il y avait ‘ne scène qui se déroule dans une pièce aux murs couverts de miroirs et on ne comprenait plus où on s’atrouvait, on perdait le sens de l’orientation et on croyait parler à quelqu’un devant soi alors qu’il était derrière. Il me semble qu’avec nous ils veulent jouer exactement au même jeu, nous emmener dans une pièce aux murs de miroirs.
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rkhettaouirkhettaoui   29 janvier 2016
Et puis le commissaire était furieux contre lui-même parce que le fait d’avoir tenu entre ses bras ‘ne belle femme l’avait plongé dans une agitation d’adolescent. Comme si c’était la première fois que ça lui arrivait. Alors, quoi, la vieillesse pouvait-elle être une régression vers la jeunesse ? Mais non, éventuellement, c’était une progression vers l’imbécillité.
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