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Serge Quadruppani (Traducteur)
ISBN : 2266179853
Éditeur : Pocket (13/02/2008)

Note moyenne : 3.69/5 (sur 62 notes)
Résumé :
Alors que Montalbano se rend à la pharmacie, des coups de feu éclatent et c'est un vagabond de passage qui lui sauve la vie.
Un mystère à éclaircir. Plus tard, on lui révèle le nom de l'auteur d'un meurtre commis vingt ans plus tôt, une affaire que tout le monde lui conseille d'oublier. A Vigàta, petite bourgade sicilienne, le commissaire le plus paisible, le plus érudit et le plus gourmand de la péninsule n'a pas une minute à lui. Dans ces six intrigues poli... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (8) Voir plus Ajouter une critique
HORUSFONCK
  11 février 2019
Je viens de faire connaissance, à partir de ce recueil de nouvelles d'inégales longueur, du célèbre commissaire Montalbano et de son équipe.
Chez Camilleri, il paraît faire tout de même moins noir que chez Scerbanenco et l'on goûte la cuisine sicilienne dont Montalbano semble abuser.
Le policier est humain, pour qui la guerre des police avec les carabiniers ne tient plus lorsqu'il s'agit d'aider un mourant à terminer sa tâche... Et curieux, lorsqu'il va découvrir une vérité qui restera ignorée: une haine éteinte au seuil de la mort.
Et puis, il y a cette traduction extraordinaire (voir l'avant-propos du livre) avec ce parlé si particulier de la Sicile, qu'à moi il plut bien quand je le lus.
Cela donne une musicalité particulière et savoureuse aux enquêtes.
L' oeuvre de Camilleri recevra donc d'autres visites attentionnées de ma part, en tant qu'excellente cuisine de la gastronomie littéraire italienne.
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Charybde2
  18 mars 2013
Six nouvelles en guise de huitième enquête pour Montalbano, dont la superbe "Le quatrième secret".
Huitième "enquête" de Montalbano, il s'agit en fait de six nouvelles, publiées en 2002 au sein d'un recueil unique. Si les courtes "Jour de fièvre", "Un chapeau plein de pluie" et "La peur de Montalbano" sont sans doute un peu anecdotiques, la longue "Blessé à mort" se révèle (et c'est rare pour l'instant chez Camilleri !) décevante, avec une intrigue vraiment trop attendue et un Montalbano étonnamment naïf...
Heureusement, "Mieux vaut l'obscurité", où l'on retrouve le goût du commissaire de Vigata pour les intrigues enfouies dans un lointain passé qui ressurgissent presque par hasard, et surtout le magnifique "Le quatrième secret" (presque un petit roman à lui tout seul), figurant parmi les meilleurs textes de l'auteur, rehaussent largement ce recueil et justifient pleinement sa lecture, au-delà de l'envie légitime de lire tous les Montalbano "dans l'ordre".
"- Augello, il est où ?
- Dottore, il y a eu une tentative de braquage dans la bijouterie Melluso. le propriétaire s'est mis à tirer comme un fou, les deux braqueurs se sont enfuis parce qu'ils avaient des faux pistolets, d'après les descriptions des présents, il apparaît que c'étaient deux petites frappes. Conclusion : deux blessés parmi les passants.
- le bijoutier avait le port d'armes ?
- Oui, malheureusement.
- Les braqueurs étaient des étrangers ?
- Non, heureusement.
En pensée, Montalbano approuva aussi bien le "malheureusement" que le "heureusement". Ces adverbes étaient plus clairs que n'importe quel long raisonnement."
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guymoq
  27 juin 2008
J'aime toute la série des enquêtes de Montalbano, commissaire truculent et gastronome de Vigata, petite ville sicilienne.
Celui-ci est constitué de nouvelles, assez inégales en longueur et en qualité. Tournez-vous plutôt vers ses romans policiers, des régals d'humour et d'intelligence bougonne, où tout en faisant travailler sa "coucourde" pour résoudre les énigmes les plus complexes, il trouve le temps de savourer les plats de la cuisine sicilienne. Une lecture qui donne faim de soleil et de pasta !
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Bobinou
  29 octobre 2014
Pourquoi 2 étoiles? Parce que la traduction m'est insupportable. Mais alors que dirais-tu d'une traduction de Ferdinand Céline en sicilien si l'on garde l'argot? Oui, je sais mais bon là c'est illisible.
Avec un autre traducteur peut être mais dans cet état c'est non !!!
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lehibook
  04 août 2019
6 nouvelles mettant en scène Montalbano et son entourage , dont deux ne se passent pas à Vigata. Il s'agit d'angoisses du commissaire nées parfois de rêves , parfois de maladies ,parfois de dilemmes professionnels . Les enquêtes portent sur des crimes présents ou passés , ou simplement sur le mystère de certaines vies .Ma préférée « Jour de fièvre »
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Citations et extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
lehibooklehibook   04 août 2019
Catarè, quello che stiamo facendo deve restare un segreto tra te e me, non lo deve sapere nessuno».
Catarella fece 'nzinga di sì con la testa e tirò su col naso. Il commissario lo taliò. Due grosse lacrime stavano calando sulla sua faccia verso la bocca. «Che fai, chiangi?» «Commozionato sono, dottori». «Perché?» «Dottori, ma vossia ci penza? Tri segreti teniamo di comune! Tri! Quanto a quelli della Madunnuzza di Fatima!
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HORUSFONCKHORUSFONCK   10 février 2019
Il descendit de voiture et s'aperçut que de nombreuses fenêtres étaient éclairées de lueurs sourdes. Il comprit de quoi il s'agissait: c'était l'insomnie de la vieillesse, celle qui , nuit après nuit, te condamne à rester éveillé, au lit ou dans un fauteuil, à te repasser ta vie minute par minute, et à souffrir de nouveau en l'égrenant comme les grains d'un rosaire. Et ainsi, tu en viens à désirer la mort parce que c'est un vide absolu, un rien, qui te libère de la damnation, de la persécution de la mémoire.
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missjohndeedmissjohndeed   06 mai 2012
A peine areveillé, il décida de téléphoner au commis­sariat pour avertir que ce jour-là, c'était vraiment pas son jour, il y arriverait pas à aller au bureau, durant la nuit un accès de grippe l'avait assailli soudain comme un de ces chiens qui aboient pas et que tu les vois seulement quand ils t'ont déjà pris à la gorge. Il voulut se lever, mais il s'arrêta à mi-chemin, les os lui faisaient mal, les jointures grinçaient, il dut reprendre le mouvement avec cautèle, il finit par arriver à la hauteur du téléphone, tendit le bras et à ce moment précis la sonnerie retentit.
- Allô, dottoril C'est vous, pirsonnellement en pirsonne qui êtes au l'appareil ?
- Je t'areconus, Catarè. Qu'est-ce que tu veux ?
- Rien, je veux, dottori.
- Et alors, pourquoi tu m'appelles ?
- Maintenant, je vais m'expliquer, dottori. Moi, pirsonellement en pirsonne, je ne veux rien de vous, mais il y a le dottori Augello qui voudrait vous dire quelque chose. Qu'est-ce que je fais, je vous le passe, ou pas ?
- C'est bon, passe-le-moi.
- Restez au l'appareil, que je vous y fais parler. Une demi-minute passa, de silence absolu. Montalbano fut secoué par un frisson de froid. Mauvais signe. Il se mit à crier dans le combiné :
- Allô ! Allô ! Vous êtes tous morts ?
- Excusez-moi, dottori, mais le dottori Augello il arépond pas au l'appareil. Si vous patientez, j'y vais moi pirsonnellement en pirsonne pour l'appeler dans son bureau à lui.
A ce point, intervint la voix essoufflée d'Augello.
- Excuse-moi si je te dérange, Salvo, mais...
- Non, Mimî, je t'excuse pas, dit Montalbano. J'allais vous téléphoner qu'aujourd'hui, je me sens pas de sortir de chez moi. Je me prends une aspirine et je retourne nouvellement me coucher. Donc, quoi que ce soit, tu te la débrouilles, toi, l'histoire dont tu voulais me parler.
Il raccrocha, resta un moment à pinser s'il devait décrocher le téléphone, puis décida que non. Il alla en cuisine, s'avala une aspirine, eut un autre frisson de froid, pinsa de nouveau, s'avala un deuxième cachet, se remit au lit, prit en main le livre qu'il gardait sur la table de nuit et qu'il avait commencé à lire avec plaisir le soir précédent, Un jour après l'autre, de Carlo Lucarelli, le rouvrit et dès la première ligne se persuada qu'il n'arriverait pas à lire, il se sentait un étau de fer autour de la tête et les yeux qui papillonnaient.
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gavarneurgavarneur   05 juillet 2019
Le taxi vola sur l'autoroute, mais à peine entré dans Rome, prit le pas d'un solennel autant que névrotique cortège funèbre : deux mètres toutes les cinq minutes, des mouvements désordonnés et asthmatiques, des rues éventrées par d'improbables travaux en cours (on ne voyait pas d'ouvrier besognant), des ponts qui, à force de bordures provisoires, permettaient plus ou moins le passage d'une bicyclette.
Page 97
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HORUSFONCKHORUSFONCK   07 février 2019
(...) Montalbano contourna le bureau, l'adjudant avança de quatre pas, les deux mains enfin se serrèrent. Chacun des deux exhiba un sourire authentique comme une Rollex fabriquée à Naples.
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>Littérature (Belles-lettres)>Littérature italienne, roumaine et rhéto-romane>Romans, contes, nouvelles (653)
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