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Francis Valéry (Traducteur)Alain Glatigny (Traducteur)Michel Deutsch (Traducteur)Gérard Klein (Préfacier, etc.)
ISBN : 2253072273
Éditeur : Le Livre de Poche (30/11/-1)

Note moyenne : 3.36/5 (sur 18 notes)
Résumé :
Recueil de 9 Nouvelles:

1 - Gérard KLEIN, Préface
2 - Joseph ALTAIRAC & Francis VALÉRY, Alors vint John Campbell, Préface
3 - La Bête d'un autre monde (Who goes there ?, 1938)
4 - Cécité (Blindness)
5 - Points de friction (Frictional losses)
6 - Suicide (Dead knowledge)
7 - Élimination (Elimination)
8 - Crépuscule (Twilight, 1934)
9 - Le Ciel est mort (Night, 1935)
10 - L'Éveil d'Aesir (Ou... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (4) Ajouter une critique
Rusen
  20 décembre 2015
Un recueil de nouvelles de John W. Campbell, surtout connu pour avoir été le rédacteur en chef d'Astounding Stories en plein Age d'Or de la Science-Fiction.
Who Goes There ? (1938)
La nouvelle à l'origine de la Chose d'un Autre Monde et de The Thing, rien que ça.
Et bien contrairement à ce que je pensais, le récit original est en réalité carrément plus proche du film de Carpenter que de l'adaptation de 1951. Pas de carotte géante ici, mais un organisme alien pouvant prendre n'importe quelle forme et imiter n'importe quel comportement.
Tout est déjà là: la découverte du vaisseau, les chiens, les mutations, le test sanguin, la paranoïa...
On regrettera juste la fin, versant dans le Happy End un peu foireux et gâchant un peu l'ensemble, sinon c'est de la grosse poutre !
Cécité (1935)
Un récit revenant sur le parcours d'un scientifique aveugle, adulé sur la Terre entière mais au coeur plein d'amertume...
Points de friction (1936)
En plein univers post-apo, suite à la visite d'une armada de vaisseaux aliens pas très sympas, les derniers survivants fouillent les ruines à la recherche d'éléments leur permettant de construire des radios.
Un récit plutôt sympa, mais le côté "McGuyver scientifique" n'est pas vraiment crédible...
Suicide (1938)
Des astronautes découvrent une planète sur laquelle l'ensemble de la population semble s'être suicidé...
Élimination (1936)
Deux inventeurs découvrent, par erreur, le moyen de voir le futur. Toutefois, ces visions ne sont pas nettes et ils ne peuvent en tirer que différentes probabilités, chacune correspondant à un avenir possible.
En voulant découvrir ce que l'avenir leur réserve, les deux inventeurs découvrent qu'ils n'ont qu'une seule chance de vivre vieux, les autres futurs possibles les montrant soit enfermés à l'asile, soit morts prématurément. Ils chercheront par tous les moyens à découvrir le chemin et les actions menant au meilleur avenir...
Crépuscule (1934)
Un auto-stoppeur prétend venir du futur et chercher, sans succès, à regagner son époque. Il affirme revenir d'un avenir distant de 7 millions d'années...
On repense très fortement à Wells puisque le lointain futur visité par l'auto-stoppeur ressemble énormément à celui qu'on pouvait découvrir dans la Machine à Explorer le Temps.
Le récit propose toutefois un véritable voyage dans un univers totalement transformé, le tout raconté de manière plutôt décalée...
Le Ciel est Mort (1935)
Il s'agit de la "suite" de Crépuscule, le concept étant encore poussé plus loin puisqu'on assistera à la fin des temps, le personnage principal se retrouvant plongé en plein dans un monde à l'agonie, totalement moribond, ne produisant plus d'énergie et sur lequel toute trace de vie semble avoir disparue...
Flippant !
Sans doute la meilleure nouvelle du recueil, avec Who Goes There?.
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BVIALLET
  29 avril 2012
Lors d'un séjour en Arctique, un groupe de savants américains exhume de la banquise une créature extra-terrestre congelée depuis des milliers d'années. Ils prennent le risque de la décongeler ce qui la fait revenir à la vie et immédiatement s'attaquer aux chiens avant d'être électrocutée par les hommes qui finissent par s'apercevoir avec terreur que cette chose venue d'ailleurs peut se métamorphoser en n'importe quel être à sang chaud... le professeur MacKay a cherché toute sa vie une énergie propre, gratuite et inépuisable. Il croit l'avoir trouvée lors d'un vol spatial en orbite autour du soleil. Il y perd la vue et à son retour sur terre une surprise l'attend... Une invasion d'extra-terrestres, les Granthees, a ravagé la Terre et réduit sa population à presque rien. Un peu par hasard, un vieux savant invente un projecteur anti-friction capable de démonter en un instant n'importe quel appareil. Cela suffira-t-il à sauver la civilisation ?... Trois astronautes débarquent dans une planète lointaine où ils découvrent une ville immense totalement vide. Toute la population s'est suicidée. Pourquoi ?
Ce recueil rassemble huit longues nouvelles (ou courts romans ou « novellas ») de pure science-fiction comme on n'en écrit plus de nos jours. En effet, ces textes datent des années trente de l'autre siècle et l'on comprend en les lisant l'importance que dût représenter leur auteur, véritable précurseur du genre, fondateur de la mythique revue « Astounding stories » et figure de proue d'une longue lignée d'écrivains à succès comme Heinlein, Asimov, Simak ou Sturgeon. Avec Campbell, l'humanité place tous ses espoirs dans la Science qui ne peut apporter que progrès, prospérité et bonheur. Les E.T sont toujours d'abominables envahisseurs ne songeant qu'à réduire l'humanité en esclavage et l'atome ne peut avoir que des utilisations bénéfiques pour tout le monde. La conquête de l'espace est pour demain et la colonisation de tout le système solaire pour après-demain. On mesure la distance avec la réflexion actuelle, Hiroshima, Tchernobyl et les reculades de la Nasa ayant bien changé la donne. Cette différence d'esprit mise à part, on peut toujours lire ces histoires avec grand plaisir et tout particulièrement la première, « La bête d'un autre monde » qui est un petit chef d'oeuvre de fantastique, d'horreur et de suspens, déjà adapté au cinéma.
Lien : http://www.etpourquoidonc.fr/
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alberthenri
  06 août 2015
Ce recueil ,qui rassemble 7 nouvelles comporte notamment "La bête d'un autre monde" ("Who goes there" en VO),qui fut adapté au cinéma dés les années 50 , pour devenir un classique du genre, revisité par John Carpenter dans les années 80 sous le titre de "The Thing".
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compulsif
  18 juin 2012
Un petit chef d'oeuvre a recaser dans son époque pour mieux le déguster.
Une de ces perles découverte par hasard chez un bouquiniste, je l'ai pas revendu.
Un auteur méconnu aujourd'hui, mais dont les théories posent encore questions. Les réflexions sur la sciance et son utilité sont d'actualité.
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Citations et extraits (1) Ajouter une citation
enkidu_enkidu_   06 janvier 2018
— J’ai toujours souhaité vivre assez vieux pour voir le jour où l’énergie atomique alimenterait toute la Terre, mais, en fin de compte, je crois bien que je ne le verrai pas, puisque me voilà aveugle. Mais cela ne fait rien. Il me reste trop peu de temps à vivre pour que je me soucie d’une pareille bagatelle. De toute façon, mon œuvre est achevée. Pour nous, John, pour le monde entier, le problème de l’énergie ne se pose plus.

« Jamais plus les hommes n’auront à s’en soucier. Jamais plus ils ne devront peiner dans des mines pour en extraire du combustible, ni dépenser leur force musculaire pour économiser un peu d’énergie. Oh, l’énergie… Assez d’énergie pour toutes les industries du monde. Tous les moteurs de toutes les usines de la Terre, mus par des explosions d’atomes… Le cercle polaire transformé en jardin… Les immensités glacées du Canada ouvertes jusqu’au Pôle à l’habitat humain…

Plus de villes enfumées !

Et grâce à l’atome, l’homme enfin déchargé de son fardeau : le travail. Fini pour lui de s’éreinter six heures par jour, pour gagner son pain quotidien. Une heure de travail, chaque jour, tout au plus… l’énergie en quantité infinie, illimitée… Et, qui sait, peut-être quelque jour la transmutation de la matière… Mais cela, je ne le vois pas encore nettement – même pas dans mon esprit, ajouta-t-il avec un léger sourire. Le Soleil m’a livré ses secrets… mais il a détruit les yeux qui avaient eu l’audace impie de le contempler de trop près.

Mais cela en valait la peine. Le monde disposera désormais de toute l’énergie qui lui sera nécessaire… et ma tâche est accomplie… Tu vas te mettre à l’appareil propulseur ?

— Oui, patron. La tuyère principale doit être… » Burns se lança dans une discussion technique. Les yeux du savant ne pouvaient plus étudier les plans, mais son vieux cerveau, toujours aussi lucide, lui en révélait chaque détail avec infiniment plus de précision que n’eussent pu le faire ses yeux. Cette constatation lui arracha un petit rire de satisfaction.
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Video de John Wood Campbell (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de John Wood Campbell
The Thing (1982) John Carpenter, l'adaptation la plus fidèle de la nouvelle Who Goes There? par John W. Campbell, qui a inspiré le film de 1951.
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