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ISBN : 2253127221
Éditeur : Le Livre de Poche (27/05/2009)

Note moyenne : 3.9/5 (sur 269 notes)
Résumé :
Et s'il suffisait de vingt-cinq tueurs pour plonger la France dans le chaos ? Une meute sans visage dressée par un pervers de génie pour frapper ses cibles avec une perfection terrifiante.
Et s'il suffisait d'un seul homme ? Pour que nous nous mettions tous à douter...

Après "Prédation" et "Stigmate", un nouveau thriller de Nathalie Hug et Jérôme Camut, plus dérangeant encore.
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Critiques, Analyses et Avis (28) Voir plus Ajouter une critique
Hugo
  08 novembre 2016
- Qui c'esttttttt ?
- Une voix à la con dans ma tête ?
- La voix que tu as bien voulu me donner
- L'affaire est close, je parle tout seul voilà tout
- Je suis le gargouillis qui revient de te faire chier chaque hiver, les prémices de longues heures d'attente avant le bouquet final, on va bien se marrer…
- Oh putain Gastro, putain tu fais chier, t'as pas reçu mon message d'amour t'invitant à me laisser pénard cette année, avec l'avance sur souffrance l'année passée, je pensais que peut-être t'irais contaminer un autre trouduc
- Fallait pas te sucer les doigts mon gars, après ça on négocie plus, t'es marron, je passais dans le coin, t'as ignoré ma toute puissance, j'étais vexouille, je t'ai sauté sur la gueule, fin de l'histoire….
- Je vais douiller hein ?
- Putain je vais te retourner le bide, jusqu'à plus soif, tu vas te décomposer de douleurs, assis comme un roi sur ton trône, je vais te vidanger l'intérieur comme un chef…
Je le savais, chaque année c'est pourtant marqué en gros dans les journaux télévisés, sortez pas de chez vous, et lavez vous les mains… Une fois que tu l'as choppé, faut te rendre chez le doc, et c'est là que l'affaire se complexifie, à quel putain de moment tu peux t'y rendre ? le mal de bide qui se tortille tu peux gérer, t'es pas une petit fille, la douleur c'est dans la tête et les larmes… décomposé, t'as perdu de ta couleur, blanc pâle, faut que tu cherches le créneau, le bon moment…
Je me souviens d'une année, j'avais commencé mes petites affaires au taf, et fallait que je me rentre, seulement j'en avais pour 1H30 de transport avec changements, courses à pieds et tout la merde des transports parisiens, une fois posé mon cul dans le RER, genre épuisé par autant d'émotions sanitaires, gastro qui s'était assoupi quelques minutes s'étant donné comme jamais les heures précédentes se rappela à mon épuisement, là mon pote, gros moment de solitude, la nana en face de moi, marquée fort heureusement par les années qui passent, me regarda d'un air de dire :
« Ça n'a pas l'air d'aller »
A ce moment là de solitude ou tu te fais la réflexion qu'il n'y a pas de chiotte avant chez toi, tu remercie le destin que le wagon ne soit pas blindé de bombasses en chaleur prêtent à tout pour faire de moi un homme comblé, vous voyez le genre, pour s'occuper le fantasme pendant les heures perdues, je pouvais lire, dormir ou mater, j'étais jeune, plein d'ambitions lubriques, mon choix était vite fait les 5 premières minutes, après je pionçais comme un bébé…
Bref je me décomposais à vu d'oeil, bouffées de chaleur, envie de crever, je me suis lever dignement titubant d'un pas mal négocié,, j'ai fait une pause courage sur un bout de siège, et j'ai descendu les quelques marches pour me coller contre la porte, peut-être bien qu'avec un peu de bol, on allait arriver à la prochaine station, que dalle, j'ai vomi dans le coin de la marche sur la porte…
Un homme se trouvait dans mon champs de vison, très absorbé par ce spectacle au combien dérangeant pour nous deux, mais même pas le gars il s'est bougé un doigt de pied pour se casser voir du paysage ailleurs, non il est resté comme un glandu à me regarder…
Je vous rassure j'ai ensuite pris le bus sans déconvenue…
Bref la Gastro c'est la merde si je puis me permettre
Pour le livre :
Moi et moi nous sommes parlés, d'homme à homme afin de comprendre pourquoi je n'avais pas trop apprécié le Tome 1...
Donc après une longue analyse de mon génie intellectuel, j'ai pu établir une théorie très intéressante :
Je suis vraiment un trou duc…
L'histoire n'est pas vraiment originale mais voilà on est entrainé par les auteurs dans une histoire divertissante, percutante, qui monte crescendo, un talent narratif qui fait de cette trilogie un ensemble plutôt réussi…
Mon scepticisme du premier Opus s'explique par un trop plein de polars dans un laps de temps très court, mais avec du recul on arrive à se mettre en condition pour une énième histoire de psychopathes hors norme…
Dans l'ordre de me préférences : 3, 2, 1
A plus les copains
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Commenter  J’apprécie          264
gruz
  14 février 2013
Suite (et presque fin) d'une tétralogie "policière" assez atypique.
Une fois de plus, ce tome est sensiblement différent des précédents, d'avantage porté sur l'action et un peu moins sur le coté psychologique.
C'est une traque à grande échelle qui est proposée, le monstre en fabrication lors des deux premiers épisodes montre ici toutes les facettes de sa folie (y compris une part d'humain bien cachée jusqu'à lors).
Le premier quart du bouquin est long à démarrer, voire poussif, mais l'action par la suite prend une ampleur assez inattendue.
La lecture est à nouveau assez déstabilisante, les acteurs secondaires des précédents romans prenant les premiers rôles ici. Je peux comprendre que ça puisse déranger certains. A mon niveau, ce coté déstabilisant, j'en redemande.
Les thèmes abordés font froid dans le dos : esclavage moderne à grande échelle, conditionnement, utilisation des enfants...
Chaque lecteur aura son tome préféré, selon sa sensibilité ou son humeur. Ma préférence va au deuxième et pour moi ce troisième épisode est le moins prenant, même s'il reste tout de même excellent.
A noter la brillante idée de terminer avec des extraits des carnets du psychopathe : glaçant.
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Yumiko
  29 mars 2014
Les événements se sont bien enchaînés depuis le tome 1. Nos personnages sont allés de mal en pis et si certains nous en quittés dans des circonstances troublantes, Kurtz lui est toujours bien présent et n'a pas dit son dernier mot. Pourtant, pour une fois, il va se retrouver de l'autre côté du miroir, celui du kidnappé. Je dois dire que ce retournement de situation est plus que palpitant! Voir le maître dans la peau de la proie (même s'il n'en est jamais vraiment une), amène une dimension supplémentaire au roman.
Kurtz est toujours aussi intrigant et se retrouve ici vraiment au coeur de l'histoire. Nous suivons son quotidien, sa lutte pour la survie, en parallèle d'autres événements. Alors qu'on a la sensation que ce tome sera un peu un huis-clos, les auteurs nous prennent complètement à contre-pied en nous amenant une armée de tueurs complètement inattendue. Et oui, vous pensiez Kurtz hors course? Que nenni! Ici son entreprise se révèle dans toute sa splendeur!
Notre psychopathe est tout simplement hallucinant et les idées qui ont germé dans son cerveau nous laissent pantois. Comment penser à tant de choses en même temps? Comment un esprit peut-il avoir une vision si globale et à si long terme? Son intelligence est sans limite et fait frémir. Et si?.... Ne pensons pas au pire, cela vaut mieux...
Durant cette lecture les émotions auront été nombreuses car les auteurs ne nous laissent aucun répit. Impossible de reposer le roman tellement les rebondissements sont légion! Nos personnages sombres toujours plus dans l'enfer et certains font vraiment peine à voir (surtout Andréas en fait). Ils vivent tous leurs horreurs et personne n'est épargné jusqu'au bout, de quoi faire de ce livre un roman dont on ne sort pas indemne.
En bref, je reste fan de cette série de part ses idées palpitantes et son psychopathe attachant à suivre (même si ça me fait peur de l'admettre). L'histoire prend une nouvelle ampleur incroyable et j'ai hâte de lire le tome 4, même si c'est le dernier et qu'il est bien mince par rapport aux autres... C'est bientôt la fin, dommage...
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BlackKat
  03 juin 2013
Avec ce 3ème tome, on démarre sur un rythme plus posé, moins stressant pour le lecteur.
On a perdu certains personnages pour en retrouver d'autres. On passe de l'environnement restreint de l'oeuvre de Kurtz à une dimension plus élargie. La réflexion psychologique passe de l'individu à une étude plus sociologique et globale.
Au fur et à mesure du cheminement sur cette nouvelle voie, on voit grandir les graines semées par Kurtz au sein de sa meute. Ses actes et les conséquences de sa doctrine restent amoraux mais on continue d'adhérer à la pertinence de son étude de l'homme social, de son caractère, entre inné et acquis.
Ce tome gomme les frontières entre le mal et le bien, les gentils et les méchants. Qui détient la Vérité? Tout n'est ni noir, ni blanc. Il installe une sorte de gêne culpabilisante, un malaise.
Tout ressort donc gris.
Comment valoriser cette démocratie veule, incompétente et fragile, qui se laisse ébranler par la volonté d'un seul homme?
Comment applaudir à une doctrine qui veut, au nom d'une humanité ambitieuse, détruire l'individu, sa volonté, ses désirs, ses sentiments?
Tous les personnages nous dévoilent leurs failles, leur fragilité... même Kurtz. Andreas a versé irrémédiablement dans le côté sombre de la force, a perdu sa fille, celle pour qui il s'était pourtant battu pour échapper à l'enfer. Et au final, on reste sur la victoire de cet homme, Kurtz, sur un monde qu'il veut secouer et changer: il a bousculé la République "bien pensante", il a instillé le doute et forcé l'admiration de ceux censés le poursuivre et l'anéantir, il est libre.
On pense qu'avec son "élevage" d'enfants, de ses chiens, une "révolution" est en marche malgré le démantèlement de son camp roumain.
Ce 3ème épisode est moins captivant que les 2 premiers, surtout qu'il laisse une sensation d'échec assez dérangeante, le mal n'est pas vaincu, il en est même contagieux. Pas de Happy End et encore beaucoup de questionnements...
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idevrieze
  01 avril 2014
Notre bien-aimé Kurtz est en difficulté.
Ce tome-ci se décompose en trois mouvements, dont le premier est centré sur Kurtz qui est en grande difficulté. En effet, un de ses ennemis l'a kidnappé et le retient dans le milieu de nulle part. Kurtz subit donc exactement les mêmes sévices qu'il a proféré sur ses victimes des deux premiers opus. On pourrait croire que l'on tire une satisfaction de ce retour de bâton envers notre geôlier charismatique mais l'écriture de ces deux auteurs était telle durant les deux premiers tomes que nous ne pouvons que ressentir de la compassion envers lui. Et j'avoue que ce sentiment est vraiment dérangeant. On se surprend à se demander si notre ressenti envers ce tortionnaire est moral. On se pose des questions sur notre âme.
Loin de se laisser abattre, Kurtz retourne la situation et y voit une espèce de signe, une autre épreuve pour sa croisade. Et on ne peut en tant que lecteur qu'admirer la folie et la force morale de ce bonhomme. En résumé, on se demande même si lui couper la tête suffirait à le tuer. Car Kurtz est devenu bien plus qu'un homme, et c'est l'objet de la seconde partie ou point de mire de ce roman, c'est que Kurtz est devenue une idée, voire une légende dans son domaine.

Kurtz a mis en place une machinerie qui lui permet de continuer son oeuvre au delà de sa survie propre.
Et c'est aussi en cela que ce mec est terrible. Il est partie au fin fonds de l'Europe et il a élevé une meute de gosses qui définit sa nouvelle organisation. Autrement dit, dans les premiers opus, on a des gens kidnappés par Kurtz et qui sont embrigadés par lui, conditionnés pour faire des activités illégales. Là, on a des gens élevés pour faire cela. Comment vous dire ? Mais c'est complètement dingue ! Je ne peux même pas vous dire si ce concept a déjà été soulevé en littérature (auquel cas, envoyez moi de suite les titres de roman, je veux !) mais même si cela avait déjà été fait, j'adore ce concept !
Ainsi, on voit ce que donne la machine lorsque le maître du chenil n'est plus là. Quels sont ses rouages ? Comment vivent ces jeunes gens ? Comment peuvent ils prendre le contrôle du monde ? Et franchement, j'ai bien tremblé derrière mon livre car je me suis dit que mon univers bien rangé peut être soufflé en une seconde parce qu'un mec a eu la patience de faire un projet destructeur de société. Bref, si vous aimez la théorie du complot, Kurtz est pour vous :)

Enfin, il y a les autres.
Oui, nous, les gens normaux qui ne kidnappons pas ou n'élevons pas les gens pour dominer le monde. Cela arrive en effet ! Nous voyons les gamins que Kurtz a enlevé qui se sentent déracinés et impuissants tels Clara. Et on sent qu'ils ne vont pas tarder à ronger leur frein et faire quelque chose contre ce tortionnaire. On a aussi son ancien disciple qui a été abandonné par le maître et qui est totalement détruit, drogué et j'en passe. Son moi a été totalement annihilé par la machinerie de Kurtz et je le considère plus mort que vivant.
Enfin, nous avons encore et toujours le grand adversaire, le super flic qui va être là pour le combattre encore et toujours. Et il nous rassure d'être là même s'il a refait sa vie au fin fond du monde. Toutefois, il revient car on se doute qu'on ne peut pas être en sécurité avec un Kurtz dans le monde.
Et sinon, pourquoi ne l'avez vous pas encore lu ? Parce qu'il ne nous reste qu'un tome à décortiquer :) Et parce que Yumiko elle est comme moi : elle veut la fin !
Lien : http://labibliodekoko.blogsp..
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Citations et extraits (15) Voir plus Ajouter une citation
BlackKatBlackKat   30 mai 2013
Les larmes jaillissent, elle aimerait les ravaler. Elle ne veut pas montrer sa douleur et sa fragilité.
Il suffit de le vouloir très fort. Et tu y arriveras.
Jamais plus elle ne parlera. Jamais plus elle n'aimera.
Je ne veux plus pleurer. Plus pleurer. Je veux être vide dedans pour ne plus avoir mal.
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kuroinekokuroineko   20 novembre 2016
Qui suis-je? Voilà une question que personne ne se pose jamais. Nous demandons à longueur de journée aux autres de dire qui ils sont, mais nous, personnellement, intimement, sommes - nous capables de répondre à cette question élémentaire? Et ne me déclinez pas votre identité, ça, ce n'est pas qui vous êtes, c'est la façon dont vous vous faites appeler. Nuance, énorme nuance!
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mathildebdmathildebd   14 décembre 2012
Vous ne pouvez pas m'aimer, ni me respecter, ni même m'estimer. Mais il y a une chose que vous pouvez faire: envisagez-moi comme un être nuisible parfaitement au fait de sa capacité de nuire, voulez-vous?
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MoonBearMoonBear   22 décembre 2018
Heaven, I'm in heaven.

Elle retrouve les odeurs et les bruits de la rue.

Je suis enfin rentrée chez moi.

Mais soudain, devant elle, une cagoule noire. Une haute silhouette imposante, terrifiante.

(...)

Elle hurle.

-Nassau !

En quelques secondes à peine, il est là, haletant, les babines découvertes sur des crocs d'une blancheur presque artificielle. Son grognement sourd fait reculer l'homme en noir.

-C'est moi. C'est Five. Calme-toi.

Mais la voix de l'inconnu ne la rassure pas, pire, elle fait enfler la panique.

Des images violents envahissent sa mémoire et maltraitent son esprit. Son sang-froid l'abandonne.

Elle regarde autour d'elle, ici, il n'y a pas d'arme scotchée sous la table.

Elle hurle encore.

-Nassau, fais-le sortir !

Des fenêtres s'ouvrent sur des têtes curieuses et se referment aussitôt.

Le berger allemand oblige l'homme à reculer, pas à pas. La bave de l'animal couvre les poils de sa gueule ouverte.

Elle a le temps d'apercevoir le canon d'un automatique, mais Nassau l'a vu lui aussi. Il désarme le type d'un coup de dents. L'arme tournoie sur les pavés, et l'homme disparaît dans le brouhaha de la rue.

La lourde porte claque.

Elle respire profondément.

Le chien s'est couché à ses pieds. Il pousse l'arme du bout de son museau.

Elle la ramasse et la fourre dans son sac. Ses mains tremblent.
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rohaertrohaert   23 juillet 2013
Témoigner ! C'est primordial. Il n'y a pas de génie sans témoin. Pas de Jésus sans apotres ! Imaginez-vous, même Dieu a besoin de témoins pour exister.
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Videos de Jérôme Camut (27) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Jérôme Camut
Les 15 et 16 juin 2019 auront lieu la 11ème édition du salon international du livre de poche Place des Marronniers à Saint-Maur-des-Fossés organisée par la librairie La Griffe Noire et la ville. Le libraire Jean-Edgar Casel vous présente quelques informations de l'édition 2019...
Et le mal viendra de Jérôme Camut et Nathalie Hug aux éditions Fleuve Noir https://www.lagriffenoire.com/143647-romans--et-le-mal-viendra.html
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#soutenezpartagezcommentezlgn Merci pour votre soutien et votre amitié qui nous sont inestimables. @Gérard Collard @Jean-Edgar Casel
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