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ISBN : 2954847506
Éditeur : Antoine Candeille. Les collections du Docteur oZ (16/06/2014)

Note moyenne : 4/5 (sur 13 notes)
Résumé :
« Bienvenue à l'hôtel Jules Verne ! »
Le gros problème? c'est que je n'avais aucune idée ni de ce que je faisais dans cet « hôtel Jules Verne », ni pourquoi je venais d'être propulsé en face d'un individu à l'allure rétro-futuriste dont le regard semblait me transpercer pour pénétrer ma mémoire. Après un long silence, j'essayais pour me rassurer de l'examiner afin de savoir qui était mon mystérieux interlocuteur?et son univers enchanteur dans lequel « ce qu'u... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (13) Voir plus Ajouter une critique
Brooklyn_by_the_sea
  21 octobre 2019
Il s'agit du premier roman d'une saga écrite par un jeune auteur, qui propose de nous emmener au ButterflyLand, un monde rétro-futuriste beau et peuplé de rêveurs (au sens propre), qui oeuvrent au Bien de l'humanité en développant des pensées progressistes vouées à se diffuser chez les profanes. Evidemment, ils seront amenés à affronter les tristes créatures de l'univers des cauchemars, qui encouragent toute ambition de destruction sur Terre.
C'est joliment écrit (même si la multiplication des fôttes et coquilles perturbe la lecture), les personnages sont sympathiques, et les descriptions de ce monde parallèle sont réussies -mais je suis trop cartésienne pour m'envoler au ButterflyLand et laisser mon imagination se délier. Pourtant, l'idée de rejoindre le pays des rêves me tentait, mais manifestement, je ne suis pas Peter Pan.
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LadyPortdragon
  18 novembre 2015
Dérives, des rêves, et des espoirs
Le début de l'histoire commence mal. le personnage principal, (dont le prénom est identique à celui de l'auteur, clin d'oeil autobiographique ?), se retrouve dans un hôtel extraordinaire en ayant perdu la mémoire. Une situation qui serait digne d'un roman de Kafka et on attend avec impatience ce qui pourrait arriver de sérieux.
Et bien...rien ! Quand il découvre le monde dans lequel il évolue, tout apparaît comme fantastique et mystérieux. La musique est superbe, les repas délicieux, ses vêtements raffinés. Clou du spectacle, l'hôtel est démesurément grand. L'entrée est "aussi vaste que deux ou trois stades olympiques, et aussi haute qu'un immeuble de sept à huit étages". Bref, l 'imaginaire est poussé à son paroxysme et à moins d'un grand élément perturbateur, tout va rester parfait, c'est-à-dire, bien plat.
Une intrigue simpliste
Par la suite, l'auteur use de grosses ficelles pour faire avancer l'intrigue : Les personnages se lient trop vite et trop facilement pour monter une équipe ; le personnage principal a un coup de foudre et devine par magie le prénom de son aimée ; il s'entraîne une fois à l'épée et sait déjà se battre. Antoine Candeille ne se soucie pas des cohérences car nous sommes dans un rêve et cela est bien dommage car son scénario ressemble à un roman d'apprentissage mais son héros n'a pas de gros efforts à faire pour apprendre !
Le seul moment où l'intrigue décolle est le passage absurde où Antoine Beaumont décide de consulter une voyante car personne ne veut lui dire pourquoi il est là. On tombe alors dans le classique scénario de l'élu qui est là pour sauver le monde ou le détruire, du fait même de son existence. le livre se termine sur un cliffanger : parti vers le monde des cauchemars pour récolter des indices, il perd sa bien-aimée qui préfère rester dans ce monde.
Un monde cohérent et détaillé
Cet univers de rêve est néanmoins relativement bien construit. Au-delà de cet aspect "merveilleux" qui est rabattu constamment par le personnage principal, on découvre un monde crée par l'être humain à travers ses rêves. Une sorte de Fantasia (cf L'histoire sans fin de Michael Ende) mélangée à du Pays Imaginaire (cf Peter Pan de Sir J.M. Barrie), mais à l'image du XIXème siècle considéré comme une époque de progrès. Ce monde permet aux humains de garder leur imaginaire intact et de s'en servir pour faire progresser leur réalité. Mais dans le roman, cela se réduit à imaginer quelque chose pour qu'il prenne vie.
L'exemple le plus flagrant est celui des repas : pour "dinausore" (=dîner) il faut imaginer ce que l'on souhaite manger. En soulevant le couvercle qui recouvre son assiette on découvre alors un repas de roi.
Autre exemple : Les hommes-livres qui ont appris par coeur des livres entiers, car on ne peut pas lire dans le Butterflyland. Tout comme dans les rêves, les choses sont floues. de ce fait, le plan de la ville est réalisé à partir du système solaire et des couleurs pour le nom des rues. Une phrase mnémotechnique permet de se repérer.
Le pendant du Butterflyland est bien sûr le monde des cauchemars : AbbyssGrad. Un lieu de désolation où seules les craintes et angoisses de l'humanité subsistent. Ce monde est gouverné par l'Amiral Bleu, le grand méchant de l'histoire. Ce dernier est en quête de sang, au sens propre du terme, car aucun rêveur ne peut mourir dans le Butterflyland. Ce qu'il compte en faire par contre, on l'ignore.
Les êtres qui peuplent ce monde ont plusieurs statuts : Souvenirs (=image d'une personne décédée en rêvant qui continue à vivre et inventer dans le Butterflyland, ou à tourner en boucle), Fantanautes actuels (=vivant dans l'autre monde mais rêveur et habitant le Butterflyland) ou passés (=mort dans le monde réel mais continue d'exister dans le Butterflyland), Abyssides (= rêveur à AbbysGrad), etc...
L'ensemble est gouverné par un conseil secret pour la partie Butterflyland afin de permettre aux rêveurs de créer sans se soucier du côté organisationnel.
Un style lourd et maladroit
Malgré cette construction plutôt réussie, l'auteur cumule les maladresses stylistiques : il fait montre de verbiage, c'est-à-dire qu'il utilise beaucoup de blabla pour dire la même chose. Cela amène une lourdeur au récit. L'utilisation massive de synonymes, d'adjectifs qualificatifs et de superlatifs renforce cette lourdeur. Enfin, le personnage principal s'exprime de façon exaltée constamment, rendant la lecture ennuyeuse.
Tous ces petits désagréments empêchent le lecteur de s'impliquer dans l'imaginaire du lieu, ce qui est fort dommage.
Pour conclure, la lecture de ce roman s'avère difficile. Par endroits, on se laisse facilement emporter, mais le verbiage et les grosses ficelles gâchent considérablement sa lecture. Il reste à espérer que les tomes suivants soient meilleurs. Pour un premier roman, il y a encore des efforts à faire.
+ Lire la suite
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antoine62
  05 octobre 2016
Ayant acheté et dévoré les livres du monde extraordinaire du Butterflyland, je recommande ces livres à tout le monde. Que ce soit aux enfants, à qui ce livre leurs permettraient d'ouvrir leur esprit et pousser leur imaginaire; ou aux adultes afin de leur permettre de découvrir, ou redécouvrir que les livres sont capables de nous évader des tracas du quotidien.
Le Butterflyland m'a permis de prendre conscience en la vie réelle et de vivre ma vie à 200% et de croire en mes rêves.
Tout simplement, pour conclure, l'auteur laisse dans son livre un imaginaire qui nous rappelle que la vie est importante. Avec des belles leçons sur l'amour et l'espoir, ce livre est formidablement doté d'un espoir, et je me répète, celui de croire en ses rêves.
Antoine, un fantanaute aguéri.
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Claire62
  05 octobre 2016
Mon fils a littéralement dévoré ce live: Place à l'imaginaire et réel sens de la vie! le style et la narration sont authentiques, vivants. L'intrigue est originale et emporte le lecteur.
Un livre passionnant, très prenant et humain. Je recommande absolument!
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fmartin9
  16 octobre 2016
J'ai acheté tous les livres. Je les ai tous dévorés très rapidement avec un grand plaisir. J'aimerais bien qu'il y ait une suite.
Rémi, 11 ans.
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