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EAN : 9782017114352
Éditeur : Hachette (09/09/2020)
4.08/5   119 notes
Résumé :
Ameline Brillant. Un nom, une personne, qui pourtant incarne tout ce que les filles du lycée Olympe de Gouges doivent vivre chaque jour. Des remarques sexistes allant jusqu'au harcèlement sexuel, sans jamais qu'un enseignant lève le petit doigt pour le sanctionner. Ameline Brillant, c'est une fille qui a défié le silence. Qui a riposté à des mains sur les fesses et à des commentaires plus dégoûtants les uns que les autres. Mais Ameline Brillant à été renvoyée. Et se... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (69) Voir plus Ajouter une critique
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Fandol
  20 septembre 2020
Dans un lycée qui porte le nom fameux d'Olympe de Gouges, les filles sont victimes de harcèlement, d'agressions sexuelles de la part des garçons, de certains garçons qui agissent en toute impunité. On imagine que le proviseur d'un établissement honorant le nom de celle qui est considérée comme la première féministe française, on est persuadé que cet homme aux responsabilités importantes frappera fort pour défendre celles qui subissent de telles agressions.
Et bien non et Illana Cantin, jeune romancière de grand talent, m'a emporté dans un roman percutant, aux rebondissements fréquents, dans cette Rose rage dont son héroïne, Rachèle, affirme petit à petit sa personnalité.
Un certain Paul Müller, élève de terminale, a profité de la cohue avant le repas pour agresser sexuellement Ameline qui s'est révoltée, l'a frappé et, pour cela, a été exclue du lycée. Son agresseur s'en tire sans aucun problème.
Ce fait révolte Rachèle, la narratrice, qui, du haut de ses 17 ans, s'occupe du journal du lycée avec Martin. Tous les deux, ils veulent faire éclater la vérité. Seulement voilà, Martin peut-il se déclarer féministe ? le débat est lancé.
Une succession de chapitres, tous commençant par « Les filles… » m'emmène au bout de cette histoire avec un verbe à chaque fois : « doivent, parlent, réagissent, arrêtent, reprennent, font, veillent, expliquent, racontent, s'énervent, reçoivent, combattent, repensent, rallient, paniquent, se confient, affrontent, gagnent, questionnent et peuvent. »
Illana Cantin, dans ce roman que j'ai découvert grâce à Masse critique de Babelio et aux éditions Hachette, ne ménage pas sa peine pour montrer toutes les difficultés, tous les obstacles que doivent affronter les filles, les femmes pour enfin être reconnues à égalité avec les hommes. C'est un combat qui est encore loin d'être gagné et pour lequel, toutes les femmes ne se sentent pas concernées comme c'est bien montré dans le roman.
La lutte est longue, difficile. Il faut mobiliser les autres filles du lycée mais quelques-unes suivent malgré ce bac qui approche. Manon, Carla, Inès, Imane, Kayla, Astrid suivent et même précèdent parfois Rachèle alors que Martin fait ce qu'il peut pour les aider, même s'il se fait parfois rabrouer un peu vertement.
Rose rage montre bien tous les obstacles restant à franchir pour que cessent toutes ces agressions, le racisme aussi, toutes ces remarques sexistes avec les réseaux sociaux qui amplifient encore les dégâts. La génération précédente - les parents eux-mêmes - est souvent le premier obstacle à surmonter pour que les mentalités changent.
J'ai été pris dans la lutte, dans le combat mené avec enthousiasme, avec une inconscience salutaire, par ce petit groupe fort bien conduit par Illana Cantin. J'espère que Rose rage sera lu par beaucoup d'adolescents mais par des adultes aussi car ce livre est plein d'enseignements et amène une réflexion salutaire absolument nécessaire.

Lien : http://notre-jardin-des-livr..
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lyoko
  11 octobre 2020
L'auteure a magistralement traité le sujet brûlant du féminisme et de l'égalité entre homme et femme. Et placer ces situations dans un lycée est vraiment une idée brillante afin de montrer à nos ados en quoi cela est important.
J'ai apprécié le fait que des jeunes femmes se battent pour ce qu'elles trouvent juste. Ce manque de justice et d'intégrité de la part d'une direction masculine et enfermée dans des carcans qui date de la nuit des temps.
J'ai trouvé que le sujet était maitrisé , qu'il parlait quasi de tous les sujets liés au féminisme. Mais je regrette malgré tout que l'auteure ne soit pas allée encore plus loin, car même si les cas sont moins nombreux, il existe des hommes battus, des hommes harcelés, etc...
A l'heure d'aujourd'hui ou l'on cherche une certaine égalité je constate malheureusement que les choses vont parfois dans l'extrême, et que certaines femmes cherchent des droits au détriments de ceux des hommes. ( c'est entre autre un défaut de la fameuse loi sur la PMA, les hommes n'y auront malheureusement pas accès et c'est donc pour moi une loi inégale).
Il faut reconnaître que le roman ne traite pas seulement du féminisme on a aussi la religion, les fameuses tenues vestimentaires de nos jeunes ados, le racisme, le harcèlement et bien d'autres encore.
Au collège, mes enfants ont le quart d'heure lecture... et ma seconde fille, féministe à ses heures a sauté sur le roman et le lit en ce moment. Elle semble apprécier.
Je tenais a remercier Babelio et les Editions hachette pour cette belle découverte... un roman qui devrait être dans tous les CDI.


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marina53
  07 octobre 2020
Un grand merci à Babelio et aux éditions Hachette...
Si l'ambiance au lycée Olympe de Gouges était déjà délétère, les filles étant moins bien loties que les garçons, la situation s'aggrava le jour où Ameline Brillant, élève de première, fut renvoyée de l'établissement. Déjà victime d'une main aux fesses par un mec de sa classe (que le prof de sport n'aurait soi-disant pas vu) puis maltraitée aussi bien dans les couloirs que sur les réseaux sociaux, elle pète un câble dans la file de la cantine quand un certain Paul Müller lui met de nouveau les mains aux fesses, ricanant devant ses amis. N'osant avouer devant le conseil de discipline ce qui s'est passé pour qu'elle le frappe ainsi, ayant trop honte, elle est alors renvoyée. Paul, lui, n'ayant visiblement rien à se reprocher, aux yeux de personne. Lorsque cette histoire arrive aux oreilles de Rachèle qui travaille, avec son meilleur ami, Martin, au journal du lycée, elle est tout simplement indignée. Comment une fille victime de harcèlement peut-elle être considérée comme coupable ? Devant tant d'injustice, elle décide d'interviewer Ameline mais son combat va la conduire bien au-delà et c'est une véritable lutte contre l'inégalité qui va se mener...
Voilà un roman profondément féministe, militant et plus que jamais ancré dans l'actualité. Victime de harcèlement, Ameline, de statut de victime, va endosser celui de coupable. Certes, elle a frappé un adolescent sous le coup de la colère et du ras-le-bol mais il n'en reste pas moins que ce sont bien les remarques sexistes qui auront eu raison de sa patience. Dès lors, c'est le branle-bas de combat dans le lycée Olympe de Gouges, Rachèle, Martin et Manon en ligne de front. Une telle injustice ne peut décemment être tolérée. Et le combat s'avère loin d'être terminé, les injustices et les inégalités homme/femme étant plus que jamais présentes. Illana Cantin aborde intelligemment divers thèmes tels que le féminisme, les rapports homme/femme, les réseaux sociaux (et ses dérives), la sororité, le harcèlement, le sexisme, le racisme mais questionne aussi sur le "féminisme masculin" et la légitimité de la révolte. Incarné par des lycéennes, fortes et dans un sens courageuses, auxquelles il est facile de s'identifier, ce mouvement parlera sans nulle doute à tout un chacun(e) et pourra peut-être aider certaines jeunes filles à oser prendre la parole. Un roman engagé, plein de vie et d'espoir...
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sylviedoc
  02 décembre 2020
En tant que femme travaillant dans un lycée professionnel où seules 7% des élèves sont des filles, on se doute bien que le sujet du sexisme ne peut me laisser indifférente. Il fallait donc absolument que je lise ce livre, que j'ai par ailleurs commandé pour le CDI. Je n'ai pas eu de retour d'élèves pour l'instant, ma trentaine de filles n'empruntant pas beaucoup de livres...Mais je n'ai aucun doute sur le fait qu'elles aimeront beaucoup ce roman dont l'histoire leur parlera et dont l'écriture simple et lisible ne leur fera pas peur.
Curieusement, ce n'est pas dans ce lycée "métiers de l'automobile" où le taux de testostérone doit être à un niveau stratosphérique que j'ai eu le plus d'échos sur des comportements tels que ceux décrits dans le roman. Beaucoup de machisme, de vantardise certes, un vocabulaire souvent très cru, mais aussi par les filles quand elles parlent de leurs conquêtes masculines. Alors, est-ce pour ne pas paraître plus fragiles que les gars, pour être mieux acceptées dans ce milieu où elles sont si minoritaires encore, ou par mimétisme ? Je n'ai pas la réponse...Quand on leur demande si elles ont eu à subir des comportements agressifs ou du harcèlement sexuel, la réponse est généralement qu'elles ont plus de problèmes avec d'autres filles qu'avec les garçons !
Par contre dans d'autres établissements plus traditionnels (surtout en collège d'ailleurs) ce n'était pas la même chanson, et les mains baladeuses ou autres remarques déplacées étaient quotidiennes. En général les comportements signalés faisaient l'objet de sanctions plus ou moins sévères, parfois juste des remontrances. Selon l'établissement et sa direction, le personnel enseignant et de vie scolaire est plus ou moins sensibilisé à réagir et chacun agit aussi selon sa propre perception de la gravité des faits. Il est certain que si une fille avait giflé un gars connu pour harceler les filles et leur coller la main aux fesses, ce n'est pas elle qui aurait été renvoyée. Or, c'est la situation de départ dans ce roman. Ameline en a eu marre des agissements de Paul, et lui a collé une trempe. Son tort a été de ne pas raconter sa version des faits au proviseur, et bien sûr aucun témoin n'est venu lui apporter son aide. Elle se retrouve donc virée du lycée Olympe de Gouges (qui porte bien mal son nom), et le Paul s'en tire comme une fleur. Ce qui déclenche la colère de Rachèle, co-rédactrice du journal du lycée avec Martin, son meilleur ami. qui se met en tête de réhabiliter l'honneur perdu d'Ameline Brillant et de faire punir Paul, ainsi que ceux qui agissent comme lui. Mais cela va prendre des proportions telles qu'elle va se retrouver complètement dépassée par les événements. D'autres problématiques inattendues vont ressortir, certaines filles sont aussi victimes de racisme, d'autres stigmatisées pour leurs tenues jugées inadéquates ou le fait qu'elles portent le voile en dehors du lycée, bref, les problèmes soulevés par les filles qui embrayent le pas à Rachèle sont multiples. Et les garçons là-dedans ? Certains voudraient se joindre au groupe de filles qui revendiquent le droit au respect, les soutenir ou les aider, mais leur laisseront-elles une place ? Martin sera plus d'une fois rabroué lorsqu'il voudra s'en mêler. Et les parents là-dedans, quelle sera leur position, comprendront-ils ce ras-le-bol ou penseront-ils que ces filles font une histoire de pas grand-chose ? Tous ces thèmes sont abordés dans le roman, qui raconte presque heure par heure l'évolution du mouvement amorcé par Rachèle, son questionnement par rapport à sa propre légitimité (c'est la narratrice) et ses doutes. Les chapitres sont courts, chacun porte un titre commençant par "les filles...". L'écriture est simple et le vocabulaire conforme à celui qu'emploient les lycéens en un peu plus châtié !
Par contre la situation en elle-même m'a paru peu crédible à de nombreux moments, notamment la façon dont se termine la grève (je ne raconte pas pour ne pas trop en dire). Et je trouve également que ce roman est injuste par rapport aux garçons, bien souvent les filles ne sont pas plus respectueuses qu'eux, et les comportements sexistes et bien ça va dans les deux sens ! Je sais que je risque de soulever l'indignation de certain(e)s en écrivant cela, mais je pense que l'adolescence est une période où le déferlement d'hormones est exacerbé autant chez les uns que les autres, c'est bien pour cela qu'il faut soigneusement "cadrer" et être très attentifs aux débordements, mais en général les choses se résolvent d'elles-mêmes en devenant adulte. Par contre, si cela perdure, là on a affaire à un vrai problème de comportement qu'il faut soigner et/ou sanctionner.
Je regrette souvent aussi que certain(e)s féministes aient tendance à mettre sur le même plan des comportements qui ne présentent pas du tout la même gravité, du moins à mon sens. Un regard insistant ou un sifflement ne sont pas la même chose qu'une main sous la jupe ou des attouchements non consentis. Je veillerai toujours à ce qu'une fille se sente en sécurité dans son établissement, mais je ne suis pas d'accord quand la vie d'un homme est démolie sur de simples suppositions ou des affirmations non vérifiables qui surgissent opportunément. Une proposition n'est pas un viol !
Après ce coup de gueule, je passe à autre chose, ce roman ne me laissera pas un souvenir inoubliable.
Merci à Cécile qui me l'a très gentiment envoyé, maintenant je vais lire ton billet !
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Ziliz
  06 octobre 2020
Paul est un petit crétin macho de dix-sept ans qui se croit tout permis. Par exemple, il aime bien tripoter les fesses des filles, et s'en prive d'autant moins que ça fait marrer les copains. Double kif.
Jusqu'au jour où l'une riposta et l'agressa en retour. Trois points de suture pour le gentleman.
Que croyez-vous qu'il arriva ? C'est la lycéenne qui passa en conseil de discipline. Elle n'eut alors plus qu'à faire profil bas. Elle l'avait bien cherchée, cette main au derche, en plus, avec ses photos suggestives sur Insta...
La même histoire avec deux fois moins de pages, et des personnages plus crédibles, je prends.
Les sujets sont d'actualité : tenue 'correcte' au lycée (voilée ou trop dénudée, 'trop' maquillée, etc.), conflits parents-ados, violences policières... Et bien sûr revendications féminines/-istes contre les stéréotypes, le sexisme. Et question de la place des hommes dans ces combats : ont-ils un rôle à jouer, ou "d'façon, ils peuvent pas comprendre" ?
Hélas, ce récit traîne en longueur, les moyens d'action semblent assez ridicules, et Rachèle, notre héroïne, est d'une naïveté confinant à la niaiserie. Elle se regarde beaucoup agir (génération FB, Insta, etc. ?).
Je n'ai pas cru du tout à cette histoire où les mesquineries dominent.
Seules les sages paroles de Clara m'ont intéressée, de loin en loin.
• Merci à Babelio et aux éditions Hachette.
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Citations et extraits (60) Voir plus Ajouter une citation
ZilizZiliz   05 octobre 2020
- Kimberley Crenshaw [...] est une féministe noire américaine. Elle a développé ce qu'on appelle le concept d'intersectionnalité. En gros, c'est le fait de dire que des rapports de pouvoir et de discrimination peuvent se croiser et être subis par une même personne, comme le racisme ou le sexisme. Donc, les femmes noires, ou maghrébines, bref, les femmes non blanches n'ont pas la même expérience de vie que les femmes blanches, qui ne subissent pas les mêmes discriminations. Aujourd'hui, ça inclut d'autres discriminations, l'orientation sexuelle, le fait d'être une personne transgenre, ça peut même inclure le niveau de tes revenus. Tout ça s'entremêle, et c'est important de le prendre en compte pour savoir quels sont les combats à mener. Tu suis ? Toutes les femmes n'ont pas les mêmes raisons d'être féministes, car toutes les femmes n'ont pas les mêmes problèmes. Si toi, tu es féministe parce que tu en as marre que des filles comme Ameline soient désignées comme coupables alors qu'elles ne le sont pas, et que moi, je suis féministe parce qu'en tant que femme noire j'en ai marre qu'on m'incite à m'orienter dans le paramédical alors que je veux devenir médecin, on est bien toutes les deux féministes ?
(p. 128)
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FandolFandol   04 novembre 2020
Comment pouvait-on trouver normal qu’une gamine de dix-sept ans s’inquiète de savoir si quelqu’un pouvait intervenir dans l’hypothèse d’une agression ? Comment pouvait-on se satisfaire de la place des femmes dans la société quand la majorité d’entre elles rentraient la nuit avec une boule au ventre ? (page 93)
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FandolFandol   02 novembre 2020
Tu crois que c’est quoi le sexisme ? Tu crois que ce sont des mecs qui se lèvent tous les jours en se disant qu’ils vont traiter les femmes comme des moins que rien ? Mais non ! C’est un système, c’est un truc invisible, mais c’est présent dans les gens, c’est dans leurs corps, dans leurs esprit. Le sexisme, c’est ce que tu viens de dire : quoi que les femmes veuillent faire, les hommes le feront sûrement mieux. (page 58)
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FandolFandol   31 octobre 2020
Martin était un véritable ami dans l’établissement. Mauvais élève parmi le gratin de notre quartier huppé, un look débraillé quand tout le monde faisait attention à ne pas avoir la moindre trace de salissure sur ses nouvelles baskets, il ne devait son admission qu’à la carte scolaire et n’attendait qu’une chose : passer son bac, partir à la fac et vivre une vie d’étudiant riche en reportages d’investigation. (pages 10-11)
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ZilizZiliz   04 octobre 2020
- Eh, c'est bon. Manon est bien dans sa peau, je te le promets. Et 'grosse', c'est juste un mot, ok ? Pas une insulte, on ne TRAITE pas les gens de gros. Tu ne me TRAITERAIS jamais de noire, hein ? Tu dirais juste que Clara est noire. Parce que ce n'est pas une insulte, c'est un adjectif. Là, c'est pareil. Si Manon dit qu'elle est grosse, c'est parce qu'elle est objectivement grosse, ça ne veut rien dire d'autre.
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Videos de Illana Cantin (5) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Illana Cantin
Entretien avec Illana Cantin à l'occasion de la rencontre entre l'autrice et les lectrices de Babelio.com le 18 septembre 2020. Découvrez les mots choisis par l'autrice pour évoquer son roman 'Rose Rage', paru aux éditions Hachette Romans.
Merci à Lauren Malka pour l'animation de la rencontre dans les locaux de Babelio.
Retrouvez toutes les critiques de 'Rose Rage' sur Babelio : https://www.babelio.com/livres/Cantin-Rose-rage/1229723
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