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Henri Robillot (Traducteur)
EAN : 9782070422029
117 pages
Éditeur : Gallimard (02/01/2002)

Note moyenne : 3.37/5 (sur 282 notes)
Résumé :
Jake Pepper enquête jusqu'à l'obsession sur une série de meurtres mystérieux. Toutes les victimes ont reçu peu avant leur mort un cercueil miniature contenant une photo très personnelle... Un suspect: l'intouchable Bob Quinn, propriétaire du B. Q. Ranch traversé par la Rivière Bleue, objet de toutes les convoitises.

Dans la lignée de son chef-d’œuvre De sang froid, Truman Capote, l'enfant terrible de la littérature américaine, fait preuve dans ce cour... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (53) Voir plus Ajouter une critique
Nastie92
  31 mars 2019
Là où d'autres auraient rempli un pavé, Truman Capote a écrit un tout petit livre, une longue nouvelle d'à peine plus d'une centaine de pages.
L'intrigue n'a rien d'exceptionnel : un tueur envoie des cercueils miniatures à ses futures victimes, et...
L'intérêt réside dans le style de l'auteur.
Une écriture parfaitement maîtrisée, qui permet à Truman Capote d'en dire vraiment beaucoup en très peu de lignes.
Dès le début, il nous plonge dans un lieu, une époque, une ambiance, et pose les bases de son intrigue.
Il arrive en très peu de temps à faire vivre ses personnages, si détaillés en si peu de place.
Un enquêteur obsédé par sa recherche de la vérité, des protagonistes et des témoins ambigus.
L'enquête avance, tantôt à grands pas, tantôt bien plus lentement, recule parfois : Truman Capote joue parfaitement avec le rythme.
La vérité se laissera-t-elle attraper ?
Bel exercice de style de l'auteur, Cercueils sur mesure se lit très vite.
Pour ceux qui ont déjà lu de sang-froid, il ne faut pas chercher à comparer ces deux ouvrages.
De sang-froid reste à ce jour une de mes plus grandes expériences de lecture ; j'en tremble encore.
J'ose une comparaison pâtissière : de sang-froid est une immense pièce montée, imposante et parfaitement exécutée ; Cercueils sur mesure est une petite bouchée, soigneusement travaillée et réjouissante pour les papilles, qu'il serait dommage de dédaigner.
Bon appétit !
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PiertyM
  05 juillet 2015
Une belle écriture, plausible et paisible, tout petit livre, d'une histoire rendue avec délicatesse, d'un style varié, de la narration au théâtre, du théâtre au journalisme, on se laisse emporter par l'obsession de Jack, il enquête sur une série de meurtre qui s'accomplit après l'envoi aux victimes d'un petit cercueil contenant la photo de la prochaine personne ciblée, le suspect numéro 1 de Jack est monsieur Quinn, aucune de ses preuves n'a pu le coincer, bien au contraire, dans la contrée, on le prend pour une victime de Jack d'autant plus que celui-ci en fait une affaire personnelle, la tension monte dans les déductions, on avance avec Jack, on espère attraper maintenant le papillon...puis pafff, c'est une bulle qui s'éclate...
On finit la lecture mais l'enquête continue! Beau simplement!
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saigneurdeguerre
  15 février 2020
Mars 1975.
Un bled d'un petit Etat de l'Ouest américain, lieu où se retrouvent tous les éleveurs de bétail de la région…
T.C., le narrateur, Truman Capote pour les intimes, est contacté par son ami Jack Pepper qui y vit depuis près de cinq ans. Jack est un agent fédéral. Qu'est-ce qui a poussé le State Bureau of Investigation a dépêcher sur place l'un de ses agents ? Il se trouve sur place pour élucider plusieurs meurtres. Point commun entre les victimes : elles ont toutes reçu un petit cercueil contenant une photo d'elles… Une photo non posée, une image d'elles prise à leur insu (de leur plein gré). Et il se fait que la prochaine victime vient elle aussi de recevoir le même « cadeau ». Cette personne est une institutrice d'une quarantaine d'années, pleine de charme. Jack, qui est veuf, a entamé une idylle avec elle. Il a mille et une raisons pour découvrir l'assassin et Addie Mason, son amour, en est de loin la plus importante.
Pour Jack, l'assassin ne peut être que Robert Hawley Quinn… le plus riche propriétaire terrien de la région, ex-colonel des marines, l'homme le plus puissant et le plus influent de la région, un dieu vivant… Quinn est redoutablement intelligent, un joueur d'échecs de haut niveau…
Mais pourquoi Quinn ? Quel intérêt aurait-il à supprimer des personnes aussi différentes ?
Critique :
Au risque de me faire allumer par nombre d'autres lecteurs, je déclare m'être ennuyé à la lecture de ce court roman ou de longue nouvelle, comme vous préférez. A force d'entendre parler du « style magnifique et incomparable » de Truman Capote, je m'attendais à bien autre chose. Savoir que tous ces personnages passent des heures à picoler des alcools forts pour accompagner leurs discussions ou leurs réflexions devient vite lassant. Oui, Truman Capote nous fait découvrir la vie ennuyeuse d'un trou perdu avec son seigneur et maître tout-puissant, celui que tous admirent et redoutent, le sieur Quinn. Oui, il nous décrit la région et d'autres lieux où se trouve le narrateur T. C. Mais encore ? Oserais-je dire, sans me faire allumer, que je trouve que bien des auteurs contemporains écrivent des textes bien plus accrocheurs et mieux écrits ?
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Crazynath
  28 septembre 2015
De Truman Capote, je connaissais le nom depuis fort longtemps, et pourtant je ne me suis jamais aventurée à lire une de ses oeuvres. Pourquoi ? Par faute de temps principalement, mais voilà, ça y est ,j'ai enfin franchi le pas...
Quelle très belle découverte que ce " Cercueils sur mesure" !!
Ce qui m' a le plus marqué dans cette histoire, c'est le style !! Quelle écriture !! Un style incisif, qui marque le lecteur ( enfin la lectrice que je suis ). J'ai rarement constaté autant de puissance dans les mots, chaque phrase est forte de sens...
J'ai complétement été happée par l'histoire de ce détective, Jack Pepper, qui va enquêter jusqu'à l'obsession pour essayer de confondre l'homme qu'il soupçonne d'être l'auteur de plusieurs meurtres en série.
Le narrateur, qui n'est autre que TC ( alias Truman Capote ) va lui aussi suivre cette enquête.
On est tenu en haleine jusqu'à la fin qui va se révéler ambigüe à souhait...
Chapeau, je reviendrais monsieur Truman !
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Woland
  24 octobre 2010
Handcarved Coffins
Traduction : Henri Robillot
Extrait du recueil d'articles et d'entretiens "Musique pour Camélons", "Cercueils sur Mesure" se présente sous la forme d'une série de conversations entre Capote et les différents protagonistes de l'affaire. Ici et là, les notes du journal de l'écrivain. Il s'agit d'une histoire authentique, un peu, toutes proportions gardées, comme celle qui servit de base à "De Sang-Froid", rapportée ici à Capote par un détective de ses amis qui connaissait son intérêt pour les récits curieux, surtout s'ils étaient pris dans la réalité.
L'ensemble laisse perplexe : on se demande où Capote veut en venir exactement. Il démarre sur des chapeaux de roue et on le sent, ma foi, aussi émoustillé que le lecteur par ces cercueils miniatures dont l'envoi chez telle ou telle personne est suivi, au bout de quelques mois, de la mort violente de l'intéressé. Les cercueils sont visiblement "faits main" par un artisan ou un bricoleur habile. A l'intérieur de chacun, une photo de la (ou des) future(s) victime(s). Souvent, la photo est rare et on se demande où, comment, voire par qui elle a pu être prise.
Les morts enregistrées vont du fait divers difficilement explicable - un couple devient prisonnier de sa voiture où sont coincés avec lui une palanquée de serpents venimeux rendus furieux par des piqûres d'amphétamines - à l'accident banal - la noyade d'Addie, la fiancée de l'enquêteur. Mais une chose est sûre : de manière insensible, le nombre de ceux qui ont osé s'opposer, dans une affaire de barrage de rivière, à Bob Quinn, riche propriétaire foncier et notable respecté de la petite ville où sévit la Faucheuse traquée par Jake Pepper, diminue chaque jour un peu plus.
Jusqu'au final, Capote maintient l'ambiguïté : Quinn est-il, oui ou non, responsable de cette hécatombe ? le lecteur ne le saura pas et ce n'est d'ailleurs pas là le but recherché. L'écrivain réfléchit d'une part à la possibilité du meurtre parfait et, d'autre part, au fait - plutôt dérangeant - que les sympathies et les compromissions, les intérêts des uns et des autres dans une petite ville de l'Amérique profonde, sont susceptibles de jeter le voile bien opaque de l'oubli volontaire sur ce qui demeure une impressionnante succession d'homicides.
Au fur et à mesure que la figure de Jake Pepper, l'enquêteur qui met Capote sur le coup, sombre dans une sorte d'obsession paranoïaque, la figure de Bob Quinn, meurtrier présumé, gagne en crédibilité et en force de conviction - alors que, tout bien considéré, ce type, capable de tuer seulement parce qu'on s'oppose à lui, est proche de la folie.
Capotel expose les faits, nous fait partager la chaleur d'un moment au coin du feu, chez Addie, précise l'affaire du barrage, enregistre scrupuleusement les changements que la mort de sa fiancée occasionnent dans la psyché de Jake, note également ses doutes personnels comme ceux de la propre soeur d'Addie et, en définitive, nous abandonne sur la vision ultime d'un Bob Quinn pas si antipathique que ça. Et c'est là la différence radicale avec "De Sang-Froid" : on dirait que Capote, en dépit de tout, prend parti - et qu'il le fait en faveur d'un assassin qui est, au mieux, un fou, au pire, un tyran local.
Comme d'habitude - ou presque - le style et la technique sont d'une qualité exceptionnelle. Capote sait dès le début où il va et où il veut nous entraîner. Ce que l'on ne parvient pas à définir, c'est l'image qu'il veut nous donner non de Jake Pepper ou de Bob Quinn, mais de lui-même, le rapporteur des faits. Il faut un certain temps avant de se rendre compte que l'interrogation première de Capote vise ce qu'il fut et demeure et, une fois qu'on l'a saisi, on s'en retrouve deux fois plus déstabilisé que s'il s'était contenté de manifester sa sympathie envers Bob Quinn. Est-ce une façon de sacrifier une fois encore à la culpabilité qui le dévorait depuis "De Sang-Froid", ce chef-d'oeuvre qu'il mena à sa perfection en acceptant d'user de son charme envers l'un des jeunes assassins ? Est-ce une façon de nous révéler que, oui, il avait bien été séduit par un meurtrier mais que, de toutes façons, un meurtrier peut se révéler objet de fascination, d'adoration ? Ou bien encore Capote tente-il ici de nous prouver que la différence qui marque l'artiste-créateur trouve un écho, si noir soit-il, en un assassin qui se prend pour la main de Dieu ? (C'est, grosso modo, le cas de Bob Quinn.)
Beaucoup de questions, et pas des plus simples. Aucune réponse - ou alors, il y en a trop. Capote exécute une dernière pirouette et nous laisse seuls, face à elles. ;o)
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Citations et extraits (30) Voir plus Ajouter une citation
PiertyMPiertyM   23 juin 2015
L'anxiété, comme vous l'expliquera tout psychiatre prohibitif, est causée par la dépression; mais la dépression, comme vous le dira le même psychiatre, à la deuxième visite, est causée par l'anxiété. Je tournai en rond dans ce cercle monotone tout l'après-midi. Mais, à la tombée de la nuit, les deux démons s'étaient associés...
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WolandWoland   24 octobre 2010
[...] ... Je pris une douche, posai une bouteille de cognac à côté de mon lit, me glissai sous les couvertures, pris le téléphone sur la table de chevet, le calai sur mon estomac et fis le numéro de l'état de l'Oregon que l'on m'avait donné. Le fils de Jake me répondit ; il me dit que son père était sorti, il ne savait pas où il était allé ni quand il rentrerait. Je laissai un message pour Jake, lui demandant de m'appeler quelle que fût l'heure. Je me remplis la bouche de tout le cognac qu'elle pouvait contenir et m'en rinçai le palais comme avec un gargarisme, un remède pour empêcher mes dents de claquer. Puis je laissai le cognac couler doucement au fond de ma gorge. Le sommeil, sous la forme d'une rivière murmurante incurvée, se diffusa dans ma tête ; finalement, c'était toujours la rivière ; tout y revenait. Quinn avait peut-être fourni les crotales, le feu, la nicotine, le fil d'acier ; mais la rivière avait inspiré ses initiatives et maintenant, elle avait revendiqué Addie à son tour. Addie : ses cheveux prisonniers de l'entrelacs des rameaux aquatiques flottaient dans mon rêve, devant son visage noyé, comme un voile de marié.

Un tremblement de terre me réveilla ; ce tremblement était le téléphone vibrant sur mon estomac d'où il n'avais pas bougé depuis que je m'étais assoupi. ... [...]
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Nastie92Nastie92   10 mai 2019
À propos de notre ami, je suis tombé l'autre jour sur un texte de Mark Twain qui m'a frappé comme tout à fait approprié. (Après avoir cherché parmi ses rayonnages, et trouvé le volume qu'il voulait, Jake se mit à arpenter la pièce, lisant à haute voix, d'une voix qui n'était pas la sienne : rauque et irritée : « De toutes les créatures existantes, l'homme est la plus détestable. De tous les êtres vivants, il est le seul, l'unique, le solitaire, doué de méchanceté. C'est là le plus bas de tous les instincts, de tous les vices, de toutes les passions − le plus haïssable. Il est le seul qui inflige la douleur par jeu, en toute connaissance de cause. Et il est également le seul de toute la liste à posséder un esprit mauvais. »)
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Nastie92Nastie92   31 mars 2019
TC : Le coroner ?
JAKE : Le coroner. Le petit avorton de coroner bossu.
TC : Voyons un peu. D'abord vous avez cru que c'était un suicide ?
JAKE : Si vous aviez connu le docteur Parsons,vous auriez cru aussi que c'était un suicide. Il avait toutes les raisons de se tuer, cet homme-là. Sa femme est une beauté dont il a fait une morphinomane. C'est comme ça qu'il l'a décidée à l'épouser. Il était usurier. Avorteur. Une douzaine au moins de vieilles cinglées lui ont laissé tout ce qu'elles avaient dans leurs testaments. Une vraie fripouille de vingt-deux carats, le docteur Parsons.
TC : Donc, vous ne l'aimiez pas ?
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WolandWoland   24 octobre 2010
[...] ... Jake : Les Roberts n'avaient pas d'enfants. Pas d'ennemis non plus. Tout le monde les aimait bien. Amelia travaillait pour son mari ; elle était sa secrétaire. Ils n'avaient qu'une voiture et, avec, ils se rendaient toujours ensemble à leur travail. Le matin où c'est arrivé, il faisait très chaud. Une chaleur de four. Donc, quand ils sont sortis pour reprendre leur voiture, ils ont dû être surpris de trouver toutes les vitres relevées. Toujours est-il qu'ils sont montés chacun par une portière et, à peine ils étaient dedans - crac ! une flopée de crotales leur a sauté dessus comme l'éclair. On a trouvé neuf gros crotales dans cette bagnole. Tous les neuf piqués aux amphétamines ; ils étaient fous, ils ont mordu les Roberts partout : le cou, les bras, les oreilles, les joues, les mains. Pauvres gens. Leurs têtes étaient énormes, gonflées comme des citrouilles de Halloween peintes en vert. Ils ont dû mourir instantanément. Du moins, je l'espère. Ca, je l'espère vraiment de tout mon coeur.

TC : Les crotales ne sont pas tellement fréquents dans la région. Pas les crotales de ce calibre. On avait dû les amener.

Jake : En effet. D'un élevage de serpents à Nogales, Texas. Mais ce n'est pas le moment de vous dire comment je sais ça. ... [...]
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- "LES GRANDS PROCÈS DE L'HISTOIRE. DE L'AFFAIRE TROPPMANN AU PROCÈS D'OUTREAU", PIERRAT EMMANUEL, MARTINIERE BL - "REDEMPTION", RONAN VANESSA, RIVAGES - "LES BIENVEILLANTES", LITTELL JONATHAN, GALLIMARD - "LE LIVRE NOIR DES SERIAL KILLERS - DANS LA TETE DES TUEURS EN SERIE", BOURGOIN STEPHANE, POINTS - "LE SILENCE DES AGNEAUX", HARRIS THOMAS, POCKET - "UN SINGULIER GARÇON", SUMMERSCALE KATE, 10 X 18 - "L'ORANGE MECANIQUE", BURGESS ANTHONY, ROBERT LAFFONT - "LE POETE", CONNELLY MICHAEL, LGF - "L'ETRANGE CAS DU DOCTEUR JEKYLL ET DE M. HYDE", STEVENSON R L., GALLIMARD - "EICHMANN A JÉRUSALEM", ARENDT HANNAH, GALLIMARD - "AVENUE DES GÉANTS", DUGAIN MARC, GALLIMARD - "UNE SI JOLIE PETITE FILLE - LES CRIMES DE MARY BELL", SERENY GITTA, POINTS - "L'ELIMINATION", PANH RITHY, LGF - "DE SANG-FROID", CAPOTE TRUMAN, GALLIMARD - "MONSTER INTEGRALE DELUXE T1", NAOKI URASAWA, KANA - "LA BARBARIE DES HOMMES ORDINAIRES", DANIEL ZAGURY, L'OBSERVATOIRE - "BLACK-OUT", DELARUE CECILE, PLEIN JOUR - "LA MORT EST MON METIER", MERLE ROBERT, GALLIMARD - "MON AMI DAHMER, BACKDERF DERF, POINTS - "CALIFORNIA GIRLS" LIBERATI SIMON LGF CE SOIR JE VAIS TUER L'ASSASSIN DE MON FILS EXPERT JACQUES LGF RAGE NOIRE THOMPSON JIM RIVAGES LA DEPOSITION ROBERT-DIARD PASCALE GALLIMARD UNE SAISON DE MACHETTES HATZFELD JEAN POINTS DANS LA TETE DES TUEURS DE MASSE COLLECTIF INCULTE LES ARPENTEURS ROMAN ZUPAN KIM GALLMEISTER
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