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EAN : 9782874895906
387 pages
Éditeur : Weyrich Edition (02/03/2020)
4.31/5   13 notes
Résumé :
New York, 24 janvier 1990.
Anton, avocat réputé, contemple les cercueils de ses parents, posés à même le sol, indifférent à la foule qui se presse dans la cathédrale Saint-Patrick.
Renval en Ardenne, 9 septembre 1944.
Des maquisards attaquent deux chars allemands.
Entre les deux événements : un cahier orange dont la lecture va bouleverser la vie d’Anton et l’entraîner vers sa part d’ombre.
Olga, sais-tu qui tu aimes ?
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Critiques, Analyses et Avis (6) Voir plus Ajouter une critique
saigneurdeguerre
  03 octobre 2020
Dans la cathédrale Saint-Patrick, Anton contemple les cercueils de ses parents morts tous les deux, à Anchorage, leur avion ayant percuté une déneigeuse. Son chagrin est tel qu'il a asséché ses larmes.
C'est la grande foule. Ses parents n'ont-ils pas bâti un empire qui s'étale sur tous les continents ? Beaucoup d'artistes sont présents. Après tout, ne doivent-ils pas tout, ou presque aux Scarzini ?
Ah, les Scarzini ! Une famille née dans une pauvreté absolue ! Ils en ont fait du chemin !
Anton a la réputation d'être un très grand avocat : créatif, déterminé, nanti d'une bonne dose de mauvaise foi, défendant ses clients avec acharnement.

Critique :
Dès la première page, je suis emporté par l'écriture de Bernard Caprasse. Il n'a guère fallu de temps pour lier connaissance avec Anton Scarzini, sa douleur, sa perte, son attitude d'homme collectionnant les femmes, les aimant avec passion avant de les rejeter sitôt que leurs qualités se transforment en défauts à ses yeux.
Et puis, on remonte le temps et on change de continent pour faire la connaissance d'une splendide jeune femme belge, Olga. Elle est la fille d'un cordonnier réputé, mais près de ses sous, j'oserais même le taxer d'avare. Un beau jour, le major de la Feldgendarmerie, Kurt Molte, pénètre dans la boutique de son père et lui demande s'il accepterait d'entretenir les chaussures de ses hommes, contre monnaies sonnantes et trébuchantes. Bon ! D'accord ! le client est un boche ! Un occupant au service du pouvoir nazi, mais peut-il s'exposer à la colère d'un envahisseur vexé par un refus ? Et puis, c'est la guerre ! Il faut bien vivre. Cet argent peut-il se permettre de le refuser ?
L'accord est passé et c'est Olga qui, à vélo, doit aller chercher et déposer les godillots à la Kommandantur. Pactiser avec l'ennemi est assez mal vu, on peut le comprendre. Prendre soin de leurs petits panards c'est de la trahison au regard de certains…
Mais le pire, c'est qu'Olga va tomber amoureuse de Kurt Molte… Comment ? Qui c'est ? Mais le fringant major de Feldgendarmerie. … Un barbare ? … Mais pas du tout ! Un homme raffiné, élégant, respectueux, très cultivé, un homme qui prend le temps de l'écouter, qui lui accorde beaucoup d'attention… Un homme très attiré par Olga… Il l'invite au restaurant à Liège, et pas n'importe lequel !
Olga est sur un petit nuage, nimbé de brouillard, et ne se rend pas vite compte que l'atmosphère change autour d'elle. Ses bonjours joyeux ne reçoivent guère d'écho. Son amie, Léa, sa confidente à l'époque du lycée, lui tourne le dos lorsqu'elle la voit arriver pour ne pas avoir à lui parler. Un jour, le doute n'est plus permis, tout le village est au courant de sa relation avec Kurt lorsqu'elle se fait agripper par sa voisine Eugénie, vous savez, celle qui pue de la gueule ! La seule femme à laquelle les femmes du village ne redoutent pas de voir leurs hommes parler !
Olga est donc devenue une vilaine collabo aux yeux des villageois… La maîtresse du sale boche ! Un crime impardonnable aux yeux des villageois… Et surtout des villageoises ! Imaginez celles dont le mari, le frère, le fils, est prisonnier de ces saletés de nazis… Quand il n'a pas déjà été tué… Imaginez les sentiments qu'elles pourraient éprouver pour l'une des leurs, super jolie de surcroît, qui couche avec une saloperie d'Allemand !
Pourtant, c'est Olga qui héberge dans sa cave des résistants de tous les bords, des réfractaires au Service du Travail obligatoire, des pilotes abattus, des prisonniers évadés… C'est encore elle qui fournit à la résistance des renseignements sur les opérations en cours puisqu'elle traverse plusieurs pièces de la Kommandantur pour aller déposer les godasses des feldgendarmes, et comme elle n'a pas ses yeux dans sa poche…
Et Kurt, son Kurt, n'aime guère le régime nazi. Il va même se compromettre pour elle…
L'ennui avec ce roman, c'est qu'il est basé sur une histoire bien réelle. En sa qualité de gouverneur de la province de Luxembourg, Bernard Caprasse a essayé de réhabiliter cette femme… Mais encore de nos jours, les rancunes, aussi injustes soient-elles, ont la vie dure et persistent alors même que la plupart des protagonistes sont décédés.
Entendez-moi bien : lorsque j'utilise le mot « ennui » dans le paragraphe précédent, il n'a strictement rien à voir avec ce que l'on éprouve à la lecture de ce roman. C'est tout l'opposé : un plaisir d'avancer dans l'histoire, tout en se demandant quel lien il pourrait bien y avoir entre Olga et Anton. Je voudrais bien vous le dire, mais vu mon grand âge, il se pourrait bien que j'aie oublié…
Ce livre est en lice en Belgique pour deux prix, dont le prix des lycéens, un prix prestigieux puisque décerné par plus de 3000 jeunes qui auront lu les cinq romans choisis par un groupe de professionnels…
Quel dommage que lorsqu'un livre est publié par un éditeur belge, les distributeurs français ne se donnent guère la peine de leur offrir une petite chance alors même que ces livres pourraient intéresser un très large public… Et pas que français ! L'histoire rapportée dans « le cahier orange » est un récit universel.
Une page d'histoire, une étude de moeurs, un amour authentique… A lire absolument !
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Levant
  27 septembre 2020
Le cahier orange était dans le coffre-fort de sa mère. Anton l'avait fait ouvrir après l'enterrement de celle-ci, morte brutalement dans un accident d'avion. Il reconnut son écriture élégante et découvrit de sa main une forme de roman inachevé.
Anton s'interroge alors sur la raison d'être de pareil document dont cette dernière avait gardé le secret. Pourquoi n'a-t-il pas abouti ? Qui sont les personnages qui peuplent ces pages ? La tournure et le contenu l'intriguent. Il décide d'initier une enquête afin d'éclaircir cette part d'ombre du passé de celle qu'il chérissait par dessus tout.
Ses recherches le conduisent dans la Belgique occupée pendant la seconde guerre mondiale. Il fait connaissance avec l'histoire d'une femme déchirée par un sombre dilemme, que des assoiffés de gloire ont spoliée à leur profit à l'heure de la libération. Une femme dont il convient de réhabiliter l'honneur bafoué. Parce que son rôle dans la Résistance avait été occulté. Parce que ses sentiments sincères ignoraient les clivages.
Que fait la guerre du coeur des hommes ? Peut-on aimer celui que la raison d'état a désigné à son corps défendant comme un ennemi ? Quel statut espérer dans l'un ou l'autre camp, tous deux meurtris par tant d'atrocités, une fois la paix revenue ? Autant de questions que soulève l'auteur quand le devoir dicte à celui qui voudrait aimer d'agir contre ses sentiments.
Bernard Caprasse nous adresse un très beau roman organisé en six parties titrées, d'une écriture moderne et alerte, un roman nourri de dialogues vivants et réalistes pour nous dire que l'amour se moque de la politique et des frontières. Surtout quand la politique est fondée sur une idéologie de haine qui précipite les hommes les uns contre les autres. Un très agréable moment de lecture dont la souplesse du style n'enlève rien à la gravité du sujet traité, au drame qu'ont vécu les victimes de la justice expéditive de la libération. Elle était forcément partiale, non instruite et non contre dite donc illégitime.
Je remercie Babelio et les éditions Weyrich de m'avoir gratifié de cet agréable moment de lecture.
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dannso
  05 octobre 2020
Ce roman raconte comment Anton Scarzini, riche avocat new yorkais, va découvrir un petit cahier orange à la suite de la mort de ses parents. La lecture du texte contenu dans ce cahier lui révèle une histoire datant de la seconde guerre mondiale, histoire qui s'interrompt brusquement à la libération. Anton va se lancer dans un une enquête pour comprendre l'origine de ce cahier.
Ce roman m'a enchantée autant par la forme que par le fond.
L'écriture est fluide, les chapitres souvent très courts s'enchainent sans temps mort. Les passages d'une époque à une autre, d'un personnage à un autre, sont clairs et ajoutent de l'intensité à la lecture. La couverture est très belle : cette jeune femme insouciante, encore ignorante de ce qui l'attend sous ce fond orange comme le Cahier.
L'auteur à travers cette histoire, pleine d'émotions, aborde avec justesse un certain nombre de thèmes intemporels : La place des femmes dans la société, la justice celle des avocats et celle expéditive à la libération mais aussi lors de la vengeance, les limites qu'un homme peut ou ne peut pas franchir pour venger sa mère, le pardon, la bêtise et la cruauté de la guerre, le role de la presse régionale, …
L'intérêt de ce livre réside aussi dans la description des personnages, nombreux, mais tous décrits avec finesse et beaucoup d'attention. Ils sont terriblement humains avec leurs doutes et leurs questions, Anton le premier, mais beaucoup d'autres aussi.
Ce livre m'a passionnée, émue. Je l'ai fermé les larmes aux yeux sur une dernière image très forte. Je vous le conseille.
Mille mercis à Babélio et aux éditions Weyrich pour l'envoi de ce roman dans le cadre de la masse critique de septembre, sans laquelle je n'aurais probablement pas découvert ce roman passionnant.
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beatriceferon
  05 juillet 2020
Carlo et Claudia Scarzini sont morts dans un accident d'avion. Anton, leur fils aîné, un brillant avocat et très proche de sa mère, entreprend de ranger le bureau de cette dernière. Lorsqu'il fait ouvrir un antique coffre-fort, il s'étonne. Pas d'argent, de bijoux, de papiers. Seulement un cahier orange. Les pages sont couvertes de l'écriture de Claudia et elle semble avoir commencé là un roman en français. Anton s'y plonge et ce qu'il découvre va bouleverser sa vie.
L'histoire s'ouvre à New York en 1990 par une image triste : les parents bien-aimés d'Anton ont rencontré la mort ensemble et lui, pris par son travail, n'a même pas trouvé le temps d'organiser les funérailles. En discutant avec son frère et le prêtre à propos des dernières volontés exprimées par les défunts, Anton se remémore soudain nettement un échange qu'il a eu avec sa mère. Claudia lui reprochait son attitude envers la fille qu'il quittait. S'est-il rendu compte qu'il l'humiliait publiquement ? Ce n'est qu'à la fin du volume qu'on se rendra compte de l'importance de ce qui semblait n'être qu'un détail.
Le roman de Bernard Caprasse est divisé en six parties qui portent un titre. Dès la deuxième, le lecteur se penche derrière l'épaule d'Anton pour lire avec lui le « cahier orange ». Ainsi, en sa compagnie, on fait un bond dans le temps et dans l'espace. On se retrouve dans les Ardennes belges pendant la guerre de 40.
Comme Anton, on se pose des questions : pourquoi sa mère a-t-elle écrit ces pages ? Fiction ou réalité ? Qui sont les gens dont elle parle ? Ont-ils existé ? Aussi le jeune homme entame-t-il une véritable enquête qui lui fait découvrir des choses auxquelles il ne s'attendait pas du tout.
Immédiatement, je pense que c'est une histoire écrite pour moi : j'adore les secrets de famille. J'ai ressenti un pincement au coeur. Nous aussi, nous avons dû vider la maison de nos parents. Pour moi, pas de cahier, mais des photos dont je ne connaîtrai jamais les modèles.
Ce qui m'a plu, c'était d'abord les personnages : au centre, une figure de femme extraordinaire et qu'on n'oubliera pas. Seul le lecteur connaît tous les points de vue et frémit en comprenant comment on manipule Olga. Nous voilà tantôt dans le maquis, tantôt dans les bureaux de la Wehrmacht. Car le sujet est celui de la Deuxième guerre mondiale, un sujet rebattu s'il en est. Oui, mais l'auteur en donne une vision très originale. Voici une manière surprenante de parler de la Résistance. Ceux qui en font partie ne sont pas tous des héros. Est-ce étonnant ? Ce ne sont que des êtres humains après tout. Soudain, les combats se terminent. C'est la Libération. Chacun est renvoyé à sa conscience et ce n'est pas toujours joli. Quel meilleur moyen de détourner de soi les soupçons que de les faire peser sur quelqu'un d'autre ? J'ai toujours été particulièrement révoltée par des récits où des hommes (mâles) s'attaquent aux femmes, les rendent responsables de toutes les fautes. Un peu facile de s'en prendre à elles alors que les pseudo-justiciers n'ont pas la conscience nette. Et la foule, la stupide foule moutonnière qui suit aveuglément quelques meneurs, les plus forts en gueule.
On se trouvera aussi face à des thèmes nombreux et variés : justice, vengeance, être et paraître, regret, remords, pardon, relations parents-enfants (surtout mère-fils), condition de la femme, amour, jalousie, deuil.
Une part importante est réservée à l'art et présente des artistes belges injustement méconnus comme le peintre Rassenfosse, que j'aime beaucoup et la littérature (il fait, par exemple, allusion au beau texte de Marcel Thiry « Toi qui pâlis au nom de Vancouver »).
Les pièces de l'histoire se mettent doucement en place, car la vision adoptée par l'auteur est celle d'Anton. le lecteur avance avec lui, s'interroge comme lui, enquête et reconstitue patiemment le puzzle.
Outre celui d'Olga, j'aimerais retenir le personnage du docteur Capon, je ne sais pas si l'auteur a voulu faire une antiphrase, mais un « capon », c'est un couard, alors que le médecin qui porte ce nom est le seul à faire preuve d'un vrai courage.
J'ai beaucoup aimé ce roman qui, pour moi, est un immense coup de coeur.
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nathavh
  09 mai 2020
New York le 24 janvier 1990, Anton et son frère Carlo enterrent leurs parents Claudia et Carlo Scarzini, un couple de riches américains ayant tragiquement perdu la vie dans un accident d'avion.
Il y a du monde aux funérailles , ils étaient à la base de la fondation portant leur nom défendant l'art.
"Si les jours de funérailles sont douloureux, les lendemains sont cruels. Ils installent l'absence."
Anton est célibataire, la quarantaine bien entamée, il est avocat mondialement connu, il possède des cabinets à travers le monde. Il se retrouve dans la maison de ses parents, dans le bureau de sa maman face à un vieux grand coffre ancien qui n'a plus été ouvert depuis une éternité. Il a besoin de savoir ce qu'il contient, il le fait ouvrir et y découvre juste un objet, "le cahier orange"...
Troublé en reconnaissant l'écriture de sa maman, il découvre un roman qui commence comme suit : "Olga, sais-tu qui tu aimes ?"
L'action se déroule en Belgique, dans les Ardennes, plus précisement dans le village de Renval. Elle débute au début de l'année 1943 sous l'occupation allemande. Une jeune feme Olga nous raconte le récit. C'est une jeune femme cultivée, aimant la lecture qui a malheureusement été contrainte d'arrêter ses études à l'âge de 16 ans lors du décès de sa maman. Elle s'est alors retrouvée sous la coupe de son père, Octave Maren, le coordonnier du village, devenant sa servante.
Olga a 21 ans début 1943 et tente de prendre "sa liberté", elle tient tête à son père et s'installe dans une petite maison appartenant au comte d'Autremont en bordure d'un bois. Chaque jour elle se rend au village pour venir travailler chez son père. Faut dire que les affaires marchent plutôt bien car la réputation d'Octave n'est plus à faire, il travaille avec son fils Luc et Thomas, un rescapé de la première guerre.
Un jour, un véhicule de la Feldgendarmerie s'arrête devant la coordonnerie, et le major Kurt Molte demande à visiter l'atelier. Olga l'aperçoit et guette la conversation, il passe une comande de bottes et demande à Octave de bien vouloir le "dépanner" en réparant les chaussures de ses troupes. Par souci de discrétion, il est convenu que c'est Olga qui effectuera les livraisons en parcourant les 15 kms en vélo. Il lui rédigera un laissez-passer pour éviter les contrôles intempestifs.
L'occasion sera trop belle pour Olga de devenir un support efficace pour la résistance, elle accepte bien évidement car elle hait les allemands, cependant Olga tombe sous le charme du major et va vivre un amour véritable. La situation deveindra difficile à la libération vous l'imaginez bien, des représailles sanglantes auront lieu.
Le roman se termine à cette période et Anton termine sa lecture troublé, ne sachant plus trop quoi penser. Pourquoi sa mère n'en a-t-elle jamais parlé de ce récit ? Sa curiosité est piquée, il veut en savoir plus, fiction ou réalité ? Il va enquêter et se rendre en Europe.
C'est un roman passionnant, le premier pour Bernard Caprasse qui décrit à merveille le sud de mon pays. le récit est bien construit. Chaque partie nous tient en haleine nous amenant petit à petit des réponses. L'écriture est fluide. Les chapitres, courts donnant un bon rythme de lecture.
Lors de la lecture j'avais l'impression de vivre avec Olga sa quête de liberté. Etre une femme libre, faire ses propres choix et vivre comme elle l'entendait, servir son pays pour une cause juste mais aussi se donner le droit d'aimer celui qui était son amour. Mais la vie n'est pas simple, les traîtres ne sont pas toujours ceux que l'on croit et c'est en femme digne qu'ellle sera l'objet de représailles.
Mais qui est vraiment Olga ? Vous avez envie de le savoir alors une seule chose à faire c'est d'entamer la lecture de ce superbe roman qui nous fait revivre une partie des conditions de vie sous l'occupation, des temps difficiles, l'ambiance dans les villages. un récit qui nous parle des choix, de l'être humain et sa noirceur, de l'égoïsme, l'envie du profit mais aussi une envie de revanche, de justice ou encore la recherche d'une identité.
Une très belle réussite. Soyez curieux, vous ne serez pas déçu.
Ma note : un immense coup de ♥

Lien : https://nathavh49.blogspot.c..
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Citations et extraits (26) Voir plus Ajouter une citation
saigneurdeguerresaigneurdeguerre   16 septembre 2020
Cet Allemand était donc capable de sentiments. Mais comment prêter des sentiments à l'ennemi lorsqu'il s'agit de le haïr? Comment le combattre sans se nourrir de cette haine sourde?
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saigneurdeguerresaigneurdeguerre   04 octobre 2020
Si la justice est impuissante à punir les coupables, que reste-t-il aux humiliés ? La vengeance peut-être...
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saigneurdeguerresaigneurdeguerre   04 octobre 2020
Il venait d'obtenir l'acquittement au bénéfice du doute d'un client accusé du viol d'une jeune femme handicapée mentale. La vérité judiciaire n'est que judiciaire. il le savait et ne tirait de ce succès d'autres satisfactions que celle du travail correctement accompli.
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nathavhnathavh   09 mai 2020
Etre amoureux sans raison, oui... c'est sublime. Mais il vaut parfois mieux trouver des raisons d'aimer. Tu vois, moi, je crois que c'est le plus sûr moyen de bâtir quelque chose de fort, quelque chose qui dure.
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saigneurdeguerresaigneurdeguerre   16 septembre 2020
Elle ne comprenait pas à quoi cela servait d'être riche si ce n'était pas pour le montrer.
Commenter  J’apprécie          62

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