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ISBN : 2918719900
Éditeur : Editions du Riez (19/06/2015)

Note moyenne : 4.5/5 (sur 14 notes)
Résumé :
4ème de couverture

Septembre 1938. États-Unis. Un tueur en série que la presse a surnommé « L’Inquisiteur de la Nouvelle-Angleterre » fait peser un climat de terreur sur New York. Le cadavre d’une jeune fille de seize ans, horriblement mutilé, vient d’être découvert. C’est déjà la troisième victime et son corps est gravé de runes mystérieuses. En charge de l’enquête, deux agents du FBI, Jack Byrne et Scott Summers, reçoivent l’aide d’éminents archéolo... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (11) Voir plus Ajouter une critique
MonsieurLoup
  11 janvier 2017
La couverture sublime (mais avec Aurélien Police aux pinceaux, ça semble d'une parfaite logique), et le pitch alléchant promettaient un thriller aux bons relents de roman noir, mâtiné de fantastique sombre. En réalité, il n'en est rien.
Ce qui frappe d'abord, c'est le style simpliste, voire horripilant, qui abonde en tics de débutants (notamment l'abus d'adjectifs ou d'adverbes pour décrire un personnage ou une situation, en enchaînant parfois cinq ou six à la suite dont certains se contredisent même), trop rarement traversé de fulgurances sur une ou deux lignes puis aussitôt disparues.
Forcément, les dialogues ne sont pas le moins du monde crédibles et naturels, truffés des mêmes mots ou expressions datés qui ne sonnent jamais justes et sortent de l'histoire (si tant est qu'on arrive à y rester plongé).
Pour dire, j'avais souvent l'impression de lire un script de comics des années 60, époque pas franchement réputée pour la qualité de ses scénarios.
Difficile dans ces conditions de s'intéresser à l'intrigue, mais même là impossible de se raccrocher aux branches. Celle-ci s'avère simpliste et prévisible, ne sachant entretenir à aucun moment un quelconque suspense ou tension ; et la fin "over the top" est tirée par les cheveux histoire d'achever sur le plus gros affrontement final possible.
Difficile également de s'attacher aux personnages ou de se soucier de leurs sorts, tant ils se révèlent caricaturaux et creux, en plus d'avoir pour la plupart des physiques de demi-dieux ; mais forcément, quand on reste collé aux physiques des personnages de comics dont ils "s'inspirent"...
D'ailleurs, si au début c'est amusant, l'abondance de noms en référence aux comics ou à leurs créateurs finit par en être indigeste. Un néophyte ne sera pas dérangé, mais quelqu'un qui baigne dans les comics depuis des années les remarquera tous jusqu'à en être lassé, en plus de le faire sortir de sa lecture (en plus de douter de la légalité de la chose).
En toute honnêteté, ça a été une corvée de finir le bouquin, tant je levais les yeux au ciel, dépité/exaspéré, et c'est bien une des premières fois que je râle autant après l'auteur à la lecture du livre.
Je me suis même demandé à plusieurs reprises si je n'avais pas reçu une version différente des autres, vu les quelques bonnes critiques que j'avais pu lire.
Pire lecture de l'année 2016, et de loin, au point de me demander comment le livre a pu être publié en l'état. Constat difficile et qui reste personnel, mais qui a le mérite d'être honnête.
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Walkyrie29
  31 août 2015
Un roman exaltant qui laisse une trace indélébile pendant quelques jours après sa lecture, il est vraiment difficile de passer à autre chose ensuite. Cyril Carau réussit un coup de maître avec ce thriller saupoudré d'une touche de fantastique. Il n'y a pas à dire les éditions du Riez sont une valeur sûre…
Fin 1930 à New York, d'horribles crimes rituels sont perpétrés, le tueur surnommé « L'inquisiteur » mutile atrocement ses victimes en leur gravant à même la chair des runes et les tuent dans d'atroces douleurs. Deux enquêteurs du FBI sont mis sur l'affaire pour tenter d'arrêter le tueur en série ; Scott Summers et Jack Byrne. Aidés par des archéologues dont l'intrigante et jolie Coraline Starlin dans la compréhension des runes, les enquêteurs pataugent face au meurtrier. Alors qu'une énorme tempête approche à grands pas des côtes américaines, le tueur semble user d'étranges pouvoirs obscurs pour nuire à ses victimes de plus en plus nombreuses.
Les personnages sont tous attachants, les bons comme les méchants, ils sont chacun fouillés, travaillés et bien dépeints. de superbes personnages mis en scène dans une ambiance polar des années 30 ; mystère, chapeau melon et jazz. Pour ne citer que les plus marquants ; Scott Summers est un géant, ancien vétéran de la premier guerre mondiale dont les tranchées l'ont gravement marqué. Il est fraîchement divorcé, vit seul et de caractère solitaire, on sent qu'il baigne dans la solitude. C'est un grand enquêteur qui a de la bouteille et qui dégage beaucoup de charisme, le genre d'homme aux stigmates physiques qui lui confèrent une aura rassurante et un charme sexy. Jack Byrne est le partenaire de Scott, jeune marié, il porte une beauté masculine que la gente féminine apprécie. C'est un jeune enquêteur prometteur, proche du génie, très protecteur, courageux et qui ne lâche rien, seul ses émotions peuvent le faire vaciller. Enfin, il y a Coraline Starlin, la jeune prodige archéologue, elle travaille sur les traductions des runes retrouvées sur les corps des victimes, c'est une belle jeune femme de caractère qui ne laissera pas un des enquêteurs indifférents. Les personnages secondaires ; membres du FBI ou proches des enquêteurs sont aussi soignés. Des personnages qui ne seront pas épargnés par les morts violentes, atroces, angoissantes, pas forcément sanguinolentes mais on ressent vivement l'horreur des meurtres.
Ce roman présente de grandes qualités et se lit aisément. L'écriture de Cyril Carau est fluide et n'abuse pas de fioritures, jamais le lecteur ne bute ou n'est ralenti dans sa lecture, les mots sont justes, les expressions fouillées et le vocabulaire pleinement travaillé. On ressent tout le travail d'écriture mais aussi de recherche de l'auteur dans ses thématiques principales ; l'historique du FBI et la mythologie sombre nordique. Cela induit un certain réalisme et une atmosphère inquiétante qui promet quelques moments effrayants. L'ambiance du roman est d'ailleurs ténébreuse et légèrement horrifique, la touche de fantastique subtile y est pour beaucoup. Les rites sataniques ou démoniaques donnent une aura incroyablement noire, des meurtres d'une extrême violence même si l'auteur dose ses descriptions, il ne joue pas dans la catégorie du « gore » mais plutôt dans la subtilité, « la peur de l'invisible », le tout empreint de mythes nordiques. Ajouté à cela l'une des plus grosses tempêtes qui vient mettre son grain de sel, et cela achève de créer cette atmosphère limite suffocante. L'intrigue est bonne, on croit deviner l'identité du tueur puis l'auteur nous désoriente, vient pimenter cette énigme, chaque fois que l'on croit trouver la solution, les interrogations et les surprises s'accumulent. L'auteur joue avec nos nerfs, nos émotions et ne nous épargne rien. On a envie de crier, de hurler même notre indignation, de pleurer face à certains sacrifices, parfois même de fuir en refermant notre livre, nos sentiments sont franchement malmenés. Par ailleurs, le thriller est intelligent et l'enquête est rondement menée. L'histoire est originale et surprenante, l'aspect fantastique est justement dosé et suffit à rendre crédible l'ensemble de l'intrigue jusqu'au final un peu plus alambiqué, époustouflant, majestueux ou grandiose, peu importe, la fin est juste énorme ! Certaines valeurs traversent le temps et les mythes…
Il faut par ailleurs ajouter une mention spéciale à l'illustrateur de la couverture ; Aurélien police, qui a su parfaitement créer l'ambiance qui se dégage à la lecture de ce roman ; une ambiance énigmatique et oppressante, des couleurs au choix des images imbriquées les unes dans les autres. C'est juste splendide et très juste !
En bref, belle réussite que ce thriller fantastique à l'ambiance extraordinaire que l'on dévore. Difficile de ne pas être embarqué et happé dans cette enquête haletante, dépaysante et terriblement prenante au final incroyable. Chapeau bas à l'auteur !
Lien : https://songesdunewalkyrie.w..
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Gabrielle_S
  24 août 2015
En 1938, aux États-Unis, l'inquisiteur de la Nouvelle Angleterre laisse derrière lui un chemin de victimes torturées, au corps scarifié de runes nordiques. le FBI mène l'enquête et tous ceux qui gravitent autour de l'affaire sont emportés dans un tourbillon de violence et de peur…
Les Runes de feu est un thriller mené tambour battant, un piège pour les lecteurs sensibles aux ambiances noires, aux plongées dans l'enfer intérieur des tueurs, car chaque fin de chapitre appelle à se jeter sur le suivant. C'est donc un livre qu'il vaut mieux débuter un soir de week-end sinon gare à la nuit blanche ! Quand on débute le récit, on prend l'affaire en route, l'auteur n'a pas finassé, de suite, il nous parle de l'autopsie d'une victime, interroge des témoins… on est plongé dans l'atmosphère du crime. Et déjà le danger, la folie, la noirceur s'invitent dans les pages. Très visuelles, violentes, ces premières scènes nous accrochent d'emblée. On est dedans. le style, aussi, efficace, évocateur, nous réserve aussi des pépites de sensualité, des phrases aussi bien tournées que porteuses de sens.
Je ne suis pas très souvent happée par ce type d'ouvrage à suspens, parfois les ressorts de l'action y sont trop factices. Dans ce roman, rien de tel, il fait partie des criantes exceptions. le procédé littéraire largement utilisé se laisse complétement oublié derrière la densité de l'histoire racontée. Elle est originale, très bien documentée, et portée par une intrigue rebondissante, mais aussi des personnages très attachants. Les protagonistes sont une force de ce roman. On ne suit pas seulement les enquêteurs du FBI, les archéologues consultés dans le cadre de l'enquête, mais la famille, les amis de ceux-ci, des suspects, des témoins, des journalistes. Tout un petit monde qui gravite autour des crimes, qui racontent son lot d'histoires parallèles… ou sécantes à l'intrigue principale, là où les destins se croisent dans le sang. Des personnages « vrais », complexes, intéressants, certains nous lancent sur des fausses pistes, d'autres provoquent l'émotion. Et on frémit pour eux, car le roman est habilement construit, parvient vraiment à nous faire peur, nous faire sentir le bord du précipice, nous bluffer : nous faire croire à certaines données de l'intrigue policière avant de lever un autre pan du mystère.
En effet, l'intrigue n'est pas simpliste, ni clichée, et elle est encore enrichie par le cadre historique très recherché, référencé, de cette fin des années 30 : souvenirs guerriers, histoire du FBI, du journalisme et du crime organisé à New York, histoire de l'immigration, de certaines institutions, événements météorologique, culturel, apport de la science, de la mythologie… L'auteur est parvenu à recréer avec justesse une époque, une ambiance, une cité en distillant, de plus en plus nettement quand on se rapproche de la fin, des touches de fantastique. Car oui, si on aborde Les Runes de feu comme un thriller historique, l'atrocité, l'impossibilité des crime, nous font peu à peu entrevoir la participation du surnaturel dans l'exécution et les mobiles du crime… Les révélations finales, les derniers chapitres, encore plus fous, plus profondément ancrés dans la folie, la violence, la dramaturgie des destinées des héros nous entraînent très loin de là où on était en se saisissant de l'affaire de l'inquisiteur en compagnie des enquêteurs. Un roman mémorable, si riche qu'il semble en contenir plusieurs.
Lien : https://momentscritiques.wor..
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Soggoth
  10 mai 2016
De quoi ça parle ?
Un horrible tueur sévit dans le New York de 1938. Il signe ses meurtres atroces de mystérieuses runes gravées sur le corps de ses victimes. Scott et Jack, agents du FBI, se lancent à sa poursuite. Ils comprendront bientôt qu'ils ont affaire à bien plus qu'un simple psychopathe et que les crimes commis s'inscrivent dans un projet beaucoup plus vaste et démentiel qui menace jusqu'au Monde lui-même !
« Les Runes de Feu » de Cyril Carau paru aux excellentes Editions du Riez en 2015 est une merveille.
L'auteur nous convie à un thriller fantastique dont on ne sort pas indemne.
Son roman se présente en deux parties. La première que j'ai adorée, revêt les atours du thriller « classique » avec une enquête magistrale et pleine de suspense qui nous laisse haletant. Qui est ce mystérieux tueur ? Un psychopathe particulièrement retors ou plus que ça ? le rythme, l'écriture, vous portent comme dans un Page Turner de haut niveau.
La seconde partie est celle du fantastique pur. le lecteur bascule dans un autre univers ténébreux et d'une cruauté inouïe. Les scènes se succèdent à un rythme infernal jusqu'à une conclusion en forme d'apothéose, d'apocalypse morbide. L'auteur convoque alors la mythologie nordique pour un affrontement de titans intemporel.
La fin peut-elle être heureuse après un tel déferlement ? Je laisse le soin au lecteur de la découvrir.
J'ai donc adoré « Les Runes de Feu » de Cyril Carau. Son écriture est riche. Ce n'est pas celle d'un banal faiseur et même si parfois il abuse de certains effets et mots rares, je le tiens comme l'un des meilleurs stylistes de sa catégorie.
Le cadre historique parfaitement documenté, les personnages attachants, la belle culture de l'auteur, rendent en outre parfaitement crédibles les (mes)aventures de Jack et Scott.
Je conclurais en vous disant que ce roman, s'il est noir, n'en est pas pour autant dénué d'humour. L'amateur de comics se réjouira ainsi des nombreux clins d'oeil qui y figurent.
Bravo donc pour ses « Runes de Feu » qui vous marqueront, je n'en doute pas, du même fer indélébile que moi.
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shelley2015
  10 juin 2015

L'art du page-turning n'est pas un exercice facile. L'écriture se doit d'être fluide, les péripéties nombreuses et les cliffhangers inspirés. L'action se doit aussi d'être le moteur de l'intrigue sans pour autant négliger la profondeur des personnages, ici guère épargnés par le sadisme feutré de leur créateur.
Dans les Runes de Feu, nous sommes loin des recettes américaines, même si les références à la culture anglo-saxonne sont omniprésentes (J. Edgar Hoover, Orson Welles, les pulps, les comics, etc...).
Le vertige nous prend même lors de l'éternelle confrontation Bien/Mal - si souvent manichéenne - qui débouche sur un choc des titans aux dimensions cosmiques sur fond de mythologie scandinave.
On est comme pris d'ivresse, de vertige, les neurones pétillent comme des bulles de champagne sans oublier de s'émouvoir devant ce qui apparaît aussi comme un hymne poignant à la FEMME (mention spéciale à Sharon).
La morale de cette histoire ne marque pas le triomphe de la volonté, ni la suprématie du plus fort mais la puissance toujours intacte de l'amour avec un grand "A".
Une lecture haletante où les éléments et les protagonistes sont le jouet des anciens dieux.
Cyril Carau, un auteur à (re)découvrir d'urgence !
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Citations & extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
Lord_BerninLord_Bernin   15 août 2015
Des points noirs bourdonnent autour de la « racine » gigantesque, hors toute proportion, et semblent lui assurer sa cohésion. Ce qui la constitue glacerait d’effroi jusqu’au plus courageux des hommes, mais Scott Summers ne se défile pas et continue d’avancer. Plus près, il comprend que ces points forment une infinité de corps, de membres, d’échos, des visages aussi, comme des cimetières immenses, à nu, qui prendraient subitement vie — mais une vie mortifère, amputée, putride, traîtresse, malsaine, misérable. Cette « chose », cette « racine », agglutine l’âme de tous les damnés.
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Lord_BerninLord_Bernin   06 août 2015
Écœurante, vaporeuse, élastique, massive, brutale, la peur empoisonne tout ce qu’elle habite, traverse ou corrompt. Elle parasite le corps et vit en lui comme une lèpre purulente. Physique, elle prend aux tripes. Une douleur aiguë ramollit les jambes, assèche la bouche, perle le front de sueur froide, provoque des spasmes le long de l’échine, jusqu’à rendre débile les facultés sensorielles. Psychique, cisaillant toute initiative, elle brûle le feu même qui meut la lucidité, et envoie l’intelligence au creuset de l’idiotie ou de la paranoïa, gangrénant la richesse de la raison.
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DulkeraDulkera   02 octobre 2015
A chaque heure de solitude, il doit recommencer. Vivre. Ne pas mourir. Trouver la force de persévérer. S'accrocher à ses résolutions. Jack se sait incapable de consommer cette disparition, de laisser s'étirer le temps afin de diluer la souffrance dans la mer du quotidien.
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Lord_BerninLord_Bernin   15 août 2015
Il l’aimait d’un amour si intense qu’elle emplissait entièrement son âme. En ses yeux, il voyait un cercle d’étoiles qui l’inondait d’aurores, des promesses tenues du bonheur. Elle était l’Amrita et l’Ambroisie, le miel et le lait, son oxygène et sa chaleur… oui, elle était le printemps et le pilier de son foyer, sa raison de se lever le matin et d’avancer toujours plus loin.
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Lord_BerninLord_Bernin   06 août 2015
De l’inquiétude se lit sur le visage de la jeune femme lorsqu’elle apprend que Scott a failli mourir. Si les massacres d’animaux perpétrés par Masterton la scandalisent, en même temps, ils lui donnent l’idée d’un texte assez macabre.
Commenter  J’apprécie          20
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