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ISBN : 2290303488
Éditeur : J'ai Lu (24/03/2003)

Note moyenne : 3.56/5 (sur 309 notes)
Résumé :
Le cycle d'Ender, Tome 04 :
Les enfants de l'esprit

Les Pequeninos, la Reine et les Humains de Lusitania sont menacés par l'arrivée de Flotte Stellaire qui compte utiliser le « Petit Docteur », un désintégrateur moléculaire, pour préserver la race humaine du terrible virus de la descolada. Seule Jane, l'intelligence artificielle alliée d'Ender, est capable de les sauver, mais son action est menacée par le Congrès Stellaire.
Quant à Ender... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (10) Voir plus Ajouter une critique
Malivriotheque
  02 juillet 2019
La planète Lusitania où Ender réside est menacée de destruction par une flotte stellaire qui veut éradiquer le virus de la descolada une bonne fois pour toutes. Mais supprimer la planète équivaudrait à un deuxième xénocide. Pour tenter d'éviter la catastrophe, Ender envoie la réplique de Peter et Wang-mu tenter de convaincre les responsables de la flotte de ne pas commettre l'irréparable, tandis qu'il charge la réplique de Val et Miro de trouver, avec l'aide de Jane, une nouvelle planète de substitution. Sauf que même Jane est menacée et doit trouver un moyen de survivre alors que le Congrès interplanétaire s'apprête à lui couper tous ses réseaux...
Six ans pour finir ce cycle de quatre tomes, que j'ai adoré sur les deux premiers et quasi détesté sur les deux derniers. Comme le tome 3, ce dernier opus ne lésine pas sur la philosophie à travers des dialogues interminables et souvent fastidieux. Ce tome interroge sur l'identité : qui nous sommes, comment les autres nous perçoivent, notre statut par rapport à eux. Card complexifie grandement le jeu en faisant créer à Ender deux personnages, deux copies basées sur son frère Peter décédé et sa soeur Valentine encore parmi eux. Si les copies ont un but bien précis mais caché au début, les dialogues enchaînant les "je ne suis pas moi-même" sont eux légion tout au long du bouquin et n'aident pas franchement à la compréhension. C'est répétitif, lassant, barbant, et surtout prise de tête.
On a aussi droit à des situations très cucul au niveau de l'amour, avec des combinaisons de personnages qui jouent à "je t'aime moi non plus" contamment, toujours derrière des conversations alambiquées et à rallonge.
Le cheminement des personnages et de l'errance de Jane sont très longs, et la fin a de quoi décevoir en 1 : ne réglant pas l'histoire des descoladores, les responsables du virus que Miro, Quara et compagnie tentent d'approcher en essayant de déchiffrer leur langage ; 2 : faisant d'Ender un personnage totalement secondaire dont on parle mais qui agit peu, avec une fin hyper dépitante ; 3 : terminant sur un chapitre à l'eau de rose qui ne colle pas franchement avec l'ambiance globale.
L'auteur a en plus souvent des tournures trop lyriques qui sont lourdingues. le résultat est un tome final qui ne répond qu'à moitié au tome 3, n'enchante plus du tout et s'étale en longueurs infinies comme l'univers. Certaines questions philosophiques sont légitimes et intéressantes, mais elles sont noyées dans tellement de tergiversations qu'il faut s'accrocher pour ne pas laisser tomber.
En bref, je suis contente d'avoir fini et je ne retiendrai et ne recommanderai que les deux premiers tomes.
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Gwenaweb
  07 janvier 2019
Dernier tome de cette série magistrale, mais qui fait tout de même bien de s'arrêter. Ce tome conclut fort bien la série entamée, avec une grosse différence de narration entre le premier et les trois autres livres. Ici se finit donc une intrigue entamée mille pages plus tôt.
Ce livre est égal aux précédents, même si les dialogues étaient nettement plus pénibles à suivre. On aurait dit une comédie romantique moderne, où les conversations sont creuses et où chaque phrase envenime un conflit, sans qu'il y ait beaucoup de sens. Je te lance une pique, je réponds, je tourne autour du pot… Heureusement, c'est contrebalancé par la qualité de l'histoire. On attend une conclusion, et on l'obtient, même si une partie est laissée à l'imagination du lecteur.
Dans la version anglaise, cette subdivision de quatre tomes n'existe pas. Ender est une seule série, qui couple nos deux sagas francophones, le cycle d'Ender et La saga des Ombres. Il y a également deux hors séries, Ender: Préludes et Ender: l'exil qui sont inclus là-dedans. Chez nous ils sont à part. Il faut avoir le coeur bien accroché pour suivre tout ça.
Je suis très contente d'avoir fini ce morceau, et j'ai hâte de lire les hors-série ainsi que La Stratégie de l'ombre.
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idevrieze
  15 octobre 2014
Une tome basé sur la vie et la mort.....
Comme vous l'avez deviné avec la présentation de l'éditeur, Lusitania est grandement menacée par le Petit Docteur, cette machine qui avait détruit la planète des Doryphores. Pourquoi sont- ils menacés ? Tout simplement à cause d'un virus nommé la Descolada. Plutôt que de trouver le moyen d'éradiquer le virus ou de trouver un traitement, ou tout simplement de comprendre comment ce virus a été implanté, les dirigeants interplanétaires se sont dit que de virer la planète et ses populations, ce serait plus sympa. Ces mêmes personnes avaient, bien entendu, fustigé Ender lorsqu'on l'a amené à faire le Xénocide contre les doryphores. Comme vous pouvez le voir, cela annonçait déjà l'ambiance du tome précédent. Autant vous dire que pour Les enfants de l'esprit, cela plombe carrément l'ambiance.
Car en plus de tout cela, ces fameux dirigeants ont coupé les ansibles qui maintiennent en vie Jane, l'entité informatique, alors qu'elle est âgée de milliers d'années et qu'elle pourrait être considérée non pas comme réelle personne mais au moins comme personnalité indépendante.
Enfin, d'un autre côté, on suit aussi les enfants nés de l'esprit de Ender : Val et Peter, qui ne sont pas tout à fait vivants car ils sont des morceaux de la personnalité d'Ender. Or, celui ci est en train de mourir, fatigué qu'il est de sa culpabilité de près de 3000 ans (on comprend sa lassitude).
Vous voyez où je veux en venir. La mort est omniprésente dans ce tome, avec la réflexion de l'hérédité, de ce qu'on laisse aux générations futures. Perdure-t-on réellement à travers cet héritage ou notre mort signifie-t-elle la fin de tout ? C'est en cela que ce tome est réellement intéressant car il démontre l'agressivité innée de la race humaine, qui la pousse à détruire les choses au lieu de les comprendre. Et on peut bien évidemment appliquer ceci à notre histoire actuelle lorsqu'on voit des religions ou des idées différentes de la nôtre. Orson Scott Card nous fait cette disgression formidable qui nous pousse à jeter un regard beaucoup plus global sur notre histoire personnelle.

Un tome qui clotûre bien cette saga, en fin de compte.
Oui car tout n'est pas noir dans ce tome. On montre aussi les différentes intéractions entre les familles, entre les espèces. On se rend compte parfois même avec amusement qu'il est plus facile d'établir des relations entre espèces qu'entre membres d'une même famille. Et j'avoue que c'est une partie qui m'a autant amusée que fait réfléchir.
Ce tome montre enfin les différentes connexions entre tout le monde. Comment on peut s'influencer, que ce soit moralement, religieusement, politiquement. Et c'est ce qui fait totalement le charme de cette saga, c'est qu'elle traite de sujets graves, certes, mais elle touche à tout. On peut réellement dire que ces quatre livres peut vous accompagner tout au long de votre vie car elle décortique entièrement tout type de relations que vous pourrez avoir.
En bref : Un énorme coup de coeur. C'est une saga qui me marquera à vie, je pense. Et c'est tant mieux. :)
Lien : http://labibliodekoko.blogsp..
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frankgth
  28 septembre 2012
Tout s'accélère dans ce 4ème tome. La flotte stellaire est proche de détruire Lusitania, Jane est menacée de disparition, et même Ender semble s'effacer au profit de ses deux moitiés.
S'il se passe beaucoup de choses intéressantes dans cet épisode, elles m'ont malheureusement semblé noyées au milieu de concepts et de théories trop complexes et trop rébarbatifs pour maintenir mon intérêt. Je me suis donc pas mal ennuyé sur certains passages ce qui ne m'était pas arrivé sur les tomes précédents.
Pour conclure sur ce cycle d'Ender, je dirais que si le premier était indispensable, la suite l'est certainement moins, et qu'il était largement temps que cette histoire de la vie d'Ender se termine.
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lael8
  17 novembre 2010
Tout comme le troisième tome, c'est assez indigeste. Pourtant les personnages sont bons, l'intrigue suit son cours avec brio pour démontrer que le plus grand danger ne vient pas des autres espèces, mais de nous-mêmes. Que nous avons plus à craindre notre réaction violente, face à la peur de l'inconnu, que de l'inconnu lui-même. Belle leçon de tolérance une nouvelle fois, mais c'est vraiment trop, on l'avait compris bien avant, et le tout est vraiment trop long. Quand au côté « mystique » qui déplaît à beaucoup, j'ai au contraire beaucoup aimé sa théorie des aùia, et les ramifications psychologiques -sur le personnage d'Ender notamment, mais encore une fois c'est présent dès le troisième tome, et ici c'est un peu la ramification de trop
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Citations et extraits (8) Voir plus Ajouter une citation
Charybde2Charybde2   02 août 2017
Malu connaît ces choses car il a appris à voir dans les ténèbres où les fils de lumière s’élèvent des âmes-soleils pour toucher les étoiles, toucher les autres, et former des liens bien plus forts et bien plus grands que la toile mécanique sur laquelle danse la déesse. Il a observé cette déesse toute sa vie, essayant de comprendre sa danse et de comprendre pourquoi elle est rapide au point de toucher chaque fil de la toile, sur des milliards de kilomètres, plus de cent fois par seconde. Elle est à ce point pressée parce qu’elle a été capturée dans la mauvaise toile. Elle a été prise dans une toile artificielle et son intelligence est reliée à des cerveaux artificiels qui pensent exemples au lieu de causes, chiffres au lieu d’histoires. Elle est à la recherche de liens vivants mais ne trouve que les liens artificiels et vulnérables des machines, qui peuvent être déconnectées par des hommes sans dieux. Mais si elle s’installe enfin dans un vaisseau vivant, elle aura le pouvoir de se diriger vers la nouvelle toile, le nouveau réseau, et elle pourra danser si elle le souhaite, sans y être obligée, et elle pourra aussi se reposer. Elle pourra rêver, et de ses rêves surgira la joie, car elle ne l’a jamais connue, sauf à travers les rêves dont elle se souvient et qui remontent à sa création, les rêves qui se trouvaient dans l’esprit humain à partir duquel elle a été en partie constituée.
– Ender Wiggin, dit Peter.
Malu répondit avant que Grace n’ait le temps de traduire.
« Andrew Wiggin », articula-t-il avec peine, car le nom contenait des sons qui n’existaient pas dans la phonétique samoane. Puis il reprit la langue sacrée et Grace traduisit de nouveau.
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SpilettSpilett   03 janvier 2010
Les nations Centrales sont tellement sûres d'elles qu'elles n'éprouvent pas le besoin de se lancer dans des guerres de conquêtes. Convaincues d'être supérieures aux autres nations, elles s'imaginent que celles-ci n'ont d'autre ambition que de leur ressembler. Les nations Périphériques, quant à elles, lorsqu'elles se sentent puissantes, éprouvent le besoin de s'affirmer, le plus souvent par l'épée.
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Charybde2Charybde2   02 août 2017
Ou bien serait-ce là votre dernier secret – que vous ne connaissiez pas plus les gens dont vous racontiez la mort que je ne vous connais ? Vous m’obligerez à inventer, à deviner, à imaginer, à m’interroger – était-ce aussi ce que vous faisiez ? Ce qu’il faut faire ? Se fonder sur l’histoire la plus courante, la plus plausible, puis trouver une explication autre qui paraisse réaliste et soit suffisamment significative et modulable, et la raconter enfin – même s’il s’agit d’une fiction, aussi fantaisiste que l’histoire imaginée de tous ? Est-ce là ce que je dois dire en racontant la mort du Porte-Parole des Morts ? Son don n’était pas de découvrir la vérité, mais de l’inventer ; il ne cherchait pas, ne décortiquait pas, ne décryptait pas les vies des morts, il les inventait. Par conséquent, j’invente la sienne. Sa sœur dit qu’il est mort parce qu’il avait voulu suivre sa femme par loyauté, dans la vie de paix et de solitude dont elle rêvait. Mais c’est la tranquillité de cette vie qui l’a tué, car son aiúa est passé dans le corps de son étrange descendance née de son esprit, et son vieux corps, malgré toutes les années qu’il lui restait à vivre, a été négligé parce qu’il n’avait pas de temps à lui consacrer pour le maintenir en vie.
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Charybde2Charybde2   02 août 2017
Si Wang-mu s’avança. Le jeune homme nommé Peter lui prit la main et la guida dans le vaisseau spatial. La porte se referma derrière eux.
Wang-mu s’assit sur l’un des sièges pivotants de la petite salle aux parois métalliques. Elle regarda autour d’elle, s’attendant à voir quelque chose de nouveau et d’étrange. Or, les parois métalliques mises à part, elle aurait pu se trouver dans un quelconque bureau sur la planète La Voie. C’était propre, mais sans exagération. Meublé de manière très fonctionnelle. Elle avait vu des hologrammes de vaisseaux en déplacement : des vaisseaux de combat aérodynamiques et des navettes entrant et sortant de l’atmosphère ; des vaisseaux aux énormes structures arrondies frôlant la vitesse de la lumière autant que la matière le permettait. D’un côté, la puissance affûtée d’une aiguille, de l’autre la puissance destructrice d’une masse de forgeron. Mais dans cette salle, point de démonstration de puissance. Il s’agissait d’une simple salle.
Où se trouvait le pilote ? Il devait fatalement y avoir un pilote, car le jeune homme assis de l’autre côté de la pièce qui murmurait devant son ordinateur pouvait difficilement contrôler un vaisseau capable de se déplacer plus vite que la lumière.
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MalivriothequeMalivriotheque   21 juin 2019
Je n’ai pas besoin d’être d’une quelconque importance ou de me faire remarquer pour être satisfaite de ma vie.
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Videos de Orson Scott Card (11) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Orson Scott Card
La Stratégie Ender (Ender's Game) est un film de guerre de science-fiction américain écrit et réalisé par Gavin Hood sorti en 2013. Il s'agit d'une adaptation de La Stratégie Ender d'Orson Scott Card. Bande Annonce VF.
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