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Patrick Couton (Traducteur)
ISBN : 2070415767
Éditeur : Gallimard (11/10/2000)

Note moyenne : 4.04/5 (sur 212 notes)
Résumé :
"Je suis le Faiseur, dont la torche parlait, se dit Alvin. Elle a vu que j'avais en moi de quoi devenir un Faiseur. Faut que je trouve cette fille et faut qu'elle me dise ce qu'elle a vu. Parce que je le sais : si je possède ces pouvoirs que je me suis découverts, ce n'est pas uniquement pour tailler de la pierre sans les mains, guérir les malades ni courir dans les bois comme les hommes rouges. J'ai une tâche à remplir dans la vie et je n'ai pas l'ombre d'une idée ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (8) Voir plus Ajouter une critique
deidamie
  20 avril 2018
« Bonjour les Babélionautes ! Aujourd'hui, je vais vous parler du tome 3 du cycle d'Alvin le Faiseur : L'Apprenti, d'Orson Scott Card.
Or donc, Peggy, la torche* qui a sauvé la vie d'Alvin à sa naissance, va assumer un choix inattendu après le sauvetage d'une esclave en fuite et de son enfant métis.
Quant à Alvin, il grandit et accomplit son apprentissage de forgeron à Hatrack River, le village qui l'a vu naître en de tristes circonstances. Tout en faisant l'expérience de l'exploitation et de l'humiliation, il se demande comment accomplir sa destinée de Faiseur.
J'étais ravie de revoir Peggy ! C'est avec et par elle que la saga commence, j'avais adoré le chapitre qui lui était consacré, et elle n'apparaît pas dans le tome précédent. Je n'ai pas été déçue ! Quoique… si, en fait, j'ai été déçue.
-Pourquoi, si tu adores ce perso ?
-Parce que j'ai été désappointée par le traitement qui lui est réservé. J'aurais préféré qu'elle prenne une part plus active à l'histoire.
-Oh ben, ça pour être active, elle est active, quand même. Elle prend ses décisions et dirige sa vie sans s'en laisser imposer par quiconque !
-C'est vrai, et c'est une bonne chose, cependant, elle reste reléguée au second plan alors que j'aurais voulu en savoir plus sur son propre apprentissage, sur son cheminement. Hélas, alors que l'évolution d'Alvin est minutieusement représentée, la sienne est passée sous silence et je trouve cela fort dommage. Tant pis, passons.
Le roman introduit donc de nouveaux personnages à une fresque déjà riche. Il commence avec l'entrée en scène de Chicanneau Planteur, le propriétaire d'une plantation, qui maltraite et viole ses esclaves (précision pour les âmes sensibles : le texte, tout en se montrant très clair sur le sujet, ne détaille cependant pas ces scènes-là). La narration se poursuit avec une esclave anonyme, prête à payer au prix fort la liberté de son enfant. Les passages qui lui sont consacrés sont poignants.
-Ca fait quand même un peu beaucoup de monde, je trouve !
-Moi, j'trouve pas… et puis, cela permet d'approfondir l'histoire et d'élargir les perspectives.
-« Elargir les perspectives. » Mais bien sûr…
-Mais si, regarde. Un exemple tout bête. Les deux premiers tomes sont ponctués d'observations sur les couples : les parents d'Alvin, Aliénor et son époux... Dans ce tome-ci, comme la galerie de caractères s'élargit, l'histoire offre davantage d'exemples d'unions conjugales, plus ou moins bien assorties. Trouver ou non son bonheur et/ou son équilibre dans le mariage devient un enjeu pour Alvin et Peggy, et j'ai apprécié ce nouveau développement qui ajoute de la gravité aux préoccupations déjà pas anodines des héros.
C'est peut-être pour l'une des raisons pour lesquelles j'adore cette saga : parce qu'elle mêle intimement une quête intime, celle du bonheur, de l'amour, et une quête épique : celle de l'équité et de la justice, de la protection du monde contre la destruction ; l'auteur le fait avec une belle justesse de ton.
-Bref, c'est toujours aussi génial, quoi. On a compris.
-Beeen… non, en fait. Sur certains aspects, j'ai moins apprécié ce tome.
-Ah bon ? Pourquoi ?
-J'ai regretté le tour religieux que prenaient certains dialogues. le christianisme est présent déjà dans les tomes précédents et je n'étais pas gênée : c'était cohérent et attendu. Dans celui-ci, j'ai trouvé sa présence plus lourde, plus « envahissante ». Lorsqu'il s'agit des angoisses de Chicanneau, pas de problème, ça fait partie du perso et de l'intrigue. En revanche, je ne me suis guère sentie passionnée par les réflexions sur l'oeuvre et les intentions du Bon Dieu.
Malgré ces menues réserves, je reste conquise par l'histoire et accrochée par les divers secrets semés ici ou là par l'auteur. Alvin va-t-il réaliser sa vision ? Et comment ? Que va devenir Arthur Stuart ? Je n'en sais rien et compte bien le savoir. »
*Personne ayant la capacité de voir le passé, le présent et les futurs possibles des gens.
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Philemont
  30 janvier 2013
Dans les Etats-Unis naissants, en ce début de XIXème siècle, Alvin Miller Junior est le septième fils d'un septième fils. Cela lui confère un don dès son plus jeune âge, celui de "Faiseur", mais aussi une fragilité face à son adversaire de toujours, le "Défaiseur". Muni de sa force et de sa faiblesse, Alvin traverse quelques pans de l'Histoire des Etats-Unis…
Ce bref résumé ne peut toutefois mettre en avant la richesse des Chroniques d'Alvin le Faiseur, en tout cas ses trois premiers tomes, dont je vais m'efforcer de parler plus avant ici.
Ce ne sont pas moins de trois niveaux de lecture qu'Orson Scott CARD nous propose dans ses romans.
Le premier niveau est celui de l'uchronie. Les Etats-Unis de CARD se réduisent en effet à six états, entourés de territoires indépendants, notamment la Nouvelle-Angleterre au sud, et le Canada français au nord. En dépit de la mise en scène de Napoléon Bonaparte et De La Fayette dans le prophète rouge, cette carte politique n'est pourtant pas totalement exploitée, l'auteur préférant laisser le lecteur conjecturer à sa guise en fonction de ses connaissances historiques. Ainsi l'ignorant parfait pourra totalement faire abstraction de cette dimension de l'intrigue, l'historien chevroné s'amusera à imaginer quels événements historiques ont conduit à une telle situation. Que l'on soit dans l'un ou l'autre camp, le lecteur y trouvera son compte puisque le fond des Chroniques d'Alvin le Faiseur se trouve ailleurs.
C'est ainsi que l'on est conduit à identifier un second niveau de lecture des trois romans : la trame dramatique elle-même, renouvelée à chaque tome, et qui trouve sa source dans l'Histoire des Etats-Unis dans ce qu'elle a de plus noir. La trilogie traite ainsi successivement de la vie des pionniers (Le septième fils), de la question indienne (Le prophète rouge) et de l'esclavage (L'apprenti). Même si ces sujets sont plantés dans une Amérique uchronique, on n'en resent pas moins que CARD décrit là avec minutie certaines des bases sur lesquelles les Etats-Unis se sont construits. Mais ce n'est encore là qu'un arrière plan, le véritable thème de cette trilogie étant à rechercher encore un peu plus loin.
C'est donc le troisième niveau de lecture des Chroniques d'Alvin le Faiseur : les natures du Faiseur et du Défaiseur. Qui est donc ce Faiseur, dont la naissance est prophétisée par une petite fille de 5 ans ? Qui est donc ce Défaiseur, figure incertaine dont le seul objet semble n'être que la destruction du Faiseur ? Telles sont les véritables questions de fond de la première trilogie des chroniques.
Le lecteur curieux n'ignore probablement pas qu'Orson Scott CARD fait partie de l'Eglise de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours, dont les adhérents sont appelés "mormons". S'il n'ignore pas cela il est alors capable d'établir lui-même un parallèle entre Alvin et Joseph Smith, le fondateur de la secte susnommée. Néanmoins l'analogie n'est pas tout à fait parfaite. D'une part parce que Joseph Smith a créé une secte d'obédience chrétienne, alors qu'Alvin développe plutôt un mysticisme primitif (il est fortement influencé par les croyances des amérindiens). D'autre part, Joseph Smith n'était pas doté de pouvoirs particuliers, alors que c'est le cas d'Alvin Miller. Car Orson Scott CARD a bel et bien écrit un cycle de Fantasy, dans lequel les Etats-Unis sont certes peuplés majoritairement d'humains comme vous et moi, mais également de quelques hommes et femmes capables de jouer avec les forces de la nature à l'aide de charmes plus ou moins sophistiqués.
Les uns comme les autres sont de toute façon des êtres humains avant tout, Alvin Miller Junior le premier. Cette humanité est parfaitement servie par l'écriture d'Orson Scott CARD, toujours juste, souvent poétique, et jamais moralisatrice. Voilà donc un cycle de Fantasy très original, parfaitement méprisé, et très joliment écrit qui mérite d'être considéré comme un incontournable du genre.
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NATB
  29 janvier 2016
Alvin est de retour dans le village où il est né, Hatrack River, pour faire son apprentissage chez le forgeron Conciliant Smith, avec un an de retard, suite à ses aventures chez les "Rouges". Mais, il espère aussi retrouver la fille, "la torche"(celle qui voit le futur dans la flamme de vie) qui lui a sauvé la vie à sa naissance, car il a une tâche à accomplir(bâtir la cité de cristal)mais il ne sait pas encore comment.
Dans ce tome III des aventures d'Alvin le Faiseur, il est aussi question d'esclavage, une institution dans les colonies de la Couronne et en Appalachie, c'est-à-dire le Sud.
Grâce aux cartes présentes au début de chaque tome(carte physique et politique de l'Amérique du Nord) il est facile de se situer.
Un nouveau personnage, un petit métis qui se nomme Arthur Stuart est maintenant présent dans le village.L'apparition de pisteurs d'esclaves, engagés par un fermier du Kenituck : Chicaneau Planteur va conduire à un drame et derrière ce drame se cache le Défaiseur, toujours bien décidé à nuire à Alvin, de toutes les façons possibles car ce que déteste le plus le Défaiseur: le feu du soleil, la vie qu'il donne.
Orson Scott Card est un Faiseur d'histoires palpitantes où se côtoient le bien et le mal,des réflexions sur la religion, la tolérance et l'humanité.













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levri
  30 juillet 2019
Alvin, qui a maintenant onze ans, arrive à Hatrack River, son village natal, avec un an de retard afin d'entrer en apprentissage pour apprendre le métier de forgeron. Il compte aussi rencontrer la torche qui l'a aidé à naître et a déclaré qu'il serait un faiseur en espérant qu'elle lui explique quel serait son rôle. Mais Peggy a quitté le village le matin précédent son arrivée, il n'a d'autre choix que de faire ses sept ans d'apprentissage auprès d'un maître forgeron qui ne reconnait pas la qualité de son travail en essayant aussi d'apprendre à devenir un faiseur.
Pendant ce temps Peggy apprend à devenir une meilleure personne afin qu'Alvin ne la recherche plus par devoir mais par goût et qu'elle puisse un jour le retrouver comme partenaire et non seulement comme compagne.

Ce troisième tome reprend le récit où nous l'avons laissé, alors que les précédents couvraient une année celui-ci va couvrir les sept ans d'apprentissage qui verront Alvin devenir un homme maîtrisant la forge et ses pouvoirs de faiseur.
Le récit nous décrit l'évolution des territoires où l'esprit pionnier se transforme au fur et à mesure que la "civilisation" s'installe. Nous retrouvons les personnages rencontrés lors de la naissance d'Alvin et même le révérend qui prêche dans un État esclavagiste voisin et y trouve des émules qui se rendront finalement à Hatrack River pour y semer le désordre.
Ce livre conte surtout les étapes de l'évolution d'Alvin et de Peggy jusqu'à ce qu'ils deviennent des adultes conscients de leur destin.

Avec son talent habituel l'auteur fait évoluer l'intrigue dans une société qui est en train de changer avec le temps. Encore un excellent livre qui devrait satisfaire tous les lecteurs.
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zazimuth
  22 avril 2016
Dans ce volume, l'histoire d'Alvin croise celle des esclavagistes d'Appalachie. Chicaneau Planteur qui dirige une plantation, reçoit une vision divine l'incitant à purifier la race noire en fécondant toutes ses jeunes esclaves noires et en vendant leurs bébés dans tout le territoire.
La première d'entre elles s'enfuit avec son bébé et atterrit aux abords de Hatrack River, de l'autre côté du fleuve, où sur les indications de Peggy la Torche, son père va la sauver. C'est l'introduction d'un nouveau personnage, Arthur Stuart associé au thème du racisme.
Peggy, décide, la veille de l'arrivé d'Alvin comme apprenti forgeron, de fuir le village pour vivre sa vie et poursuivre ses études.
Alvin entre en apprentissage avec un an de retard chez le forgeron Concilliant Smith. Il décide de ne pas utiliser son pouvoir pour développer son talent comme un vrai compagnon.
Lorsqu'approche la fin de son apprentissage, Alvin ne sait toujours pas comment il va apprendre à devenir Faiseur et qui va pouvoir lui enseigner. Peut-être la nouvelle institutrice qui donne des cours le soir au petit Arthur Stuart ?
Un excellent volume aux personnages attachants.
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Citations et extraits (13) Voir plus Ajouter une citation
MorgouilleMorgouille   01 juin 2010
Comme un homme rouge, voilà comment il se déplaçait. Rapidement, ses vêtements d’homme blanc l’irritèrent ; il s’arrêta pour les retirer et les fourrer dans son sac à dos, puis se remit à courir nu comme un geai et sentit les feuilles des taillis lui caresser la peau. Bientôt il s’abandonna au rythme de sa course, il oublia son propre corps pour devenir partie intégrante de la forêt vivante et progresser plus vite, plus en puissance, sans manger, sans boire. Comme un homme rouge, capable de courir indéfiniment au fond des bois sans avoir besoin de repos et de couvrir des centaines de milles en une seule journée.
C’était la manière naturelle de voyager, Alvin le savait. Non pas dans des chariots grinçants qui bringuebalaient en terrain sec, pataugeaient dans les chemins boueux. Pas plus qu’à cheval, pauvre bête qui suait et se traînait sous son cavalier, esclave de l’impatience d’arriver de son maître, qui ne pouvait pas aller où elle voulait. Seulement un homme dans les bois, pieds nus sur le sol, visage offert au vent, courant dans un rêve.
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MorgouilleMorgouille   01 juin 2010
De la maison parvinrent des cris de dispute, forts mais pas assez clairs pour qu’Alvin comprenne les mots.
« En colère, fit Arthur Stuart. Il regardait droit vers la maison, aussi figé qu’un chien à l’arrêt.
« T’entends ce qu’ils racontent ? demanda Alvin. La Peg Guester dit tout l’temps que t’as des oreilles de chien, qu’elles s’dressent au moindre bruit. »
Arthur Stuart ferma les yeux. « T’as pas l’droit d’faire mourir ce garçon d’faim », dit-il.
Alvin faillit carrément éclater de rire. Arthur imitait à la perfection la voix de Gertie Smith, il n’avait jamais entendu ça.
« L’est trop grand pour recevoir une roustée et j’veux y apprendre », fit Arthur Stuart.
Cette fois, c’était exactement la voix du patron forgeron. « Ben ça ! » murmura Alvin.
Le petit Arthur poursuivit aussitôt : « Alvin va manger cette assiettée, Conciliant Smith, si tu veux pas t’la recevoir sus la tête.
— J’aimerais bien voir ça, vieille sorcière, j’te casserais les bras. »
Alvin ne put se retenir, il éclata de rire. « Du djab si t’es pas un véritab’ oiseau moqueur, Arthur Stuart. »
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MorgouilleMorgouille   01 juin 2010
— Arthur Stuart est plus futé qu’tous les aut’ drôles qu’iront dans cette école, et vous connaissez ça.
— Raison de plus pour ne pas le bercer d’illusions si c’est pour les lui retirer quand il sera plus grand. J’exprime ce que nous dictent les usages, dame Guester, pas le cœur.
— Ben alors, pourquoi donc vous autres, les sages du conseil d’école, vous dites pas aux foutus usages d’aller voir ailleurs et qu’vous faites pas c’qui est juste ? J’peux pas vous obliger contre vot’ volonté mais, bon Dieu, j’vous laisserai pas faire accroire que c’est pour l’bien d’Arthur ! »
Horace grimaça. Il n’aimait pas entendre jurer la Pag. Ca l’avait prise dernièrement, la fois où elle avait injurié Milicent Mercher qui insistait pour qu’on l’appelle « Madame Mercher » au lieu de « dame Mercher ». Horace ne voyait pas ça d’un bon œil, des mots pareils dans sa bouche, surtout qu’elle n’avait pas l’air de sentir où et quand elle pouvait se les permettre, contrairement à un homme, du moins c’est ce qu’il disait. Mais la Peg répliquait que si on ne pouvait pas injurier une menteuse d’hypocrite, alors pourquoi avait-on inventé les jurons ?
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MorgouilleMorgouille   01 juin 2010
Madame Modesty soupira. « Ah, mon enfant, toutes ces choses me dépassent. Je n’ai jamais eu de talent ; j’ai peine à saisir ce que tu fais.
— Vous ? Pas de talent ? » Peggy n’en revenait pas.
« Je sais… peu de gens admettent en être dépourvus, mais je ne suis sûrement pas la seule.
— Vous m’avez mal comprise, madame Modesty, dit Peggy. Je ne suis pas étonnée parce que vous n’avez pas de talent mais parce que vous croyez ne pas en avoir. Vous en avez un, évidemment.
— Oh, mais cela ne me gêne pas d’en être dépourvue, ma chère…
—Vous avez le talent de voir la beauté potentielle comme si elle existait déjà, et en la voyant vous la faites naître.
— Quelle idée charmante, fit madame Modesty.
— Vous en doutez ?
— Je ne doute pas que tu sois convaincue de ce que tu dis. »
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NATBNATB   11 janvier 2016
Il avait réparé son erreur au mieux.On peut regretter, on peut regagner le pardon, mais on ne peut rétablir les futurs possibles que les mauvaises décisions ont condamnés.
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Videos de Orson Scott Card (11) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Orson Scott Card
La Stratégie Ender (Ender's Game) est un film de guerre de science-fiction américain écrit et réalisé par Gavin Hood sorti en 2013. Il s'agit d'une adaptation de La Stratégie Ender d'Orson Scott Card. Bande Annonce VF.
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