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ISBN : 2290330604
Éditeur : J'ai Lu (08/04/2004)

Note moyenne : 3.73/5 (sur 104 notes)
Résumé :
Le monde : Harmonie ; la cité : Basilica, régie par les femmes. Retour d’expédition, Wetchik, le chef d’une des grandes familles du pays, reçoit la vision de Basilica ravagée par les flammes. Or pareille vision ne peut venir que de Surâme, cet être que la religion des femmes vénère à l’égal d’une déesse. Déesse ? ou seulement intelligence artificielle en orbite autour d’Harmonie, qui depuis des millions d’années veille à ce que l’humanité ne recommence pas à se détr... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (12) Voir plus Ajouter une critique
finitysend
  04 décembre 2014
Le cycle de Basilica ressuscite la science-fiction des années 70 .
Nous avons ici une société assez savoureuse car matriarcale . Une société qui est de plus assez faible technologiquement , du moins au quotidien .
La saveur de l'univers découle aussi de paradoxes dans les aspects en rapport avec la maitrise des sciences appliquées .
Des technologies archaïques voisinent en effet avec des données conceptuelles futuristes , sur fond de mobilisations parallèles et simultanées de topos ( au sens hellénique du terme ) qui sont assez antiquisants .
Par ailleurs le texte réanime le concept de l'ordinateur qui gouverne la société des hommes . Cette ville matriarcale qui sera progressivement incitée à guetter le ciel , est très fonctionnelle . Les personnages sont bien brossés , et l'identification du lecteurs avec les personnages peut opérer de ce fait .
C'est un roman suffisamment agréable et même si le suspense est là , c'est à mon humble avis principalement une ballade assez tranquille où le lecteur est fortement incité à découvrir ce monde lointain et original .
Dans cet univers l'humanité est loin sur un monde éloigné et subtilement étranger . le fin mot de l'histoire consistera à renouer avec le monde originel .
Personnellement je trouve la fin du cycle assez décevante , mais j'ai bien conscience que c'est très personnel finalement comme perception , alors que d'autres seront enthousiasmés par cette fin de cycle , ou bien ils seront simplement plus ou moins séduits , mais bon de toutes les manières il n'y a pas vraiment de quoi regretter la découverte du cycle à la fin du voyage et la route est belle ...
C'est un cycle , et ce premier tome en particulier , qui se trouve être très avenant , alors disons simplement pour résumer que ce n'est pas le récit du siècle , mais que c'est incontestablement une ballade très sympathique et bien agréable .
Nous accompagnons le personnage principal de l'enfance à l'âge adulte et c'est globalement et grandement un roman initiatique où la destinée du personnage principal est de changer le monde.
De ce fait une grande importance est nécessairement accordée à la vitalisation de l'univers et au cheminent personnel assez circonstancié de notre héros .
Un cheminement personnel fonctionnellement enraciné dans une phratrie assez palpable , bien enraciné aussi dans un contexte institutionnel subtil qui est quelquefois en plus , intrigant et mystérieux .
Tout cela au long court avec un peu d'action … pas trop quand même , sourires …
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Witchblade
  30 mai 2019
J'ai relu ce tome à l'occasion du mois de la fantasy (une relique). C'est un de mes tout premiers coups de coeur en matière de fantastique. J'en avais seulement gardé le souvenir d'une société matriarcale. Je suis en train de les acheter dans l'édition L'Atalante que je trouve la plus jolie, je les avais emprunté à l'époque.
À cause de la fatigue dû au boulot, j'ai eu beaucoup de mal à rentrer dans l'histoire, le personnage principal, Nafai, me donnait envie de lui mettre des baffes. Mais j'ai continué car je voulais me souvenir pourquoi c'était un coup de coeur lu il y a 20 ans. Dès que l'histoire se lance enfin après la mise en place des différents personnages, je retrouve mon plaisir de lecture et la raison de mon coup de coeur. Basilica est une ville matriarcale, les hommes n'y sont acceptés que s'ils sont appariés à une femme, sinon ils doivent loger en dehors de la ville. Les garçons restent jusqu'à leurs 11 ans avec leurs mères qui les éduquent, ensuite ils retournent vivre avec leurs pères et choisissent un métier. Mais un homme a décidé de changer la donne et de rendre le pouvoir aux humains. Mais Surâme veille, difficilement mais il veille. L'auteur a un style particulier pour présenter ses personnages, ils sont loin d'être que noirs ou blancs, ils sont bien plus complexes qu'ils n'en ont l'air au premier abord. J'ai mis plus longtemps que prévu pour le lire à cause de la fatigue du boulot, certains passages m'ont ainsi paru bien long mais ça m'a redonné l'envie de redécouvrir cette série avec mon oeil d'adulte. J'ai une préférence pour Nafai et Issib, forcément, ce sont les personnages principaux de ce premier tome. Maintenant, il faut que je me trouve le dernier tome chez Atalante pour la compléter. Ce premier tome a été publié il y a 30 ans mais les couvertures sont nettement plus jolies.
Comme vous l'aurez compris, cette relecture n'est pas forcément un coup de coeur avec mon oeil d'adulte mais c'est tout de même une excellente redécouverte du style et de l'univers d'Orson Scott Card. Je ne le connais pas avec Alvin le Faiseur, il me faudra peut-être le tenter un jour, c'est sa série la plus connue avec le Cycle d'Ender. En tout cas, j'ai hâte de retrouver Nafai dans la sauvegarde de son monde. Si vous êtes amateurs de dystopie qui sortent de l'ordinaire, je vous conseille très fortement de découvrir cette série, qui mériterait d'être plus connue. Pour ma part, sous peu, je me lance dans la suite de la série.
Sur ce, bonnes lectures à vous :-)
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Mladoria
  31 août 2015
Merci à Witchblade pour cette deuxième super pioche dans ma PAL en août :) Encore une super découverte de SF.
C'est avec plaisir que j'ai arpenté les rues de Basilica et dévoré curieusement la planète Harmonie en compagnie d'une fratrie aux caractères tranchés et disparates, l'ambitieux Elemak, le dissolu Mebbekew, le pondéré Issib et le tempétueux et jeune Nafaï, héros de cette aventure. Entre querelles fraternelles, conflits politiques et tabous religieux, ce livre brasse des thèmes forts et vraiment intéressants.
Même si l'intrigue tarde un peu à démarrer, une fois lancée et les bases de ce monde à la fois futuriste et empli de valeurs morales posées, on traverse la cité et ses mystères avec Nafaï, personnage qui évolue agréablement vers une sagesse ancestrale un peu contradictoire avec sa folle jeunesse mais c'est agréable de le voir grandir et s'assagir au fil des pages et devenir le messager de Surâme, divinité tutélaire et ordinateur omniscient qui prend soin des humains et les garde des errances de leur nature profonde.
N'adhérant pas totalement au ton parfois parternaliste et hyperprotecteur de Scott Card, j'ai néanmoins aimé son optimisme et sa foi profonde dans la bonté de l'humanité ainsi que cette société inversée par rapport aux codes de nos sociétés actuelles qui montre bien que l'extrémité dans un sens ou l'autre n'est bonne qu'à engendrer des tensions. A la fin de ce tome, je n'ai eu qu'une envie découvrir la suite des aventures de Nafaï en Harmonie et au-delà, pour découvrir sa rencontre avec le Gardien et ce merveilleux voyage de retour qui s'annonce fort en émotions et en péripéties.
Niveau personnages, j'ai particulièrement apprécié les personnages féminins du roman notamment Rasa et Luet, complexes, mystérieuses, mystiques, ambivalentes... bref, tout ce que j'aime.
En somme, une vraie série de SF pur jus à la sauce humaniste qui me plaît vraiment énormément, j'ai hâte de lire la suite pour voir si le niveau est toujours aussi haut. Passionnant.
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arcade_d
  11 avril 2019
Je l'ai lu, il y a longtemps. 1997 ou 1998. Et ce premier roman de la série est mon préféré.
C'est la première fois que je découvrais le poly-amour. Et reine que cela m'a rendu le roman passionnant. On sent l'éducation mormone de l'auteur.
Mais au-delà de cela l'intrigue reste conventionnel.
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the_bill
  07 juillet 2018
De retour au pays de Orson Scott Card. Plus de 10 ans après avoir lu Alvin et Ender, je me replonge dans une série de cet auteur américain.
Les personnages changent, les univers sont différents mais le style de l'auteur est reconnaissable immédiatement. Une écriture posée, une vision humaniste et l'importance des valeurs universelles. Son appartenance religieuse n'est évidemment pas étrangère à cela.
Je ne peux pas dire que je suis complètement fan de son style mais comme j'avais récupéré cette série des Editions Atalante pour un prix modique sur un marché aux puces, je me suis laissé retenter. Il est d'ailleurs à noter que je n'ai pas fini les deux séries précédemment lues. Un signe, sans doute.
Les univers sont souvent très intéressants et riches mais l'écriture un peu convenue, lasse au fil des pages. Il manque de l'âpreté, de la sueur, de la violence, de l'ambivalence…. On aimerait que les rapports humains soient moins attendus ou simples.
Ce premier tome est donc exactement dans le même style et se laisse lire. Tout n'est évidemment pas à jeter : la créativité, la cohérence et la richesse de l'univers mais ce n'est pas non plus un livre qui me transporte…. Je ne suis pas sûr de lire la suite.
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Citations et extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
MladoriaMladoria   28 août 2015
Si j'avais extirpé le désir de violence de l'homme, l'humanité n'aurait plus été l'humanité. Les humains n'ont pas besoin d'être violents pour être humains, mais si jamais vous devez perdre la volonté de dominer, la volonté de détruire, il faudra que vous l'ayez choisi, décidé. Mon rôle ne consistait pas à vous rendre doux et bons ; il était de vous maintenir en vie pendant que vous décidiez par vous-mêmes quel genre de peuple vous désiriez être.
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MladoriaMladoria   26 août 2015
- L'homme reste l'homme[...]. Mais quant à être civilisé... C'est ça, tu vois, le don de Surâme : la civilisation sans l'auto-destruction.
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MladoriaMladoria   28 août 2015
Rien ne durait, rien. [...]La permanence était toujours une illusion, et l'amour n'était que le masque porté par les amants pour se dissimuler quelque temps la mort de leur union.
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sakura230sakura230   16 octobre 2015
My role was not to force you to be gentle and kind ; it was to keep you alive while you decided for yourselves what kind of poeple you wanted to be.
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VanceVance   16 mai 2012
Les femmes ne comprennent jamais les hommes. Evidemment, les hommes ne comprennent pas mieux les femmes, mais au moins, nous ne nous faisons pas d'illusion à ce sujet.
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Videos de Orson Scott Card (11) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Orson Scott Card
La Stratégie Ender (Ender's Game) est un film de guerre de science-fiction américain écrit et réalisé par Gavin Hood sorti en 2013. Il s'agit d'une adaptation de La Stratégie Ender d'Orson Scott Card. Bande Annonce VF.
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