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Jean-Luc Piningre (Traducteur)
EAN : 9782266323444
560 pages
Pocket (21/04/2022)
4.03/5   150 notes
Résumé :
Art, amour, Révolution : le récit d’une existence hors du commun.
Née à Strasbourg en 1761, la jeune Marie Grosholz, future madame Tussaud, est employée dès son plus jeune âge comme apprentie par un sculpteur sur cire. Lorsque le duo devient célèbre à Paris pour ses réalisations, Marie a pour modèles les plus grandes personnalités de l’époque : Voltaire, Rousseau, Benjamin Franklin, etc. Bientôt elle est accueillie à la Cour où elle prodigue des leçons de scu... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (50) Voir plus Ajouter une critique
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sur 150 notes
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ODP31
  24 juillet 2021
Rien à cirer !
Une formule mal venue pour la petite Marie Grosholz, future madame Tussaud. Et oui, c'est elle qui est à l'origine du musée de cire à Londres, cette attraction touristique que je trouve bien ringarde et qui permet au commun des mortels de se prendre en photo devant des répliques de célébrités, dont le regard est parfois plus vif que celui du modèle.
Edward Carey, passionné par le personnage, a mis près de 15 ans à écrire cette biographie romancée, et il est est vrai que sans être passionné par le monde de la bougie, j'ai trouvé le destin de cette femme aussi exceptionnel que passionnant.
Née en 1761, la petite Marie (m'entends-tu Francis ?) grandit façon Cosette mais profite de l'apprentissage de Curtius, un sculpteur sur cire pas très loquace qui la recueille. Après avoir reproduit dans l'anonymat des organes pour les médecins à court de produits frais (Picard n'existait pas à l'époque), Paris va offrir la célébrité au duo. Il est de bon ton d'avoir son masque de cire parmi les notables, si possible de son vivant. L'équivalent à l'époque du Cayenne, du Chihuahua, de la lampe design Pipistrello (palmier qui pousse de façon endémique dans tous les salons) et des enfants aux prénoms de vieux.
Bien que maltraitée par un clone de la Thénardier, Marie va croiser et tirer le portrait De Voltaire, Rousseau, Franklin sans mesurer l'immensité des personnages, ne voyant en eux que des modèles aux physiques plus ou moins disgracieux.
Comme le public a davantage le goût du sang que de celui l'histoire ou de la philosophie, la reproduction d'assassins dont les visages sont moulés avant ou après exécutions vont faire la fortune de la petite entreprise.
Prise d'affection par une petite soeur du roi qui lui trouve un visage encore plus ingrat que le sien, Marie se retrouve à Versailles pour dormir dans un placard et partager sa science.
Vînt ensuite la Révolution et son lot de têtes à couper et à immortaliser. Marie réalisera les masques mortuaires du Sire dans la cire, alias Louis XVI, de Marat dans son bain sans son canard jaune et celui de Robespierre, incorruptible qui fit de sa mort un dernier salut public.
Malgré les dénégations d'Edward Carey, l'histoire est un peu trop belle pour être vraie, mais la lecture est plaisante et les illustrations de l'auteur qui imagent le récit aère sa noirceur.
Si j'ai un vrai reproche à faire à ce pavé de 565 pages, c'est la fadeur de la prose. A vouloir émouvoir un public de 7 à 77 ans (expression je sais à bannir car jugée discriminante par nos congénères des maternelles et des maisons de retraite, dont les meneurs appellent au boycott des jeux de société, à changer le titre « Jeux Interdits » et à des manifs contre cette inégalité qui les privent de cette liberté fondamentale de tricher au scrabble), le roman a le goût d'un steak à point qui aurait mérité d'être dégusté saignant. Trop gentillet donc à mon goût mais sans être une pépite, « Petite » mérite quand même qu'on lui cire les pompes.
Et Grévin, me direz-vous ? Et bien pas une ligne sur ce pauvre Alfred. Pas davantage sur la poupée de cire poupée de son… Il reste des histoires à raconter.
Je souffle sur la bougie.
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lyoko
  05 mars 2022
La biographie romancée de Madame Tussaud nous révèle le destin extraordinaire de ce petit bout de femme.
Une femme que le destin n'a pas épargné, sans oublier que cette femme vécu a Paris lors de la révolution française.
Un roman qui se lit très bien, malgré quelques passages un peu longues.
J'ai trouvé l'atmosphère du roman assez étrange, un peu atypique également, mais qui correspond parfaitement à l'histoire de Petite.
L'auteur est sans concession avec ses personnages, on a parfois envie d'en frapper certains, les insulter, ou encore de les secouer.. enfin moi c'est ce que j'ai ressenti.
Une très belle découverte que ce roman, qui attire l'oeil déjà grâce a sa couverture. et qui réjouit le lecteur quand a son contenu
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Yaena
  14 juin 2022
Après avoir dévoré les 3 tomes des Ferrailleurs, j'ai décidé de partir à la rencontre de Petite, intriguée par ce changement de cap d'Edward CAREY. Les Ferrailleurs sont plutôt dans l'esprit Stream punk et famille Adams. Je voyais mal comment un tel style pouvait s'adapter au récit de la vie de Madame Tussaud, célèbre artiste française qui fonda le musée de cire à Londres.
Et bien c'est étonnant, surprenant, décalé et addictif !
J'ai retrouvé cette ambiance inimitable de conte gothique qui est à la fois terriblement séduisante et pleine de surprises. J'ai retrouvé ce rapport aux lieux qui sont de véritables êtres vivants modelés par leurs habitants et pétris du vécu de générations entières. de vielles bicoques, des grandes baraques, des palais, des bâtisses, grandes, petites, sales, étroites, spacieuses, grinçantes, mordantes, vivantes ! Des personnages à part entière de même que les objets doués d'influence, d'un caractère propre, d'une âme. « J'ai étudié la pièce, située au rez-de-chaussée, pleine d'objets coûteux, précieux et courroucés. Jamais je n'aurais cru inspirer le reproche à une pendulette ; je n'aurai pas imaginé non plus qu'un candélabre répugnât à m'éclairer. Je n'avais jamais foulé un tapis que ma présence gênait, ni essuyé l'animosité d'un manteau de cheminée. Et ce tabouret de pied doré, là… ses grosses pattes semblaient vouloir mordre mes chevilles. »
J'ai retrouvé aussi cette capacité à extraire la beauté de tout ce qui ne semble au premier abord n'être rien d'autre que laideur et désespoir. Partout en toutes circonstances il y a de petits bonheurs que peu de personnes savent trouver. Petite est de celles-là. C'est une battante. Malmenée par la vie depuis sa naissance, affublée d'un physique ingrat, elle n'a pas une once de rancoeur et fait preuve d'une capacité à s'adapter et à aimer qui semble être illimitée.
Petite aime sans réserve et particulièrement les êtres que rien ne prédisposent à être aimés. Elle est entière, loyale, d'une patience et d'une naïveté peu communes. Pourtant elle évolue dans un monde d'apparence, de carcan et de conventions. Elle côtoie Versailles et son roi en sursis mais surtout Elisabeth... Un monde en plein bouleversement. le peuple gronde, la révolution française se profile, éclate, et Paris devient un lieu de terreur où Robespierre et Marat officient.
Pourtant les amoureux de roman historiques risquent d'être décontenancés par les grandes libertés prises par l'auteur. Si les faits historiques sont justes dans les grandes lignes, tout est dans les détails et les zones d'ombres. Par exemple, si Mercier a bien existé et écrit l'An 2440 je doute qu'il ait eu la relation qu'on lui prête avec …ses chaussures. Pourtant c'est tout un symbole et cela dévoile une certaine vérité sur ce personnage, tout est dans l'interprétation. Tout comme je ne pense pas que les barons de Bavière suspendaient réellement leurs domestiques sur des porte-manteaux ou que George III de Bretagne entassait les siens dans une commode. Pourtant la symbolique est là et elle en dit long « … la duchesse De Blois aurait hébergé, pendant quarante ans, sa servante bien-aimée dans un cabinet de toilette. »
Autre chose dont Edward CAREY parle avec justesse de cette passion dévorante pour la cire ; pour cette matière qui ne ment pas, ne triche pas, cette matière vivante. Et quand il n'y a pas de cire que la passion devient frustration, il y a les dessins, les croquis, qui parsèment les pages de Petite.
Evidemment il y a aussi la vie de tous les jours avec Curtius, son maître d'apprentissage, la veuve Picot (bouuuuu elle est méchante !), Edmond, Jacques Beauvisage, et tous les autres. Et puis il y a Versailles, les assassins, les âmes perdues, les révolutionnaires, la guillotine, Napoléon,… une galerie de personnages incroyables dont les plus savoureux sont les illustres inconnus selon moi. Des personnages qui offrent une réflexion sur la nature humaine, l'humanité et ses dérives, l'amour ; oui oui il y a même des histoires d'amour et je n'ai pas fui en courant ! Et tout ça sans se prendre au sérieux ! Quelle aventure.
J'avoue aussi que j'ai craqué pour l'écriture d'Edward CAREY qui a un petit côté vieillot et classe à la fois. C'est une écriture avec un rythme particulier et très poétique qui entraine le lecteur dans un ailleurs dont seul Edward Carey semble détenir les clefs.
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fanfanouche24
  24 février 2022
Fin décembre 2021- Découverte à la Bibliothèque Buffon [Paris ]
Petit trésor jubilatoire et insolite à ne pas manquer !
Après mes heures studieuses de recherche à la Bibliothèque Buffon, je me réserve toujours un moment à fureter dans les rayonnages. Bien m'en a pris, car j'ai déniché cet ouvrage aussi vivant que singulier, qui m'a fait passer un moment captivant et fort instructif.
Etant aussi "fan" que l'auteur de ce personnage féminin, Madame Tussaud, dont j'ai découvert, toute jeune, le Musée de Cire , à Londres, bien avant de mettre les pieds au Musée Grévin... , j'ai été ravie de me plonger dans sa vie des plus tumultueuses, qui a épousé les soubresauts de l'Histoire, dont la période sanguinaire de la Révolution Française...
Tout en faisant la connaissance d'une existence hors du commun, j'ai révisé mon "Histoire de France", de manière fort distrayante, car entre le style très coloré de l'auteur , ses nombreux dessins, ne manquant pas non plus de malice et d'humour....je me suis "régalé" !!!
je rejoins totalement la phrase du critique,Nick Hornby : " -Petite- est le roman que Dickens aurait sans doute écrit s'il avait vu les films de Tim Burton" !!!
Née à Strasbourg en 1761, la jeune Marie Grosholz, future madame Tussaud, est employée dès son plus jeune âge comme apprentie par un sculpteur sur cire. Lorsque le duo devient célèbre à Paris pour ses réalisations, Marie a pour modèles les plus grandes personnalités de l'époque : Voltaire, Rousseau, Benjamin Franklin, etc.
Toutefois, avant d connaître la célébrité et la reconnaissance, l lui en faudra traverser, subir des épreuves, des humiliations, des maltraitances; principalement d'une veuve, devenue la compagne et l'associée de son maître-sculpteur, une cupide mégère possédant un sens redoutable des affaires !
Nous croisons tout le beau mond du XVIIIe siècle, les grands de cette société, politiques, gouvernants, révolutionnaires, artistes, philosophes ou écrivains dont le célèbre J.L. Mercier le célèbr auteur des "Tableaux de Paris"
Un véritable OVNI littéraire...qui nous immerge également dans L Histoire, comme dans l'histoire de l'Art, dont des descriptions tout à fait étonnantes touchant le travail délicat et complexe de la "Cire" :
"-Le plâtre ignore tout de la vie, lui dit-il. C'est une matière inerte, stérile, sur laquelle, contrairement aux plantes, la lumière n'a pas d'effet. Il s'en tient aux faits, il copie les pores, les rides, mais ne se préoccupe pas de la personnalité qu'ils incarnent. Une fois mêlé à l'eau, il forme une pâte qui provisoirement, produit de la chaleur, mais une chaleur dénuée de sentiment, de chair. Elle brûle, oui, mais c'est une brûlure vide de sens. C'est la cire qui apporte la chair, la cire qui donne la peau"(p.220)
Il est certain, qu'en plus des multiples détails sur la vie incroyable de cette femme de talent, je ne regarderai plus de la même manière un visage ou un moulage en cire, quel qu'il soit !...
Un livre captivant couvrant une période historique terrifiante, mais où le talent d'illustrateur comme l'ironie fréquente d'Edward Carey, nous fait souvent sourire et rire ! ...
Je trouve totalement "juste" cette comparaison et réunion, pour qualifier au plus près le travail singulier d'Edward Carey : Dickens et Tim Burton, réunis en un seul !!
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Patsales
  09 décembre 2021
Madame Tussaud est née Anne-Marie Grosholz en 1761. Avant de connaître le succès à Londres, elle vécut dans la France pré-révolutionnaire, et c'est cette partie-là de l'histoire qui intéresse Edward Carey. Carey est romancier, scénographe, dramaturge et dessinateur ; Anne-Marie Grosholtz fut orpheline, servante, assistante d'un médecin organolâtre, créatrice de mannequins de cire, amie d'Elisabeth (soeur du roi) et, seul point raisonnablement fixe de son existence mouvementée, petite.
Carey et Grosholtz sont donc deux créateurs multiformes, un pied dans l'art, un autre dans l'artisanat, qui tous deux jouent avec l'apparence, à la recherche d'une vérité insaisissable.
Carey s'inspire des Mémoires de Madame Tussaud en les respectant scrupuleusement tout en imaginant de quoi remplir les interstices de l'histoire. Mais les Mémoires elles-mêmes étaient sans doute largement romancées et la vie de Petite emprunte à l'histoire, à la fiction, au Grand Guignol, au roman picaresque et au conte horrifique.
D'ailleurs, est-il un conte qui ne soit pas horrifique ? Petite a les attributs de Poucette et du petit Poucet: l'intelligence et la débrouillardise, d'autant plus nécessaires que les parents sont défaillants. Petite n'est pas abandonnée dans les bois par ses parents, mais tout comme. Elle ne rencontre pas Pinocchio, mais peu s'en faut. La marâtre est odieuse, le prince charmant peu dégourdi et la bonne fée ne l'emmène dans son palais que pour la cacher dans un placard.
La bonne idée de ce roman, c'est que le conte de fée est percuté par l'Histoire avec sa grande hache. Quand le cabinet du docteur Curtius fabrique des corps pour la plus grande joie des badauds, la Terreur de Robespierre en déconstruit d'autres pour l'immense plaisir des mêmes.
En transformant les corps en objets à contempler, en starifiant des meurtriers devenus pièces de collection, les inventeurs du musée de cire n'ont-ils pas permis à la fureur populaire d'éclater en toute inhumanité ?
L'histoire de Marie Grosholtz me fait terriblement penser aux médias modernes avec leurs vitrines pleines d'individus ripolinés qu'on adore ou qu'on hait, réceptacles de la colère qui vient.
Mais, comme Marie dépassée par ses créatures, Carey est un poil trop petit pour son sujet. le lecteur est amusé, intéressé, parfois inquiet ou désolé, mais rarement empoigné. Marie et ses Mémoires ne resteront pas dans la mienne
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critiques presse (2)
LeJournaldeQuebec   05 juillet 2021
La suite de son histoire est carrément rocambolesque et ce roman, carrément génial.
Lire la critique sur le site : LeJournaldeQuebec
LeMonde   20 mai 2021
L’écrivain britannique Edward Carey est un fan, un fondu de la femme à l’origine du fameux musée londonien. Son roman fusionne excellemment cire et chair, vérité et artifice.
Lire la critique sur le site : LeMonde
Citations et extraits (34) Voir plus Ajouter une citation
YaenaYaena   14 juin 2022
La France gave sa tête et affame ses membres. Combien de temps vivra-t-elle encore, à ton avis? Chut, allons, ne nous attardons pas. Tu ne peux rien faire pour cette tête. Elle s'agite car elle croit que tu vas la nourrir. Les gens ne l'intéressent pas, seulement la chère. Quittons ce taudis moite et exigu, élevons nous vers le ciel, aussi haut que possible. Je t'emmène à deux cent sept pieds du sol et, depuis le sommet nous regarderons en bas.
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YaenaYaena   06 juin 2022
A présent, la ville m'apparaissait de loin tel un vaste brouillard, sale, jaune, une nape de gangrène dans le ciel d'hiver, cachant une chose énorme qui palpitait dessous.
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OgrimoireOgrimoire   21 avril 2021
– Je suis la servante. Et je plante les cheveux.

– Je viens vous proposer une place comme maître de sculpture auprès de Sa Majesté Madame Élisabeth de France, annonça-t-il. Avec un temps de mise à l’essai. Seriez-vous disposée à accepter ?

Les mots refusaient de monter jusqu’à ma bouche.

– Seriez-vous disposée ? insista ce monsieur.

C’est tout juste si j’arrivais à respirer. Alors j’ai hoché la tête.
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fanfanouche24fanfanouche24   24 février 2022
Un placard sert à entreposer ses effets ; le lit est un meuble destiné au coucher,
.J'aurais pensé que tout le monde en convenait.A Versailles, la coutume en décidait autrement et je devais m'y conformer. Mon maître m'avait expliqué le principe à notre arrivée à Paris.Il faut s'adapter à de nouvelles lois. Peut-être mon refuge n'était-il pas si différent de la chambre aveugle que j'avais occupée chez le tailleur ?Je me suis demandé si l'on rangeait des employés dans tous les placards du château, pour n'ouvrir ceux-ci qu'en cas de besoin.Qu'arrivait-il si l'on n'ouvrait jamais le vôtre ? (...)
J'apprendrai par la suite que, par souci de commodité, de nombreux domestiques étaient ainsi logés dans les grandes maisons d'Européens,à proximité immédiate de leurs maîtres. (p.267)
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fanfanouche24fanfanouche24   24 février 2022
Je réside dans Baker Street, ce qui semble pertinent puisqu'à défaut de pain, nous pétrissons des gens. (...)
On vient me toucher aussi. Certains m'appellent Mère l'Histoire ou Mère Le Temps (...) J'ai quelque chose d'un monument public. (p. 563)
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