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ISBN : 2749118735
Éditeur : Le Cherche midi (07/02/2013)

Note moyenne : 3.52/5 (sur 110 notes)
Résumé :
Nicole Rivadavia est une psychanalyste parisienne de 57 ans au bout du rouleau.

Foufou est un porcelet de 6 semaines enfermé dans une cabane au fin fond de la Bourgogne. Ce livre raconte leur improbable rencontre, et comment ils vont se sauver l’un l’autre...

Après "Actrice" et "Grand amour", Stéphane Carlier signe une comédie tonique et attachante qui, par-delà sa drôlerie, est aussi l’histoire d’une femme qui se réinvente. Plus qu’un ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (49) Voir plus Ajouter une critique
Ladybird123
  07 septembre 2018
Nicole, 57 ans, psychanalyste et au bout du rouleau, emmaillotée dans toute la souffrance qu'elle entend au quotidien et un mari qui l'ennuie, elle décide sur un coup de tête de prendre ses jambes à son cou et de rejoindre la Bourgogne.
Là-bas dans la campagne, elle retrouve son ex voisine Elisabeth mais elle fait surtout la connaissance de Foufou, un petit porcelet enfermé nuit et jour dans le noir. le destin de Foufou aurait été de s'engraisser et de finir en jambon si Nicole n'avait pas été attendrie par la condition de ce cochon. Kidnapping en vue, Foufou ne finira pas ainsi, Nicole l'emmène chez elle à Paris.
Foufou est un « porc profondément gentil». Certes, il détruit tout mais il est aussi très friand de câlins et de balades en forêt. Il est aussi un excellent anti-dépresseur pour ces patients à problèmes. La vie redeviendra petit à petit plus rose pour Nicole et ses rares patients attachés à Foufou.
Petit roman d'un auteur que je ne connaissais pas qui se veut léger, frais, drôle. J'ai beaucoup apprécié cette lecture pour la simple raison que ce roman m'a fait rire de bon coeur, rires partagés par mon entourage. Et pour le bien-être qu'il m'a offert ce petit roman, j'en garderai un très bon souvenir et n'hésiterai pas à suivre cet auteur.
Tendresse, réflexions, humour, Nicole n'est pas la seule à avoir adopté un cochon comme animal de compagnie, il fut le meilleur ami de Georges Clooney pendant de longues années. La fiction a parfois des allures bien réalistes.
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sandrine57
  18 avril 2013
Il est tout mignon, tendre, intelligent et bourré d'humour. Avec lui, j'ai passé un moment merveilleux, oserai-je dire jouissif? Il m'a fait rire aux larmes. Il m'a emmenée à la campagne. Il m'a même emmenée en Amérique! Il a été parfait! le coup de foudre quoi!
Non, non, je ne suis pas en train de faire l'éloge de ma dernière conquête! Je vous parle d'un livre et plus précisément du dernier roman de Stéphane Carlier, l'histoire de Nicole Rivadavia, une psychanalyse parisienne de 57 ans, lassée de ses clients, lassée de son mari et qui, sur un inexplicable coup de tête, kidnappe un porcelet promis à l'abattage, lors d'une escapade en Bourgogne. C'est fou ? Non, c'est Foufou, l'attachant cochon qui va transformer sa vie et celle de tous ceux qui l'entourent, après bien sûr, une petite période d'adaptation, parce que faire vivre un cochon dans un appartement parisien demande tout de même de légers aménagements. Foufou détruit tout sur son passage, dévore tout ce qui est comestible, et même ce qui ne l'est pas. Foufou a besoin de beaucoup d'attention, il déprime quand il est seul. Foufou ne sent pas bon et fait ses besoins partout. Foufou a fait fuir Jean-Pierre, le mari de Nicole et quelques uns de ses patients aussi. Mais Foufou fait fondre le coeur de tous ceux qui l'approchent. Quand Foufou vous regarde aux fond des yeux, vous oubliez vos peines, vos chagrins, vos misères. Foufou est un bon génie qui guérit les plaies de l'âme, tout simplement, juste en restant lui-même. D'ailleurs, Georges Clooney n'a-t-il pas vécu pendant des années avec un cochon? C'est sans doute ce qui a fait de lui cet aimant à filles amateur de café...Alors faites comme Georges, faites comme Nicole, venez découvrir la thérapie porcine! Guérison rapide, fous rires garantis!
Les gens sont les gens et dans le cochon tout est bon!
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sabine59
  17 juin 2016
Amis babeliotes, imaginez -vous dans cette situation: vous habitez un appartement, il est vrai mal insonorisé, mais vous croyez entendre régulièrement comme des....grognements.Pire, la nuit, vous êtes brutalement réveillé par une cavalcade furieuse et des bruits de pattes.Vaguement apeuré et cependant décidé à en découdre, vous sonnez chez la voisine.Elle entrouve à peine la porte mais vous avez le temps d'apercevoir...un groin et deux petits yeux brillants .Comment est-ce possible??
Si, avec Stéphane Carlier, c'est possible ! Dans ce court roman désopilant, les situations cocasses, les personnages déjantés abondent , suite à, vous l'avez deviné,une présence animale improbable...
Revenons au début de l'histoire : Nicole, psychanalyste en situation de " burn out" et ce n'est pas mieux en ce qui concerne ses relations avec son mari Jean-Pierre, décide sur un coup de tête d'aller voir une ancienne voisine à la campagne, où elle est maintenant installée.Et dans une ferme, c'est la rencontre- coup de foudre avec Foufou, un délicieux petit cochon rose enfermé dans le noir ...et qu'elle kidnappe.
Je vous laisse découvrir la suite mais je plaide tout à fait pour cette histoire pleine de fraîcheur, de tendresse et d'humour, où le cochon se révèle être un animal thérapeutique. Bon divertissement porcin !
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Gudulle
  15 janvier 2016
Un histoires de fous !
Nicole Rivadavia, psychanalyste en totale déprime décide de prendre l'air à la campagne, histoire de prendre du vert, de l'air !
Elle décide donc sur un coup de tête, de rendre visite à une ancienne voisine, devenue amie, qu'elle n'a pas vue depuis longtemps.
Là, au fin fond d'un village perdu au Sud de la Bourgogne, elle découvre un petit cochon de 6 semaines, prénommé Foufou.
Et là, c'est la révélation !
Nicole décide d'arracher cette pauvre bête à sa condition animale déplorable.
Elle l'emmènera rue de Vaugirard dans sa Mayfair.
S'ensuit toute une série d'aventures: avec le cochon, les voisins, les patients de Nicole, son mari...
Un cochon qui va venir perturber et révéler Nicole au plus profond d'elle-même.
Une petite comédie loufoque, vivifiante et attachante.
Un très bon moment de détente, sans prise de tête et tendre à souhait.
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Taylor
  07 février 2013
Nicole est psychanalyste et elles écoutent ses patients maudissant sur leurs vies insipides et leurs problèmes qui leur gâchent la vie. le problème, c'est que Nicole est fatiguée d'entendre sans cesse les mêmes rengaines, elle est fatiguée de son mariage, de son mari.
Sur un coup de tête, elle décide de partir une journée à la campagne chez une amie d'enfance qui a tout quitté pour vivre dans un trou perdu : le grand écart quoi.
Ce bol d'air pur lui offre une petite parenthèse mais elle ne sera peut être pas suffisante. Jusqu'au moment où elle tombe nez à porte avec une petite cabane d'où s'échappe un grognement suspect. Quelle n'est pas sa surprise en découvrant que le grognement émane d'un bébé cochon âgé de six semaines, enfermé pour être engraissé.
Qu'à cela ne tienne : le (porc) salut de Nicole tient à un groin. En effet, elle va sauver ce cochon pour lui éviter de finir en jambon.
A partir de là s'enchainent des situations cocasses qui m'ont provoqué quelques fous rires (deux de mes collègues m'ont retrouvé écroulée de rire sur mon bureau) dont une : l'arrivée de Foufou dans l'appartement hyper bourgeois de Nicole en plein milieu d'un diner chic….. Je vous laisse imaginer le tableau.
La vie de Nicole va se réorganiser uniquement autour de Foufou et de son bien être jusqu'à lui ouvrir les yeux sur ce qui la ronge.
Au-delà du comique, l'auteur nous montre que parfois en voulant sauver quelqu'un on se sauve soi même.
Plutôt que prendre du Prozac, élevez un cochon.
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critiques presse (1)
Actualitte   05 juillet 2013
Une heure environ de légèreté et de sourires garantis, de drôleries, sans contrepartie. [...] Et regretterez seulement, au final, que ce ne soit pas un peu plus long. Un livre qui fait simplement du bien ! Sans autre ambition. C'est plutôt pas mal, non ?
Lire la critique sur le site : Actualitte
Citations et extraits (11) Voir plus Ajouter une citation
PasoaPasoa   11 février 2017
Leur premier contact, de chaque côté d'un bureau derrière lequel le vieil homme établissait le dossier de l'animal, fut d'ailleurs un désastre :
"Il a un nom votre cochon ?
- Oui, Foufou.
- Foufou ?
- Oui. F.O.U...
- Pas la peine d'épeler. Si je peux me permettre, j'ai rarement entendu un nom aussi débile, même pour un cochon.
- Je sais, mais...
- Ils sont jeunes, ils sautent partout, alors on les appelle Foufou ! Franchement, vous auriez pu trouver autre chose !
- Je ne suis pas à l'origine de ce nom.
- Il n'est pas à vous ?
- Euh, non, si ! Si, bien sûr. On me l'a donné. Offert.
- Ah. On vous l'a offert déjà baptisé.
- Voilà.
- Très bonne idée de cadeau, vous pourrez complimenter vos amis.
- Oui... Pour tout dire, je pense le rebaptiser.
- Ah, très bien. Essayez de lui donner un nom plus classe. Un de mes clients a une chèvre, une très belle angora qu'il a baptisée Véronique, parce que c'est un fan de la chanteuse, là, Bon, bah, c'est très beau Véronique, pour une chèvre.
- Les noms humains, tout de suite ça...
- C'est ce qui se pratiquait autrefois dans les campagnes. Le cochon avait un nom. Un vrai nom. Pas Foufou, Pépette ou je ne sais quelle connerie du même genre. On l'appelait même monsieur ou madame, vous imaginez ?
- Effectivement, ça parait inc...
- Bon, c'est une autre époque. Le cochon vivait dans la maison, il arrivait même qu'on dorme avec lui. C'est un autre monde.
- C'est drôle que vous disiez ça, parc que...
- Laurent, par exemple. Je le verrais bien s'appeler Laurent, votre cochon. Ça fait chic, on pense tout de suite à Laurent de Médicis. C'est respectueux, vous voyez ? Il faut respecter l'animal... Adresse ?
- Adresse ?
- Il habite où, votre cochon ?
- Ah, 116, rue de Vaugirard.
- D'accord... Commune ?
- Paris.
- Paris... Paris ?
- Oui, dans le 6e.
- C'est une plaisanterie ?

p. 104-105
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Ladybird123Ladybird123   06 septembre 2018
« En fait, c’est comme un chien, reprit Marylise.
–Ah, non ! C’est plus proche de l’humain qu’un chien. Enfin, à mon avis.
– Comment ça ?
– Et bien, son comportement, ses réactions sont assez proche des nôtres. Il n’est pas fait pour la solitude par exemple. Il s’ennuie facilement. Et quand il s’ennuie, vous savez ce qu’il fait ?
– Il déprime ?
– Il détruit. Il détruit ce qui l’entoure.
–Incroyable…
C’est vrai que certaines personnes font ça aussi...
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GudulleGudulle   15 janvier 2016
Elle était arrivée vers 10 heures rue de Vaugirard, affublée d'une perruque rousse, de lunettes noires et de fausses dents...Elle avait dû faire face à quelques imprévus, mais les avait gérés d'une main de maître: le harnais, introuvable, qui l'avait obligée à porter le cochon dans ses bras; leur chute dans l'escalier sous les yeux terrifiés d'une mémé revenant de courses (Marie-Pierre, en tombant, avait perdu la perruque, les lunettes et les fausses dents); son injonction à la vieille femme: "Si tu parles, je te crève !" (en faisant signe qu'elle lui couperait la gorge)...Des broutilles, tout ça. L'opération avait été un succès. Il ne fallait pas chipoter: elle avait réussi quelque chose.
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zizzazizza   27 juillet 2014
Marie-Pierre Jacob consacra les dernières minutes de sa séance à un rêve qu'elle avait fait deux jours plus tôt. Elle y déambulait dans la maison de son enfance affublée d'un manteau que sa mère venait de lui offrir, un manteau un peu spécial puisqu'il était en merde sèche. Vêtement original, aux propriétés insoupçonnées: confortable, sans odeur, il réchauffait en hiver et, inexplicablement, rafraîchissait l'été. (...) Mlle Jacob expliqué que sa mère avait hérité de l'habit de sa propre mère, qu'il s'échangeait d'une femme à l'autre de la famille depuis des lustres. Elle allait ajouter "comme un bijou" quand Nicole lui signifia que son temps était écoulé.
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noornoor   04 décembre 2013
C'était loin d'être une intellectuelle. On lui disait "Homère" et elle pensait "Simpson".
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