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Citations sur Après la pluie (19)

KateLine
KateLine   06 août 2017
Chaque fois que je regardais Nate dans les yeux, il m’embrassait. Je me demandai si ces instants seraient ceux dont on se souviendrait comme « les bons moments ». Si on oublie les naissances, les décès, les mariages, les réussites, les regrets, et tout ce qui constitue le cirque de nos vies, ce qui reste, et est le plus souvent ignoré, ce sont les instants où deux corps, faits l’un pour l’autre, s’unissent dans cette tempête qu’on appelle la vie.
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Lysette
Lysette   13 mai 2018
- Oh mon dieu, gémit-elle.
- Tu peux m'appeler Nate.
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Lysette
Lysette   13 mai 2018
A vingt ans, je devins froide et dure, attendant avec impatience la fin de ma sinistre existence.
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rkhettaoui
rkhettaoui   18 mars 2017
Ce n’était pas que je ne voulais pas trouver l’amour, mais je n’avais pas le temps pour une relation sérieuse.
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KateLine
KateLine   06 août 2017
— Oh mon Dieu, gémit-elle.
— Tu peux m’appeler Nate.
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KateLine
KateLine   05 août 2017
— Tu sais ce que c’est, mon deuxième prénom ?
— Non. Dis-moi.
— Jésus.
— Tu plaisantes.
Il se retourna avec un grand sourire.
— Je suis sérieuse. C’est fou, non ?
— Pourquoi Jésus ?
— C’est une tradition dans ma famille, et ma mère est très croyante. Quand je me suis mariée, j’étais
censée virer mon deuxième prénom et me servir de mon nom de jeune fille à la place.
— Et tu l’as fait ?
— Non, comment pouvais-je virer Jésus ? Ce serait un péché.
— Je m’en serais débarrassé sans même réfléchir. Les choses n’ont pas très bien tourné pour lui.
Je me mis à rire tellement fort que l’eau du bain se mit à onduler autour de moi. L’expression de Nate
était sérieuse, ou, du moins, il essayait de garder son sérieux, jusqu’à ce qu’il craque.
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KateLine
KateLine   05 août 2017
— Elle a l’air en colère.
— Elle est seulement très mal à l’aise. Ça ira mieux, quand tu feras l’homme et que tu auras fini cette
intervention.
— Je ne sais pas si je devrais. Ce cheval ne me connaît pas.
— Tu veux faire quoi, l’emmener dîner ? T’es médecin, gamin. Un peu de courage.
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KateLine
KateLine   05 août 2017
J’entrai dans le box, pris le gant, et l’enfilai jusqu’à l’épaule. Les filles observaient la scène en
essayant de se retenir de rire.
— Que se passe-t-il ?
— Allons, Nate. Tu n’es pourtant pas bête, dit mon père.
Dale se tourna vers lui.
— Tu vois, cette fac sophistiquée a abruti ton gamin !
Je me tournai vers les filles, en quête d’un indice. La petite riait dans ses mains, l’autre me dit :
— Vous allez devoir mettre votre main dans le cul du cheval et sortir le caca.
Elle éclata de rire puis elles détalèrent.
— Quoi ? Non. Non. Je ne peux pas. Tu sais combien valent ces mains ?
— Allons, Nate, à d’autres. Il ne va rien arriver à ta main, sois juste doux avec elle. Tu ne voudrais
pas te prendre un coup de sabot dans les parties. J’imagine que ça ne doit pas être très agréable d’avoir un bras osseux comme le tien dans les fesses.
Mon père s’amusait beaucoup.
— Pourquoi dois-je faire ça ?
— Parce qu’on a déjà fait nos preuves tous les deux.
— Bon sang.
Je m’approchai de l’arrière-train de la jument et levai les yeux vers Dale.
— Caresse-la gentiment, juste sur les fesses. Fais-lui savoir que tu viens en paix.
— Bordel de merde.
— C’est le cas de le dire.
— Arrête, papa !
Dale s’approcha avec un bidon rempli de gel transparent.
— Attends, mon garçon. Il faut la lubrifier d’abord.
— Tu te fiches de moi. Ça vous fait marrer, tous les deux.
— Immensément, confirma mon père.
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KateLine
KateLine   05 août 2017
— Qu’est-ce que c’est ?
— De la Super Glue.
— Non, dis-je en secouant la tête.
Elle leva les yeux vers moi, déterminée. La femme impétueuse qui sommeillait en elle était en train de
se réveiller.
— J’ai une aiguille et du fil si tu penses que c’est plus plaisant.
Je tendis la main tandis qu’elle faisait jaillir le liquide collant sur ma plaie et forçait la peau à se
ressouder. Cela me brûla quelques instants puis elle lâcha la pression : la coupure était refermée.
— Tu vois, comme neuf.
— Je vais sûrement mourir d’empoisonnement à cause de ce truc.
— Il y a un hôpital à quatre-vingts kilomètres. Je peux t’y emmener pour qu’ils puissent te mettre une
pommade sur cette coupure riquiqui, mais j’ai bu de l’alcool, donc tu as plus de chances de vivre si tu restes ici et te contentes de la glu.
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KateLine
KateLine   05 août 2017
— Ça n’a pas d’importance.
— Si. Ce putain de péquenaud n’a pas le droit de te traiter comme ça. Je me demandais, il t’a traitée de
quoi ?
— Le mot qui commence par un P.
— Je vais le tuer.
Ma réaction me sidérait. Apparemment, l’eau du Montana contenait un agent qui transformait
instantanément un pacifiste agnostique végétarien amateur de Starbucks en un protecteur de toutes les femmes et du bétail, croyant et amoureux de la nature.
Elle rit.
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