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Julie Sibony (Traducteur)
EAN : 9782355847813
472 pages
Éditeur : Sonatine (27/08/2020)
4.34/5   227 notes
Résumé :
Chicago, 1959. Charlie Rizzo, qui vient de perdre sa mère, doit emménager avec son père aveugle. Pour le jeune garçon, l’histoire est limpide : Matt Rizzo a perdu la vue à la suite d’un accident de chasse, comme il le lui a toujours raconté. Mais le jour où un policier sonne à leur porte, Matt choisit de révéler à son fils la partie immergée de son passé, et la véritable raison de sa cécité : un vol à main armé qu’il a commis des années plus tôt, alors qu’il fréquen... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (53) Voir plus Ajouter une critique
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sur 227 notes
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Selias
  24 mars 2021
C'est le premier roman graphique, édité par les éditions Sonatine, et c'est une réussite.
C'est aussi le premier roman de David l'Carson qui raconte une histoire vraie, détail révélé à la fin du roman. le graphisme en noir et blanc, austère et magnifique, juste des hachures à la plume, de Landis Blair donne une atmosphère mystérieuse, lugubre, glauque, macabre et souligne admirablement cette histoire forte qui baigne dans le milieu de la pègre et carcéral à Chicago dans les années 60,.
Charlie vient de perdre sa mère, et va vivre chez son père Matt qui est aveugle, à Chicago. Celui-ci écrit à ses heures perdus des romans en braille. Charlie , livré à lui-même, a de mauvaises fréquentations, à l 'adolescence et finit avec sa bande par commettre un casse.
Matt essaie de le raisonner et lui parle de ses propres erreurs, il doit lui avouer comment il est devenu aveugle, il avait toujours prétendu que c'était un accident de chasse.
Il lui raconte sa jeunesse, ses erreurs, sa vie en prison, son initiation à la littérature et aux oeuvres de Dante par son voisin de cellule. Ce qui a fait de lui un autre homme, lui qui était inculte et suicidaire.
C'est un tres beau roman sur la transmission et sur le pouvoir de la littérature.
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celestineh
  28 avril 2021
Quel magnifique album que cet Accident de chasse !
Chicago fin des années 50, Charlie Rizzo est confié à la garde de son père, Matt Rizzo, après la mort subite de sa mère. Matt Rizzo est aveugle et raconte à son fils que sa cécité a pour origine un accident de chasse. Charlie grandit auprès de son père et de son chien d'aveugle. Matt écrit depuis des années et lui apprend à aimer des grands auteurs : Dante, Homère etc..
Tout bascule le jour où Charlie est arrêté suite à un cambriolage. Son père décide de lui raconter la vraie raison de sa cécité et les longues années qu'il a passées en prison. Il y a rencontré un tueur célèbre de Chicago, Nathan Leopold avec lequel il avait noué une très forte relation.
C'est une histoire vraie et tous les personnages ont réellement existé à Chicago.
En lisant l'album, j'ai fortement pensé à Moi ce que j'aime c'est les monstres. Même si à première vue, les deux sont très différents, il y a une vraie parenté entre ces ouvrages. Il sont d'ailleurs tous les deux bien volumineux
Les dessins sont en noir et blanc, et l'ambiance est très sombre. Il faut s'habituer au départ à cette atmosphère un peu lugubre mais les crayonnés sont magnifiques et certaines mises en page sont splendides.
Le récit est aussi un peu lent à se mettre en place mais dès lors que Matt raconte son séjour en prison, il devient addictif et passionnant. C'est l'histoire d'une amitié hors-norme et d'une rédemption grâce à la littérature. le personnage de Matt est particulièrement touchant et je garde en mémoire son image debout contre le mur de sa geôle pour « ressentir ».
Comme on peut dire de certains romans, qu'il existe une parfaite adéquation entre le fond et la forme, il y a dans cette bd une parfaite adéquation entre le dessin et le récit. Ils sont tous deux sombres et puissants.
Je ne suis pas étonnée que cette bd ait obtenu des prix prestigieux et franchement, elle les mérite amplement.
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manU17
  27 janvier 2021
"Les livres sont le creuset des plus grandes histoires sur la conditions humaines. Dante Alighieri est l'un des plus fameux poètes que la Terre ait portés."
À la mort de sa mère, Charlie Rizzo vient vivre avec son père non voyant, Matt. À la faveur d'une erreur de parcours, Charlie va découvrir la vérité sur L'accident de chasse qui aurait coûté la vue à son père.
S'en suit un long échange tendu entre les deux hommes durant lequel le père raconte au fils la douloureuse expérience de la prison, la dure expérience de la vie. Une vie peu commune dans le milieu carcéral aux côté d'individus parfois peu recommandables mais aussi la rencontre avec un détenu particulièrement lettré. Les références littéraires sont nombreuses. La poésie et la littérature comme échappatoires à un destin tout tracé de gangster loser.
Basée sur une histoire vraie, une histoire de rédemption brillamment construite, signée David L. Carlson et servie par le dessin incroyable du jeune Landis Blair, un grand illustrateur dont on n'a pas fini d'entendre parler. Un noir et blanc d'une intensité rare mais surtout une multitude de traits de crayon qui donne parfois l'impression d'un travail de gravure et qui m'a rappelé le trait au stylo bille d'Emil Ferris dans Moi ce que j'aime c'est les monstres.
Premier roman graphique publié par Sonatine Éditions, un coup de coeur, forcément !

"Le silence est l'absence de son ou de bruit ; réduire quelqu'un au silence consiste à le faire taire par la force."

Lien : https://bouquins-de-poches-e..
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Bdotaku
  02 décembre 2020
« L'Accident de chasse » de David l'Carlson et Landis Blair est la première bande dessinée publiée par les éditions Sonatine connues jusqu'ici pour la publication de romans étrangers comme « la fille du train » ou « Seul le silence ». Elle a demandé quatre ans de travail à ses auteurs et se présente dans un format massif et presque carré : un vrai pavé, donc, qui attire d'emblée l'attention mais peut aussi intimider.
« L'Accident de chasse », c'est l'histoire que raconte Matt Rizzo à son fils Charlie pour lui expliquer comment il est devenu aveugle. Charlie a, en effet, grandi loin de lui, et est envoyé vivre à Chicago, à ses côtés, à dix ans, après le décès de sa mère. Leur relation est fusionnelle au départ. Matt lui transmet le goût des grands poètes et du dépassement de soi. Mais à l'adolescence du jeune homme qui se laisse entrainer par ses mauvaises fréquentations leurs rapports deviennent conflictuels. Charlie cambriole et se fait arrêter. Son père décide alors de lui révéler la véritable raison qui l'a rendu aveugle pour lui épargner ses erreurs et lui raconte ses années de prison quand il avait comme compagnon de cellule Nathan Leopold, une célébrité du crime de l'époque qui avait commis un crime atroce sur un enfant.
On a un enchâssement de récits : le récit cadre (la vie de Matt et Charlie) le récit encadré (les jeunes années de Matt et la prison) et à l'intérieur de celui-ci deux récits : celui de l'Enfer de Dante et celui de Nathan Leopold et de son crime. Même si c'est complexe, c'est fluide et facile à suivre.
La couverture reprend les couleurs traditionnellement dévolues à la série noire : le noir, le blanc et le jaune ; ce jaune sera la seule touche de couleur de l'album tout entier. L'oeuvre est ainsi d'emblée placé sous le signe du polar ou du thriller et le ton donné : ce sera une histoire sombre. La couverture est striée de hachures et présente dans le tiers supérieur la silhouette de trois enfants avec un fusil, ce qui peut faire référence au titre. Mais ce n'est pas ce qui attire l'oeil. Ce qui retient le lecteur, c'est le tiers inférieur où l'on voit en gros plan les yeux d'un homme cachés derrière des lunettes noires dans lesquelles se reflète un grillage. Alors, elle devient énigmatique et l'on s'interroge : s'agit-il d'une prison intérieure ou réelle ? pourquoi l'homme arbore-t-il ces lunettes ?
Les pages de garde sont mystérieuses, elles aussi : qu'est-ce que cette architecture géométrique ? Pourquoi le personnage est-il aveuglé par la lumière et que représente-t-elle sur les pages de garde finales ? On s'apercevra au cours du récit qu'il s'agit d'une part du panoptique de la prison et d'autre part peut-être de la lumière de la littérature qui tombe sur Matt tel l'esprit saint. D'emblée les thèmes principaux sont évoqués : l'emprisonnement réel ou psychologique et la rédemption par l'art.
Chaque chapitre est introduit par une page de garde qui fonctionne toujours selon le même modèle : fond noir, titre en blanc avec le numéro de chapitre en chiffre romain et en points pour imiter le braille en haut à droit et petite image en miniature dans un médaillon qui évoque un verre des lunettes de la couverture ou une longue vue. A l'intérieur des chapitres en revanche la fantaisie et la diversité règnent dans la mise en page qui alterne entre gaufrier classique, pleines pages et doubles pages affranchies des cases. On est surpris à chaque page devant l'inventivité de la mise en scène !
Landis Blair passait un jour de travail pour l'encrage d'une double page et ça se voit ! Il lui a fallu 3600 heures pour illustrer la totalité de l'oeuvre. le roman est vraiment « graphique » et le noir et blanc deviennent ici des couleurs ! Il invente de styles de narration dans un précipité d'expérimentations.
On peut rester de longues minutes à admirer les pages en particulier les illustrations de « l'Enfer » de Dante. Elles rappellent les tableaux de Jérôme Bosch et comportent des ornementations en forme de frise. Mais les planches le plus frappantes sont celles dans lesquelles Blair a voulu se mettre dans la peau d'un aveugle. Il a essayé par ses hachures de nous faire ressentir ce que pouvait être la cécité et les images mentales qu'on se crée pour y pallier. Parfois il trouve des équivalents graphiques pour montrer des sensations (la fréquence et l'intensité d'un son par exemple, le côté apaisant de la musique) et cela favorise l'identification du lecteur. Son dessin a un côté expressionniste quand il dote Matt ou Charlie d'ombres pour signifier menaces et remords. Les pages qui représentent l'architecture de la prison sont fabuleuses : le côté inhumain y est tout de suite perceptible et ça vaut bien mieux qu'un long discours ! Seul bémol à ce feu d'artifice inventif : les pages consacrées aux écrits de Matt Rizzo dans lesquelles Charlie et Matt sont en ombre chinoises où sont présents des gros pavés de texte et un fond chargé qui imite l'écriture braille. Elles paraissent moins convaincantes car elles ne se fondent pas réellement avec le reste puisque Blair y abandonne ses hachures.
L'histoire de Matt & Charlie Rizzo et Nathan Léopold est d'autant plus extraordinaire qu'elle est vraie ! Nous le découvrons à la fin de l'ouvrage grâce à la postface du scénariste agrémentée de clichés anthropométriques et de photos personnelles. C'est une oeuvre qui parle de filiation, de confiance, de rédemption et de littérature. C'est un roman d'initiation à plusieurs niveaux et c'est vraiment touchant.
La psychologie des personnages est rendue de façon extraordinaire sans manichéisme. Ils sont extrêmement attachants y compris celui qui avait tout pour être odieux : Nathan Leopold. Ce fils de riche oisif et cruel se révèle finalement très humain : c'est lui qui va tendre la main à Matt, le guider dans l'univers carcéral, lui apprendre à s'accepter et le sauver des ses idées de suicide en lui donnant la littérature comme échappatoire. J'ai beaucoup aimé le scénario sauf … les exégèses littéraires de Matt Rizzo que j'ai trouvées datées et beaucoup trop longues ; j'ai trouvé que ça amoindrissait la force de l'oeuvre en y créant des longueurs, même si David l'Carlson nous explique qu'il avait fait la promesse à son ami Charlie de les inclure. Au début Charlie Rizzo ne devait pas apparaître il voulait que le livre soit un tribut à son père) mais la relation père-fils est essentielle à l'oeuvre et formidablement retranscrite.
Ce roman graphique est riche et dense : par son nombre de chapitres d'abord, par son histoire ensuite qui mêle les époques, par son style graphique ensuite qui n'est pas sans rappeler l'énorme récit au stylo bille de la chicagolaise Emil Ferris : « Moi ce que j'aime c'est les monstres ». L'album montre que tout enfermement physique, psychique réel ou spirituel peut être dépassé avec de la volonté. Les auteurs en font eux-mêmes l'éclatante démonstration en fournissant un travail colossal et en dépassant les carcans de la case et du format traditionnel de l'album de bd ! Ils créent une oeuvre polymorphe qui transcende les genres. le livre se lit pour le texte et l'histoire puis se relit pour apprécier la mise en scène et le dessin à moins que ce ne soit l'inverse. C'est un ouvrage marquant et d'une intelligence rare qui donne également une furieuse envie de se (re)plonger dans la Divine comédie de Dante !
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Josephine2
  01 mars 2021
Voilà vraiment un livre ! Oups ! Une BD qui mérite son prix. Superbe !
Charlie rejoint son père à Chicago, après le décès de sa maman. Son père est aveugle. Il raconte à Charlie que c'est dû à un accident de chasse…
Charlie est très attentif, vient en aide à son père. Son père, qui écrit des poèmes autour de Dante, Homère, Virgile, Milton, qu'il fait relire à Charlie, lui apprend à lire un texte à haute voix. Ces deux-là se sont apprivoisés, bien que des questions passent par la tête de Charlie, d'autant plus, que son père ne lui a pas raconté la stricte vérité et Charlie le sens.
N'oublions pas que nous sommes à Chicago où la mafia règne. Charlie est ami avec un petit voyou. Ils vont commettre un forfait. Charlie risque tout bonnement la prison.
Afin de le ramener à la raison, et de lui éviter la prison, son père se risque à lui raconter la vérité sur son « Accident de chasse ».
Un texte magnifique, des personnages, monstrueux, tout en étant attachants. L'intégration dans une bande, La vie en milieu carcéral, l'espoir, l'amitié, la trahison, la poésie, la littérature sont les fils de cette BD. Et la relation père-fils.
Ne soyez pas rebuté par le dessin. Format atypique, un gros bloc de dessins. Les dessins sont gris, noirs et blancs, très expressifs et détaillés. le tout se marie parfaitement bien avec le texte. Texte intelligent, sans être rébarbatif.
Bref, à lire et à relire ! Tout le monde a droit une deuxième chance, non ?
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critiques presse (5)
LesComics   29 avril 2021
Une offre à refuser ? La Bd L’accident de chasse publié chez Sonatine a reçu le Fauve d’Or au dernier Festival International de la Bande-Dessinée (FIBD). Un bel exploit pour un tout jeune éditeur comme Sonatine. Cependant, j’étais plus que réticente à les découvrir car ni la couverture , ni le graphisme ne me tentaient. […]
Lire la critique sur le site : LesComics
Bedeo   03 mars 2021
Mêlant autant de types de planches que de matériaux narratifs, ce roman graphique en noir et blanc imbrique les mises en abîme dans une illustration parfaite de l’oxymore "une sombre clarté".
Lire la critique sur le site : Bedeo
BoDoi   01 février 2021
Malgré un abord austère, L’Accident de chasse s’impose comme un roman graphique plutôt accessible, très littéraire dans le fond comme dans la forme, ce qui n’est guère étonnant de la part de son éditeur, Sonatine, qui publie là sa première BD.
Lire la critique sur le site : BoDoi
ActuaBD   29 janvier 2021
Cet ouvrage ne serait pas une réussite sans le somptueux travail graphique de Landis Blair. Cet Américain de Chicago n’est pas d’une modernité ébouriffante.
Lire la critique sur le site : ActuaBD
FocusLeVif   12 octobre 2020
Un père narre à son fils la véritable histoire de sa cécité, et comment L'Enfer de Dante et un tueur l'ont sauvé de la prison. Une true fiction hachurée de noir.
Lire la critique sur le site : FocusLeVif
Citations et extraits (14) Voir plus Ajouter une citation
enisabenisab   30 avril 2021
(dans la postface) Depuis le siècle des Lumières, l'Occident s'en remet de plus en plus à la raison comme la meilleure (voire la seule) façon d'appréhender le monde dans lequel nous vivons. Les arts et la musique sont les premiers à subir les coupes budgétaires dans l’Éducation. L'efficacité est reine. Pourtant, l'imagination est aussi authentique que n'importe quel fait descriptible. Cette histoire est une tentative pour raviver la magie et le merveilleux de l'expérience humaine, ne serait-ce que le temps de quelques centaines de pages.
+ Lire la suite
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ArthoreArthore   05 novembre 2020
Le premier livre imprimé par Gutenberg au XVème siècle a été la bible. En latin car c'était la langue officielle de l'Eglise. Bien entendu les gens du peuple ne le parlaient pas. Certains des premiers traducteurs à avoir traduit la bible dans des langues vernaculaires ont été condamnés au bûcher pour hérésie.
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YokayYokay   04 février 2021
- Ça veut dire quoi, "vindicte" ?
- La punition, le châtiment d'un crime.
- Alors pourquoi ne pas dire "punition" ?
- Parce que le mot "vindicte" exige un effort du lecteur. Et la littérature, sous sa meilleure forme, est toujours un dialogue.
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YokayYokay   06 février 2021
En prison, soit tu apprends à survive, soit tu meurs.
Et si tu arrives à trouver un peu d'aide... un peu de lumière dans toute cette noirceur; là où se déverse toute la lie de l'humanité... alors tu t'y accroches avec le peu de force qu'il te reste.
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YokayYokay   06 février 2021
A l'origine, l'omerta, c'est ce qui relève du code Homérique, à savoir la loyauté envers ses camarades, au combat ou une fois capturés.
Mais c'étaient des guerriers héroïques, pas des petits braqueurs.
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L'accident de chasse • Interview David L Carlson & Landis Blair
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