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ISBN : 2368120211
Éditeur : Charleston (18/04/2014)

Note moyenne : 4.11/5 (sur 18 notes)
Résumé :
Trois femmes. Nées au tournant du siècle, entre 1873 et 1914, Colette, Simone de Beauvoir, et Marguerite Duras ont un point commun : celui d’avoir une hyper-mère, qu’elle soit fusionnelle (comme Sido), autoritaire (comme Françoise de Beauvoir) ou ambivalente (chez Duras).

Trois destins. Sophie Carquain fait revivre les trois monstres sacrés dans leurs décors : l’exotisme de l’Indochine des années 20 chez Duras, la bourgeoisie du début de siècle chez ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (14) Voir plus Ajouter une critique
ATOS
  03 juin 2014
« Je suis la fille d'une femme ». C'est peut être sur le socle de cette phrase que tout se joue, Beauvoir, Colette, Duras, trois écritures particulières. Trois vies portées par l'ambition de leurs mères. Des mères folles de leurs enfants. Un amour à rendre folle. Au point de briser l'objet de cet amour, jusqu'à l'amour lui même.
On ne naît pas Duras, Beauvoir, Colette par hasard. Elles ne sont pas devenues ce qu'elles sont ni à cause, ni grâce à, ni en raison de leur mère. Mais peut être toutes les trois ont elles vu une partie de la racine de leur écrit prendre place dans la fêlure que ces mères là ont fait naître en elles.
Elle ont écrit sous le poids d'un amour maternel maladif, envahissant, à la limite de la destruction. Je suis l'enfant d'une mère. Je suis la fille d'une femme. Deux vérités. A première vue identiques. Mais deux phrases qui n'ont pas le même poids sur l'avenir d'un être. Mères possessives, abusives, invasives, castratrices. Mères méconnaissant peut être l'amour tout simplement. Mère trouvant refuge dans son enfant. N'ayant peut être elle même pas eu d'enfance, où n'ayant pas eu la capacité de devenir pleinement femme, juste des épouses, juste des mères. Des mères en absence d'une partie d'elle mêmes. Et qui ont tenté de remplir cette case vide par une extension d'elle même en leur fille. Prendre racine en leur descendance .Dissociation impossible pour ces mères. Parasitisme insupportable pour ces enfants. Nidification généalogique insensée. Invagination de l'esprit. Mnémosyne infernale.
Il ne devait pas être simple d'être la mère de Duras, De Beauvoir, de Colette. En revanche comme elles ont été aimées ces mères. Follement aimées. Maladivement aimées.
Il fallait des mots, violents, cinglants, sublimes, grands puissants pour que ces filles deviennent non plus l'objet d'un amour maternel dévorant mais deviennent maîtresses d'elles mêmes.
La plume fut leur scalpel. Mais qu'il fut lourd le poids de ce scalpel pour libérer cette plume qui se dessinait en elles.
Parce qu'elle ont du faire un choix, « c'est elle ou c'est moi ». Ce ne fut pas un crime, ce fut une délivrance. Comme peut l'être une naissance. Toutes trois ont du naître d'une femme puis renaître d'elle même. C'est peut être cela la particularité de ces trois auteures. Leur style, leur trajectoire furent différents, mais à bien y regarder, les regards de ces enfants, sur ces photographies, se ressemblent comme des soeurs. Un regard comme un geste, un geste qui plantera indéfectiblement sa plume en chacune d'elles.
Astrid Shriqui Garain
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LiliGalipette
  15 mars 2014
Sans Marie Donadieu, pas de Marguerite Duras. Sans Sido, pas de Colette. Sans Françoise de Beauvoir, pas de Simone de Beauvoir. L'évidence biologique saute aux yeux, mais il ne faut pas résumer la naissance au seul moment de la délivrance de la parturiente. En accouchant, puis en les élevant, ces trois mères ne savaient pas qu'elles façonnaient des écrivaines. « Si Marie Donadieu, Sido, Françoise de Beauvoir savaient… Si elles savaient tout ce que leurs filles leur doivent. Les hyper-mères ont été déterminantes, mon seulement dans leurs rêves d'écriture, mais plus précisément dans la mise au monde de leur style propre. » (p. 15)
Marguerite Duras et Marie Donadieu, Colette et Sido, Simone et Françoise de Beauvoir. Trois couples de filles et de mères aux relations passionnelles, fusionnelles et/ou conflictuelles. Sophie Carquain revient sur la jeunesse des futures auteures pour essayer de comprendre comment ces femmes de lettres ume se sont construites grâce et contre leur mère. « Il y a des jours où maman est une fée. Et d'autres où maman est une sorcière. » (p. 128)
Sophie Carquain écrit et invente un peu les enfances de Marguerite, Gabrielle et Simone pour appuyer sa démonstration. « C'est en ce sens qu'une biographie, même romancée ou subjective, ne dit pas n'importe quoi. Les personnages sont délimités par un trait précis. Leur logique interne, si vous la suivez, ne conduit qu'à des situations plausibles. » (p. 14) L'auteure tisse des relations entre les trois femmes de lettres, cherche les similitudes, les occurrences. Ce n'est pas cela qui m'a gênée, mais plutôt la psychanalyse égrenée au fil des pages. Je ne suis pas friande des biographies qui convoquent Freud à tout-va. Heureusement, Sophie Carquain a la main relativement légère sur ce sujet. Certaines anecdotes sont mentionnées un trop grand nombre de fois : si elles ont d'abord des airs de madeleine proustienne, elles deviennent des images d'Épinal un peu risibles à force de répétition. Je déplore également l'absence de conclusion au terme de cet ouvrage qui s'arrête vraiment brutalement.
En dépit de ces quelques défauts, j'ai passé un très bon moment en compagnie de Marguerite Duras, de Colette et de Simone de Beauvoir, trois auteures dont j'apprécie les écrits.
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chriskorchi
  19 juin 2014
C'est un sujet très intéressant pour moi , quoi de plus compliqué que les relations mères filles ? Et dans cet ouvrage quelles filles ! Trois biographies de femmes de lettres : Marguerite Duras, Simone de Beauvoir et Colette. L'auteur a replacé ces femmes exceptionnelles dans leur époque, l'Indochine des années 20, le Paris du début du siècle, et la Bourgogne de 1873. le livre est composé de trois parties, une pour chacune d'elles où on en apprend plus sur leur enfance, leur vie et leur rapport avec leur mère. Elles ont toutes les trois eu des mères excessives et particulières, peu démonstratives et d'avoir échappé à leurs mères à travers l'écriture.
Marguerite Duras a grandi en Indochine, elle est arrivée dans une famille qui ne la voulait pas alors que sa mère avait 38 ans déjà et à cette époque c'était pas très bien vu. Sa mère a une préférence pour le frère aîné Pierre, ce qui va beaucoup affecter et marquer Marguerite. Ce ne sera que des rapports de trahison, de non-dits, de mensonges entre elles qui n'arriveront finalement jamais à communiquer, jamais de gestes tendres et de mots d'amour. Marguerite se réfugiera dans les livres et l'écriture pour pallier à ce manque. C'est vraiment bouleversant et cela m'a touchée pour des raisons personnelles.
Simone de Beauvoir grandit à Paris elle fait partie de la bourgeoisie et sa mère est très croyante , c'est une famille où l'on va à la messe et où certains sujets sont tabous. Sa mère contrôle tout et particulièrement ce qu'elle lit, rien n'arrive jusqu'à Simone sans passer d'abord par sa mère. Une mère peu démonstrative en marques d'affection. Simone s'avère être très éveillée et très intelligente et apprend d'ailleurs à lire seule, sa mère va aller jusqu'à lire ses correspondances ainsi que celles de sa soeur. C'est par l'écriture qu'elle se soustraira à cet étouffement.
Colette grandit en Bourgogne, pour elle c'est différent sa mère est trop aimante, étouffante, elle ne la laisse pas vivre son enfance normalement. C'est une relation fusionnelle mais la petite Colette a beaucoup de libertés dont celle d'aborder tout les sujets avec sa mère. Elle lit beaucoup et part un jour pour Paris ce que sa mère supportera mal, elle lui écrira chaque jour parfois plusieurs fois par jour des lettres de reproches pour la faire culpabiliser de ce qu'elle considère comme un abandon. Elle trouvera un équilibre dans l'écriture.
J'ai vraiment été touchée par ces trois portraits admirablement écrit par Sophie Carquain dont l'écriture est fluide et sensible. On se rend compte qu'aussi dures, étouffantes qu'elles aient pu être les mères de ces trois grandes dames leur ont permis de prendre la décision de s'envoler et de faire des choix loin d'elles. Auraient-elles fait les mêmes choix, auraient-elles eu le même parcours si leurs mères avaient été autrement ? le coté psychologique distillé par touches subtiles tout au long de ce roman est très intéressant.
Des biographies puissantes et émouvantes qui ne laisseront aucun lecteur indifférent. Nous avons tous une mère avec ses qualités, ses défauts et on trouve tous quelques choses d'elle dans l'un de ces trois portraits. On se questionne sur son propre rapport à ses enfants et sur l'héritage familial que l'on a et qui explique certains de nos comportements.
VERDICT
A lire , à offrir vous ne sortirez pas indemne de cette lecture agréable et intense.
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MyaRosa
  11 juillet 2014
Je ne savais pas vraiment à quoi m'attendre en ouvrant ce livre car même si je connais ces grandes femmes de lettres françaises pour avoir lu quelques uns de leurs romans, je ne savais pas grand chose de leurs vies respectives. C'est surtout le titre de ce livre qui a attisé ma curiosité. J'ai toujours aimé les romans qui parlent des relations mère-fillle et le livre autobiogaphique dans lequel Justine Lévy parle de sa relation compliquée avec sa mère - Mauvaise fille - est l'un de mes préférés, alors pourquoi pas ?

J'ai eu bien raison de me laisser tenter car j'ai dévoré et adoré ce triptyque ! J'ai été captivée par ces histoires d'enfance, toutes les petites anecdotes qu'elles soient vraies ou imaginées par l'auteur, et j'ai été fascinée par ces relations mères-filles. L'auteur dresse d'abord le portrait de Marguerite Duras. Elle nous parle de son enfance en Indochine, de sa mère qui n'avait d'yeux que pour son fils aîné et de leur vie de famille si compliquée. La petite Marguerite grandit auprès d'une mère sévère, autoritaire et d'un frère aîné tyrannique et détestable qui la bat sous les yeux de sa propre mère. Vient ensuite le tour de Simone de Beauvoir qui grandit et évolue dans le milieu de la bourgeoisie, au début du XXième siècle. Dès le plus jeune âge, elle fait des colères épouvantables que personne ne parvient à comprendre ni à calmer. C'est une petite fille précoce qui apprend à lire toute seule et qui a soif de connaissances. Elle aspire à plus de libertés et c'est en vacances à la campagne, chez ses grands-parents qu'elle acquiert ce petit bout de liberté qui lui manque tant au quotidien. Son père lui fait découvrir en cacette des romans d'aventures tandis que sa mère s'acharne à masquer toute trace de féminité chez elle... Et puis, nous découvrons aussi l'enfance provinciale de Colette auprès d'une mère aimante et attentionnée. Tellement aimante qu'elle en devient étouffante. Elle cherche toujours à savoir ce que sa fille fait et à quoi elle pense et passe son temps à la stimuler, à la pousser à se dépasser, à observer telle ou telle chose, si bien que Colette, très vite, rêve de silence et d'ennui. Elle rêve de pouvoir flâner tranquillement, ne penser à rien, ne pas avoir de compte à rendre à qui que ce soit... Cette mère qu'elle admirait tant devient à ses yeux une sorte de sorcière qui voit tout, entend tout, comprend tout et lit dans ses pensées. Elle en fait même des cauchemars terrifiants !

L'auteur nous décrit l'enfance de ces trois femmes en y ajoutant des scènes fictives qui pourraient être vraies. Elle les compare, les analyse. Elle nous parle de ce qui a manqué à ses grandes femmes de lettres et nous explique que c'est pour s'affranchir de leurs mères qu'elles se sont mises à écrire. J'ai trouvé ces trois portraits de femmes vraiment captivants ! Ces portraits sont aussi intéressants qu'émouvants. Bien que très différentes, elles ont toutes souffert de leur relation avec leur mère, que celle-ci soit étouffante, peu aimante ou trop autoritaire. J'ai adoré découvrir l'Indochine à travers le regard de la petite Marguerite, flâner aux jardin du Luxembourg en compagnie de la petite Simone, adorable petite fille aux anglaises brunes, et j'ai aimé les descriptions de la maison de Colette qui sent bon la cuisine,les tartines et l'essence de violette. Même s'il est ponctuée d'analyse et de références, ce texte se lit tout seul, comme un roman, avec beaucoup de fluidité. L'auteur, tout en allant à l'essentiel, prend le temps de s'attarder sur des petits détails qui nous transportent ailleurs et plantent le décor : les odeurs, les saveurs, les couleurs, etc... et elle fait la part belle aux mots et à la lecture, passion commune qui nous relie aussi aux femmes de ce roman et à l'auteur. On découvre des femmes, des histoires, des secrets, des portraits uniques et fascinants. Un livre passionnant !

En quelques mots :
Je suis vraiment ravie de cette découverte. Je ne pensais pas que ce livre me plairait autant, et pourtant, j'ai été captivée par le portrait de ces femmes et de leurs mères, aussi fascinant qu'émouvant. J'ai adoré découvrir l'enfance de ces femmes de lettres, en apprendre plus sur elles, sur leurs époques respectives. C'est une très belle lecture !
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JOE5
  04 mai 2016
C'est avec beaucoup d'intérêt que j'ai découvert sous la plume légère et vivante de Sophie Carquain la relation mère-fille de ces 3 écrivaines que furent, Duras, Beauvoir et Colette à travers le récit de leur jeunesse.
À l'issue de cette lecture, il est inévitable, si l'on est dans ce cas, de se poser la question de notre relation mère-fille, et celle de fille-mère avec un regard plus "psychanalytique". Pour celles qui vivent actuellement cette situation, la lecture de ce livre peut sans doute éviter des écueils ou ouvrir au dialogue car il ne faut pas oublier que les intentions des unes peuvent être très différentes du ressenti des autres !
Une très belle critique a été faite par ATOS sur le site de Babelio, critique que je vous retransmets :
ATOS03 juin 2014
« Je suis la fille d'une femme ». C'est peut être sur le socle de cette phrase que tout se joue, Beauvoir, Colette, Duras, trois écritures particulières. Trois vies portées par l'ambition de leurs mères. Des mères folles de leurs enfants. Un amour à rendre folle. Au point de briser l'objet de cet amour, jusqu'à l'amour lui même.
On ne naît pas Duras, Beauvoir, Colette par hasard. Elles ne sont pas devenues ce qu'elles sont ni à cause, ni grâce à, ni en raison de leur mère. Mais peut être toutes les trois ont elles vu une partie de la racine de leur écrit prendre place dans la fêlure que ces mères là ont fait naître en elles.
Elle ont écrit sous le poids d'un amour maternel maladif, envahissant, à la limite de la destruction. Je suis l'enfant d'une mère. Je suis la fille d'une femme. Deux vérités. A première vue identiques. Mais deux phrases qui n'ont pas le même poids sur l'avenir d'un être. Mères possessives, abusives, invasives, castratrices. Mères méconnaissant peut être l'amour tout simplement. Mère trouvant refuge dans son enfant. N'ayant peut être elle même pas eu d'enfance, où n'ayant pas eu la capacité de devenir pleinement femme, juste des épouses, juste des mères. Des mères en absence d'une partie d'elle mêmes. Et qui ont tenté de remplir cette case vide par une extension d'elle même en leur fille. Prendre racine en leur descendance .Dissociation impossible pour ces mères. Parasitisme insupportable pour ces enfants. Nidification généalogique insensée. Invagination de l'esprit. Mnémosyne infernale.
Il ne devait pas être simple d'être la mère de Duras, De Beauvoir, de Colette. En revanche comme elles ont été aimées ces mères. Follement aimées. Maladivement aimées.
Il fallait des mots, violents, cinglants, sublimes, grands puissants pour que ces filles deviennent non plus l'objet d'un amour maternel dévorant mais deviennent maîtresses d'elles mêmes.
La plume fut leur scalpel. Mais qu'il fut lourd le poids de ce scalpel pour libérer cette plume qui se dessinait en elles.
Parce qu'elle ont du faire un choix, « c'est elle ou c'est moi ». Ce ne fut pas un crime, ce fut une délivrance. Comme peut l'être une naissance. Toutes trois ont du naître d'une femme puis renaître d'elle même. C'est peut être cela la particularité de ces trois auteures. Leur style, leur trajectoire furent différents, mais à bien y regarder, les regards de ces enfants, sur ces photographies, se ressemblent comme des soeurs. Un regard comme un geste, un geste qui plantera indéfectiblement sa plume en chacune d'elles.
Astrid Shriqui Garain
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Citations et extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
gavarneurgavarneur   21 mai 2018
Tous les hommes, en ce début de siècle, disposaient d'un bureau, qu'ils en aient besoin ou non. C'était un des codes de la bourgeoisie, tout autant qu'un signe de virilité !
Page 126
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LiliGalipetteLiliGalipette   15 mars 2014
« Si Marie Donadieu, Sido, Françoise de Beauvoir savaient… Si elles savaient tout ce que leurs filles leur doivent. Les hyper-mères ont été déterminantes, mon seulement dans leurs rêves d’écriture, mais plus précisément dans la mise au monde de leur style propre. » (p. 15)
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Laury-AnneLaury-Anne   21 avril 2014
Simone ferma les yeux. L’espace d’un instant, elle se souvient de sa mère, en chemise de cotonnade. C’était le temps de l’enfance, boulevard Montparnasse. Dans le couloir, une jeune femme, magnifique, tendait les bras pour attraper sa petite brunette aux yeux bleus. Sa mère à vingt-cinq ans, à peine. Comme elle était belle, pieds nus, les joues roses, les cheveux épais, pleine de vie. Comme elle était belle, décoiffée par les mains de son mari. Elle avait la grâce des mères occupées d’autre chose que de leurs enfants. La grâce des mères amoureuses.
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LiliGalipetteLiliGalipette   15 mars 2014
« C’est en ce sens qu’une biographie, même romancée ou subjective, ne dit pas n’importe quoi. Les personnages sont délimités par un trait précis. Leur logique interne, si vous la suivez, ne conduit qu’à des situations plausibles. » (p. 14)
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LiliGalipetteLiliGalipette   15 mars 2014
« Il y a des jours où maman est une fée. Et d’autres où maman est une sorcière. » (p. 128)
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Vidéo de Sophie Carquain
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Plus d'infos sur le livre, qui comprend 30 contes merveilleux illustrés pour faire aimer l'école à votre enfant : http://www.editionsleduc.com/produit/879/9791095174080
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