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Jacques Martinache (Traducteur)
ISBN : 2266171232
Éditeur : Pocket (14/05/2008)

Note moyenne : 2.74/5 (sur 98 notes)
Résumé :
Tout commence lorsque Sherlock Holmes reçoit un télégramme de son frère Mycroft qui l'appelle à l'aide : proche conseiller de la reine Victoria, ce dernier craint pour la vie de la souveraine.
En effet, deux de ses serviteurs ont été percés de plus de cinquante coups de poignard, exactement comme le secrétaire italien de Marie Stuart, assassiné trois siècles auparavant. Et on sait que celle-ci a fini sans tête... Il n'en faut pas plus à Holmes et à son fidèle... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (12) Voir plus Ajouter une critique
Tatooa
  28 décembre 2016
C'est toujours un très grand plaisir de retrouver Holmes et Watson, fut-ce en pastiches ou en "copies". Caleb Carr, dont j'ai lu "l'Aliéniste" et "L'ange des ténèbres", est un excellent auteur en ce qui concerne le Dr Kreitzler, son propre héros, qui officie plus ou moins dans les mêmes "temps", aux débuts de la psychologie.
Il a le chic pour les intrigues tordues.
Cependant, je l'ai trouvé moins à l'aise avec Sherlock Holmes. Si les personnages sont plutôt bien repris, l'intrigue quant à elle pèche un peu par sa simplicité et une résolution qui sied assez peu à Holmes. Enfin je n'ai pas trouvé ses explications aussi convaincantes que dans les C. Doyle. On saute très vite d'une conclusion à l'autre, d'un personnage à l'autre, dans une progression plutôt heurtée et pas si logique que ça, il manque vraiment le "truc" de C. Doyle qui arrivait à dérouler ses histoires sans que ça choque, ou que ça paraisse incohérent.
Bref, c'est sympathique à lire pour retrouver Holmes, Watson et Mycroft, mais il manque vraiment la patte du maître.
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Derfuchs
  24 août 2019
J'ai arrêté cette lecture à la page 127.
La couverture mentionne : une nouvelle aventure de Sherlock Holmes. C'est la raison pour laquelle je me suis procuré cet ouvrage, d'autant que j'avais beaucoup aimé et apprécié tant "L'aliéniste" que "L'ange des ténèbres" du même Caleb Carr. J'ajouterai que j'ai lu, relu et re-relu l'oeuvre de Conan Doyle relative à M. Sherlock Holmes et au Docteur Watson. Avec bonheur!
Il n'est pas dans mes habitudes d'arrêter une lecture, ici ce n'était plus possible de continuer. J'avais beau me dire : encore une page, encore une page, le livre me tombait des mains et je m'endormais sur mon fauteuil.
Carr signale qu'il a actualisé l'orthographe du Dr. Watson pour certains mots. Il se fiche de nous, sauf s'il s'agit de l'anglais bien sûr.
Ce roman est du pur bavardage, il ne se passe rien ou presque. Il faut attendre la page 100 pour lire un peu de mouvements dans le récit et encore, rien de bien formidable, du moins pour Holmes et pour nous lecteurs. L'arrivée de Holmes grand frérot, Mycroft, n'y change rien, pourtant lorsqu'il y a les deux frères, en général, ça vole haut, là, non! Dialogue indigent, redondant, on tourne autour du pot, chutttt, tête vers le droite, la gauche, non nous écoute! Mais on s'enfiche des écoutes nous! du mouvement, on veut du mouvement. Rien, dodo l'enfant do.
Là dessus, vient se greffer l'histoire de Marie Stuart, que tout le monde connaît ou presque (livre de Zweig, pièce de Schiller et film de je ne sais plus qui), racontée par Holmes et là le lecteur fulmine : que ça bouge, que ça bouge, de l'action, de l'action, bref, rien.
Voilà mon sentiment sur ce livre que je ne note pas par respect pour Conan Doyle.
Lien : https://www.babelio.com/livr..
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Pat0212
  23 juin 2018
Après la lecture de L'aliéniste et de L'ange des ténèbres du même auteur, je suis plutôt déçue de celui-ci, je m'attendais à mieux.
Il s'agit d'une nouvelle aventure de Sherlock Holmes. le célèbre détective reçoit un télégramme codé de son frère Mycroft l'informant qu'un complot contre la reine Victoria se trame en Ecosse. Il part le soir même avec Watson, des agents des services secrets les escortent. le train est d'abord attaqué par des nationalistes écossais, puis Mycroft y monte et informe son frère qu'on soupçonne les services secrets allemands de vouloir déstabiliser l'Angleterre en essayant de tuer la reine.
Sherlock raconte l'histoire de David Rizzio, le secrétaire italien de la reine Marie Stuart, assassiné de nombreux coups de poignard par le mari de la reine et d'autres complices. La légende dit que son fantôme hante toujours la tour ouest du château. Les autres ailes ont été rénovées depuis longtemps, mais pas les appartements privés de la reine Marie. Victoria a décidé de le faire, malheureusement l'architecte et le contremaître chargés du chantier ont été assassinés, apparemment comme David Rizzio. Tout le monde accuse le fantôme du secrétaire italien. Holmes et Watson enquêtent au château, la piste allemande est vite écartée et le détective privilégie celle du fantôme, évidemment moins surnaturel qu'il n'en a l'air.
Il y a très longtemps que je n'ai pas lu de roman de Conan Doyle, donc je ne me souviens plus si le Sherlock de Carr est conforme au modèle ou non. Il est en tout cas très caricatural, quant à Watson c'est juste un idiot qui sert de faire-valoir à son illustre ami. de plus l'intrigue peine à démarrer, il ne se passe pas grand chose avant la page 100, ce qui fait vraiment tard pour un petit roman de 270 pages. Les dialogues entre les frères Holmes et Watson sont écrit dans un style très alambiqué et pas naturel du tout, un verbiage insupportable. Pour ce qui concerne le fantôme, même si on ne sait pas tout de suite de qui il s'agit, on comprend très vite le ressort de l'intrigue, qui n'a rien de surprenant. La partie la plus intéressante du est celle qui concerne Marie Stuart et son contexte. Caleb Carr est historien et sait vraiment restituer le cadre de façon passionnante.
Je suis consciente que ma critique est sévère, mais je sais que l'auteur peut faire beaucoup beaucoup mieux, comme il l'a démontré dans ses deux précédents romans. La postface explique qu'il s'agissait à l'origine d'un corpus de nouvelles racontant de nouvelles aventures de Sherlock en lien avec le surnaturel et que Holmes est l'équivalent du docteur Kreizler. Mais cet ajout ne sauve pas ce petit roman, car ses personnages sont aussi vides et caricaturaux que ceux de L'aliéniste et L'ange des ténèbres sont plein de vie et convaincants.
Lien : https://patpolar48361071.wor..
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athena1
  25 septembre 2010
Après l'Aliéniste, voilà que je me lance dans la lecture du secrétaire italien.
Qu'elle ne fut pas ma joie d'aborder une intrigue policière en partie fondée sur un des plus grands assassinats de l'histoire ou du moins le plus atroce. En effet, dans le secrétaire italienCaleb Carr rappelle au lecteur comment, Rizzio, secrétaire italien de Marie Stuart a été sauvagement assassiné d'une soixantaine de coups de couteau par les hommes de Darnley, le mari de Marie. Ce crime est d'autant plus terrible qu'il a été commis devant les yeux de cette dernière.
Alors je dois dire que d'un point de vue historique ce bouquin m'a comblée.
Le secrétaire italien c'est aussi Sherlock Holmes et le docteur Watson qui mènent l'enquête, une enquête qui débute suite à une énigme envoyée par Mycroft, le frère de Sherlock. Et tout ceci bien évidemment sur fond de décor d'une Angleterre victorienne dont je ne me lasserai jamais.
Un seul bémol. L'intrigue est résolue trop brusquement, Caleb Carr nous prive du plaisir de partager pas à pas la découverte de la machination et du ou des assassins avec Holmes et Watson.
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belette2911
  16 avril 2012
C'était avec joie que j'avais découvert ce livre avec Holmes chez Belgique Loisirs. C'était aussi avec plaisir que je l'avais emmené avec moi, durant mes vacances de juin 2006.
Oui, c'était...
Je fus mitigée au sortir de ma lecture.
Carr respecte les personnages de Doyle, sur ce point, rien à redire. Les références aux autres enquêtes sont nombreuses, le frère de Sherlock, Mycroft, est présent aussi, le 221b Baker Street aussi,... Bref, tous les détails canoniques sont là et cela a ravi la fan que je suis !
L'atmosphère de l'Écosse et son ambiance particulière : Carr fait de l'excellent travail. Qu'il s'agisse de la justesse des descriptions de l'Écosse, du souci de respect de l'Histoire, ou du climat fantastique dans lequel baigne cette aventure (on repense bien sûr au roman le Chien des Baskervilles), tout est nickel.
Mais là où tout est niqué, c'est que l'approche historique prenne trop souvent le pas sur l'intrigue ! Je n'ai pas acheté ce livre pour me prendre tous les détails historiques en long et en large. C'est un polar et si je voulais de l'Histoire brute de décoffrage, il me suffisait d'acheter un livre qui me parlait de tout cela.
L'auteur aurait pu sabrer dans le gras de l'Histoire qui n'était pas nécessaire et rendait le tout indigeste. Place à l'intrigue, merde !
Ah oui, puisque l'on parle de cette intrigue, je vous dirai que, au final, elle était un peu décevante.
Fort, fort, décevante... de plus, Holmes n'est pas assez mis en avance, comme dans "le chien des Baskerville". J'adore Watson, mais please, je veux Sherlock Holmes aussi ? Pourquoi cet ostracisme ?
Carr aurait-il voulu faire comme Doyle, quand il écrivit et publia "le chien des Baskerville" (pour une enquête antérieure au "Dernier problème") en 1901-1902 et, fâché de devoir reprendre son personnage (fallait des sous sous à Doyle) qu'il avait fait choir dans les chutes de Reichenbach, l'utilisa peu, manquant même de le remplacer par Watson uniquement ?
A méditer...
Lien : http://the-cannibal-lecteur...
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Citations et extraits (4) Ajouter une citation
TatooaTatooa   28 décembre 2016
Mme Hackett rougit puis sourit, à la fois embarrassée, reconnaissante et peut-être même un peu amusée : manifestement, cette femme en qui j'avais vu au départ l'épouse assez simple d'un mari cruel était en fait aussi perspicace et capable d'actes complexes et dangereux que Hackett lui-même et révélerait une allée précieuse si des difficultés se présentaient.
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TatooaTatooa   26 décembre 2016
Lorsque les circonstances d'un crime récent correspondent si exactement à celles d'un crime légendaires, mon expérience me souffle que la légende est impliquée d'une manière ou d'une autre.
(Sherlock à Mycroft)
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DerfuchsDerfuchs   24 août 2019
C'était le ravissement devant l'aspect d'un crime totalement différent, totalement inédit.
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VoltaireVoltaire   19 juin 2011
Le recueil des nombreuses aventures que j’ai entreprises en compagnie de M. Sherlock Holmes ne contient que quelques exemples de ces occasions particulières de servir le pays qu’aucun loyal sujet de ce royaume ne saurait refuser.
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Vidéo de Caleb Carr
THE ALIENIST Official Trailer (2017)
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