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EAN : 9782020291545
373 pages
Éditeur : Seuil (01/01/1997)

Note moyenne : 3.83/5 (sur 194 notes)
Résumé :
(Points)
Tout commence avec le souvenir d'un cordon de lampe qui n'existe pas. La plupart des gens se disent « c’est bizarre » et passent outre. Pas Philip K. Dick. Pour lui, c'est le début d'un doute incessant : sommes-nous vraiment réels ? Vivants ou bien morts ? L'existence de l'écrivain sera guidée par ces retournements, tour à tour époux modèle, grand psychotique, fervent catholique, junkie...

« Il faudrait un jour, pensa-t-il, écrire un l... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (25) Voir plus Ajouter une critique
Peteplume
  26 avril 2019
C'est une biographie comme Emmanuel Carrère les écrit, c'est-à-dire sans grand souci d'objectivité. On voit poindre à tout instant la pensée de l'auteur quand ce n'est pas son jugement. La lectrice que je suis a vite porté le sien propre sur l'individu et a eu du mal à se passionner pour le personnage. Il est certes hors du commun et doté d'un intelligence indéniable et ce sont, sans doute, des aspects qui ont conduit Emmanuel Carrère à s'y intéresser. Les démons de Dick qui l'ont amené à la drogue et au mysticisme, ainsi que son questionnement sur la conscience humaine, sont aussi d'autres ingrédients qui en font un sujet intéressant, du moins pour Emmanuel Carrère. Je conçois donc la fascination de ce dernier a pu avoir pour Dick et l'inspiration que le personnage et la littérature de Dick ont pu être pour lui (je pense en particulier à La moustache). Je dois cependant avouer que la biographie de Dick ne m'a pas intéressée autant que celles de Limonov et Romand, deux autres de ses sujets d'étude tout aussi extraordinaires.
N'était-ce le talent de l'auteur, sa prose limpide et ses aptitudes d'analyse, le livre me serait sans doute tombé des mains tant l'issue de la vie de Dick est prévisible. Je ne regrette cependant pas ma lecture, ce survol me donnant une idée de la production de Dick sans avoir à la lire, une sorte de culture générale acquise à bon compte.
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BMR
  29 septembre 2016
Confessions d'un barjo.
On avait été emballé par la biographie de Limonov romancée par Emmanuel Carrère.
En tournant autour de cet auteur, voilà-t-y pas qu'on découvre qu'il a également commis une bio de Philip K. Dick ?
Il n'en fallait pas plus pour nous précipiter quelques trente ans (chut !) en arrière.
À l'époque, on comptait parmi les fans et avait lu et relu toute la prose du barjo. Il faisait partie, comme le dit E. Carrère :
[des] admirateurs étrangers de Dick : babas bon teint, gauchistes marcuso-reichiens, inoffensifs barbus.
Parce que Philip Kindred Dick, tout le monde connait (si, si) ne serait-ce que par les nombreux films adaptés de ses oeuvres au ciné : Total Recall, Blade Runner, Minority Report, L'agence, … c'est lui. Même le Truman show est très fortement inspiré des délires dickiens.
Mais avant cette (relative) célébrité cinématographique, Dick était réputé comme un auteur complètement délirant de romans de SF complètement délirants.
Ses histoires étaient celles du gars qui rêve qu'il est mort alors qu'il est vivant dans un autre monde parallèle, le vrai monde, mais en fait le gars est habité par quelqu'un d'autre qui lui, est bien mort mais que finalement il ne rêve pas … Comment ça, vous n'avez pas suivi ?
C'était la bonne vieille époque du LSD (T. Leary, A. Huxley, Lucy in the Sky with Diamonds, …) même si Dick n'en n'a quasiment jamais pris : hypocondriaque notoire, il était plutôt accro à diverses substances psychotropes vendues légalement en pharmacie pour se sentir d'abord plus cool, et ensuite d'autres pour être un peu plus speedé parce que trop mélancolique, et alors d'autres encore pour moins d'euphorie, puis … bon, faut que je retourne en chercher, y'a plus rien dans l'armoire à pharmacie.
Le roman d'E. Carrère nous apprend, ou plutôt nous confirme, que Philip K. Dick était bien barjo et carrément : paranoïaque à tendance schizoïde (c'était le temps de la guerre froide puis de Nixon), il ne faisait pas vraiment de différence entre ses romans et sa vie. Ce fut sans aucun doute très bien pour ses écrits, pour le cinéma et pour nous, mais ce fut dramatique pour tous ses proches, ses amis et ses diverses compagnes qui ne tenaient jamais bien longtemps.
Accessoirement, ce fut dur aussi pour ses docteurs et autres psychiatres qu'il arrivait à embobiner avec naturel et facilité en fonction de ses envies : jouer (?) au barjo quand il avait besoin de quelques substances (avec même le bon profil adapté à la pilule souhaitée), ou feindre le gars plus normal que vous et moi quand c'était nécessaire, ou bien encore, docteur dites-moi que c'est moi qui suis fou hein ? Aaaarrgh …
Pour résumer parfaitement tout cela, on peut citer l'anecdote du cambriolage. Sa maison sur la côte ouest fut un jour visitée, cambriolée et pas mal saccagée. Bien sûr il y voyait la main sournoise du KGB. Ou plutôt celle du FBI qui voulait faire croire à un coup monté par les communistes. À moins alors que les rouges n'aient réussi à manipuler la CIA ?
Bref, je vous épargne toutes les hypothèses, j'ai pris que les plus simples et les plus évidentes. Dick porte plainte. Pour une fois, sympas, les flics de Beverley l'écoutent et se déplacent même jusque chez lui pour le constat.
En partant, le flic : mais pourquoi vous avez fait ça ? Aaaarrgh …
Voyez docteur, un parano a aussi des ennemis.
Et donc on parcourt avec E. Carrère toute la vie du cher barjo.
Qui démarre fort, puisque sa mère laisse quasiment sa soeur jumelle mourir de faim en quelques semaines et que sur la tombe de la petite, le père fait également graver le nom du garçon en laissant vide (ouf) la date de fin. On choisit pas ses parents.
Toute la vie du barjo défile donc. Avec ses bouquins, ses essais, ses notes, ses erreurs, ses ratages, ses romans inachevés, ses reprises, et même ses succès.
On y croise même de nouveau (simple hasard puisque le bouquin date de 1993) Hannah Arendt :
[…] C'est une idée qui l'avait beaucoup frappé en lisant Hannah Arendt : que le but d'un état totalitaire est de couper les gens du réel, de les faire vivre dans un monde fictif.
E. Carrère s'étend un peu trop longtemps sur ce mélange osmotique entre la vie et l'oeuvre (façon relecture d'un exégète) : certes, on comprend bien que Dick ne faisait guère de différence entre les deux mondes (comment ça docteur, il n'y a que deux mondes ?) mais le procédé est un peu répété longuement et il n'était peut-être pas utile de détailler tout cela pour chacune de ses oeuvres majeures : Ubik, le maître du haut château, Simulacres, Les androïdes … même si cela nous rappelle toute une époque, ah nostalgie …
Au fil des années, Dick finira par écrire de moins en moins et du coup, c'est le roman de Carrère qui décolle pour brosser un portrait plus humain d'un écrivain vieillissant et tourmenté, le cerveau complètement tourneboulé, ne serait-ce que par toutes les pilules avalées depuis ces années, mais c'était pour aller mieux hein ?
À l'approche du dénouement, les peurs exagérées du bonhomme (qui suis-je et où cours-je ?) se rapprochent alors de nos propres incertitudes.
Cette deuxième partie du bouquin est de loin la meilleure alors que paradoxalement la première moitié n'a pas réussi à nous donner suffisamment l'envie de replonger de nouveau à corps perdu à cerveau fondu dans l'une des grandes oeuvres de Maître Dick. Faut dire que contrairement à nous, ces histoires-là ont dû quand même vachement mal vieillir … ?
Pour celles et ceux qui aiment savoir s'ils rêvent en dormant ou le contraire.
Lien : http://bmr-mam.blogspot.fr/2..
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oblo
  27 mai 2015
A travers cette biographie romancée, Emmanuel Carrère retrace la vie et l'oeuvre de celui qui est considéré comme l'un des plus grands auteurs de science-fiction, Philip K. Dick. de Ubik à la trilogie divine, c'est une oeuvre romanesque dense qui est revisitée tandis que Carrère retrace les moments de la vie de cet homme si particulier que fut Dick : hallucinations (Dick, à ce propos, n'avait pas besoin de drogues pour en avoir), délires, soupçons de complots ... Dick apparait comme une sorte de génie visionnaire, à la limite de la folie parfois. Toutefois, Carrère nous invite aussi à repenser notre vision du monde : si Dick n'est pas fou, alors ses errements psychologiques n'en sont plus. Qui peut affirmer que Dieu n'existe pas ? Que nous ne sommes pas des cadavres cryogénisés asservis par un empire maléfique qui nous maintient dans une réalité virtuelle ?
Dick se rêvait écrivain, dans la Grande Littérature. Lui, seul rescapé d'un couple de jumeaux dont la soeur mourut, faute de lait maternel, écrivit de la science-fiction, genre bâtard qui ne fut acclamé que dans les années 1970, et encore parce que Dick, entre autres, avait montré à la voie à des questionnements autrement plus philosophiques que les traditionnels space-opera. A la fin de sa vie, paranoïaque, il se tourna vers la religion, se rêvant en prophète à venir, tentant de se suicider, mourant à 52 ans seulement sans savoir s'il était lui ou bien un androïde rêvant de moutons électriques.
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liberliger
  08 octobre 2014
Bien sûr Philip Kindred Dick est l'un des plus grands écrivains de SF du XXe siècle et sans doute aussi l'un des grands écrivains américains tout court. Sa névrose explique bien évidemment son oeuvre, truffé d'angoisses existentielles et d'univers gigognes. Ceci étant dit, le personnage n'est pas bien folichon et sa vie fut somme toute assez terne. A partir de là, il est bien difficile d'écrire une biographie très palpitante. Même si Carrère réussit la prouesse d'écrire parfois comme le maître (du Haut-Château...), passé la moitié de l'ouvrage ça tourne un peu beaucoup (trop) en rond autour de la névrose paranoïaque de ce cher Dick et l'ennui pointe son nez assez rapidement.
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micetmac
  29 mai 2018
Les puissances de l'Axe ont gagné la guerre mais un écrivain de SF imagine un univers où l'Allemagne et le Japon ont été défaits. Son livre se propage et d'aucun(e)s se demandent, et si ce n'était pas de la SF, et si c'était la réalité, la vraie pas celle que l'on nous montre... Tel est l'argument du MAÎTRE DU HAUT CHÂTEAU.
Le livre le plus fameux de Dick, pas l'un de mes préférés, un dénouement incompréhensible, je défie quiconque de le comprendre car il n'y a strictement rien à comprendre. Mais ce bouquin est symptomatique du doute qui consuma Dick toute sa vie et dans lequel il finira par se perdre : et s'il n'était pas juste un écrivain de SF à l'imagination foisonnante (plus de 45 romans, 200 nouvelles) mais un prophète incompris, et s'il ce qu'il écrivait n'était pas de la SF mais la vérité vraie. Et si c'était la vie telle qu'on la mène nous autres qui serait de la SF ?
Ouch...
Tout commence avec la mort de la jumelle de Dick. Sa mère (bien bien barrée) emmenait son fils sur sa tombe et lui montrait sa pierre tombale à lui, déjà prête à coté de celle de sa soeur, la date de naissance gravée, un blanc pour celle à venir...
Des fois... On se dit... Qu'il y en a quelques un(e)s qui partent avec un handicap dans l'existence.
Dick se demandera (trop) souvent, si ce n'est pas lui qui est dans la tombe, s'il n'est pas le rêve de sa soeur, imaginant la vie de son frère jumeau décédé. Délire qu'il nous arrive parfois de conceptualiser (ah non ? Ahem...) et puis on zappe. Pas Dick, Phil ne zappe pas. Jamais. Il n'a pas la télécommande. Chez Dick le hasard n'existe pas.
Carrère par son écriture toujours précise et inimitable dessine avec empathie une vie tordue, laborieuse et intense. Pour une fois (la dernière), Carrère s'efface vraiment derrière son sujet. Attention tout de même, Emmanuel Carrere, pour illustrer son propos, déflore nombre d'intrigues des livres Dickien. Ce qui est dommageable car Dick c'est avant tout une inventivité furieuse en action.
Carrère nous donne à lire une quête, une traque ininterrompue d'un réel se dérobant, avançant masqué. Cette recherche éperdue de sens fera que Dick, après une consommation intensive de divers psychotropes (mais un seul one shot de LSD), tombera en religion. Il deviendra un catholique fervent. Puis un chrétien, un Chrétien de l'empire romain, un persécuté, en lutte contre un nouvel Empire mal défini. Les pages où il a sa révélation, en apercevant la collier d'une livreuse de médicaments, sont saisissantes. Dick sombre-t-il dans la folie ? On en saura davantage lors du festival de Metz en 1977, dont Philip K. Dick est l'invité. Devant un auditoire embarrassé, il explique, dans un long monologue, qu'en mars 1974 il a été contacté par une intelligence extra-terrestre divine et que depuis il reçoit régulièrement des messages... On imagine l'inquiétude de admirateurs de Dick qui l'entendirent développer très sérieusement sa thèse...
Dick était un homme compliqué, pas facile à vivre, psychotique, dépressif. généreux aussi. il distribuera la plus grande partie des dividendes reçus pour la vente des droits de BLADE RUNNER là où d'autres les planquent dans le sable chaud d'un paradis fiscal inaccessible.
Tout au long de son oeuvre, Dick alternera entre son versant Bigot mystique un peu chiant (surtout à la fin et son diptyque fumeux SIVA et L'INVASION DIVINE) et la pirouette sardonique du rat noir. Par exemple dans UBIK. Très grand livre. Dérangeant et blindé d'un humour absurde délicieux.
UBIK dont l'éditeur français considérait comme l'un des 5 plus grands livres jamais écrits selon son éditeur français. Attention pas l'un des 5 plus grands livres de SF jamais écrits, non l'un des 5 plus grands livres, point barre.
UBIK Où Dick ne peut s'empêcher de changer d'une phrase toute la perspective du roman et d'en retourner le dénouement comme un slip dans une centrifugeuse.
Je crois que Emmanuel Carrère préfère le rat au bigot.
Moi aussi.
Lien : https://micmacbibliotheque.b..
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critiques presse (1)
LeFigaro   23 mai 2012
L'écriture d'Emmanuel Carrère est extraordinairement hypnotique tout en paraissant simple.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
Citations et extraits (33) Voir plus Ajouter une citation
vlimonovvlimonov   07 mars 2016
Aussi loin qu'il remontât, il avait toujours, de tout son être, repoussé l'idée que ce qui lui arrivait pouvait être le fruit du hasard, d'une danse d'électrons privée de chorégraphe, de combinaisons aléatoires. Pour lui, tout devait avoir un sens et il avait vécu, scruté sa propre vie en fonction de ce postulat. Or de l'idée d'une signification cachée derrière tout ce qui advient on glisse fatalement à celle d'une intention. Lorsqu'on cherche à voir sa vie comme un dessin, on ne tarde pas à y voir aussi l'exécution d'un dessein et à se demander qui l'a ourdi. Cette intuition que nous éprouvons tous, plus ou moins honteusement, donne sa pleine mesure dans les deux systèmes de pensée : le premier est la foi religieuse, le second la paranoïa, et, pour les avoir expérimentés, il doutait de plus en plus qu'il y ait une différence entre les deux.
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gabbgabb   28 mars 2017
Interrogé par un journaliste sur son enfance, Mark Twain lui avait parlé de son frère jumeau, Bill. Bill et lui, bébés, se ressemblaient à tel point que pour les distinguer on leur nouait au poignet des rubans de couleurs différentes. Un jour, on les laissa sans surveillance dans la baignoire et l'un des deux se noya. Les rubans s'étaient dénoués. "En sorte, concluait Mark Twain, qu'on n'a jamais su qui était mort, Bill ou moi".
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EveGeniaEveGenia   10 juillet 2018
Ils aimaient bien qu’il leur passe de ces disques bizarres dont il avait une incroyable collection, et j’aime, pour ma part, imaginer qu’une de ces filles paumées de 18 ans, qui en a maintenant 40, deux divorces derrière elle, un brushing comme dans Santa Barbara, et travaille dans un gros cabinet d’avocats à Boice, Idaho, écoute quelquefois, le soir, en descendant son deuxième Tom Collins, un disque d’airs pour luth de John Dowland, qui est toute de même une petite phrase de Vinteuil plus privée que Jefferson Airplane et lui rappelle des épisodes confus, violents, de sa jeunesse et lui donne envie de pleurer.
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gabbgabb   31 mars 2017
Le pouvoir, bien qu'il refusât de le reconnaître, l'attirait, mais certainement pas celui qu'exerce un cadre supérieur sur des cadres moyens. Quant au mode de vie des cols blancs, tel que la publicité le proposait en modèle à un pays depuis peu ahuri par sa prospérité, un habitant de Berkeley ne pouvait que juger grotesque le mouvement brownien de ces souriants robots encravatés, qui tôt le matin embaumaient du même after-shave leur train de banlieue et le soir, après s'être vainement agités, retrouvaient leurs maisons de banlieue, leurs épouses blondes et souriantes qui en leur tendant un Martini demandaient d'une même voix : "Alors, chéri, tu as eu une bonne journée ?"
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Bruno_CmBruno_Cm   16 janvier 2019
Ce qu'il faut dans la vie, répétait Dick, c'est savoir réparer sa voiture. Pas n'importe quelle voiture, pas les voitures en général car rien n'existe en général. Il n'existe que des choses particulières, et celles qui se trouvent sur notre chemin devraient largement suffire à nous occuper. Tout le reste est dangereux. On commence par noter des répétitions saugrenue, imaginer des connexions rigolotes, et on se retrouve à croire qu'un dessein global régit tout, à vouloir le percer, bref on est devenu paranoïaque. Méfiez-vous, jeunes gens, il suffit de mettre un doigt dans l'engrenage. Et je sais de quoi je parle : c'est mon histoire.
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Videos de Emmanuel Carrère (99) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Emmanuel Carrère
Soirée Positif, revue de cinéma, éditée par les éditions P.O.L, à l'occasion des 40 ans de Positif, avec Michel Ciment, Hubert Niogret, Eithne O'Neill, Paul-Louis Thirard, Yann Tobin, Jean-Loup Bourget, Jean A. Gili, Bernard Cohn, Albert Bolduc, Fredy Buache, Thomas Bourguignon, Gérard Legrand, Emmanuel Carrère, Anne Duvauchelle, Thierry Fourreau, Jean-Luc Mengus, Christophe Mercier, Victoire de Wissocq, Olivier de Bruyn, Monique Otchakovsky-Laurens, Paul Otchakovsky-Laurens - Les éditions P.O.L ont édité Positif revue de cinéma du numéro 368 au numéro 419
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