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EAN : 9782253183525
384 pages
Le Livre de Poche (22/04/2015)
3.72/5   243 notes
Résumé :
Angleterre, début du XIXème siècle. Sophronia, 14 ans, est un défi permanent pour sa mère : elle préfère démonter les horloges et grimper aux arbres plutôt qu'apprendre les bonnes manières ! Mme Temminnick désespère que sa fille devienne jamais une parfaire lady, aussi l'inscrit-elle au Pensionnat de Mlle Géraldine qui s'attache au perfectionnement des jeunes dames de qualité. Très vite, Sophronia comprend que cette école ne correspond pas exactement à l'idée que sa... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (110) Voir plus Ajouter une critique
3,72

sur 243 notes

cicou45
  23 mai 2019
Toujours dans le soucis d'épuiser un peu ma PAL, je suis tombée sur cet ouvrage qui m'avait été offert par mon libraire. Je le remercie et lui en veut un peu car m'ayant offert un premier tome, auquel j'ai beaucoup accroché, je serais obligée de retourner chez lui pour acquérir la suite. Ah, il sait s'y prendre, la mouise...mais en même temps, ce premier tome se terminant sans grand suspense et avec une fin acceptable, je me dis que les prochains tomes pourront attendre un peu...reste à savoir si je pourrai tenir jusque là !
Sophrina (je vous épargnerai tous les noms de famille car sinon, vous risquez de très vite vous décourager à la lecture de cette critique) est une jeune fille de quatorze ans assez rebelle et surtout très curieuse,, un peu trop selon les goûts de sa mère et qui a le don de se retrouver dans les situations les plus grotesques pour une jeune fille de bonne famille. Aussi, sur ordre de sa génitrice, Sophrina intègre-t-elle le pensionnat de Mlle Géraldine, soit-disant réservée aux jeunes filles de bonnes familles et dans lequel elle est sensée apprendre à devenir une véritable lady. Cependant, en plus des apparences extravagantes de ce dit pensionnat (imaginez une sorte de château volant avec toutes sortes de pièces et au sous-sol, des machines et des gens dits de classe inférieure qui y travaillent appelés soutiers), il est loin d'être ce qu'il est réellement. Aussi, si Sophrina a été recrutée pour l'intégrer, c'est justement en raison de son espièglerie qui va pour une fois jouer en sa faveur car dans cette endroit, ce n'est pas de simples jeunes femmes qui y sont formées mais de véritables...ah, je ne ne peux pas vous révéler ce que les enseignants apprennent à leurs élèves car cela gâcherait complètement l'intrigue et ce serait bien dommage. Sachez cependant (cela, je peux vous le révéler) que n'y enseignent pas seulement des dames mais aussi notamment un loup-garou et un vampire. Dans quel but ? Je suis désolée de vous laisser sur votre faim mais il est de mon devoir de ne pas vous le révéler afin de vous encourager à découvrir cet ouvrage par vous-mêmes !
Un ouvrage extrêmement bien écrit, rempli d'intrigues et de duperie avec des personnages extrêmement attachants. Seule critique : les noms des personnages à rallonge et qui plus est, un peu difficiles à mémoriser mais une fois que vous avez compris qui est qui, la suite coule de source !
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Witchblade
  20 juin 2016
Je ne sais pas pour quelles raisons j'ai attendu aussi longtemps pour lire ce roman et pour enfin découvrir le style très agréable de Gail Carriger mais grâce à la critique récente de Yunali, il est remonté du fond de ma PAL. J'ai tout simplement adoré ce premier tome et il me tarde de pouvoir en lire la suite.
Dès les premières pages, j'ai apprécié le personnage créé ; Sophronia, une jeune fille un peu rebelle en ces débuts du 19ème siècle en Angleterre où le corset et les bonnes manières sont de rigueur pour une jeune femme. Elle est, bien entendu, bien loin de ça, préférant monter aux arbres ou dans les montes-plats pour écouter aux portes, ou encore démonter tout ce qui attise sa curiosité. Sa mère décide donc de l'envoyer dans un pensionnat pour jeunes filles pour y parfaire son éducation. Sophronia va vite découvrir que ce pensionnat est bien différent de celui auquel elle s'attendait. Elle va y apprendre les bonnes manières dues à sa condition sociale et bien d'autres choses encore, plus liées à des techniques d'espionnage qu'à des histoires de mises en plis, quoique... Malgré l'intéressante personnalité de Sophronia et la particularité de ce pensionnat, l'auteur nous tient en haleine par une petite enquête policière où Sophronia essaye de démêler le vrai du faux tout en suivant les cours délivrés par des professeurs atypiques et de mettre un peu plus de piquant dans leur temps libre en se faisant de nouveaux amis en plus de ses collègues de chambrée.
Malgré quelques coquilles laissées par Orbit (dont une erreur entre 2 verbes, « chercher » pour « trouver »), l'écriture et le style de l'auteur sont très agréables. Elle a créé un personnage comme je les aime, qui a du peps à revendre, curieuse et inventive, et surtout qui ne se laisse pas marcher sur les pieds et n'ayant pas la langue dans sa poche, malgré les bonnes manières qu'elle est sensée apprendre. le pensionnat inventé est très intéressant et semble receler encore bien des surprises. L'auteur nous distille donc son monde à petites doses au gré des vagabondages et découvertes de Sophronia. Un monde que j'ai hâte de découvrir un peu plus surtout en continuant à suivre les aventures et enquêtes de Sophronia.
Comme vous l'aurez compris, le coup de coeur a été au rendez-vous pour ce roman grâce à Sophronia et à son caractère hors norme au sein de la bonne bourgeoisie anglaise du début du 19ème siècle. Elle me donne ainsi envie de rencontrer sous peu sa grande soeur, Alexia Tarabotti. Si vous aimez le mélange policier et steampunk sur fond de bonnes manières en Angleterre en compagnie d'une jeune fille rebelle et effrontée, je vous conseille donc de découvrir ce roman à l'écriture si agréable et remplie de si bonnes surprises. Pour ma part, dès que je finis quelques séries en cours, j'enchaîne avec celle-ci et sa grande soeur.
Sur ce, bonnes lectures à vous :-)
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florencem
  23 novembre 2016
J'avais beaucoup aimé le protectorat de l'ombrelle, il était donc assez évident pour moi de ma lancer dans le pensionnat de melle Géraldine. Je savais plus ou moins de quoi parler la série sans m'y être plus intéressée que cela, et en un sens, ce ne fut pas plus mal car j'ai été agréablement surprise.
Il n'est pas nécessaire d'avoir lu le protectorat de l'ombrelle bien que l'ayant fait, j'ai trouvé que certaines choses étaient plus facilement compréhensible, car oui, nous nous trouvons dans le même univers. En fait, cette nouvelle saga se passe quelques années avant les aventures d'Alexia. On retrouve donc le style steampunk avec ses vampires et ses loups-garous. Un point que j'ai adoré car cela me donnait un peu l'impression de me replonger dans le protectorat. D'ailleurs, cerise sur le gâteau, nous retrouvons même certains personnages secondaires ! Une très bonne idée, je trouve. J'espère même que nous allons faire d'autres rencontres dans le même style !
L'histoire par contre est totalement différente mais toujours un brun… loufoque en quelque sorte. Sophronia (oui, ne cherchez pas… les prénoms des personnages sont étranges), notre jeune héroïne se retrouve embarquée dans un pensionnat volant des plus étranges. On y apprend à devenir une lady mais pas que… Cours d'espionnage, de poison, de combat, de diversion… On prépare ces jeunes dames à être des espions. Pour qui, dans quel but ? Mystère. Mais pour l'instant, j'avoue que cela ne me préoccupe pas trop. Ce premier tome nous donne surtout l'occasion de rencontrer les personnages principaux, de planter le décor, de découvrir cette école très particulière et de plonger dans un univers proche de la saga d'origine bien que je dirais qu'elle est plus « jeunesse ». le fait est que Sophronia a quatorze ans et que ses amies ne sont guère plus âgées. Il y a un peu de romance dans l'air mais on est loin du côté un peu frivole des aventures d'Alexia.
Cependant, pas d'inquiétude, on ne s'ennuie pas une seconde. Dès le départ, notre jeune héroïne se montre très inventive, vive, curieuse et n'a peur de rien. Elle trouve d'ailleurs très vite sa place dans son nouveau pensionnat. Elle n'a rien d'une lady et c'est tant mieux. Elle me rappelle d'ailleurs beaucoup Alexia, même si Sophronia n'a pas ce manque de tact ou d'empathie. On s'attache tout de suite au petit bout de femme qui se cherche une place en fin de compte et qui veut bien faire. Les autres personnages sont aussi pas mal du tout. Dimity est plutôt drôle, Savon est un amour, Geneviève donne du piment et de l'effronterie à l'histoire. Un petit groupe très sympathique à suivre. J'ai aussi un faible pour le professeur vampire. le courant passe bien avec Sophronia et puis, c'est la touche masculine adulte du pensionnat qui pour moi sort le plus du lot. Les autres professeurs m'ont laissé quelque peu de marbre.
En plus de la découverte du pensionnat, nous avons droit à une première enquête/aventure qui est pas mal menée. Elle se termine assez rapidement en ne nous donnant pas trop de détails sur le pourquoi du comment, mais je pense que cela est fait exprès. Un peu de mystère mais aussi, selon moi, un reflet du jeune âge de notre héroïne. Elle se montre curieuse mais elle a rempli sa mission et c'est ce qui compte pour elle. Je ne pense pas qu'elle en soit pour l'instant à s'inquiéter d'un plus grand complot. A son âge, on se préoccupe plus de ses amies et de sa petite vie (sans que cela soit un défaut, j'entends bien). J'aime beaucoup d'ailleurs les différents liens que tissent Sophronia et j'ai hâte de voir ce qu'ils vont advenir par la suite.
Un premier tome bien réussi pour moi. Pas à la hauteur du Protectorat mais cette saga a un bon potentiel avec tout ce qu'il faut pour vous faire passer un bon moment.
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Tatooa
  07 décembre 2017
Ah, Gail Carriger, c'est spécial !
Déjà rien que les noms de ses personnages. Mme Barnaclegoose, Mlle Dimity Plumleigh-Teignmott, ça me fait rire d'entrée de jeu.
Le style est très vivant, avec beaucoup de dialogues, beaucoup d'action, et comme toujours, beaucoup d'humour (parfois potache dans ce bouquin, mais on a affaire à de toutes jeunes filles donc ça passe bien). Les personnages sont bien caractérisés, attachants (ou intrigants selon les cas... La description du Capitaine Niall est très amusante !).
Le fond est assez léger toutefois, je ne sais pas si l'auteure a prévu d'approfondir un peu tout ça dans les tomes suivants. Disons que pour l'instant, si je compare au tome 1 de son autre série, "le protectorat de l'ombrelle", je suis moins accrochée et je ne vais pas sauter immédiatement sur la suite.
Il n'empêche que c'était un moment de détente tout à fait bienvenu après deux lectures glauques (bons livres, "Bioshock", et "Marche ou Crève", mais durs), j'ai bien apprécié !
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iz43
  26 février 2018
Mais où ai-je donc mis les pieds ????
Cela faisait longtemps que j'avais envie de découvrir cette série parce que la couverture me faisait vraiment craquer (ça fait fille superficielle dit comme ça hein?)
Bref. Je passe en librairie. Chouette la couverture. La 4ème de couverture: bien. Espionnage. Ok. Des demoiselles qui ne se laissent pas faire. OK.
MAIS... ce que ne disait pas la 4ème de couverture: c'est l'univers steampunk. Je connaissais un peu après avoir lu la bande dessinée princesse sara.
Voilà. Ca m'a quand même grandement perturbée. Même si les loups garous et vampires c'est ma came. La technologie bof bof. Les automates et Cie pas trop mon truc.
Alors est ce que j'ai détesté? Non. Même si j'ai du franchement m'accrocher. (et en plus j'avais trouvé le tome 2 et le tome 3 à un vide grenier trois jours avant l'achat du tome 1).
L'écriture est vraiment agréable. Même si l'univers m'a déboussolée (une école qui vole ! ou une machine chien qui rote de la fumée...) ou amusée, l'histoire se lit assez facilement. C'est parfois bien loufoque.
Les personnages sont intéressants. J'aime bien Sophronia l'héroïne, et ses copines. Je déteste la peste de service. Les professeurs m'ont bien plu. J'ai adoré les soutiers et en particulier Savon.
En fait c'est un livre bizarre.
Après je pense que j'étais été très déçue parce que j'avais déjà plus ou moins inventé l'histoire dans ma tête et que l'univers steampunk m'a vraiment prise au dépourvu. J'apprécierai peut être davantage le tome 2 maintenant que je suis préparée.
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critiques presse (1)
Elbakin.net   05 mars 2014
Bref, une lecture amusante et distrayante, assurément. Et convaincante dans son registre. Indispensable, c’est bien entendu une autre histoire, mais comme pour la plupart des romans publiés dans le monde, peu importe le genre donné.
Lire la critique sur le site : Elbakin.net
Citations et extraits (41) Voir plus Ajouter une citation
WitchbladeWitchblade   14 septembre 2016
« Comment ai-je fait pour ne pas remarquer qu'il suffisait de la complimenter pour qu'elle me trouve acceptable ? se demanda Sophronia, sans vraiment se rendre compte que cela était aussi une conséquence de sa nouvelle éducation. Nombreuses sont les dames qui ne font confiance au jugement des autres que si elles ont été jugées favorablement elles-mêmes.
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shamandalieshamandalie   07 août 2015
Les filles commençaient leurs matinées - qui étaient plutôt des débuts d'après-midi - par un repas léger, rien de trop lourd, sur l'insistance de Mlle Géraldine. " Le petit-déjeuner, dit-elle, sa poitrine se soulevant, ne devrait jamais être luxueux. " C'est ainsi qu'elles devaient faire leur choix parmi du thé, du pain, du beurre doux, du porridge, du jambon et des champignons grillés, de la tourte au lapin, du fricandeau d’œufs, des crevettes à la mayonnaise et du bœuf épicé. " Bien, mesdames, disait tous les jours la directrice depuis sa table. Je sais que cette sélection est très maigre, mais la nourriture du petit déjeuner devrait être neutre, nutritive et se digérer sans effort. Vous devez surveiller votre ligne. Surveillez-la ! "
Sophronia, ne sachant pas très bien comment elle devait s'y prendre, mangeait en jetant des coups d’œil à sa poitrine, et ne choisissait que ce qu'elle aurait consommé chez elle : un peu de porridge avec de la mélasse.
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TatooaTatooa   05 décembre 2017
- Ne vous laissez pas avoir, dit Monique avec un sourire sans amabilité. C'est la seule partie agréable. Les rochers vont surgir de terre comme des os brisés bien assez tôt, et le brouillard monte si vite qu'on ne peut pas voir où on va ni d'où on vient.
Sophronia ne fut pas impressionnée.
- Vous croyez que vous pouvez me faire peur avec des discours lugubres ? Sachez que j'ai des sœurs aînées.
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cicou45cicou45   21 mai 2019
"_Nous n'avons pas d'êtres surnaturels ici. C'est vraiment un manque de la part de la direction, à mon avis. Toute école de bonne réputation devrait avoir au moins un professeur vampire. Eton en a trois. Vous autres n'êtes que des filles et vous avez un vampire et un loup-garou. C'est sacrément injuste, vraiment."
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Acr0Acr0   25 mars 2015
La salle de Lady Linette était à la fois une serre, un boudoir et une maison de mauvaise réputation. On y trouvait beaucoup de rouge ; trois chats dodus à la longue fourrure et à la drôle de tête toute froncée, des franges partout où l’on pouvait mettre des franges et quelques œuvres d’art douteuses. Les filles s’assirent en rangs soignés sur de longues méridiennes de velours. Un canard empaillé coiffé d’une charlotte en dentelle les observait, l’air austère, depuis le dessus de la cheminée.
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Videos de Gail Carriger (12) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Gail Carriger

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