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EAN : 9782262039646
Perrin (24/11/2011)
3.8/5   32 notes
Résumé :
De la reine Victoria à la disparition du prince Philip en passant par la naissance de l'héritier George et la crise du " Megxit ", le roman vrai d'une famille extraordinaire, aux prises avec le tragique de l'histoire comme avec les drames intimes. Par un maître du genre. De l'Angleterre encore imprégnée du prestige de la légendaire reine Victoria au règne d'Elizabeth II - le plus long de l'histoire, de l'Empire britannique dominant le monde d'avant 1914 au Commonwea... >Voir plus
Critiques, Analyses et Avis (9) Voir plus Ajouter une critique
Pat0212
  16 octobre 2022
J'ai beaucoup aimé ce document lu par Françoise Goubet-Chéritel de manière très fluide et agréable, on ne s'ennuie pas du tout au cours des plus de seize heures que dure ce livre dans sa version remise à jour qui va de 1917 à 2021.
Ce livre est très équilibré entre les différentes périodes, il commence par survoler la fin du règne de Victoria et démarre vraiment avec son successeur Edouard VII, bien connu des Français, il a été prince de Galles durant plus de soixante ans et incarnait l'élite aristocratique anglaise, il était très lié à la France et a oeuvré au rapprochement des deux pays, son règne durera moins de dix ans. En 1910, son fils Georges V lui succède. Lui aussi prônera le rapprochement avec la France, puis plus tard avec les USA, il se méfie grandement de son cousin Guillaume II à raison. Ayant oeuvré avec les Alliés contre les empires, en 1917 il se rend compte que le nom allemand de la maison royale, les Saxe-Cobourg Gotha passe de plus en plus mal auprès du peuple anglais, ses opposants faisant remarquer son étroite parenté avec Guillaume, d'ailleurs le premier roi anglais de cette maison en 1714 ne parlait pas un mot d'anglais et ne s'intéressait guère à ce royaume. George V prend la grande décision de rebaptiser la famille royale maison de Windsor, du nom du château dans lequel tous les rois depuis Guillaume le Conquérant ont vécu un certain temps. Rien ne lui paraissait plus central dans l'histoire anglaise. Dans le même temps il s'éloigne de sa parentèle allemande. C'est le grand-père d'Elizabeth II.
Son fils, le futur Edward VIII, lui cause bien des soucis, c'est un play boy qui ne s'intéresse pas à la politique ni à l'avenir du pays, il aime particulièrement les aventures avec des femmes mariées, mais surtout il s'intéresse au national-socialisme dès le début des années 1930 et ne cache pas son admiration pour Hitler pour ses réalisations sociales, de plus il a repris contact avec la partie allemande de la famille. A la même période, il fait la connaissance de Wallis Simpson-Jones, une amie de sa maîtresse actuelle et au bout de quelques mois, elle la supplante dans le coeur du prince de Galles, qui devient roi en 1936, son père prédit que son règne sera court et scandaleux, ce qui ne manque pas d'arriver.
Edouard veut absolument épouser Wallis, ce à quoi le parlement s'oppose fermement, car elle passe pour une aventurière et elle est divorcée deux fois, ses ex-maris sont toujours en vie, ce qui était franchement scandaleux pour l'époque. le roi n'en démord pas et choisit d'abdiquer pour ses beaux yeux. Son frère Georges VI lui succède, il n'est pas préparé à sa tâche, mais c'est un travailleur acharné qui saura conquérir son peuple, surtout grâce à son courage durant la guerre, puis ce sera le tour d'Elizabeth en 1952.
Le livre parle de l'évolution politique de l'Angleterre durant ces années, de la manière dont les rois et la reine ont influencé et conseillé les premiers ministres successifs, puisqu'ils ne gouvernent pas mais restent très influents, même si le Premier ministre a toujours le dernier mot. Une grande partie de l'ouvrage est consacrée à la période de la guerre et oppose le comportement responsable et courageux de George VI et ses filles , à celui de son frère, car il est loin d'avoir dit son dernier mot en renonçant au trône. Il a toujours besoin de plus d'argent pour assurer le train de vie dispendieux de son épouse, mais surtout il se compromettra gravement avec l'Allemagne, communiquant même des renseignements militaires à plusieurs reprises, il est interdit de séjour en Angleterre et le roi finit par le nommer gouverneur des Bermudes durant la guerre pour l'éloigner de l'Allemagne, mais même là il saura se faire remarquer. Après la guerre des documents compromettants ont été détruits, mais la reine craindra durant longtemps que d'autres apparaissent au grand jour, car il est clair que l'ancien roi a trahi son pays plus d'une fois.
Le livre s'intéresse surtout à l'aspect politique et ne développe pas les nombreux scandales qui ont émaillé le règne d'Elizabeth, de sa soeur Margaret à Diana en passant par le Megxit. Il en parle mais sans approfondir et certains lecteurs ont eu l'impression qu'il était « contre Diana », ce n'est pas le cas, mais « la guerre des Galles » n'est traitée que sur quelques pages, ce qui est très bien, car tout le monde connaît l'histoire et ce n'est pas le sujet du livre. L'auteur se centre surtout sur les relations européennes (France, Allemagne, UE) et parle peu de la fin de l'empire ce qui est dommage. Même si la reine n'a pas le droit de s'exprimer sur le Brexit, durant cette période, elle a souvent porté des tenues aux couleurs de l'UE, ce qui était une manière discrète de dire son avis. Vu la période privilégiée dans le livre,en gros les années 1930 à 1950, il nous parle aussi abondamment de Churchill, premier ministre favori de la reine.
J'ai beaucoup aimé cet ouvrage instructif,équilibré et très accessible, mais qui sait garder la mesure en n'accordant qu'une moindre importance aux scandales qui font tant saliver la presse people. Un ouvrage très intéressant sur ce pays qu'on ne connaît pas toujours bien, je le recommande chaleureusement.
#LaSagadesWindsor #NetGalleyFrance !
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isla16
  31 janvier 2013
Ayant beaucoup apprécié la précédente « Saga des Romanov » du même auteur, je me suis ruée sur le dernier opus de la série pour lézarder royalement pendant mes vacances. Malheureusement cette « Saga des Windsor » ne vaut pas beaucoup plus qu'un reportage de « Paris Match » ou une chronique de Stéphane Bern.
Je n'ai rien contre ce dernier, mais on attendrait un peu plus de consistance d'un livre à vocation historique. En tout cas c'est comme cela que j'avais appréhendé ce livre, ce qui était ma première erreur. Ma seconde était une ignorance de ma part : je pensais que la dynastie des Windsor remontait au moins jusqu'à la reine Victoria, et j'étais avide d'en savoir plus sur elle et la chronologie de toute la monarchie anglaise. Mais le nom de « Windsor » a été choisi et imposé par George V (fils de Victoria) au début du XXeme siècle pour remplacer le patronyme de « Saxe-Cobourg-Gotha », aux consonances trop germaniques pour le contexte de l'époque.
La lecture débute donc en 1917 et moi avec un sentiment de déception, qui à vrai dire perdurera jusqu'à la fin. Jean des Cars n'est pas un historien popularisant ses sujets à la façon d'Alain Decaux, c'est un journaliste, visiblement fasciné comme tant d'autres par les résidus monarchiques européens. L'histoire des monarques britanniques tourne vite au commérage de concierge, s'attardant sur des détails inintéressants (ce que leurs altesses royales ont mangé ou bien la malheureuse chute de cheval d'une princesse), en ajoutant des commentaires déplacés n'apportant rien au propos. Car Jean des Cars a la manie de donner son avis, l'air de rien, via des petites piques entre parenthèses ou de mauvaises figures de styles. Son parti pris patent en faveur de la famille royale en toutes circonstances en devient ridicule ; où est le recul du spécialiste ? L'auteur dissimule mal son admiration presque puérile pour les têtes couronnées. Ce n'est pas l'Histoire qui l'intéresse mais les petits détails de la vie quotidienne des monarques, le récit par le menu de leur emploi du temps, le nom des bateaux et des trains* avec lesquels ils voyagent, leurs toilettes, leurs inimitiés et leurs jalousies.
Quand il s'agit de parler de Diana, l'opinion de l'auteur rallie celle de la maison royale : c'est une agaçante manipulatrice qui a voulu voler la vedette à son mari en perturbant la quiétude du modèle impérial. Elle n'est que brièvement décrite, comme un personnage insignifiant, et aucune réflexion n'est menée pour comprendre pourquoi elle a obtenu une telle popularité, à la limite de la vénération, encore présente quinze ans après sa mort. Quant à l'assassinat de Lord Mountbatten par l'IRA dans les années 70, la victime est qualifiée de « héros sans précédent » et les activistes de l'IRA de « bastards » (en anglais dans le texte). Quelle caricature, et quelle facilité !
Le conflit nord-irlandais qui aura concerné plusieurs générations de rois anglais n'est d'ailleurs pas évoqué, hormis les événements de la seconde guerre mondiale, Monsieur des Cars n'évoque pas la politique, préférant se consacrer aux scandales de la couronne, et aux différentes réunions familiales, mariages et obsèques. Exception faite pour Churchill, qu'il semble aduler, les premiers ministres sont brièvement cités, même Margaret Thatcher n'a pas retenu son attention.
Le propos n'est en fait pas réellement ciblé, l'auteur a voulu raconter l'histoire des Windsor, certes, mais à quel point de vue ? Tout est mélangé, les événements sont tous rapportés avec la même importance, que ce soient des anecdotes futiles ou de réels bouleversements. On voit clairement les préférences du narrateur, consacrant le tiers du livre à George VI (le monarque joué par Colin Firth dans « le discours d'un roi »), son frère le duc de Windsor, et son épouse Wallis Simpson, pour balayer ensuite en quelques dizaines de pages la monarchie des années 70 jusqu'à aujourd'hui. Il traite de politique à certains moments, pour ne plus en parler par la suite, et toutes les personnalités ne sont pas traitées avec le même intérêt. J'ai trouvé que le livre faisait office d'un fourre-tout, compilant des extraits de biographies faites par d'autres et des coupures du magazine « Life » ou du quotidien « Daily Mirror », organisés selon les intérêts propres de l'auteur, parsemés d'opinions personnelles inadéquates, et le tout rédigé dans un style journalistique très commun.
* Jean des Cars est aussi l'auteur de plusieurs ouvrages sur les trains, et il a la fâcheuse tendance à mélanger ses livres (quand il ne s'auto-cite pas).
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AMR_La_Pirate
  22 septembre 2022
Grâce à un partenariat avec les éditions VOolume, je découvre de nombreux livres que je n'aurais pas lus dans d'autres circonstances.
Ainsi ai-je audio-lu La Saga des Windsor de Jean Des Cars, un livre qui retrace l'Histoire de l'Angleterre depuis les débuts de l'Empire britannique jusqu'au long règne d'Elizabeth II.
Jean des Cars est historien, spécialiste des grandes dynasties d'Europe. Il a travaillé comme journaliste à "Paris Match" et au "Figaro Magazine" et a écrit de nombreux ouvrages de référence sur les princes et princesses des grandes maisons royales d'Europe.
Personnellement, je ne m'intéresse pas beaucoup à la vie très médiatisée de la famille royale britannique et j'étais davantage attirée par le versant historique de ce livre.
J'ai apprécié l'approche chronologique et me suis surtout intéressée aux début de la dynastie dont je ne savais pas grand-chose. Jean Des Cars mêle habilement L Histoire avec un grand H et la vie intime et privée des têtes couronnées et de leur famille. Puis, je me suis un peu lassée au fur et à mesure que l'auteur aborde l'époque contemporaine, n'écoutant plus que d'une oreille… Il m'a semblé que cette partie du livre était moins travaillée, un peu bâclée rappelant trop les articles de la presse à sensation.
En outre, la récente actualité du décès d'Elizabeth II rend ce livre, paru fin 2021 pour la version broché et en mai 2022 pour la version audio, un peu obsolète, en manque de conclusion. Ce mauvais timing (pardon pour mon humour douteux…) mériterait une réédition augmentée par un chapitre bilan des soixante-dix ans de règne.
Dans cette version audio, la narration par Françoise Goubert-Cheritel passe bien, donne un côté documentaire ou reportage.
Pour amateurs de sagas historiques et de potins royaux, mais pas seulement…

#LaSagadesWindsor #NetGalleyFrance

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mccb78
  19 juillet 2022
D'où vient le nom Windsor? Je connaissais les Tudor, les Lancaster et bien entendu les Windsor sans jamais me demander d'où venait ce nom? Quel a été le premier roi ou la première reine à donner ce nom à la famille royale?
Je l'ai découvert dans ce livre audio. Et j'ai appris énormément de choses et d'anecdotes sur cette famille depuis le premier Windsor jusqu'à ses descendants d'aujourd'hui.

J'ai beaucoup apprécié ce livre, la lecture dynamique de Françoise Chéritel aidant. Je n'ai pas vu le temps passé malgré les 16 heures environ d'écoute.
Le seul bémol est le parti pris de l'auteur contre tous les protagonistes de cette famille royale qui ne sont pas loyaux avec le protocole de la couronne. À croire qu'il voulait que nous détestions Wallis Simpson et Edouard VIII, la princesse Diana, Harry et Meghan… à la fin de cette lecture. Dommage qu'il ne soit pas resté plus objectif sur ces personnes. Enfin c'est comme cela que je l'ai ressenti.
Cela reste quand même une bonne lecture et une belle découverte. Merci à l'auteur pour tout ce que j'ai pu apprendre.
Merci à #NetGalleyFrance et aux éditions VOolume pour cette découverte.
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DesPlumesEtDesLivres
  09 juillet 2022
J'ai pris beaucoup de plaisir à écouter La saga des Windsor de Jean des Cars, lu par Françoise Chéritel (VOolume).
Si la reine Elisabeth II est une descendante directe de la grande reine Victoria, l'appellation de Windsor pour cette maison de souverains ne date que depuis le règne du successeur de Victoria, le roi George V. En effet, alors que la Première Guerre mondiale perdure depuis déjà 3 ans, un mouvement antigermanique grandit dans le royaume britannique (comme ailleurs). La famille royale de Grande-Bretagne craint le pire car elle est affilié à la famille de Saxe-Cobourg-Gotha. George V prend donc la décision de changer le nom de sa maison royale. le choix final se porte sur Windsor. Elisabeth II est la quatrième monarque de cette maison.
J'ai trouvé La saga des Windsor très intéressant, instructif. Jean des Cars détaille parfaitement la situation de guerre, d'urgence qui a conduit le roi George V a prendre le nom de Windsor. de même pour le règne bref d'Edouard VIII, sa relation tumultueuse avec Wallis Simpson.
La saga des Windsor est une véritable plongée dans la famille royale britannique. En revanche, j'ai été un peu déçue sur la fin. Car si les trois-quarts du livre sont consacrés aux prédécesseurs de l'actuelle souveraine et aux débuts de cette dernière, les décennies les plus récentes ne sont que vite abordées. Ainsi jusqu'au mariage de Charles avec Diana, nous avons le droit à moults détails, rapports historiques, répercussions sur le pays. Puis… les événements s'enchaînent, les énumérations d'événements également. Un rythme plus soutenu qui tranche avec la lenteur et la précision du reste du livre.
Concernant la narratrice, j'ai été bercée par sa voix sur mes trajets. C'était un plaisir chaque matin et soir de l'écouter me conter l'histoire des Windsor. J'ai beaucoup apprécié la tonalité de Françoise Chéritel. Lire un lire tel que La saga des Windsor n'est pas un exercice aisé car contrairement aux romans, il n'y a pas de personnages à incarner au fil de dialogues. La saga des Windsor est un livre historique qui relate des faits, l'Histoire britannique. En tout cas, Françoise Chéritel a relevé ce défi avec brio.
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critiques presse (2)
LeSpectacleduMonde   06 mars 2012
Après les romanov, les Habsbourg et les Grimaldi, Jean des Cars poursuit avec bonheur son tour d’horizon des dynasties européennes avec l’histoire de la famille régnante du Royaume- Uni, les Windsor.
Lire la critique sur le site : LeSpectacleduMonde
LaLibreBelgique   03 janvier 2012
Livre de synthèse, dont l’on savoure l’élégance de la langue autant que la vivacité du portraitiste, "La saga des Windsor" offre donc non seulement un spectacle, mais en dévoile des coulisses.
Lire la critique sur le site : LaLibreBelgique
Citations et extraits (8) Voir plus Ajouter une citation
rkhettaouirkhettaoui   28 juillet 2018
Qu’on le veuille ou non, la vieille monarchie, qui en a tant vu, a pris un coup de jeune. Elle s’est régénérée, humanisée. Inévitablement, on a critiqué le coût des festivités, mais l’impression eût été désastreuse si la cérémonie avait été faite au rabais, et la famille de Kate a élégamment réglé ses notes d’hôtel et de restaurant. Les uniformes, les messieurs chic, à la mode de Saville Row, la rue des grands tailleurs londoniens, les invraisemblables « bibis » comme seule la cour de Saint-James (son nom officiel) incite les femmes à en porter, tout ce faste n’était-il pas déplacé ? Certainement pas.
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rkhettaouirkhettaoui   28 juillet 2018
De même, aujourd’hui, en se mariant, les têtes couronnées recherchent l’amour et non l’intérêt dynastique, diplomatique ou politique, comme ce fut le cas jusqu’au début du XXe siècle. Si l’amour est en jeu, l’opinion est donc plus exigeante et toute rupture est plus dramatique qu’avant 1914. Au cours des années 1990, l’issue des mariages de trois des enfants d’Elizabeth II causa de sérieux dommages à la notoriété des Windsor, comparables (en intensité, mais pas dans ses conséquences) aux troubles que provoqua Edouard VIII lorsqu’il abdiqua en 1936 pour épouser Wallis ex-Simpson. Après seulement neuf mois de règne, le fils aîné de George V renonça à tous ses droits. On lui avait trouvé un nom qui apparaissait comme une synthèse britannique : duc de Windsor. Il fut le premier à porter ce titre, et restera sans doute le seul tant il fut entouré de romanesque, certes, mais aussi de scandales, de compromissions, voire de trahisons avant et pendant la Seconde Guerre mondiale.
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rkhettaouirkhettaoui   28 juillet 2018
Edouard se rend-il compte de la détresse matérielle de celle qui est encore Mrs Simpson ? C’est peu probable à ce moment. Elle se débat avec les créanciers de son mari pour pouvoir s’habiller, être séduisante, ne pas faire pitié, surtout devant des gens fortunés. Dormant mal, s’alimentant peu, elle maigrit. De plus, commençant à être familière des fantaisies princières, elle a toujours peur du retour de Thelma – pour l’instant émigrée à Paris –, ou qu’Edouard ne tombe sous le charme d’une autre femme. Avec un humour lucide, elle avoue à son amie Gloria Vanderbilt : « Je crois bien que je suis la plus pauvre qu’il ait fréquentée. » Mais sa revanche sur une vie pleine d’épreuves, de honte, de vice, d’affaires peu édifiantes et de rumeurs incroyables qui commencent à être évoquées dans les hautes sphères de la Cour et du gouvernement s’appelle une stratégie. En deux mois, Wallis est devenue une autre femme, ou plutôt, elle est redevenue une femme.
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rkhettaouirkhettaoui   28 juillet 2018
A 49 ans, il avait vu beaucoup de monde, éliminé des gens mal élevés, traqué des malins, confondu des truqueurs de protocole, démasqué des faussaires de mondanités, mais il n’avait jamais imaginé qu’une femme, une maîtresse royale, qui n’était rien à la Cour, divorcée et remariée et pas même Britannique, aurait autant de culot et de pouvoirs secrets. Il écrit : « A chaque jour qui passait, il devenait évident que toute décision grande ou petite était subordonnée à sa volonté… C’était elle qui remplissait ses pensées en permanence, elle seule qui s’en occupait ; avant elle, les affaires d’Etat sombraient dans l’insignifiance. »
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rkhettaouirkhettaoui   28 juillet 2018
Le peuple, sous l’uniforme ou en civil, avait apprécié l’élégance de ces attentions royales. S’excusant de ne pouvoir agir davantage, le souverain répète à ses troupes : « Il n’est pas en mon pouvoir de partager votre calvaire, mais je suis avec vous de tout cœur et à chaque heure qui passe. »
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