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EAN : 9782075085601
Éditeur : Gallimard Jeunesse (27/09/2018)
4.29/5   77 notes
Résumé :
Kelen l'anti-magicien se fait de nouveaux ennemis où qu'il passe. Toujours accompagné de ses deux acolytes incontrôlables, Furia et Rakis, il parcourt les terres de la frontière à la recherche d'un remède contre le mal qui le ronge : l'ombre au noir. Quête de vérité, scènes d'action musclées et malédiction mortelle : la suite des aventures d'un jeune mage sans pouvoir, dans une grande fresque originale et puissante.
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Critiques, Analyses et Avis (23) Voir plus Ajouter une critique
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Lunartic
  27 juin 2019
Bonjour mes petits amis ! Aujourd'hui, je vous retrouve pour la chronique d'une suite de saga que j'étais juste impatience de continuer au vu du phénoménal coup de foudre que j'avais eu pour le tome un. J'avais en effet tout simplement dévoré le premier livre de L'Anti-Magicien et il me tardait de retrouver mon trio adoré avec ce nouveau titre, L'Ombre au noir. Je remercie infiniment les éditions Gallimard Jeunesse pour ce superbe envoi et je tenais à souligner une fois de plus le magnifique travail éditorial réalisé avec cette série livresque. Les couvertures françaises sont extrêmement soignées et donne aux ouvrages une réelle identité. Chaque sigle et chaque petit élément a son sens et même une véritable importance. Il s'agit là d'un écrin élaboré avec beaucoup de passion et d'application pour un contenu tout aussi développé et captivant.
Au niveau de l'intrigue, là où le tome un se centrait essentiellement sur la civilisation Jan'Tep et sur le rapport tout ce qu'il y a de plus toxique que ce peuple a avec la magie, l'auteur a décidé d'axer celui-ci sur la philosophie (Furia n'approuverait probablement pas l'utilisation de ce mot, mais qu'importe) de vie des Argosi, qui est pour ainsi dire radicalement différente des principes des mages, à des années lumière de la violence et de l'utilisation régulière de systèmes d'oppression propres à ceux-ci. L'enseignement argosi est résolument complexe ; cependant, il n'en reste pas moins extrêmement inspirant et bénéfique : en effet, être argosi est avant toute chose un choix pleinement conscient pour qui empreinte cette voie ardue mais salvatrice. Au fil de l'histoire, Sébastien de Castell nous révèle qu'il s'agit d'un véritable cheminement tourné tout particulièrement vers les autres, l'amour et le respect d'autrui, mais aussi vers la notion fondamentale de libre-arbitre. Les personnes appartenant au peuple des Argosi défendent des valeurs cruciales qui me parlent énormément comme l'authentique courage, l'abnégation qui s'accompagne de la bonté, la justice et la bienveillance. Une telle force de caractère et de telles actions empreintes d'humanité impliquent une remise en question incessante de soi-même et une certaine preuve de lucidité. J'ai adoré le fait que l'auteur construise justement tout son schéma narratif autour de l'instruction argosi, découpant ainsi son roman en diverses parties qui font directement référence aux différentes règles et mantras de ces individus si singuliers et exceptionnels que sont les Argosi à mon sens. Cela donne ainsi un certain poids et éclairage à tout ce qui se déroule dans l'histoire, avec un réel fil conducteur et une évolution constante que l'on vit intensément et tout autant Kelen, le héros diablement tourmenté de cette drôle d'aventure.
Pour ce qui est des personnages, Furia est résolument ma protagoniste favorite pour le moment. Il me reste encore quatre tomes à découvrir et cela est donc susceptible de changer mais sincèrement, je vois mal comment car Furia a tout pour me plaire et pour rester ma petite chouchoute. C'est simple : elle est badass, elle est la reine de la répartie et elle n'abandonne jamais quelqu'un dans le besoin. Elle assume chacune de ses décisions et fait montre d'un aplomb, d'un culot et d'une bravoure sans failles, tout en gardant une certaine maîtrise de soi et en connaissant ses faiblesses. En résumé, elle est mon héroïne et elle est tout bonnement bluffante. Mais en réalité, j'aime du fond du coeur chacun des trois membres de ce trio épique et déluré. Ils ont tous une fonction bien précise au sein de leur équipe du tonnerre qui fait qu'ils vont parfaitement ensemble. Vous l'aurez compris, Furia est la meneuse de choc sans qui les deux autres seraient certainement morts dans d'atroces souffrances depuis belle lurette (la femme a un cerveau bien plus opérationnel que celui de l'homme, je ne vous apprends rien), Rakis constitue le comic relief in-dis-pen-sable de ce récit pétri de tensions et mené tambour battant par l'épée de Damoclès qui plane au-dessus de la tête de notre pauvre Kelen depuis le début. Quant à ce dernier, il est sans aucun doute le personnage auquel je m'identifie le plus, malgré toute l'affection et le respect que je porte à ma Furia chérie. Justement, j'aspire à devenir quelqu'un comme elle, à faire preuve à l'avenir de plus d'audace et de panache, à foncer tête baissée dès qu'il s'agit de porter secours à une tierce personne, tout en ayant un plan de rechange dans la caboche pour m'extirper des pires situations, mais force est de constater que je ne suis qu'une simple mortelle. Kelen est le personnage qui me, qui nous ressemble le plus : l'anti-héros dans toute sa splendeur ou plutôt celui qui se persuade à longueur de journée de l'être. Cette thématique de l'être humain foncièrement imparfait est par ailleurs très habilement et intelligemment abordée par l'auteur, qui la recoupe avec les fondements humanistes des Argosi. En effet, Kelen cherche à accomplir un travail sur lui-même, à trouver qui il est vraiment et à l'embrasser totalement, à la façon d'un Argosi. Cela demande des efforts colossaux et, si notre jeune frondeur de sort s'est révélé être d'un courage et d'une détermination hors-normes à la fin du tome un, il nous démontre ici qu'il n'est pas simple de changer, de prendre des risques pour suivre sa véritable route, qu'il est normal d'avoir peur de la mort et de l'isolement, du rejet, que l'on a le droit de craquer et de se montrer pitoyablement lâche de temps à autre, que l'envie de retourner vers ce que l'on a toujours connu, vers ce qui nous est familier mais néfaste est parfois la plus forte et que cela se comprend. Je remercie sincèrement Sébastien de Castell d'avoir traité l'évolution de son personnage central de façon aussi réaliste et palpable, de manière à ce que cela puisse faire écho en nous et nous faire ouvrir les yeux sur la possibilité d'agir et de renaître que nous avons, nous aussi. Pas besoin de magie pour faire la différence, il suffit... d'avoir un chacureuil, ou le meilleur partenaire du monde qui soit. Plus sérieusement, il suffit d'avoir du cran et de s'avoir s'écouter en toute circonstance. Et d'avoir aussi à nos côtés des personnes uniques et surprenantes, telles que Seneira par exemple. Une fois de plus, Sébastien de Castell m'a prouvé que les personnages féminins ne comptent pas pour des prunes à ses yeux. Tour à tour mordantes, épatantes, froides, ambitieuses, dangereuses, douces, félines ou bien encore abracadabrantes, chacune d'entre elles a sa personnalité et ses motivations qui lui sont propres et, qu'on approuve ou pas leurs objectifs, impossible de rester de marbre face à des filles aussi imposantes. Seneira m'a d'emblée paru bien plus sympathique que la redoutable Shalla ou que l'énigmatique et séduisante Nephenia. Certes, son côté taciturne et agressif m'a un tant soit peu rebutée au début mais, sous cette carapace fendillée, se cache un petit bout de femme brillant et d'une loyauté bouleversante et désarmante envers quiconque lui vient en aide et vaut la peine d'entrer dans son coeur. A ce niveau-là, personne ne peut battre Furia, qui occupe clairement la place d'honneur dans le mien, mais on peut dire que Seneira n'est pas passée par la petite porte. Sébastien de Castell a le don pour créer des personnages plus vrais que nature, au point qu'on croirait pouvoir véritablement les entendre et les toucher. Surtout, on partage chacune de leurs émotions et l'expérience de lecture n'en devient que plus mémorable et instructive. Pour finir avec les personnages, le communiqué de presse que j'ai reçu compare notre trio reconnaissable entre mille aux Gardiens de la Galaxie, ce que je trouve extrêmement flatteur et pertinent. En effet, on peut dire que nos trois écorchés par la vie sont tout à fait semblables aux fameux baroudeurs intergalactiques : ils ne cessent de s'envoyer des piques désagréables, parfois même vénéneuses, mais c'est là leur façon de se dire qu'ils s'aiment et qu'ils sont une véritable famille. Leurs manières de rustres ne les rendent que plus touchants, attachants et absolument inoubliables. Et m'est avis que mon cher Peter Quill ne pourrait qu'approuver le don saisissant que possède Furia pour la danse.
Pour conclure, je ne peux que vous encourager à vous plonger pieds et poings liés dans la lecture de cette fabuleuse et palpitante saga. L'écriture de l'auteur est toujours aussi travaillée et son idéologie aussi creusée que fascinante. Sa vision du monde est selon moi tout ce qu'il y a de plus enrichissante et nous apprend beaucoup plus de choses sur nous-même que l'on ne pourrait le penser de prime abord. Qui plus est, Sébastien de Castell sait habilement mêler fantastique, action, humour à vous en décrocher la mâchoire et mal à l'estomac, rebondissements et explosions à gogo (mais qui servent à faire véritablement progresser l'histoire), amitié, politique, philosophie de vie, et il parvient même à saupoudrer tout cela d'un soupçon de romance et de sentiment qui n'en rend cette aventure autant humaine que tout bonnement extraordinaire que plus délicieuse et unique en son genre. Pour ma part, il me reste encore tant d'horizons de cet univers à la fois merveilleux (dans le sens premier du terme) et tout ce qu'il y a de plus réaliste à découvrir et je ne suis pas prête de m'arrêter en si bon chemin ! COUP DE FOUDRE ϟ
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oursinculte
  08 octobre 2018
Vous vous souvenez de Spellslinger ? C'était le début de la nouvelle série de Sebastien de Castell après avoir terminé ses Greatcoats. Il nous livrait une histoire plus légère, plus grand public (pour ne pas dire plus Young Adult, parce que merde), qui jouait avec ses références et nous présentait des personnages cools.
Shadowblack en est la suite, nous retrouvons Kellen qui erre dans le désert des Sept Sables en compagnie de l'argosi Ferius et de son « business partner » Reichis, le chat-écureuil sadique obsédé par les globes oculaires. Kellen est maintenant un hors-la-loi, tous les mages Jan'Tep qu'il croise vont essayer de le dézinguer pour choper la prime qui est sur sa tête. Il a toujours des pouvoirs tout nazes et se demande bien à quoi il sert quand la petite troupe tombe sur Seneira, une jeune fille en fuite qui se promène les yeux bandés en compagnie de Rosie, une femme qui a l'air de bien connaître Ferius. Ils vont les accompagner pour enquêter sur ce qui semble être une épidémie de Shadowblack, le mal magique mystérieux qui touche aussi Kellen (et lui fait une marque stylée sur l'oeil). C'est parti pour un second tour de piste avec ce mélange d'action, de panache et de vannes bien senties.
Sebastien de Castell garde les fondamentaux qui marchaient déjà très bien dans Spellslinger : Les personnages excellents qui ont une dynamique intéressante, des échanges pêchus, un héros démerdard qui ne chouine pas (beaucoup). Les dialogues entre Ferius, Reichis et Kellen sont toujours aussi savoureux, l'auteur n'a rien perdu de son sens du dialogue et du rythme, ça envoie, ça percute, ça tabasse. Ce second tome va nous permettre d'en savoir un peu plus sur la mystérieuse Ferius qui ne s'était pas beaucoup livré jusqu'ici, le lecteur pourra découvrir quelques facettes de ce qu'est un Argosi, ce qui les motive et les fait avancer, quelles sont ces « voies » qui guident leur vie. Ce second tome dévoile quelques secrets sur Ferius mais arrive à garder toute sa mystique intacte, et sa classe aussi, parce qu'elle en a à revendre.
L'intrigue nous plonge dans la grande Académie des Sept Sables dans une ambiance un peu western-désertique. On voyage plus que dans le premier, on découvre de nouveaux horizons, de nouvelles cultures, de nouveaux personnages. le petit groupe formé par Kellen, Ferius, Seneira, Reichis et Rosie va découvrir ce qui se cache derrière cette épidémie, et ils ne sont pas au bout de leurs surprises. L'histoire, même si elle n'est pas extrêmement complexe, arrive à réserver quelques petites surprises et à garder un rythme soutenu, tout en donnant toujours la part belle aux personnages, toujours présentés avec soin. On suit leurs motivations, leurs doutes, leurs certitudes et leurs peurs, tout en gardant un côté fun totalement maîtrisé.
L'auteur explore encore la thématique de « trouver sa propre voie » qui colle bien à l'adolescence (mais touche également les adultes). Kellen est hors-la-loi, il n'a plus ni maison, ni famille, n'appartient à rien et ne sait pas quoi faire de sa carcasse, ni à quoi il est destiné. Son cheminement dans tout ça est très intéressant, l'adolescent-héros n'a pas de destin plus ou moins imposé par l'histoire ou son mentor ou son talent super-caché, il est comme tous les gosses, il doit se trouver lui-même quitte à être un peu paumé à certains moments. Ce qui me plait aussi beaucoup, c'est que de Castell arrive toujours à proposer un monde un peu sombre mais à y insuffler pas mal d'idéalisme et de positif, tout comme dans les Greatcoats. Ferius lui montre certaines de ses philosophies un peu « tordues » mais qui m'ont bien fait sourire, j'adore cette vision, cet enthousiasme joyeux me touchera toujours plus qu'un énième grimdark nihiliste implacable. Ça apporte du souffle et du fond, et surtout une âme à l'histoire.
Shadowblack est une suite qui arrive à garder le très bon niveau du premier tome, une aventure d'adolescent qui nous prend pas pour des neuneu, avec des personnages cools, des dialogues marrants, et de l'aventure fun. Vivement la suite.
Lien : http://ours-inculte.fr/shado..
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DeusSum
  20 septembre 2021
Ce deuxième tome reste dans la même veine du premier. On s'éloigne du lieu d'origine et on découvre de nouveaux endroits, mais on a encore très peu de connaissances sur l'univers global de la série et sur les rapports entre chaque nation.
L'intrigue se passe dans des terres "neutres", qui font frontière avec toutes les grandes nations. On fait la rencontre de nouveaux personnages, on approfondit ceux qu'on connait déjà, et au final ça donne un bon roman détente, sans prise de tête.
En revanche, le traitement global de l'intrigue est beaucoup calqué sur le premier et, j'espère que les tomes suivants arriveront à se défaire de ce schéma narratif parce que ça va vite devenir redondant sinon...
Pour illustrer ça, je pense notamment au "boss final" du livre, qui, comme dans le premier, sort de nulle part et se fait vite régler son compte.
En un chapitre, on passe de la "découverte de qui tire vraiment les ficelles" à "on va lui casser la gueule". Il n'y a aucune évolution concernant ce personnage. On passe trop vite dessus et c'est dommage.
Comme s'il fallait absolument désigner un méchant pour "vite" faire une scène de combat avant de conclure le livre... et c'est un point qu'on trouvait déjà dans le tome 1: un combat final précipité et un peu fouillis car on vient seulement de découvrir le méchant et on l'élimine aussitôt.
Sinon, l'humour est bien présent et le personnage du chacureuil est assez plaisant et original. J'ai passé un bon moment de lecture.
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Cendre_
  17 mars 2021
Le livre se lit vraiment très bien, il est fluide et même en lisant plus de 100 pages par jour, ça passait crème.
Pour vous résumer cette saga, on suit Kelen, un mage nullissime qui essaye de se faire une place dans une société qui le déteste car il est l'objet d'une malédiction appelée l'ombre au noir. Un "héros" nul, sans pouvoirs, sarcastique qui cherche à se tirer des mauvais pas avec des méthodes qui ne marchent jamais ; c'est excellent !
J'avais un très bon souvenir du Tome 1 où j'avais adoré le personnage de Kelen, le mage sans talent magique mais qui compensait par son ingéniosité et ses réparties de haut vol pile au bon moment. Et là, je dois dire que ce personnage m'a déçue. A part sur la fin, je l'ai trouvé "banal". Par contre les 2 autres membres du trio sont toujours aussi bons et permettent de "gommer" la platitude de Kelen. Rakkis, le chacureuil est toujours grossier, violent et on ne peut plus drôle. On perçoit même que cette petite brute toujours vénère a en fait un petit coeur (si c'est pas mignon). Furia... bah elle es toujours aussi classe et mystérieuse quoi. Pour ce qui est des nouveaux personnages, mouais, j'ai moyennement accroché avec eux, ils étaient mine de rien assez convenus. A part Mama Murmure, qui intrigue tant par son apparence que par sa sagesse.
Et je dois dire qu'à 2/3 du livre j'avais encore l'impression que ce n'était qu'une intro, qui posait ses pierres petit à petit et qu'on était encore dans la phase "mise en place de l'intrigue". le plus gros de l'action est condensé sur la fin c'est dommage.
Bon, après avoir lu tout ça, vous vous dites "nan, mais ça a l'air nul en fait. La fille, elle a pas aimé sa lecture, laisse tomber". Mais non, vous faites fausse route, j'ai apprécié ma lecture mais je ne peux m'empêcher de comparer au T1 qui était vraiment bon. Il y a de très bonnes choses dans ce tome aussi : les personnages non-machinéens, un système de magie bien trouvé, des petites scènes magnifiques qui donnent de la profondeur et de la poésie (et rien que pour ça, on kiffe), un monde vraiment trop chouette (un mix entre mille et une nuits et Western, vous voyez le genre ? Non ? Je comprends, c'est difficile à imaginer. Une solution : lisez cette saga !) et surtout un page-turner jeunesse qui nous prend pas, nous lecteurs adultes, pour des débilos (je n'ai PAS levé une seule fois les yeux au ciel, c'est bon signe non?).
La fin de ce tome suggère que notre trio va partir à la découverte d'une autre partie de ce monde et j'ai hâte d'y être. J'espère que Kelen va se donner un coup de pied aux fesses pour nous divertir avec ses retournements de situation de la mort, c'est tout.
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AlouquaLecture
  20 septembre 2019
Ayant bien accroché au premier tome, j'étais enchantée de poursuivre cette aventure. Ce second tome est franchement à la hauteur de mes attentes et j'aime vraiment cette saga qui change un peu par rapport à ce que je lis en général dans l'univers fantasy. Je vais même vous faire une petite confidence, à ce rythme-là, je ne vais pas tarder à avoir un coup de coeur pour au moins un des tomes de L'anti-Magicien, j'ai trouvé cette suite encore meilleure que le premier, et si cela continue en s'améliorant, je finirai bel et bien en coup de coeur. Si vous n'avez pas encore plongé dans l'univers de Sébastien de Castell, foncez sans aucune hésitation !
Ce tome est principalement axé sur le peuple Argosi, un peuple des plus intéréssant à connaître, il faudrait que pas mal de gens puissent déménager et s'installer chez eux, ils en reviendraient avec des valeurs bien plus intéréssantes et enrichissantes que la haine et les phobies qu'ils ont sur énormément de choses ! Nous sommes bien dans une saga de fantasy qui s'adresse de prime abord aux plus jeunes, et pourtant, moi-même je suis sortie de cette lecture avec la sensation d'avoir changé. Je vois certaines choses différemment, bien que je défende déjà pas mal de valeurs telle que le respect de l'autre par exemple.
D'après moi, le personnage de Furia va plaire à pas mal de monde, elle est tellement unique et je dirais même indispensable au sein du trio que franchement si vous la retirez, tout va partir en eau de boudin en moins de temps qu'il n'en faut pour lire le résumé d'un livre ! Cette femme est extra sous tout points de vue, certaines personnes devraient prendre exemple sur elle !
Kelen est lui aussi un personnage que j'aime énormément, il nous prouve que dans les pires situations, si l'on peut trouver la force en soir de tut affronter, il n'est pas non plus intredi d'avoir des points faibles et de carrément craquer par moment. C'est le personnage auquel je peux le plus m'identifier, bien que ce soit un personnage masculin, mais nous sommes un peu pareil dans le fait de devoir affronter les choses et ne pas vouloir montrer que parfois nous craquons. Depuis ma première rencontre avec lui dans le premier tome, je trouve qu'il a énormément évolué, nous ne sommes pourtant que dans le second tome, je suis plus que curieuse de le retrouver dans les suivants.
N'oublions pas la touche d'humour bien présente et qui allège un peu le tout, un véritable régal ! Vous allez adorer Rakis, impossible autrement !
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Citations et extraits (5) Ajouter une citation
DeusSumDeusSum   18 septembre 2021
Les sept talents d'un voyageur sont, dans l'ordre :

L'audace, pour braver le monde
La défense, pour se protéger et protéger les autres
L'éloquence, pour communiquer avec des étrangers
La subtilité, pour échapper aux pièges
La résilience, pour s'en sortir quoi qu'il arrive
La persuasion, pour imposer la bonne action
La perception, pour voir ce que les autres ne voient pas.
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Tom_LeftTom_Left   11 janvier 2020
Elle désigna la fourrure de Rakis, désormais entièrement rose.
- Le pelage des chacureuils change en fonction de leur environnement, mais aussi de leur humeur. Et voilà à quoi ressemble un chacureuil qui rougit.
- Argh ! grogna Rakis, qui manqua de tomber à force de s'agiter dans tous les sens pour inspecter son pelage. (On aurait dit qu'il avait une envie pressente.) Putain, vire au noir, bordel ! Je suis méchant ! Je suis un monstre ! J'incarne les ténèbres de la nuit infernale ! (Il me lança un regard désespéré.) Ça redevient noir, là, non ?
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letilleulletilleul   02 mars 2019
La voie des Argosi est la voie de l’eau.
L’eau ne cherche jamais à bloquer la route d’autrui, en revanche, elle ne tolère aucun obstacle en travers de la sienne. Elle se meut librement, se glisse le long de ceux qui voudraient la capturer, et ne prend jamais rien aux autres. Oublier cela, c’est s’écarter du droit chemin car, malgré les rumeurs qui courent parfois, un Argosi ne vole jamais, jamais rien.
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starmornielnastarmornielna   12 juillet 2020
« Quand tu arriveras au paradis des lapins, n'oublie pas de raconter à ton dieu aux grandes oreilles comment je t'ai égorgé. Et maintenant, j'ai très envie de dévorer ta chair de petit lapinou.»
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starmornielnastarmornielna   12 juillet 2020
– Vous avez vu les dents de ce lapin ? lança-t-il. Immenses. On aurait dit les crocs d'un lion. Je me demande même si c'était un lapin. Ça doit être un croisement entre un lapin et un ours.
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Video de Sebastien de Castell (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Sebastien de Castell
Sébastien de Castell nous accueille chez lui, à Vancouver, et nous parle de ses inspirations et de sa méthode de travail pour créer sa série en 6 tomes, "L'Anti-Magicien".
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