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ISBN : 1782066802
Éditeur : Jo Fletcher Books (07/04/2016)

Note moyenne : 4.33/5 (sur 3 notes)
Résumé :
How do you kill a Saint?

Falcio, Kest, and Brasti are about to find out, because someone has figured out a way to do it and they've started with a friend.

The Dukes were already looking for ways out of their agreement to put Aline on the throne, but with the Saints turning up dead, rumours are spreading that the Gods themselves oppose her ascension. Now churches are looking to protect themselves by bringing back the military orders of r... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (2) Ajouter une critique
Tatooa
  07 octobre 2018
Paf ! Un final (qui n'en est pas un, apprends-je à l'instant, youpi !) en feu d'artifice pour Falcio et les "manteaux de gloire", qui n'auront pas eu l'ombre d'une chance de montrer de quoi ils sont capables en français, et qui donc resteront dans mon coeur, à vie, des "Greatcoats"...
Quel dommage, mais quel dommage que ces politiques d'édition françaises à la mmln !!! Parce que la trilogie monte en puissance tout du long jusqu'à la fin...
Et arriver à faire de la très dark-fantasy avec du sens de l'honneur, de la bravoure, et de la justice, il fallait y penser, il fallait oser, et ce dingue de de Castell l'a fait !
C'est de la dark-fantasy light héroïque... Comment ça ça n'existe pas ? Et ben si, l'auteur l'a inventé ! C'est lourd, oppressant, bourré d'humour, de tortures, de salauds et de héros. Bon comme c'est en anglais, cela m'a été un peu difficile de m'y replonger. J'aurais du le lire dans la foulée du deux, parce qu'entre temps j'avais un peu oublié le vocabulaire et tout ça, j'ai du m'y reprendre à deux fois, mais la seconde a été la bonne.
Oui la formule est la même que dans le tome 2, Igguk a raison, mais l'intrigue s'épaissit, l'atmosphère s'alourdit, Tristia porte bien son nom, du moins pour un lecteur français...
Les personnages sont magnifiques, tellement humains, on est loin du moindre manichéisme, tant le personnage principal (Falcio), est torturé, tant ses amis ont des défauts, tant ses ennemis ont des qualités. Même s'il y a des méchants très méchants, bien sûr, il faut aimer détester quelques personnages, et tout ça est bien géré, bien amené, bien raconté...
J'ai vraiment adoré ce dernier tome, et je n'ai plus pu le lâcher à partir de la moitié... Je l'aurais lu plus vite en français, mais je ne regrette pas de l'avoir fait durer un peu plus, grâce à la vo... Donc je devrais peut-être dire merci à nos éditeurs idiots... (qui en plus m'avaient sollicitée en masse critique privilégiée sur le tome 1 en épreuve non corrigée ici même, pour cette série. Tout ça pour ça. Alors non finalement, je ne vous remercierai pas, n'insistez pas... Mdr !)
En tous les cas, de Castell est un auteur à découvrir pour les amateurs de dark-light-héroïc fantasy, si un jour il a une série intégralement traduite. (Comment ça j'insiste lourdement ?)
Je l'aime. Je le lirai en anglais si ça n'arrive pas jusqu'ici... ça me fera faire des progrès. Na.
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Igguk
  20 avril 2016
Falcio a vraiment pas de bol, après toutes les épreuves qu'il a traversées dans les tomes précédents des Greatcoats, il démarre Saint's blood, troisième roman de la série, par un duel judiciaire vraiment pas à son avantage. Mais il a de la ressource et de l'astuce, et c'est comme ça qu'on retombe dès les premières pages du roman dans tout ce qui fait la force de la saga.
Après cette introduction musclée, Falcio et ses camarades se retrouvent avec une série de meurtres sur les bras, sauf que les victimes ne sont pas n'importe qui : Quelqu'un a trouvé le moyen de tuer des saints. Les greatcoats n'avaient pas assez de problèmes avec les chevaliers, les ducs et les assassins Dashini, il faut maintenant courir après un tueur mystérieux tout en gérant les conflits politiques de tous bords alors que notre héros se remet à peine de ses traumatismes. Sebastien de Castell nous livre depuis Traitor's blade (les manteaux de gloire) un savant mélange d'action, de fun et de dialogues savoureux. Ce dernier livre affine la recette, il l'aiguise pour la rendre encore plus précise, plus implacable.
Dans l'ensemble, ce troisième tome ressemble beaucoup au précédent, et peut-être que cet article ressemblera aussi à la critique de Knight's Shadow, tout simplement parce que le feeling reste le même. Et c'est une très bonne nouvelle. L'auteur utilise un rythme sans aucune baisse de régime pour emporter le lecteur, et c'est encore plus vrai ici. Chaque chapitre présente son lot d'aventures et termine quasiment toujours par l'apparition d'un nouveau danger ou un coup de théâtre. On ne reprend pas son souffle jusqu'à la dernière page, la tension ne retombe jamais, j'ai dévoré les 570 pages du bouquin en trois jours. La surenchère permanente pourrait sembler étouffante mais l'auteur arrive à désamorcer ça avec son ton léger, chaque combat et chaque dialogue offre une bonne vanne ou une réaction absurde pour nous donner le sourire.
La narration à la première personne, du point de vue de Falcio, donne à chaque situation un prétexte pour un mot d'esprit, une analyse décalée ou un commentaire débile. Sans parler de ses échanges avec ses camarades qui ne manquent pas de réparties. Les scènes d'action impressionnent toujours par la tension mise en place, elles prennent aux tripes et ont cet aspect tactique très satisfaisant par rapport à une baston bourrine lambda. On recherche les failles de l'adversaire, on parle pour temporiser, on fait diversion. L'auteur s'amuse beaucoup en variant les situations et les résolutions, et en gardant toujours cette classe de poseurs « over-the-top ».
Pourtant, les difficultés auxquelles font face les héros ne sont pas vraiment drôles, ça frise le sadisme par moments. Mais cette ambivalence entre le tragique désespéré et le fun enthousiaste donne toute son identité à la série, c'est ce qui me plait autant dans Greatcoats et ce Saint's blood ne déroge pas à la règle. Ici l'auteur égratigne encore un peu le côté super-héros de ses protagonistes, ils apparaissent exténués et diminués (moralement et physiquement). Falcio, en plus d'en prendre plein la gueule, réalise son impuissance et ses faiblesses petit à petit. Ses mésaventures l'ont amené à détester tout le monde, à être arrogant et colérique, jusqu'à se demander si ses idéaux ont encore leur place dans ce monde.
Cette gestion de la colère est un des éléments centraux de ce nouveau tome, le narrateur va lutter constamment contre ses vieux réflexes pour ne pas enfoncer ses rapières dans le bide de tout ceux qui font les malins devant lui. Son impuissance devant les complots politiques qui le dépassent le rendent amer, il va chercher à être utile, à faire la seule chose qu'il sait faire : tuer des méchants. de Castell arrive également à retourner contre son héros le côté « protecteur de demoiselles en détresse » qui était présent avant. Les demoiselles en question reprennent petit à petit la direction des opérations, Aline prend ses responsabilités et étonne, Valiana tient à elle toute seule tout l'équilibre politique de Tristia, et Falcio va se demander si ses actions ne font pas plus de mal que de bien. Plus que jamais on voit les greatcoats comme des antiquités idéalistes dans un monde qui ne les veut plus.
Saint's blood aborde plus ouvertement le côté religieux de Tristia qu'on avait à peine effleuré dans les deux livres précédents, ici on attaque de front l'extrémisme, le clergé avide de pouvoir qui complote, et la cruauté au nom de la foi. le parallèle avec notre église chrétienne est assez évident, le dieu unique qui écrase les vieilles croyances, le sang, le martyr sacrifié, l'inquisition, etc… L'auteur y va de front, et ce dialogue constant entre le religieux et le judiciaire apporte un degré de lecture supplémentaire à cette société idéale que recherchent les héros, envers et contre tout. Et bien sûr, Sebastien de Castell apporte aussi son lot de nouveaux personnages, qu'ils soient alliés ou ennemis, le casting est toujours aussi impeccable.
Je suis toujours aussi emballé par cette série, avec son mélange d'action non-stop, d'humour, de personnages mémorables et de machinations terrifiantes. Saint's blood confirme Greatcoats comme une des meilleures sagas de ces dernières années, un rollercoaster qui scotche le lecteur à son bouquin et ne s'arrête qu'une fois la dernière page tournée.
Lien : http://ours-inculte.fr/saint..
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Citations et extraits (10) Voir plus Ajouter une citation
TatooaTatooa   24 avril 2018
The Bardatti tell us life is sweeter in those precious minutes after narrowly escaping death. In my experience, however, "life" during that particular moment mostly smells like sweat, drying blood and... other things. Ethalia, though ? She was the exception.
I felt a sudden desperate desire to hold her, to sink my face in her long black hair and breathe her in. Had my shirt not been covered in blood, and had I not been having the greatest difficulty standing, I would have run to her.
Fortunately, she came to me.
(Les Bardes nous disent que la vie est plus douce dans les précieuses minutes après avoir échappé de peu à la mort. Selon mon expérience, cependant, "la vie" pendant ce moment spécial sent surtout la sueur, le sang qui sèche et... autre chose. Et Ethalia, alors ? C'est l'exception.
Je ressentis un désir soudain et désespéré de la serrer contre moi, d'enfouir mon visage dans ses longs cheveux noirs et l'y respirer. Si ma chemise n'avait été couverte de sang, et si je n'avais eu la plus grande difficulté à tenir debout, j'aurais couru vers elle.
Par chance, c'est elle qui vint à moi.)
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TatooaTatooa   06 mai 2018
Brasti groaned.
- Of course you'd rather sleep out in the cold, Kest. It's perfect for men like you and Falcio. You two are only happy when you've got some cause for misery.
He stood up on his stirrups and looked down the road ahead.
-But I hear the call of music, a soft bed, women and, most importantly, beer !
- You can "hear" the beer ? Kest asked incredulously.
Brasti ignored him and pointed ahead.
- Those are "my" Gods, Falcio. That's "my" sanctuary. Refusing me the chance to pray at my righteous altar is nothing short of religious persecution.
Brasti gémit.
(Traduction : - Bien sûr vous préféreriez dormir dans le froid, Kest. C'est parfait pour des hommes comme toi et Falcio. Vous deux êtes seulement heureux quand vous avez une cause pour laquelle souffrir.
Il se dressa sur ses étriers et regardant la route devant eux.
- Mais j'entends l'appel de musique, un lit doux, des femmes et, plus important encore, la bière!
- Tu peux "entendre" la bière ? demanda Kest d'un air incrédule.
Brasti l'ignora, et pointa son doigt en avant.
- Ceux-là sont "mes" Dieux, Falcio. C'est "mon" sanctuaire. Me refuser la chance de prier à mon autel n'est pas loin d'être de la persécution religieuse.)
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TatooaTatooa   29 avril 2018
- I know it isn't your usual approach, Quentis said, but I'd I'd suggest you consider surrender.
There was a certain logic to that idea. "Except that the last time I surrendered to someone they tortured me until there was almost nothing left of me" (Falcio, in petto).
- Je sais que ce n'est pas votre approche habituelle, dit Quentis, mais je vous suggère d'envisager de vous rendre.
Il y avait une certaine logique dans l'idée. "Sauf que la dernière fois que je me suis rendu à quelqu'un, j'ai été tellement torturé qu'il ne restait presque plus rien de moi."
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TatooaTatooa   08 mai 2018
I couldn't forget that it was Bal Armidor, a Bardatti himself, who'd in some way set me on the path I'd taken in this life.
I suppose there's a reason why sane men keep their distance from musicians.
(Traduction : Je ne pouvais oublier que c'était Bal Armidor, lui-même Barde, qui m'avait d'une certaine façon mis sur la voie que j'avais prise en cette vie.
Je suppose qu'il y a une raison au fait que les hommes sensés gardent leurs distances avec les musiciens.)
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TatooaTatooa   22 avril 2018
My name is Falcio Val Mond, First Cantor of the King's GreatCoats. Not long ago I was one of the finest swordsmen in the world.
These days ? Not so much.
(Mon nom est Falcio Val Mond, Premier Cantor des GreatCoats du Roi. Il n'y a pas si longtemps, j'étais l'une des plus fines lames du monde.
Ces temps-ci ? Plus vraiment.)
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