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EAN : 9782749163970
496 pages
Éditeur : Le Cherche midi (05/03/2020)

Note moyenne : 2.47/5 (sur 16 notes)
Résumé :
Juillet 1953. Portofino, Italie. Lors d’une party spectaculaire organisée par Truman Capote, le dramaturge Tennessee Williams et son amant Frank Merlo font la connaissance de la Suédoise Anja Blomgren, jeune actrice en devenir au charme vénéneux. Cette rencontre aura sur leur vie un impact profond et durable.

Dix ans plus tard, Frank est dans un hôpital new-yorkais. Il attend – en vain ? – que son cher « Tenn » ait le courage de venir le voir. Sur son... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (15) Voir plus Ajouter une critique
Cannetille
  22 mars 2020
En 1953, lors d'une soirée donnée par Truman Capote à Portofino en Italie, le célèbre Tennessee Williams et son amant Frank Merlo font la connaissance de la jeune Anja Blomgren, future vedette de cinéma, avec qui ils vont rester liés. Bien des années plus tard, Franck et Anja se remémorent chacun à leur tour cette époque et ce qui s'ensuivit, l'un du fond de son lit de mort où il espère désespérément une visite de Tenn, l'autre au seuil de la vieillesse, alors qu'elle s'est désormais retirée de toute vie publique.

Si l'auteur, depuis longtemps fasciné par Tenn et surtout par Frank, connaît parfaitement leur histoire, il lui a fallu les mêler à des personnages de fiction pour réussir à construire un roman sur leur relation. Ce subterfuge commode, qui lui permet de porter un regard extérieur sur le couple au travers d'un témoin inventé de toutes pièces, a pour défaut d'affaiblir considérablement la crédibilité du récit, où il devient impossible de faire la part entre les faits historiques et le parti pris de l'écrivain. Qui plus est, Christopher Castellani se lance audacieusement dans l'écriture, en lieu et place de Tennessee Williams, d'une pièce de théâtre posthume, la qualifiant d' « à peine pire » que d'autres des « pièces assez mauvaises » que l'Américain a écrit dans sa vie.

Le procédé aurait peut-être pu passer si le résultat avait été convaincant : malheureusement, ma première impression, nette dès le tout début du récit, n'a fait que se renforcer au fil de ce qui m'a semblé une lecture interminable, si assommante qu'il m'a fallu véritablement me forcer pour en venir à bout. L'histoire manque de souffle et l'émotion ne transperce que très rarement la chape d'ennui qui pèse sur le lecteur. Quelques débuts de réflexion paraissent de-ci de-là, qui auraient mérité d'être explorés plus avant : les ayants-droits peuvent-ils envisager de détruire une oeuvre posthume, ou se doivent-ils de la rendre à l'Histoire ? La valeur historique l'emporte-t-elle alors sur le respect de la vie privée et de l'image des proches ?

Il est dommage que l'émotion de l'auteur, perceptible dans la post-face, à propos de cette grande histoire d'amour homosexuelle, n'ait pas réussi à transparaître dans ce roman. Je n'ai pas ressenti de véritable souffle romanesque, capable de justifier les libertés prises avec la réalité historique.

Merci à Babelio et aux Editions du Cherche Midi de m'avoir fait découvrir ce livre.

Lien : https://leslecturesdecanneti..
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Biblioroz
  23 mars 2020
Intrigué puis fasciné par la relation que le célèbre dramaturge Tennessee Williams a entretenue pendant quinze ans avec Frank Merlo, Christopher Castellani, après s'être documenté activement, a laissé son imagination vagabonder pour nous servir une fiction autour de ces deux personnages.
Il part alors d'une soirée donnée par Truman Capote où le couple, à la faveur d'une petite bagarre de chiens, fait la connaissance d'un autre duo d'homosexuels : l'écrivain alcoolique John Horne Burns et un vétérinaire nommé Sandro. Puis, l'auteur a jugé bon d'y ajouter Anja et sa mère, deux suédoises en quête d'un avenir brillant.
J'ai apprécié les chapitres s'attachant à la vie de Frank. Le portrait de cet homme qui s'éteint peu à peu sur son lit d'hôpital, rongé par le cancer du poumon, est intime et saisissant. Il fut l'homme insignifiant, sur lequel les autres pouvaient compter, un romantique réconfortant en toute occasion. On sent bien qu'il a des regrets en constatant qu'il n'a jamais pu accéder au devant de la scène alors qu'il rêvait lui aussi de célébrité ou au moins d'un petit rôle qui l'aurait sorti de l'ombre.
Finalement, sa grandeur réside dans les quinze années à soutenir Tenn. Ce dernier a été souvent tourmenté, les cocktails médicamenteux ne suffisaient pas à le sortir de la déprime. Frank a toujours été à ses côtés pour tenir les démons à distance, lui remontant le moral par son soutien, son amour et sa compréhension. On imagine alors qu'il a largement contribué, toujours dans l'ombre, aux succès du dramaturge.
J'ai apprécié la discrétion de l'auteur dans l'évocation des rapports intimes de ces personnages. Ils sont bien davantage suggérés que décrits et ne viennent pas polluer inutilement la lecture.
Mais je n'ai pas saisi l'utilité des chapitres sur la vie d'Anja, à présent âgée, ancienne star de cinéma et qui reçoit le fils de Sandro. Au cours de leurs entretiens, on s'ennuie terriblement. Beaucoup de détails inutiles plombent la lecture de ces passages. M'ont exaspérée les questionnements futiles et rébarbatifs du fils de Sandro sur les possibles regrets d'Anja d'avoir cessé sa carrière d'actrice.
De toute cette partie, seules les évocations qu'Anja confient sur le véritable caractère de Frank, sur sa colère d'avoir vu Tenn l'abandonner sur son lit d'hôpital apportent un complément intéressant.
Il y est aussi question du manuscrit d'une pièce de théâtre hypothétique de Tennessee en hommage à Frank. Ceci ressemble fort à de la levure qui aurait été ajoutée au roman afin d'en faire gonfler le volume. Une fois le livre refermé, la pâte retombe.
Trop de fenêtres sont ouvertes, elles finissent par laisser passer des courants d'air désagréables qui nous perdent. Dommage.
L'écriture est nette, précise, agréable à parcourir. Elle reflète un travail indéniable que je me dois de saluer au passage.
Mes impressions me semblent aussi confuses que les différentes idées exploitées dans ce roman et je prie les éditions du Cherche Midi et Babelio de m'en excuser tout en les remerciant pour l'envoi de ce roman.
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Cigale17
  18 mars 2020
Le roman Les Diables bleus se déroule sur plusieurs plans temporels. À Portofino, en 1953, alors que Frank Merlo et Tennessee Williams sont amants depuis plusieurs années déjà (1947), ils assistent à une fête chez Truman Capote et y rencontre Bitte et Anja Blomgren, deux Suédoises, la mère et la fille, qui gravitent autour de ces célébrités, durant cet été où Frank va se prendre d'affection pour Anja. D'autres chapitres nous emmènent en 1963, alors que Frank se meurt d'un cancer du poumon, seul, au Memorial Hospital de Manhattan, qu'il se remémore ses espoirs, ses déceptions, ses amours, qu'il espère la visite d'Anja, devenue entre-temps une célèbre actrice, et surtout qu'il attend la visite de Tenn. En 1982, nous assistons à la dernière rencontre d'Anja et de Tenn dans le bar d'un hôtel. Nous retrouverons Anja de nos jours, vieille gloire oubliée et veuve richissime, qui a en sa possession une pièce inédite de Tennesse Williams que deux jeunes admirateurs veulent la convaincre de rendre publique, voire de monter. Les événements nous sont racontés en adoptant alternativement, mais irrégulièrement, le point de vue de Frank et celui d'Anja, et en passant d'une époque à l'autre.
***
Plusieurs éléments du roman m'ont plu. J'ai aimé la peinture de l'Italie des années 50, certaines des pages sur les personnages célèbres, celles sur la collaboration de Tennessee Williams et Paul Bowles avec Visconti pour le film Senso, la manière de travailler de Visconti, celle d'Anna Magnani, la découverte de l'incroyable, odieux et malheureux écrivain américain John Horne « Jack » Burns que je ne connaissais pas du tout. La scène particulièrement éprouvante de sa mort, la terrible description et l'analyse qu'en fera Frank plus tard sont des passages particulièrement forts. La fausse interview d'Anja, ses réponses d'abord lapidaires à ce qu'elle appelle « des questions de télévision », immédiatement démenties par d'autres réponses toujours aussi brèves, avant de finalement se prêter à un long développement très maîtrisé, en révèlent beaucoup sur elle. En revanche, je n'ai pas cru une seconde au déroulement de l'événement majeur survenu en 1953, et qui marquera durablement tous les protagonistes : Franck, Tenn, Bitte et Anja, Jack et son amant Sandro. Finalement, entre les bons passages, je me suis aussi beaucoup ennuyée pendant cette lecture. Était-il bien nécessaire de reproduire intégralement la mauvaise pièce (fictive) de Tennessee Williams ? En fait, je me rends compte en écrivant que j'ai accordé bien peu d'intérêt à presque toute la partie contemporaine du roman. Est-ce parce qu'Anja Bloom est un personnage entièrement fictionnel parmi des personnages « réelsr» ? Est-ce parce que le personnage reste insaisissable ? Je ne sais pas très bien ce qui n'a pas marché pour moi, mais malgré de très belles pages sur l'amour que portait Frank à Tenn, j'ai trouvé l'ensemble indigeste...
***
Je remercie l'opération Masse critique de Babelio et les éditions du Cherche midi pour m'avoir permis de lire ce livre dont le sujet m'intéressait. Je suis un peu gênée de ne pas avoir ressenti plus d'enthousiasme…
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Tapagenocturne
  09 avril 2020
Dans le cadre d'une opération masse critique privilégiée, je remercie Babelio et les éditions Cherche Midi pour leur confiance. Un beau matin, ce livre grand format s'est retrouvé dans ma boîte aux lettres. Fébrilement, le pavé entre les mains, j'ai parcouru à nouveau la quatrième de couverture.
Le célèbre Tennessee Williams, auteur de pièces à succès, est accompagné par Franck Merlo, son amant et compagnon, lors d'une grande fête organisée par Truman Capote. Sur place, ils rencontrent Anja Bloomgren, une mystérieuse beauté fascinante et envoûtante. Franck la prendra sous son aile, ne sachant pas encore les conséquences que cette rencontre aura à long terme.
En parallèle, car les époques sont alternées, nous découvrons Anja des années plus tard : elle est âgée, veuve, et vit désormais seule avec ses souvenirs, après avoir brillée en tant qu'actrice. Dans un lit d'hôpital, nous assistons aussi à la lente agonie de Franck, rongé par la maladie et par l'absence de Tenn à son chevet, qu'il attend désespérément.
Le désespoir, c'est justement le puit sans fond dans lequel nous tombons dès les premières pages. Les scènes se traînent, les descriptions s'attardent, les noms d'oeuvre se multiplient... je ne sais pas encore où l'auteur veut en venir, ce qu'il cherche à nous montrer.
Mais c'est parce que ce qu'il cherche à nous montrer ne se voit pas, les sentiments sont invisibles à l'oeil nu, seuls des non-dits, des regards, et quelques mots nous mettent sur la voie, et c'est bien là la pureté de ce roman.
C'est lors d'un chapitre, que la magie commence à opérer. Celui où sont parsemés quelques brefs souvenirs, souvenirs qui se fondent doucement dans notre esprit, en même temps que l'émotion qui prend alors sa place.
Tennessee était quelqu'un de particulier, que la plume de l'auteur fait ressortir subtilement et qui rend le personnage haut en couleur : tantôt torturé, tourmenté, tantôt ambitieux, passionné et doté d'une personnalité pour le moins excentrique.
Le personnage de Franck quant à lui, se dévoile dans l'ombre, et dans l'attente, en contrastant avec sa générosité, son sourire, et sa joie de vivre qui font de lui l'homme qu'il est, cette lumière qui le porte et dont ses proches en font les bénéfices.
Et si certains avaient besoin de la lumière des autres pour briller, ou pour juste arriver à tenir debout? Si certains avaient besoin de puiser dans la force des autres pour s'échapper un instant de leurs démons, des « diables bleus », dans lesquels le désespoir n'accorde que de brefs répits ?
Au milieu du récit, les sentiments des personnages jusqu'alors peu dévoilés se font sentir, et c'est intense car tout en pudeur et en délicatesse.
Il est vrai que les longueurs alourdissent, à mon sens, le roman, l'ensemble du texte semble parfois décousu et certains passages sont difficiles à digérer tant ils paraissent denses parfois.
Cela dit, l'auteur mêle la réalité à la fiction et sait donner vie aux personnages à merveille et c'est ce talent qui fait toute la sensibilité du livre.
Sans s'en rendre compte, nous voici bouleversés, attachés à Tenn et Franck et la peine est immense quand est venu le moment tant redouté : celui de les quitter.
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Billie72
  17 mars 2020
Titre accrocheur, belle couverture, résumé prometteur… Dans le cadre d'une Masse Critique, j'ai postulé pour recevoir et chroniquer Les Diables Bleus, premier roman publié en France de l'auteur américain d'origine italienne Christopher Castellani. A ce titre je remercie chaleureusement Babelio et plus particulièrement Nathan pour sa confiance, ainsi que les éditions du Cherche-Midi qui m'ont gracieusement envoyé le roman.
Et me voilà maintenant bien ennuyée… Tellement d'univers à découvrir, de potentiels merveilleux moments de lecture, que je ne me contrains habituellement pas à terminer un livre qui me tombe des mains. Et n'aimant pas « critiquer » dans l'acceptation négative du terme (je ne trouve pas cela très « fair play » envers des auteurs qui se sont souvent donné beaucoup de mal), je ne publie généralement sur Babelio que des avis « positifs ».
Je n'ai pas détesté Les Diables Bleus, mais je me suis ennuyée.
L'histoire se déploie en plusieurs tableaux, à des époques différentes.
Le roman s'ouvre en 1953, lors d'une fête organisée par Truman Capote à Portofino, dans le nord de l'Italie. le dramaturge Tennessee Williams et son amant Frank Merlo y rencontrent le romancier John Horne Burns et Sandro, l'amant de celui-ci, ainsi que deux Suédoises, la mère Bitte Blomgren et sa fille Anja (qui sont pour leur part des personnages fictifs). Ces six « jet-setters » passent quelques jours ensemble : plage, ballades, pique-niques, « farniente » qu'en 1963 Frank Merlo se remémore sur son lit de mort dans un hôpital américain.
Plusieurs décennies plus tard, le dernier tableau réunit l'actrice vieillissante et désormais veuve Anja Bloom et le jeune Sandrino, le fils de Sandro. Autres flash-backs. Anja détient un trésor : le manuscrit d'une pièce inédite, que Tennessee Williams aurait dédiée à Merlo, son compagnon pendant quinze ans, et offerte à Anja. Le roman s'achève sur la mise en scène de ladite pièce.
Les souvenirs de Frank alternent donc avec ceux d'Anja.
Frank Merlo était à ses côtés lorsque Tennessee Williams a écrit ses plus grandes oeuvres. Totalement dévoué au grand homme, Merlo acceptait ce rôle de l'ombre, secrétaire particulier, amant, « petit cheval » toujours « sur le qui-vive », sans retour d'affection à la mesure de ce qu'il donnait. L'un des mérites du roman est à mon sens de dresser un portrait émouvant de cet homme, l'autre de resituer le contexte des années prolifiques de Williams.
Mais je dois avouer que j'ai été gênée par l'intrusion de la fiction dans la réalité (les personnages de Anja et de Sandrino sont à mon avis de fausses bonnes idées), et pas spécialement conquise par l'écriture de Christopher Castellani. Bilan plus que mitigé donc…
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Citations et extraits (7) Voir plus Ajouter une citation
BibliorozBiblioroz   18 mars 2020
La première fois que Frank avait vu une plage italienne, sa précision militaire l'avait choqué : les sections organisées par couleurs et motifs, les cabines dont les numéros reprenaient ceux des parasols, les jeunes gens qui venaient deux fois par jour ratisser le sable. Dans le New Jersey, on arrivait avec un vieux drap, une glacière et six cousins, et on s'installait au premier endroit libre qu'on trouvait. On avait les genoux qui frottaient contre le dos velu du type assis devant, et personne n'en faisait un fromage.
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Billie72Billie72   17 mars 2020
Frank croyait au destin ; il croyait que chaque moment d'une vie était comme une pièce de puzzle, et que la mort était la dernière à être posée. Vous pouviez bouger les pièces, essayer de les assembler différemment, mais tôt ou tard, en fonction de votre chance, elles s'emboîtaient exactement comme elles étaient censées le faire depuis le moment où vous les aviez renversées sur la table, que l'image qu'elles formaient en fin de compte vous plaise ou non. Peut-être était-ce pour cela que Frank était passé, comme porté par le courant, des marines à la scène et aux plateaux de tournage, des femmes aux hommes, d'un homme à l'autre, d'une vie de chauffeur de camion à celle de repasseur des chemises du plus grand dramaturge du vingtième siècle.
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Cigale17Cigale17   18 mars 2020
[…L]e plaisir est meilleur quand on en avale d’un seul coup une grosse quantité patiemment amassée que lorsqu’il est divisé en portions raisonnables, comme des parts de gâteau. Non seulement la faim entre deux festins est supportable, mais elle fournit aussi une compagnie parfaitement agréable, tout comme le serait la rage si elle était de nature rageuse. (p. 81)
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Billie72Billie72   17 mars 2020
Il voyait cette soirée dans les collines en amont de Portofino comme le début de son châtiment. Depuis, celui-ci lui avait été infligé en doses progressives, lentement, en un goutte-à-goutte toxique, au fil des années où il avait continué à oser vivre libre, aimer avec abandon, courir après la beauté sitôt qu'elle croisait son chemin, telle une biche traversant une route de campagne. Pas une seule fois au cours de ces années avec Tenn il ne s'était interrogé sur son droit à se gaver de beauté jusqu'à exploser, puis à tout lâcher afin de poursuivre la biche dans les bois pour en avoir encore plus. Il aurait pourtant dû savoir. Personne ne vivait pareille vie impunément.
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Billie72Billie72   15 mars 2020
Frank et Tenn échangèrent un regard moqueur, en souriant. C'était toujours comme cela : après une soirée passée l'un sans l'autre, perdus dans un défilé d'inconnus et de connaissances grisées, ils se retrouvaient tard dans la nuit et s'effaçaient dans un coin, visages, lumières, musique et tintement des verres devenant un brouillard feutré autour d'eux. Un bref intermezzo, écrit juste pour eux.
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