AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
ISBN : 221363517X
Éditeur : Fayard (27/08/2008)
Résumé :
Les hommes sont des ânes comme les autres. Et les femmes de cette famille, de bonnes ânesses dévouées et soumises. C'est la malédiction à laquelle la narratrice veut échapper. A moins que son âne à elle l'inspire. Alors elle l'assassinera au fil des pages. Mais ensuite? Après son enfance solitaire, silencieuse, ressassée, comment aimer? En choisissant un autre homme pour la proéminence virile de sa pomme d'Adam? Absurde. Mais elle part avec cet homme-là, c'est décid... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (7) Voir plus Ajouter une critique
meyeleb
  15 décembre 2011
Incisive dans ses nouvelles "insectes", Claire Castillon essaie de l'être aussi dans ce roman Dessous, c'est l'Enfer. En refermant le livre je me demande encore ce qu'elle a vraiment cherché à raconter. Dans la confusion de plusieurs voix que l'on n'identifie pas toujours nettement, je me suis souvent demandée qui parlait : l'écrivain en train d'élaborer ses personnages ? les personnages eux-mêmes éructant les borborygmes d'une vie banale ? Après avoir fait l'effort d'aller jusqu'à la dernière page, je constate qu'il lui manque des caractères auxquels s'identifier, des sentiments à transmettre au lecteur et surtout la trame d'une histoire à suivre afin de donner l'envie de poursuivre la lecture... Je ne conseille donc pas cette lecture, mais vous encourage tout de même à suivre cette auteure, dont le talent est indéniable ("On n'empêche pas un petit coeur d'aimer" est très bien).
Commenter  J’apprécie          100
lilicrapota
  06 janvier 2010
J'avais pourtant beaucoup aimé "insecte", un peu moins "pourquoi tu m'aimes pas?", mais là, j'ai tenu jusqu'à la page 63 et j'ai déclaré forfait. le style m'a insupporté, pourtant l'histoire n'a pas l'air si mal (une femme avec une enfance qui m'a l'air pas terrible du tout se trouve un mari, qu'elle n'aime pas mais juste pour avoir la paix, et en fait dans le roman on suit toutes ses pensées). Bon, bref... Je ne suis pas allée assez loin pour tout comprendre mais vraiment, je ne pouvais pas continuer!!!
Commenter  J’apprécie          40
Floyd2408
  04 décembre 2012
On pénètre dans les vies d'une femme qui nous conte ses souvenirs qui altère sa vie présente ....les vies s 'entremêlent dans un tourbillon de sentiments acérés au couteau ....j 'aime cette écriture tourmenté ou Claire Castillon s'amuse encore de nos esprits trop propre trop lisse .....J 'adore
Commenter  J’apprécie          30
bgn
  03 octobre 2012
Claire Castillon dans toute sa force, nous livre une oeuvre superbe. Quoiqu'un peu difficile à rentrer dedans au début, finalement ça se laisse lire très vite.
Commenter  J’apprécie          30
zelig
  10 avril 2011
Je ne suis pas capable de sentiments francs, d'attentions justes, de désirs familiers, je suis seulement porteuse de mon hérédité. J'aime et je n'aime pas, c'est partagé. J'aurais pu m'arrêter là, ne pas aller plus loin dans la chronique du livre de Claire Castillon. Une phrase idéale pour s'imaginer l'atmosphère asphyxiante de son ouvrage. Car l'auteur n'y va pas de main morte avec son nouveau roman, Dessous c'est l'enfer. En racontant le destin banal de trois générations de femmes de la même famille, elle s'impose comme la narratrice de ses propres névroses de femme soumise, vivante (ou presque) à l'aune de l'homme qui partage sa vie et dont elle affuble d'entrée du surnom de… l'âne. Là encore, tout est dit...

Lien : http://lirevoirentendre.blog..
Commenter  J’apprécie          10
Citations et extraits (15) Voir plus Ajouter une citation
VeronikaVeronika   26 octobre 2010
Le bruit des hommes est terrifiant, et celui qu’ils font en parlant m’assourdit. Je les aime au coin des rues, loin, étrangers à moi, assis dans le café. Si l’un d’entre eux s’approchait, pourrait-il exiger ma main, et si je lui donnais les deux, saurait-il en faire autre chose qu’un nœud derrière mon dos ? Je n’en crois pas un mot.
Commenter  J’apprécie          120
VeronikaVeronika   25 octobre 2010
Elle se dit que la vie n’abîme pas les fils. Elle attend que la voiture ait disparu pour rentrer, puis elle se retourne, encore un peu, au cas où, le père et la petite reviendraient, mais jusque-là, et depuis son arrivée à l’autel quarante neuf ans auparavant, on n’est jamais repassé pour vérifier qu’on l’avait laissée entre de bonnes mains.
Commenter  J’apprécie          40
VeronikaVeronika   26 octobre 2010
Le vieux est bricoleur. Dans son atelier il m'a expliqué le rôle des outils, montré comment serrer l'étau. Il dit que si un homme me fait du mal, je dois rapprocher les deux presses sans me poser de questions, sans prêter attention aux plaintes. Tue-le de toutes tes forces, il ne sera jamais assez mort.
Commenter  J’apprécie          30
VeronikaVeronika   25 octobre 2010
Je ne suis pas capable de sentiments francs, d'attentions justes, de désirs familiers, je suis seulement porteuse de mon hérédité. J’aime et je n’aime pas, c’est partagé.
Commenter  J’apprécie          60
VeronikaVeronika   25 octobre 2010
Nous marchons vers le centre de la terre. Nous avons bu trop de lait et de vin, trop parlé, nous ne nous sommes occupés de rien et nous ne sommes devenus personne ? Nous marchons tous ensemble et nous sommes seuls encore. Au bout de chemin, nous allons, sans nous arrêter d’avancer, sauter en l’air, prendre de l’élan, croire monter au ciel, puis aussitôt plonger à pic. Nous n’avons jamais eu d’élytres. Ce sera le trou noir, têtes mêlées, nous aurons pensé pouvoir nous hisser, nous échapper, nous différencier, mais nous sommes soudés, la famille est une, la famille est folle. Nous devons l’étouffer, noyer maintenant la race, comme nous l’avons fait avec celle des chatons, tiens, parlons-en, mâles, femelles, dont nous avons cogné les crânes contre un mur avant de les abattre, donc nous n’avons pas voulu, parce que nous manquions de place où parquer nos troupeaux, nous sommes des animaux.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
Videos de Claire Castillon (17) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Claire Castillon
Entretien avec Claire Castillon à l'occasion de la rencontre entre l'auteur et les lecteurs de Babelio.com dans nos locaux, le 9 février 2018. Découvrez les 5 mots choisis par l'auteur pour évoquer son roman "Proxima du centaure"
La page du livre : https://www.babelio.com/livres/Castillon-Proxima-du-Centaure/1013729
Retrouvez-nous sur : F A C E B O O K : Babelio T W I T T E R : @Babelio I N S T A G R A M : @babelio_ P I N T E R E S T : Babelio S N A P C H A T : babelio_off
Livres les plus populaires de la semaine Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox




Quiz Voir plus

Famille je vous [h]aime

Complétez le titre du roman de Roy Lewis : Pourquoi j'ai mangé mon _ _ _

chien
père
papy
bébé

10 questions
1077 lecteurs ont répondu
Thèmes : enfants , familles , familleCréer un quiz sur ce livre